Move 2019 au centre Pompidou

Publié le 25 Mai 2019

Au CENTRE POMPIDOU du 24 MAI – 9 JUIN

MOVE, manifestation annuelle lancée en 2017 s’inscrit à l’intersection de la danse, de la performance et de l’image en mouvement en imaginant un espace et un temps de réflexion autour des corporéités contemporaines et sur les différents modes d’exposition de la performance : dans la durée, dans des espaces traditionnellement non dévolus à la danse, dans des lieux et avec des points de vue différents. En exposant la performance dans ces nouveaux lieux, MOVE questionne la chorégraphie sociale de l’institution muséale, ses codes, ses mouvements, ses usages ainsi que les nouvelles modalités de présentation de la performance.

https://www.centrepompidou.fr/

THAN HUSSEIN CLARK, MEET ME IN SAINT LOUIS, LEWIS ! 6 JUIN, 20H, PETITE SALLE

Le travail de Than Hussein Clark s’inspire du théâtre, de la mode, de l’artisanat, de la littérature et de l’architecture et repousse les limites entre ces différents médiums en les traversant par des thématiques queer. Ses objets, ses installations/décors et performances inspirées du théâtre produisent un certain nombre d’associations et de réflexions sur la production artistique et l’authenticité. Il croise souvent des histoires intimes d’artistes dont le mode de vie échappait aux modèles bourgeois hétérosexuels tels que Henry James, Jean Cocteau, ou Bruce Chatwin. Des histoires qui, d’une façon ou d’une autre font toujours écho à ses propres soubresauts personnels.

HANNAH QUINLAN & ROSIE HASTINGS, TEN YEARS 29 MAI, 20H, PETITE SALLE

Hannah Quinlan (1991) & Rosie Hastings (1991) sont un duo basé à Londres. Leur travail comprend dessins, films et performance et questionne régulièrement l’imaginaire queer et la culture gay. Elles exposeront prochainement à la Whitechapel Gallery et à la Hayward Gallery de Londres.

La performance envisage la résistance continue de la communauté LGBTQ à l’ombre du Brexit, du démantèlement des infrastructures de l’État et d’un paysage politique de plus en plus tourné à droite. Ten Years évoque l’esprit tragique et euphorique d’une communauté menant une vie qui vaut la peine d’être vécue en dépit des difficultés et évoque la violence structurelle quotidienne

EVAN IFEKOYA

BBall Curriculum, 2012, Vidéo, 4’53

Le film  est une investigation du corps masculin en relation avec celui de l’artiste à travers des scènes de liens homo-sociaux où les hommes dansent, jouent au ballon et maraudent. Chacune de ces représentations expose des hommes se déplaçant à l’unisson dans une boucle continue, tandis que le corps de l’artiste est présenté isolé et obscurci. Bien que fondées sur les domaines typiquement masculins que sont l’économie, la philosophie, le sport et la technologie, ces répétitions de mouvement forment une méditation étrangement hypnotique.

Nature/Nurture sketch, 2013, Vidéo, 6’

Cette vidéo fait partie d’une série de 4 clips où vidéos musicales qui tentent de “queeriser” le format du clip vidéo. La double projection présente l’artiste sur la gauche essayant de reproduire une danse traditionnelle d’Afrique de l’ouest (dont est originaire sa mère) et d’improviser sur l’écran de droite.

Une rencontre avec l’artiste sera proposée le 1er juin à 17h.

Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture, #danse

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