Le palmarès de Chéries-Chéris 2019

Publié le 27 Novembre 2019

« Brooklyn Secret », meilleure fiction et « Indianara », meilleur documentaire : les héroïnes trans dominent le palmarès de Chéries-Chéris 2019

La 25ème édition du festival LGBT+ de Paris s’achève ce soir et le palmarès a été annoncé il y a quelques minutes. La richesse de la programmation se reflète via les choix des différents jurys du festival.

Du côté des films de fiction, c’est le très beau troisième long métrage de la réalisatrice philippine et new-yorkaise Isabel Sandoval qui remporte le Grand prix. Brooklyn Secret suit avec délicatesse le quotidien d’une jeune femme trans, immigrée illégale aux Etats-Unis qui, confrontée à la peur de l’expulsion va vivre une histoire d’amour avec le petit-fils de la vieille dame dont elle s’occupe.

À noter qu’Isabel Sandoval a écrit, réalisé et monté le film elle-même et qu’elle interprète avec grâce et retenue le personnage central, Olivia (en salles le 18 mars 2020).

Le prix du jury fiction revient à Fin de siècle de l’Argentin Lucio Castro, une histoire d’amour entre un Argentin de New-York et un Espagnol de Berlin, merveilleusement mise en scène et qui joue brillamment sur la question du temps. Le prix d’interprétation est décerné à Gaston Re pour son rôle trouble dans Le Colocataire, le nouveau film de l’Argentin Marco Berger (après Plan B, Absent, …).

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Le prix d’interprétation est décerné à Gaston Re pour son rôle trouble dans Le Colocataire, le nouveau film de l’Argentin Marco Berger (après Plan B, Absent, …).

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article