Brotherhood, ma critique

Publié le 20 Mars 2020

Brotherhood (2009)

Lars, 22 ans, rejeté par l'armée, désœuvré, est attiré par la scène néo-nazie et par Jimmy, un de ses hommes d'influence. Il finit par entrer au parti.

Malgré la réticence de Jimmy, l'attraction sentimentale et érotique se fait de plus en plus forte entre les deux hommes qui finissent par y succomber. En dépit du danger que représente leur liaison, Lars et Jimmy ne peuvent se séparer et tentent de faire cohabiter leur liaison secrète et leur participation aux actions du cercle fasciste.

Brotherhood est un film sur la haine, la violence, rempli de testostérone. Mais au milieu de tant de noirceur apparaît un rayon de lumière. Cette lumière, c'est l'histoire d'amour improbable entre un militant de l'extrême droite et son jeune apprenti.

Hélas, dans un monde si sombre, aucune étoile n'a le droit de briller.

J'ai été touché par le contraste saisissant avec d'un côté la passion amoureuse entre Lars et Jimmy et de l'autre l'univers très glauque à la limite du supportable de ce partie extrémiste.

Le film nous montre des séquences incroyablement tendres et sensuelles entre les deux hommes. Et comme un coup-de-poing en plein estomac, on bascule dans l'horreur.

Un film choc, à la fois fascinant et terrifiant.

A voir sur Queerscreen : Brotherhood en VOSTF

 

Rédigé par Michael

Publié dans #dvd gay, #Queerscreen

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