Valeria : que vaut la nouvelle série espagnole qui cartonne sur Netflix ?

Publié le 12 Mai 2020

Un Sex and the City ibérique qui n'a pas totalement emballé la critique.

 

Dans le top 3 des programmes les plus vus en France sur Netflix cette semaine, devant The Eddy, la saison 2 de Dead to Me et les récentes surprises Mes Premières Fois et Outer Banks, on trouve Valeria, une série espagnole totalement inconnue au bataillon.

Cette adaptation d'un best-seller d’Elisabet Benavent, intitulée Dans les pas de Valeria, est emmenée par Diana Gómez. L'actrice qui incarne la Valeria en question est bien connue des abonnés de la plateforme, puisqu'elle a joué Tatiana, la femme de Berlin (Pedro Alonso), dans les dernières saisons de La Casa de Papel. Elle incarne ici une  écrivaine souffrant du syndrome de la page blanche, parlant sexe et conquêtes avec ses meilleures copines Lola (Silma López), Carmen (Paula Malia) et Nerea (Teresa Riott). Mais que veut cette série écrite par Maria Lopez Castano, qui a tout d'une variation ibérique de Sex and the City ?

Le site espagnol CNet évoque un "plaisir coupable" et la rédactrice confie : "Je n'exclus pas que cela ait été accentué par mon ennui pendant le confinement monotone des dernières semaines, mais la série m'a semblé particulièrement colorée et vivante (...) Valeria recèle des conversations franches sur l'orgasme féminin, le sexe insatisfaisant, les relations à plusieurs, la crise du couple... Et oui, il y a aussi beaucoup de scènes de sexe dans Valeria !"

Le journal argentin La Nacion estime que la série "a beaucoup à dire mais ne le dit pas très bien (...) Valeria a l'intention d'être une version madrilène moderne de Sex and the City avec quelques tentatives pour se rapprocher de The Bold Type. Mais la réalisation technique est inégale. Le soin esthétique évident apporté aux images se heurte à un montage bâclé et une incohérence narrative surprenante (...) La série est écrite et dirigée par des femmes qui semblent comprendre le féminisme uniquement comme un slogan de campagne."

Le site américain The Review Geek traite carrément Valeria de "Sex and the City du pauvre". Il explique que, "sur le papier, cette série torride ambition d'explorer des relations modernes avec suffisamment de romance et de drame pour rendre les choses excitantes. L'exécution laisse cependant beaucoup à désirer."

De son côté, Decider résume en quelques mots : "Il n'y a rien de nouveau ou de particulièrement profond dans Valeria, mais le casting est attrayant et l'écriture est efficace, ce qui en fait une série très regardable."

Valeria, saison 1 en 8 épisodes de 50 minutes, sur Netflix depuis le vendredi 8 mai.

Source première

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #lesbien

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