CINÉMA Cinéma LGBTQI+ : voici le palmarès 2021 du festival Chéries-Chéris

Publié le 1 Décembre 2021

La 27e édition du festival parisien Chéries-Chéris vient de révéler les films primés cette année. Une belle sélection qui reflète les réalités de la communauté LGBTQI+.

Des dizaines de films ont été projetés à Paris dans le cadre de la 27e édition du festival de cinéma LGBTQI+ Chéries-Chéris. Mais ils ne sont qu'une poignée à repartir victorieux. À commencer par Great Freedom qui décroche le Grand Prix de la compétition en catégorie fiction. Dans ce film autrichien nous est contée l'histoire d'un homme gay dans l'Allemagne d'après-guerre qui brave les interdits pour trouver l'amour. Bonne nouvelle : ceux qui n'ont pas pu assister à une séance pourront se rattraper dès le 9 février prochain, date de sa sortie en salles.

Toujours au rayon des fictions, le Prix du Jury a été décerné à Valentina de Cássio Pereira dos Santos, un drame brésilien sur une jeune adolescente trans en quête d'un nouveau départ. En parallèle, les deux actrices italiennes Celeste Cescutti et Ondina Quadri se partagent le Prix d'interprétation pour leur performance dans Picollo Corpo, un film d'époque onirique ayant pour thème, entre autres, la maternité. Le film est attendu au cinéma le 16 février 2022.

Le militantisme à l'honneur

Du côté des documentaires, Nos corps sont vos champs de bataille d'Isabelle Solas s'accapare le Grand Prix pour son portrait bouleversant de militantes trans au sein de l'Argentine d'aujourd'hui. Le Prix du Jury dans cette catégorie a été remis à Silent Voice de Reka Valerik, où l'on est invité à suivre Khavaj, un jeune réfugié tchétchène qui n'a eu d'autre choix que de fuir son pays natal en réalisant que son frère comptait le tuer après avoir pris conscience de son homosexualité.

Enfin, pour ce qui est des courts-métrages, le format suédois The Night Train de Jerry Carlsson repart avec le Grand Prix pour son exploration sexuelle très juste de deux adolescents lors d'un trajet en train de nuit. Du côté du Prix du Jury, c'est un ex-æquo qui sacre à la fois Playtime de Simone Bozzelli et Les Démons de Dorothy du réalisateur prometteur Alexis Langlois. Pour terminer, un Prix spécial du Jury a été décerné à Perchés de Guillaume Lilo, tournant autour du périple d'un jeune homme dépressif. Un palmarès varié pour une édition réussie.

En parallèle, les deux actrices italiennes Celeste Cescutti et Ondina Quadri se partagent le Prix d'interprétation pour leur performance dans Picollo Corpo, un film d'époque onirique ayant pour thème, entre autres, la maternité. Le film est attendu au cinéma le 16 février 2022.

Le militantisme à l'honneur

Du côté des documentaires, Nos corps sont vos champs de bataille d'Isabelle Solas s'accapare le Grand Prix pour son portrait bouleversant de militantes trans au sein de l'Argentine d'aujourd'hui. Le Prix du Jury dans cette catégorie a été remis à Silent Voice de Reka Valerik, où l'on est invité à suivre Khavaj, un jeune réfugié tchétchène qui n'a eu d'autre choix que de fuir son pays natal en réalisant que son frère comptait le tuer après avoir pris conscience de son homosexualité.

Enfin, pour ce qui est des courts-métrages, le format suédois The Night Train de Jerry Carlsson repart avec le Grand Prix pour son exploration sexuelle très juste de deux adolescents lors d'un trajet en train de nuit. Du côté du Prix du Jury, c'est un ex-æquo qui sacre à la fois Playtime de Simone Bozzelli et Les Démons de Dorothy du réalisateur prometteur Alexis Langlois. Pour terminer, un Prix spécial du Jury a été décerné à Perchés de Guillaume Lilo, tournant autour du périple d'un jeune homme dépressif. Un palmarès varié pour une édition réussie.

Le militantisme à l'honneur

Du côté des documentaires, Nos corps sont vos champs de bataille d'Isabelle Solas s'accapare le Grand Prix pour son portrait bouleversant de militantes trans au sein de l'Argentine d'aujourd'hui. Le Prix du Jury dans cette catégorie a été remis à Silent Voice de Reka Valerik, où l'on est invité à suivre Khavaj, un jeune réfugié tchétchène qui n'a eu d'autre choix que de fuir son pays natal en réalisant que son frère comptait le tuer après avoir pris conscience de son homosexualité.

Enfin, pour ce qui est des courts-métrages, le format suédois The Night Train de Jerry Carlsson repart avec le Grand Prix pour son exploration sexuelle très juste de deux adolescents lors d'un trajet en train de nuit. Du côté du Prix du Jury, c'est un ex-æquo qui sacre à la fois Playtime de Simone Bozzelli et Les Démons de Dorothy du réalisateur prometteur Alexis Langlois. Pour terminer, un Prix spécial du Jury a été décerné à Perchés de Guillaume Lilo, tournant autour du périple d'un jeune homme dépressif. Un palmarès varié pour une édition réussie.

Source Têtu

Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay, #sorties cinéma, #cinéma gay

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