Que voir sur Arte en mai 2022

Publié le 17 Mai 2022

Mercredi 18 à 20h55

120 battements par minute (drame)

Au début des années 1990, le sida se propage et tue depuis près de dix ans. Les militants d'Act Up-Paris s'activent pour lutter contre l'indifférence générale. Parmi eux, Nathan est nouveau dans un groupe et va être bouleversé par la radicalité de Sean

A 23h15

Il était une fois...120 battements par minute  (doc)

Zap, sit-in, die-in, flyers, parades : au début des années 90, pour lutter contre l’indifférence générale face à l’épidémie de sida, le mouvement Act Up invente un nouveau langage, un nouveau style de militantisme, spectaculaire et provocateur, qui inspire toujours les nouvelles générations d’activistes. C’est ce que s’attachera à montrer ce documentaire, en replongeant dans la genèse et la fabrication de « 120 battements par minute », grand prix du festival de Cannes 2017, six fois césarisé. Ce 49e épisode de la collection « Un film & son époque » montrera aussi comment « 120 battements par minute » entrelace, au plus près de la réalité historique, souvenirs autobiographiques et lyrisme romanesque et comment Act Up a été pour Robin Campillo l’expérience personnelle fondatrice qui l’a fait cinéaste

Dimanche 8 à 23h50

 

Ballerina Boys : les Ballets Trockadero de Monte Carlo

Beau travail 

Dans le golfe de Djibouti, un peloton de la Légion étrangère répare les routes et s'entraîne à la guerre. A Marseille, l'ex-adjudant Galoup se rappelle les moments qu'il a vécus avec ses hommes. Il se souvient aussi du commandant qu'il n'a pas accepté de partager avec un jeune légionnaire.

Une Soirée Antonio Banderas et Pedro Almodóvar sera proposée aux téléspectateurs d'ARTE le dimanche 8 mai prochain.

 

 

Inédit en clair, Douleur et Gloire sera diffusé en première partie de soirée. On y retrouve Antonio Banderas, Penelope Cruz, Julieta Serrano, Asier Etxeandia.

Prix d’interprétation masculine (Antonio Banderas), Cannes 2019.

Incapable de tourner en raison de migraines, lombalgies, étouffements et autres acouphènes, Salvador, un cinéaste en vue, se cloître chez lui et se remémore sa jeunesse : sa vie pauvre au village dans une habitation troglodytique, avec pour seul horizon social l’entrée au séminaire. Il repense à ses relations orageuses et tendres avec Jacinta, sa mère, et à son premier désir pour Eduardo, le maçon analphabète qui les aidait à retaper leur masure. À l’occasion de la restauration par la cinémathèque de Savor, un chef-d’œuvre de jeunesse, il tente, après une brouille de trente-deux ans, une réconciliation avec Alberto, la vedette héroïnomane du film. À son contact, il entre dans une spirale de dépendance aux opiacés

Et à 22h55, portrait inédit, Antonio Banderas et Pedro Almodovar, du désir au double. Un 52' de Nathalie Labarthe. 

 

Ils se sont connus, séparés, retrouvés. Immersion en archives dans quatre décennies de relation tumultueuse entre le cinéaste espagnol et son interprète masculin fétiche.

 

Si Hollywood a fait d’Antonio Banderas l’acteur espagnol le plus connu au monde, Pedro Almodóvar l’a découvert et a révélé son jeu subtil comme son sex-appeal. Venus de leur province, en quête d’émancipation ou d’horizons plus larges, les deux hommes se rencontrent au début des années 1980 à Madrid où Almodóvar est déjà l’enfant terrible de la Movida, cette exubérance culturelle qui saisit l’Espagne débarrassée du carcan franquiste. De dix ans le cadet de son mentor, Antonio Banderas passe sans transition du Théâtre national madrilène au cinéma excentrique d’Almodóvar, qui lui propose des rôles ouvertement gay. Le jeune Andalou timide sort des premières prises rouge comme une tomate. Mais il va s’y habituer et devenir l’alter ego du réalisateur, qui fait de lui l’incarnation du trouble au masculin, projetant ses états d’âme et ses fantasmes.

 

Avec le succès de Femmes au bord de la crise de nerfs et d’Attache-moi, l’acteur s’impose comme un sex-symbol et tape dans l’œil averti de Madonna. Il ne résiste pas à l’appel d’Hollywood, au grand dam d’Almodóvar, qui jugera sévèrement les prestations américaines de son acteur fétiche. Après Philadelphia, Banderas se plie aux stéréotypes des majors et endosse de bonne grâce la panoplie du mâle hispanique érotisé (Le masque de Zorro, Entretien avec un vampire, etc.). Après une longue pause (vingt ans) et de belles carrières, les deux hommes se retrouvent pour tourner La piel que habito, puis Douleur et gloire

Rédigé par Michael

Publié dans #Arte, #Streaming gay, #dvd gay

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