Publié le 27 Mai 2015

Des révélations

Si l'intrigue mystère et policière centrée sur "A" tiendra une place majeure dans la saison 6 de Pretty Little Liars , les fans espèrent aussi voir des évolutions concernant les histoires d'amour de la série. Alors qu'attendre des romances cette année ? Le producteur Oliver Goldstick  balance quelques révélations croustillantes dans E!Online. 

Emily et ?

 

Le début de la saison 6 et le traumatisme de la Maison des Poupées pourrait être finalement favorable à la vie amoureuse d'Emily (Shay Mitchell) : "Elle va se rendre compte qu'elle a désormais une âme sœur qui est très proche d'elle. Cette maison de poupée sera un facteur important dans le changement d'approche qu'Emily aura de sa vie amoureuse et de ce qu'elle recherche dans une partenaire... Elle comprendra mieux qui elle veut et ce qu'elle veut." Alors va-t-elle retrouver Paige ? Alison ? Une autre ?

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Mai 2015

Le nouveau bébé de Ryan Murphyse dévoile petit à petit. Attendue à l'automne prochain sur la chaîne américaine FOX, Scream Queens commence déjà à créer l'événement. Grâce notamment aux premiers trailers très alléchants diffusés sur la toile depuis quelques semaines.

Dernier exemple en date avec une longue bande annonce rendue publique cette semaine. Une vidée qui dévoile l'ambiance mi-horrifique mi-teen comédie de cette fiction rassemblant notamment Lea Michele, Ariana Grande, Emma RobertsetJamie Lee Curtis.

"Quand on a écrit la série, on a pensé à ce qu'on aimait qui n'était pas encore présent sur le petit écran (...) Ce qui me plaît là-dedans, c'est que tout le monde a des raisons pour mal se comporter. (...) On a un casting incroyablement diversifié", souligne Ryan Murphy dans une vidéo dévoilée par le site Spoilertv.com.

Scream Queens, qui n'a pas encore été annoncée en France, plonge au coeur d'une fraternité d'un campus américain fictif. Une fraternité composée de femmes qui seront victimes d'un horrible serial killer déguisé en Diable Rouge. Une série qui n'est pas la seule nouveauté du créateur de Glee et American Horror Story. Ce dernier lancera également en 2015 sur FX American Crime Story.Une fiction consacrée aux grandes affaires criminelles américaines.

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Mai 2015

Festival de Cannes

Carol de Todd Haynes Queer Palm 2015

En lice pour la Palme d'or, le film "Carol" de l'Américain Todd Haynes, romance élégante avec Cate Blanchett qui a enthousiasmé une partie de la critique, a remporté samedi soir la "Queer Palm 2015", récompense hors compétition du Festival de Cannes qui distingue le film traitant le mieux des questions LGBT.

Le jury 100% féminin de la "Queer Palm 2015" était présidé par l'actrice et réalisatrice américaine Desiree Akhavan.

La "Queer Palm" du court métrage a distingué le film chilien "Locas Perdidas" ("Lost Queens") d'Ignacio Juricic Merillan présenté à la Cinéfondation. Le film "The Lobster" du cinéaste grec Yorgos Lanthimos, également en compétition officielle, a reçu une mention spéciale, ont annoncé les organisateurs.

Créée en 2010 par le journaliste Franck Finance-Madureira, la "Queer Palm" est l'équivalent à Cannes, des "Teddy Awards", prix décernés pendant la Berlinale aux films évoquant l'homosexualité.

Après "L'Inconnu du Lac", de Alain Guiraudie, en 2013, la Queer Palm 2014 avait récompensé "Pride", du Britannique Matthew Warchus, film sur l'engagement d'un groupe d'activistes gays et lesbiens en faveur des mineurs en grève sous l'ère Thatcher.

"Carol" que nous avons choisi de récompenser, est bien plus qu'un simple film: c'est un moment d'histoire. La première histoire d'amour entre deux femmes, traitée avec le respect et l'importance que l'on accorde à toutes les autres romances cinématographiques", a commenté la présidente du jury de la Queer Palm Desiree Akhavan.

"Le film The Lobster qui a reçu une mention, ne contient aucun élément gay mais il se démarque par la manière dont il se moque des normes sociales absurdes et des conventions sur les relations sexuelles. Une allégorie parfaite, qui fait écho à un manque de représentation ouvertement gay à Cannes", a souligné encore Desiree Akhavan.

La journaliste Ava Cahen, rédactrice en chef de "Clap" et chroniqueuse au "Cercle" sur Canal Plus, la productrice Nadia Turincev (associée de l'actrice et productrice Julie Gayet au sein de Rouge International), la critique belge Elli Mastorou ("L'Avenir" et "Marie-Claire" Belgique) et l'actrice Laëtitia Eïdo composaient notamment le jury de la Queer Palm 2015.

Une centaine de professionnels du cinéma ont participé pendant le Festival de Cannes aux premières "Rencontres du cinéma queer", un marché réunissant des producteurs, distributeurs et sélectionneurs de grands festivals pour promouvoir depuis Cannes la production cinématographie de films et courts métrages sur l'"altersexualité".

(Source AFP) et e-llico

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Rédigé par Michael

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Publié le 23 Mai 2015

Sortie ciné mai 2015
Dancers

Un film de Kenneth Elvebakk

Titre original : BALLETTGUTTENE (Norvège)

Distributeur : ZED

Sortie en salles le 27 Mai 2015

Année de production : 2014

Inséparables et complices depuis l’enfance, Lukas, Syvert et Torgeir, sont trois jeunes danseurs qui partagent le même rêve : intégrer l’Académie de ballet d’Oslo. Mais les places sont chères et les opportunités rares.
Acharnés à réussir, à se perfectionner et à faire de leur corps l’instrument parfait, ils nous emmènent dans leur quotidien rythmé par la dureté des entraînements et le stress des auditions. Autant d’épreuves qu’ils sont prêts à surmonter pour, un jour, devenir danseur étoile.

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Publié le 23 Mai 2015

"Teen Wolf" saison 5

De quoi donner des sueurs froides avant le retour de la série les 29 et 30 juin prochain sur MTV US.

Une ambiance très sombre, du sang, des cris, des personnages terrifiés et des scènes bien flippantes... C'est le cocktail qui fait le piment de la nouvelle bande annonce de Teen Wolf, saison 5. Dévoilée vendredi, la vidéo fait monter la pression chez les inconditionnels de la fiction signée MTV. Une série désormais culte qui revient le 29 et le 30 juin prochain pour un rendez-vous diffusé en deux parties : l'épisode 1 de la saison 5.

(Attention spoilers) Cette nouvelle saison, qui sera marquée par l'absence d'Orny Adams, qui incarne le coach Finstock depuis la saison 1 - et ce pour des raisons d'agenda très chargé - pourrait bien mettre à l'épreuve le couple Stiles / Malia. "Ils ont fini la saison 4 de manière idéale. Mais ils seront des élèves de Terminale cette année, et il y a beaucoup de choses qui se passent en Terminale", a confié l'actriceShelley Hennig à TV Line.

"C'est la fin du lycée et de grandes décisions se prennent, notamment vis à vis de son amour de jeunesse. Je suis certaine qu'ils vont faire quelques changements majeurs dans leur vie de tous les jours et qu'ils vont prendre les décisions qui doivent être prises afin de passer à la prochaine phase de leur vie", a-t-elle ajouté.

Teen Wolf est diffusé en France sur MTV mais également sur France 4.

source premièr

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Rédigé par Michael

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Publié le 23 Mai 2015

Cannes 2015 : Dope

Rick Famuyiwa invente la teen comedy « black geek » avec le savoureux Dope, qui clôt la Quinzaine des Réalisateurs sur un éclat de rire et une note hip-hop.

S’il devait y avoir une palme de la coolitude à Cannes cette année, Dope remporterait assurément le trophée. Réalisateur quasi-inconnu en France (seul son dernier film La Guerre des pères a eu droit à une mini-sortie en salles en 2011), Rick Famuyiwa nous emmène dans les ghettos de Los Angeles pour conter l’histoire d’un type d’ado très rare au cinéma : le geek black.

Malcolm n’a jamais voulu être un gangster. Sapé comme un rappeur des nineties, ce frêle dandy d’Inglewood écoute du punk, roule en skate, et ambitionne de rentrer à Harvard. Comme tout bon nerd, il se fait régulièrement tabasser dans les couloirs du lycée, « zigzaguant entre les mauvais choix, et les choix encore pires. » Mais son destin prend un détour inattendu lorsqu’un dealer lui confie un sac bourré de « molly » : comment arriver à la case Grande Ecole sans se faire étriper par les hordes de voyous qui convoitent ses puissantes capsules de MDMA, si possible en raflant quelques dollars au passage ?

Rick Famuyiwa n’a pas forcément le talent satirique d’un Spike Lee, l’élégance pop d’un Justin Simien (auteur du brillant Dear White People) ou le sens de la punchline de Judd Apatow. Sa mise en scène se perd parfois un peu dans les gimmicks inutiles (accélérés / ralentis, flashbacks tarantiniens, split-screen) ou le vouloir-dire social forcé sur la condition des afro-américains (le discours final en regard-caméra), c’est vrai. Mais malgré ces quelques détails maladroits, son teen-movie à la sauce « Black Studies » séduit. Tourné dans le même lycée que la sérieFreaks and geeks, il met à profit son casting stylé (Zoe Kravitz, des rappeurs comme A$AP Rocky ou Vince Staples, et la révélation Shameik Moore dans le rôle principal) pour construire de vrais personnages, tchatcheurs et attachants.

Dans Dope, les wannabe rappeurs prennent des cours d’élocution « gangsta », les voyous géolocalisent leurs proie à l’iPad, les nerds dealent sur le Dark Web et plaisent aux jolies filles, qui leur vomissent parfois dessus, entre deux discussions sur les dates exactes sur l’âge d’or du rap et l’utilisation du « n-word ». Bref, c’est drôle, tendre, sexy, plein de gouaille. Et pour ne rien gâcher, Pharrell Williams est aux platines, pour une B. O. hip-hop endiablée, mêlant classiques nineties et embardées contemporaines. On hoche la tête en rythme, et avec le sourire. Because we’re happyyyy.

Eric Vernay (ericvernay) pour première

Bande-annonce de Dope, qui n'a pas encore de date de sortie française :

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Mai 2015

Carol, La Vie d'Adèle, Mulholland Drive : les romances lesbiennes à Cannes

Petit tour d'horizon des romances féminines cannoises les plus marquantes.

Après les triomphes de Mulholland Drive et de La Vie d'Adèle sur la Croisette, Carol, en compétition cette année, rappelle que Cannes et les aventures amoureuses entre femmes ont souvent fait bon ménage. La preuve par 8 films ou séquences lesbiennes d'anthologie.

 Les romances lesbiennes à Cannes

Thelma et Louise de Ridley Scott (1991)

Thelma et Louise n'est pas un film lesbien à proprement parler, mais on aurait tort d'exclure la possibilité d'une romance forte et invisible au sein des aventures folles de ce couple d'amies en cavale. Mais s'il y a de l'amour dans ce road movie, c'est avant tout celui que porteRidley Scott à ces deux femmes qu'il lance à la conquête de l'Ouest dans un brillant plaidoyer pour l'émancipation féminine et la transgression des genres. Culte pour les cinéphiles et les mouvements féministes, Thelma et Louise était le film de clôture du Festival de Cannes en 1991.

 Les romances lesbiennes à Cannes

Basic Instinct de Paul Verhoeven (1992)

Ce thriller érotique incontournable qui a émoustillé la Croisette en 1992 n'est pas avare en scènes de sexes crues et sauvages. Mais ce coquin de Paul Verhoeven a même offert à Sharon Stone, sa sulfureuse mante-religieuse, une courte excursion dans les plaisirs lesbiens. Dans la scène de la boîte de nuit, la terrible croqueuse d'homme danse lascivement avec une autre femme avant de l'embrasser pour rendre Michael Douglas fou de désir. C'est l'un de ces nombreux instants torrides qui parfuma de souffre Basic Instinct avant de propulser Sharon Stones au rang de sex-symbol international. A noter (SPOILER) que les associations LGBT de l'époque virent comme un raccourci simpliste et biphobe le fait que ce personnage bisexuel soit obsédé par le sexe et mentalement déséquilibré. Ce qui avait provoqué de nombreux débats, en plus de la censure autour du film.

 Les romances lesbiennes à Cannes

Tout sur ma mère, de Pedro Almodovar (1999)

Dire que le réalisateur de Volver est un grand amoureux des femmes est un doux euphémisme. Chacun de ses films est un prétexte pour les croquer avec une infinie délicatesse, mettre en scène leurs désirs, leurs espérances, leurs galères et bien sûr... leurs sexualités. Tout sur ma mère suit le parcours d'une mère en deuil, qui pour oublier la mort de son films, tente de retrouver le père de ce dernier. Ce film sur la tolérance et la recherche d'identité sexuelle évoque aussi la relation d'une actrice de théâtre lesbienne désespérée face à l'addiction de son amante pour les drogues dures. On y croisera aussi des transsexuelles et des séropositives. Des personnages qu'on ne voit pas si souvent à Cannes et qu'Almodovar a su traiter avec beaucoup de subtilité. En compétition, Tout sur ma mère est reparti avec le prix de la mise en scène en 1999.

 Les romances lesbiennes à Cannes

Mulholland Drive de David Lynch (2001)

Deux (jolies) filles rêvent leur vie. Il y a des complots, des mondes mystérieux, des jeux de piste et des traversées du miroir. Avec ce chef d'oeuvre tortueux, Lynch regardait Hollywood à travers un prisme fantasmatique et offrait surtout (à Cannes mais pas seulement) une des scènes de sexe saphique les plus excitantes vues au cinéma. Schizo et parano, grisant et vénéneux, le film était surtout une orgie sensuelle avec comme sommet le moment de tension entreNaomi Watts et Laura Harring. Mulholland Drive a reçu le prix de la mise en scène à Cannes en 2001.

 Les romances lesbiennes à Cannes

Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen (2008)

Deux jeunes et jolies Américaines au tempérament opposé débarquent en Espagne faire la tournée des vieilles pierres et, pourquoi pas, tâter de l’étalon espagnol. La blonde et la brune rencontrent un chaud Latin, artiste peintre qui ne demande qu’à les croquer, tout en ayant encore pas mal de trucs à régler avec son ex, une brunette non moins sexy. Avec cette histoire de quadrille amoureux, Woody Allenretrouvait toute sa sève ; avec une ardeur digne d'un étudiant Erasmus, il regardait Scarlett Johansson et Penelope Cruzs'emballer dans des scènes à la jouissance et à la sensualité contagieuses. Vicky Cristina Barcelona a été présenté à cannes hors-compétition en 2008

 Les romances lesbiennes à Cannes

Passion de Brian de Palma (2012)

Difficile d'oublier dans cette sélection le dernier film en date de Brian De Palma qui a été présenté au marché du film à Cannes en 2012. En retournant à ses obsessions habituelles, le réalisateur maniaque et virtuose de Scarface et de Blow Out a filmé, dans Passion, la relation charnelle particulièrement malsaine d'une employée et de sa boss. Alors qu'elles travaillent toutes les deux au sein d'une multinationale, elle se livrent à un jeu de manipulation à l'imaginaire saphique enflammé et au dénouement périlleux. Ce thriller SM aux allures de giallo a finalement été sélectionné à Venise en compétition officielle.

 Les romances lesbiennes à Cannes

La Vie d'Adele, d'Abdellatif Kechiche (2013)

C'est la comparaison que tous les journalistes faisaient hier matin : Carol n'a rien à voir avec Adèle, mais la dernière fois qu'on a vu une scène lesbienne dans l'amphithéâtre Lumière, c'était dans le film de Kechiche. Dans ces 7 minutes où elles passaient par tous les stades de l'amour. Ca baise, beaucoup intensément, viscéralement, mais surtout ça se regarde. EtKechiche signait d'abord une love story intense concentrée autour du regard. C’est ce regard qui structure toutes les scènes, y compris celles de cul, ce regard qui fait ou défait la bulle qu’elles occupent au milieu des autres, ce regard qui devient à la fois l’enjeu de la mise en scène et son principe actif. Quand les deux actrices cessent de se regarder, que le film les sépare, il y a un vide physique, une béance, un manque terrible, obsédant, y compris pour le spectateur. Vrai film d’amour fou, lyrique et puissant, le film repartait avec la Palme d'Or.

 Les romances lesbiennes à Cannes

Carol de Todd Haynes (2015)

Le nouveau film de Todd Haynes (Velvet Goldmine, I'm Not there), en compétition cette année, a été présenté hier à Cannes. Cate Blanchett y incarne une femme séduisante prisonnière d'un mariage de raison dans le New York des années 50. Sa rencontre avec Therese (Rooney Mara) la jeune employée d’un grand magasin de Manhattan va peu à peu se muer en une attirance mutuelle plus qu'amicale. Mais le piège des conventions risque fort de compliquer leur relation...

source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Mai 2015

Cannes 2015

Carol, romance lesbienne élégante de Todd Haynes, séduit sur la Croisette

Deux ans après la Palme d'Or pour "La Vie d'Adèle", une nouvelle histoire d'amour entre femmes pourrait séduire le jury de Cannes: "Carol", romance élégante avec Cate Blanchett, a enthousiasmé une partie de la critique.

 

Fidèle à son style très sophistiqué et à une époque, les années 50 aux Etats-Unis, l'Américain Todd Haynes traite cependant le sujet d'une façon qui n'a rien à voir avec le réalisme cru d'Abdellatif Kechiche Après "Loin du paradis" (2002), dans lequel il mettait en scène Julianne Moore en mère au foyer des années 50 s'abandonnant dans les bras de son jardinier noir, il livre un nouveau film marqué par l'empreinte des mélodrames aux couleurs chaudes de Douglas Sirk.

Dans "Carol", adapté du roman éponyme de Patricia Highsmith (1952), écrit sous pseudonyme sur une thématique très osée pour l'époque, Cate Blanchett campe le personnage de Carol Aird, femme mûre, sophistiquée mais fragile. Elle est mère d'une petite fille et prisonnière de son mariage avec Harge, un riche banquier (Kyle Chandler, le coach Eric Taylor de la série "Friday Night Lights") avec qui elle est en instance de divorce mais qui cherche à la retenir par tous les moyens.

Face à elle, Rooney Mara ("Millenium : Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes") joue Therese Belivet, jeune employée d'un magasin de jouets de Manhattan et aspirante photographe, qui s'interroge sur sa vie et sa relation avec son petit ami. Entre Carol et Therese, le charme va opérer lors d'un premier échange intense de regards dans le magasin où travaille Therese.

Leur attirance mutuelle, guindée et prudente, va se muer en liaison amoureuse, reflet de tous les obstacles de la société de ce début des années 50 qui minent une relation homosexuelle. "Les deux femmes à la fin du film sont très différentes de ce qu'elles étaient au début", a souligné Todd Haynes lors de la conférence de presse du film.

Blanchett et les femmes

Cate Blanchett, 46 ans, qui avait endossé l'habit du chanteur Bob Dylan dans le précédent film de Todd Haynes "I'm not There" (2007), a souligné de son côté apprécier "les références visuelles remarquables" du cinéaste. "Je savais quelle allait être la palette de couleurs, je savais quelle serait l'ambiance", a ajouté la comédienne, qui a reçu l'Oscar de la meilleure actrice en 2014 pour "Blue Jasmine" de Woody Allen.

Alors que le magazine Variety avait récemment rapporté des propos selon lesquels elle aurait eu de "nombreuses" liaisons avec des femmes, l'actrice australienne a par ailleurs démenti ces informations à Cannes. "Est ce que j'ai eu des relations sexuelles avec des femmes ? La réponse est non", a-t-elle déclaré à la presse. "Dans mon souvenir", il m'a été demandé "avez-vous eu des relations avec des femmes?" et j'ai dit 'oui, souvent. Si vous voulez dire des relations sexuelles avec des femmes, la réponse est non. Mais cela n'a pas été imprimé", a expliqué Cate Blanchett.

L'esthétique rétro aux couleurs chaudes, proche de celle de "Loin du paradis", avec des scènes d'intérieur baignant dans les tons jaunes et vieux rose et une Amérique vue par les vitres mouillées de voitures rutilantes aux courbes sensuelles, contribue à installer l'ambiance surannée des années 50 de ce film ciselé, qui a séduit une partie de la critique à Cannes. Elle n'a pas non plus été insensible au duo d'actrices, tout en retenue et en subtilité, et notamment au jeu de Cate Blanchett dans son rôle de grande bourgeoise sûre d'elle et conquérante révélant ses fragilités, à la beauté fatale parfaite.

Le magazine américain Variety a salué les "performances brillantes" des actrices dans un film "d'un grand raffinement", soulignant en particulier le jeu "incandescent" de Cate Blanchett. Pour le journal britannique "The Guardian", Cate Blanchett "captive" dans ce film "beau" et "remarquablement intelligent", tandis que pour le site américain spécialisé Indiewire, le film est un "chef d'oeuvre". Pour le magazine de cinéma Première cependant, il s'agit d'un "drame de société en costumes propre et sans bavures", mais "sans étincelle non plus".

(Source AFP) et e-llico

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Mai 2015

Susan Sarandon, grand-mère lesbienne d’un ado trans’

Ce sera dans «Three Generations», avec Elle Fanning dans le rôle de l'ado et Naomi Watts dans celui de sa mère.

Le film a fait l’objet d’une lutte acharnée, à Cannes, en marge du Festival, rapporte Deadline. Après avoir vu une dizaine de minutes de film, les distributeurs se sont longuement disputé les droits de Three Generations, réalisé par la Britannique Gaby Dellal. Comme l’indique le titre, le film suit trois générations: une grand-mère jouée par Susan Sarandon, manager de musique et lesbienne; sa fille, mère célibataire, incarnée par Naomi Watts; et Ray, un ado en transition FtM, interprété par Elle Fanning.

 

C’est finalement The Weinstein Company qui a remporté la mise, pour six millions de dollars (environ 5,3 millions d’euros).

Joli casting, et un film qui promet, même si une fois de plus un rôle trans’ est joué par une personne cisgenre. Lorsqu’on en aura fini avec les histoires de transition, le message passera peut-être enfin.

Via AfterEllen.

Publié par  pour yagg

A venir "Three Generations"

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Mai 2015

Zachary Quinto in love

Une petite balade en amoureux pour Zachary Quinto et son ami dans les rues de New York.

Quoi que sortir le chien c'est pas très romantique !

Zachary Quinto in love

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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