Publié le 17 Mai 2018

L'animateur de France 2, très amoureux de son compagnon Lionel, reconnaît que ce n'est pas forcément tous les jours un cadeau de vivre avec lui...

Fin août 2017, Stéphane Bern (54 ans) faisait beaucoup parler de lui en prenant la pose en une de Paris Match avec son compagnon Lionel.

Huit mois plus tard, interrogé par Marc-Olivier Fogiel pour le même magazinesur sa vie de couple, l'animateur de Secrets d'histoire (France 2) à la tête de la Mission patrimoine que lui a confiée le président de la République Emmanuel Macron a reconnu bien volontiers qu'il n'était pas très facile de vivre en sa compagnie. "J'ai une vie extraordinaire, mais pas simple pour la personne à côté de moi. C'est même douloureux, j'en ai conscience. Je donne presque tout à mon travail, je suis plus privé de vie que doté d'une vie privée (rires). Ce qui me rend profondément heureux, c'est ce que je fais." Et Stéphane Bern d'ajouter, lorsque Marc-O lui fait remarquer que de nombreux couples ont pu exploser à cause de ce comportement : "Le travail sera toujours plus important que le reste pour me réaliser moi-même. C'est une drogue dure !"

Questionné ensuite sur la possibilité pour lui de fonder une famille avec son compagnon Lionel, Stéphane Bern a assuré qu'il ne désirait pas suivre ce chemin. "A aucun moment je n'ai voulu. Ce n'est ni un renoncement ni une souffrance (...) Pour se prolonger soi-même, il faut beaucoup s'aimer. Croire que son ADN est à ce point génial... Je ne m'aime pas assez pour me reproduire. A la rigueur, j'aurais adoré adopter des enfants de milieux défavorisés, malheureux. Mais la loi étant hypocrite, je refuse. J'adore les enfants, leur apprendre des choses, mais je n'ai pas besoin qu'ils soient à moi", a-t-il expliqué.

Pour finir, bien qu'il ne souhaite donc pas ardemment fonder une famille ni même se marier, Stéphane Bern a tenu à militer pour que d'autres homosexuels qui le désirent puissent s'unir et réaliser ce rêve. Il s'en est de nouveau expliqué, non sans dénoncer une injustice qui perdure : "Je me suis battu pour le mariage des autres, le mariage de tous. Au sujet des enfants, j'ai évolué. Je trouve qu'il faut arrêter l'hypocrisie. Il est incroyable que les gens qui font des enfants à l'étranger n'aient pas un passeport français immédiatement. Franchement, il y a plein de gens qui font des enfants par voie naturelle sans les élever, sans les aimer. Moi, je suis pour l'amour. Se marier, faire un enfant, c'est un geste d'amour."

Une interview à retrouver en intégralité dans Paris Match, actuellement en kiosques.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Mai 2018

« LES CRIMES DE HAINE SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX AU BRÉSIL, SURTOUT DANS LES FAVELAS. »

Il sort aujourd’hui, 16 mai 2018, dans les salles de cinéma et c’est le nouveau phénomène du moment. Corpo elétrico , réalisé par Marcelo Caetano, déjà adulé par la critique, dresse un portrait hallucinant de réalisme sur la vie des LGBT à São Paulo. Son réalisateur nous entraîne dans son univers sensible et poétique et nous détaille sa vision.

 

Marcelo, quand on découvre ton film, la première chose qui nous vient à l’esprit c’est « pourquoi ce titre de Corpo Elétrico ? »

Il faut savoir que, en Anglais, mon film s’intitule Body Electric. C’est un titre qui s’inspire du poème de Walt Whitman, I Sing the Body Electric. C’est une ode à la beauté qui existe en chaque corps, sans aucune forme de jugement, sans préjudice et avec le désir d’une liberté absolue. Ma motivation première était de traduire les images du poème en une structure cinématographique et c’est à ce moment que vient le personnage d’Elias. Il est le personnage principal du film, un jeune homme gay errant à travers différents univers.

L’homosexualité et la transidentité sont des sujets sensibles au Brésil. Ton film peut-il changer les choses à ton avis ?

Le Brésil est un pays très complexe. Au cours des dernières années, nous avons su remporter un grand nombre de victoires pour la communauté LGBT comme le Mariage pour tous en 2013. Dans notre pop culture, nous avons un très large mouvement de chanteuses drags et trans. Pourtant, les crimes de haine sont de plus en plus nombreux, surtout dans les favelas. J’essaye de montrer une espèce de solidarité à travers d’improbables rencontres. Je ne pense pas que mon film puisse changer quoi que ce soit, mais c’est une vision nouvelle de la liberté et de la solidarité entre les minorités oppressées au Brésil.

Le film va donc bien plus loin qu’une simple histoire d’amour homosexuelle et nous plonge en plein cœur de la vie pauliste. Pourquoi ?

Je pense que des personnages queer ont besoin de passer par d’autres préoccupations que leur sexualité. Comme leur couleur de peau, leur travail, la solitude qu’ils peuvent ressentir, leur classe sociale. Ils ont besoin d’être dans le monde. Elias est un migrant qui vient à São Paulo pour le travail, mais aussi pour l’anonymat et la tolérance sexuelle de cette ville. Mais y vivre est très difficile. Il va donc se battre contre le temps pour devenir une « machine à travailler ». Pour lui comme pour les gens de là-bas, le travail est une obsession. Les gens ne parlent que de ça et c’est l’une des questions que traite le film. Donc je pense que c’est également un long-métrage sur la classe ouvrière.

Plus d’infos :
 Optimale Distribution

Source garçon magazine

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 16 Mai 2018

Le scénariste souligne aussi que le SIDA n’est pas mentionné dans le synopsis du film.

Les premières images de Bohemian Rhaspody, le biopic sur Freddie Mercury avec Rami Malek dans la peau du chanteur de Queen, ont plutôt excité le public et la presse. Mais, une voix discordante est venue troubler cet accueil positif en lançant un pavé dans la mare. Il s’agit de Bryan Fuller, le scénariste et créateur de séries à qui l’on doit notamment Dead Like Me, Pushing Daisies, Hannibalou American Gods.

Dans une série de tweets, Fuller s’attaque à la 20th Century Fox, accusant le studio de cacher sciemment l’homosexualité de Freddie Mercury dans la bande-annonce, où on le voit flirter avec une femme, ainsi que le fait qu’il était atteint du SIDA dans le synopsis du film, où il est simplement stipulé qu’il "souffre d’une maladie menaçant sa vie".

"Est-ce que quelqu’un d’autre est agacé (suffisamment pour tweeter dessus) par le fait que le trailer de Bohemian Rhapsody montre la superstar gay/bi Freddie Mercury flirter et virevolter avec une femme sans indiquer qu’il aimait les hommes ?", a écrit Bryan Fuller dans un premier tweet avant d’enchaîner sur un second où il accuse carrément le studio de faire passer Freddie Mercury pour un hétérosexuel à des fins marketing.

Authors: 
Bryan Fuller

"Cher 20th Century Fox… Oui, c’était une maladie possiblement mortelle, mais plus spécifiquement c’était le SIDA. Qu’il a contracté en couchant avec des hommes. Faites mieux que ça."

On a tout de même du mal à imaginer que le film fasse l’impasse sur la bisexualité de Freddie Mercury, où le fait qu’il était atteint du SIDA. Il faudra attendre les prochaines bandes-annonces, ou la sortie du film (le 31 octobre prochain en France), pour en voir le cœur net.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 16 Mai 2018

 

 

 

 

 

Avec "Carmen & Lola", l'Espagnole Arantxa Echevarria signe un premier long métrage évoquant avec beaucoup de sensibilité et d'humanité une histoire d'amour au féminin dans le milieu gitan où l'homosexualité est particulièrement taboue.

 

Projeté ce mardi à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, candidat à la Caméra d'or qui récompense le meilleur premier film des sélections du Festival, ce long métrage réunit essentiellement des acteurs amateurs recrutés au sein de la communauté gitane de Madrid au terme d'un casting difficile de six mois en raison du thème du film.

"Dès le début, nous savions que nous devions coller à la réalité. Il y a peu d'actrices et d'acteurs gitans car ils sont rarement poussés dans cette voie artistique", a expliqué Arantxa Echevarria dans ses notes d'intention.

Le plus compliqué a été de trouver pour les rôles principaux deux adolescentes gitanes prêtes à s'engager dans le projet "malgré la marginalisation dont le film pourrait souffrir", a ajouté la réalisatrice inspirée par une histoire vraie.

Le premier mariage lesbien a été célébré en Espagne, à Grenade, en 2009. Les épouses, gitanes, avaient fait part dans la presse du rejet dont elles ont fait l'objet dans leur communauté dès leur liaison connue.

Dans le film, Carmen est destinée à reproduire un schéma qui se répète de génération en génération, comme toutes les femmes gitanes : se marier et avoir des enfants. Jusqu'au jour où l'adolescente croise le regard de Lola, du même âge qu'elle.

"J'ai voulu représenter la culture gitane avec respect et pudeur. Je voulais que notre caméra voit sans juger alors que dans le même temps ces mêmes images mettent dans la situation difficile de prendre parti. Il est impossible de rester neutre", estime la cinéaste.

Les deux actrices principales sont rayonnantes à l'écran : Zaira Romero (Lola), 16 ans, n'avait jamais tourné tout comme Rosy Rodriguez (Carmen), 17 ans, 897e candidate du casting. Elle a été réellement mariée à 15 ans, avant de quitter son mari six mois plus tard.

Malgré ses premiers émois pour Lola, Carmen ne renonce pas à ses fiançailles organisées dans la communauté gitane avec les mêmes fastes que le mariage, tandis que la religion est très présente. Lola qui consulte des sites de rencontres en cachette dans un cyber-café, refuse pour sa part un destin tout tracé sous l'autorité d'un mari.

Petit à petit, l'idylle s'installe entre les deux adolescentes, une "abomination" selon les deux familles qui la découvriront par hasard.

Un autre film évoque à Cannes une romance entre deux jeunes femmes: "Rafiki", premier film kényan sélectionné sur la Croisette mais censuré dans son propre pays.

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018, #lesbien

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Publié le 16 Mai 2018

Le jeune acteur américain se livre pour la première sur son homosexualité. L'ancien comédien de la série "Glee" est amoureux et ne se cache pas même s'il n'avait jamais publiquement évoqué sa sexualité auparavant.

Kevin McHale, qui incarnait le personnage d'Artie Abrams dans la série Glee, a récemment exposé son homosexualité. L'acteur américain de 29 ans, en couple, s'est exprimé sur le sujet à l'occasion d'une interview avec Marc Malkin.

L'acteur s'est montré franc et honnête sur son homosexualité. "Je vivais dans cette bulle en mode : 'Ce n'est pas pas parce que les gens ne savent pas que je ne vis pas ouvertement ma vie.' (...) Si quelqu'un était un fan et me suivait sur les réseaux sociaux, voyant par exemple les gens avec lesquels je parle sur Twitter au quotidien, je pense qu'il y avait zéro surprise. Les gens savaient. Et puis il y a toutes ces associations que je soutiens et ce travail militant qui me paraît assez évident, en tout cas pour moi. J'ai toujours soutenu des associations LGBT et des choses dans ce genre car je sentais que j'avais un intérêt direct dans ce domaine", a-t-il expliqué.

Kevin McHale, en couple avec l'acteur Austin McKenzie, dit n'avoir jamais publiquement parlé de son homosexualité car personne ne lui avait posé de questions. S'il n'était pas spécialement secret sur sa sexualité, l'acteur confesse tout de même comprendre la difficulté qu'il peut y avoir à faire son coming out. Ainsi, il a vécu une précédente longue histoire d'amour avec un garçon qui n'avait rien dit à sa famille et avait ainsi gardé sous silence cette romance par respect pour lui.

Par Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Coming out

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Publié le 16 Mai 2018

Conchita Wurst : Nouvelle tête pour la diva très chevelue
La chanteuse star de l'Eurovision, révélée grâce au titre "Rise Like a Phoenix", soutient depuis plusieurs années le Life Ball Gala en Autriche. Un événement qui lui tient à coeur puisqu'il touche à la lutte contre le sida... Elle en a fait la promo et a dévoilé son nouveau look.

Ce mercredi 16 mai 2018, les organisateurs du Life Ball Gala ont tenu une conférence de presse à Vienne, en Autriche, et l'on a pu voir la chanteuse Conchita Wurst. Surprise : celle-ci a totalement changé de look en s'offrant un nouveau style capillaire.

On l'a connue les cheveux longs, ondulés et avec parfois des reflets plus clairs mais on la redécouvre les cheveux noir de jais, coupés mi-longs et lisses avec une large mèche devant les yeux. C'est ainsi que Conchita Wurst, emblématique gagnante de l'Eurovision, est apparue lors de la conférence de presse de l'événement, en compagnie de l'organisateur Gery Keszler. La chanteuse autrichienne de 29 ans, qui a récemment dévoilé sa séropositivitépour ne pas céder à l'abject chantage qu'on lui faisait, est toutefois toujours aussi barbue et s'affiche désormais avec un piercing dans le nez.

Conchita Wurst venait présenter à la presse la 25e édition du Life Ball Gala, qui a pour but de lever des fonds en faveur de la recherche et de la lutte contre le sida. Pendant cet événement, un grand concert est donné et celui-ci se tient au Rathausplatz (la place de l'hôtel de ville viennois). Le prochain show se tiendra le 2 juin 2018 et aura pour ligne directrice The Sound of Music. Les invités auront aussi un dress code à respecter : Style Bible, un choix proche de celui du dernier Met Gala !

Il faudra compter sur la présence de Paris Jackson (pour représenter la Elizabeth Taylor AIDS Foundation), Charlize Theron (pour la Charlize Theron Africa Outreach Project et Dame Shirley Bassey (pour l'amfAR).

Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Musique gay

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Publié le 15 Mai 2018

Deadpool 2 est enfin là - et les rumeurs d'une romance entre personnages de même sexe dans le film étaient vrais.

Brianna Hildebrand fait un retour en tant que jeune mutante Negasonic Teenage Warhead, mais cette fois elle n'est pas vraiment seule. Au début du film, le personnage de X-Men présente sa nouvelle petite amie - la méchante Yukio (Shioli Kutsuna).

Sans faire trop de spoiler, le couple se tient par la main à l'écran et confirme explicitement qu'elles sortent ensemble, et Deadpool lui-même remarque qu'elles forment un beau couple.

Le couple n'a pas le rôle le plus important dans l'intrigue, mais leur existence a valu des éloges au film.

L'inclusion marque un accomplissement incroyable pour le film et le genre de super-héros.

Deadpool 2 apporte enfin des super-héros queer au grand écran avec une romance lesbienne

Tim Miller et Reynolds ont décrit leur version du personnage comme pansexual. Deadpool 2 présente également le super-héros Shatterstar (Lewis Tan), qui est bisexuel dans les bandes dessinées, mais sa sexualité n'a pas été explorée à l'écran.

Brianna Hildebrand, qui joue Negasonic, est aussi lesbienne dans la vraie vie.

La star a filmé une vidéo It Gets Better en 2016, expliquant: «Je savais très tôt que j'aimais les garçons et les filles. En grandissant dans un foyer plutôt religieux, je savais que tout le monde ne serait pas aussi à l'aise avec la personne que j'étais et ce n'est qu'au collège que j'ai réalisé combien de personnes ressentiraient le besoin de mettre une étiquette sur moi, et tout au long de l'école secondaire, j'ai vraiment lutté avec ça. Je ne savais pas à quel groupe j'appartenais. "

Elle a ajouté que "l'idée de mettre une étiquette bisexuelle, lesbienne ou pansexuel sur moi serait extrêmement limitant".

Hildebrand a déjà joué dans  First Girl I Loved , qui racontait l'histoire de deux adolescentes luttant avec leur sexualité et leur attirance pour l'autre.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 15 Mai 2018

Olly Alexander, leader de Years & Years, interprète un danseur de cabaret dans le dernier clip du nouvel album Palo Santo.

Chaque visuel de chaque clip, du nouveau disque, raconte l'histoire d'un monde alternatif du même nom, où les cyborgs ont pris le pouvoir et les quelques humains restants sont là pour effectuer des performances jour après jour.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay

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Publié le 15 Mai 2018

Sans jugement ni condamnation morale, "Sauvage" suit le parcours d'un jeune prostitué dans un Paris interlope. Un premier long-métrage signé Camille Vidal-Naquet présenté à la Semaine de la Critique. Rencontre.

Lors de la présentation du film à la Semaine de la Critique, le délégué général Charles Tesson a présenté Sauvage comme un mélange entre Maurice Pialat et le Marquis de Sade…

Camille Vidal-Naquet : On se sont évidemment un peu petit à côté de ces références écrasantes. Ce sont deux auteurs que j'aime énormément. Sans être une référence consciente, A nos amours est un film qui m'a toujours impressionné par son sens de l'ellipse. Entre les séquences, il y a toujours un laps de temps indéterminé, et le spectateur s'interroge pour savoir ce qu'il s'est passé entre-temps. Il y a quelque chose de très abrupt, un gisement d'énergie. Cela m'a toujours énormément impressionné chez Pialat. Quant au Marquis de Sade, je vois à quoi Charles Tesson fait référence. Au cours de mes années de recherche sur la prostitution masculine, j'ai pris conscience que ces garçons avaient une connaissance intime de notre société et de ses perversions. Avec leur expérience, on pourrait établir une cartographie des fantasmes modernes.

Combien d'années ont duré vos recherches sur la prostitution masculine ?

On pourrait penser, en lisant le synopsis de Sauvage, qu’il s'agit d'un film à sujet, que j'ai décidé de consacrer un long-métrage à la prostitution masculine. Alors la genèse du projet tout autre. Je me suis avant tout intéressé au parcours de mon personnage. Et pendant de longs mois j'ai développé une histoire autour de ce personnage, qui est un prolongement des héros de mes courts métrages. C’est un jeune homme seul au monde qui cherche à établir des connexions. J'avais l'idée d'une déambulation dans les rues avec un personnage marginalisé, hors des règles. Cela m'a conduit à m'intéresser à la précarité tout d'abord. Je voyais un personnage qui n'avait rien, qui ne se souciait absolument pas du matériel. Et c'est seulement après je me suis intéressé à la prostitution masculine. Et en scénariste consciencieux, j'ai voulu m'assurer que ce que j'écrivais correspondait à la réalité. Je suis donc allé sur le terrain. J'ai contacté une association humanitaire dans Paris qui va au contact des personnes en situation de précarité et/de prostitution. Et l'un des membres de l'association m'a invité à le suivre dans ces maraudes dans le bois de Boulogne. J'avais prévu de participer à une ou deux de ces maraudes, j'y suis finalement resté quasiment 3 ans. Mais rapidement ma démarche n'a plus été lié au film. J'ai fait des rencontres très fortes, j'ai développé des liens avec des garçons de toutes origines. Alors leur contact, j'ai beaucoup appris sur le monde et même sur la France.

N'avez-vous jamais eu la tentation du documentaire ?

Non, sur ce sujet je n'ai jamais eu l'envie de réaliser un documentaire. pour une simple raison, mes personnages et les situations sont vraiment des personnages et des situations de cinéma. La vie ces exclus est tellement incroyable que nous ne pouvons imaginer qu'elle soit vraie.

Avez-vous rencontré Félix Maritaud dès le lancement du projet ?

Non, j'ai écrit sans avoir d'acteurs en tête. et dès le lancement de la phase de casting, on m'a parlé de lui. 120 battements par minute en était alors au stade du montage. il était très différent des autres comédiens que j'avais rencontré. Il a une sorte de naturel et d’instinct qui le rendent unique. C'est un comédien qui a une énorme qualité, il ne se regarde jamais jouer, il laisse au réalisateur le soin de le juger. Mais lui ne se regarde pas. Il est entièrement dans l'action. Je ne pouvais pas rêver mieux pour le personnage. Il n'est pas du tout dans la caricature du comédien qui fait performance. Il est très animal, il ce physique étonnant. il sait tout faire, de la scène de texte à la scène d'action. J'avais le sentiment que je pouvais tout lui demander.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018

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Publié le 15 Mai 2018

La nouvelle version de la série magique va bel et bien être mise à l'antenne.

Cette fois, il aura bien lieu. Après avoir été maintes fois développé et annulé, le reboot de Charmedva bel et bien voir le jour, cette année, sur la chaîne américaine CW, qui a officiellement commandé la série ces derniers jours. Elle diffusera cette nouvelle version du Pouvoir des Trois dans sa grille 2018-2019.

On y suivra les soeurs Pruitt (et non plus les soeurs Halliwell). Madeleine Mantock jouera l'aînée, Macy, une scientifique. Sarah Jeffery sera Maggie (anciennement Madison), la cadette âgée de 18 ans et très sportive. Enfin Melonie Diaz jouera Mel, la vingtaine, ardente féministe, très émotive et qui aime avoir le contrôle.

Le synopsis officiel de la série annonce : "Après la mort tragique de leur mère, trois soeurs dans une ville universitaire sont stupéfaites de découvrir qu'elles sont des sorcières. Bientôt, ce trio puissant devra rester uni pour lutter jour après jour contre des forces surnaturelles auxquelles chaque sorcière moderne doit faire face, et vaincre les puissants démons afin de renverser le patriarcat."

Jessica O'Toole (Jane the Virgin) et Amy Rardin ont produit et réécrit cette nouvelle version de Charmed, pour CBS Television Studios. Le réalisateur Brad Silberling et Ben Silverman seront les producteurs exécutifs.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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