Publié le 15 Mai 2018

Enfin, les premières images de Rami Malek en Freddie Mercury ont été dévoilées et sont prometteuses ! 

C’est peu dire que les premières images du biopic consacré à Freddie Mercury étaient attendues. Bohemian Rhapsody, c’est son nom, racontera l’histoire du groupe Queen à travers le parcours de son mythique chanteur.

Après moult tergiversations ces dernières années – les comédiens Ben Whishaw, Daniel Radcliffe puis Sacha Baron Cohen ont successivement été pressentis pour le rôle – c’est finalement le jeune Rami Malek, révélé par l’excellente série Mr. Robot, qui a endossé le charisme, la voix, la moustache, le jeu de scène hors normes et l’énergie phénoménale de Freddie Mercury.

La préparation du film a aussi eu son lot de polémiques, comme lorsqu’a été annoncé que la séropositivité de l’artiste n’allait pas être évoquée. Ce sont les membres restants de Queen qui ont défendu ce choix, choix qui a par ailleurs provoqué le départ de Sacha Baron Cohen, puisque l’acteur souhaitait aborder cet aspect de la vie de Freddie Mercury. Quant à la bisexualité de l’artiste, les quelques images laissent supposer que ses relations avec des femmes comme celles avec des hommes seront montrées à l’écran.

Le film est co-réalisé par Bryan Singer et Dexter Fletcher et doit sortir en novembre 2018.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 15 Mai 2018

Figure discrète du PAF, Francis Letellier mène pourtant une jolie carrière sur le petit écran depuis déjà plus de deux décennies. Le présentateur et journaliste de France 3 lève un peu le voile sur sa vie privée et fait des confidences.

C'est auprès de Télé Loisirs que Francis Letellier s'est livré. Le journaliste, à la tête des émissions Soir 3 et Dimanche en politique, a ainsi révélé être un homme amoureux et même marié ! À 53 ans, il est épanoui professionnellement et personnellement.

"Je vis à Paris mais je fais des allers-retours avec la Bretagne car mon conjoint, Bruno, vit à Dinan. Lui aussi fait des allées et venues entre les deux villes. Nous nous sommes mariés en 2015. Ce n'était pas un acte militant. Mais, attention, ce n'est pour autant que je rejoins ceux qui disent 'je ne réclame rien, je ne suis pas militant'. C'est un discours égoïste. Lors des débats sur le mariage pour tous en 2013, qui ont été très violents, j'ai pu prendre de la distance grâce à mon métier", a-t-il confié au magazine. Aujourd'hui, Francis Letellier savoure la vie à deux mais ne compte pas aller plus loin... "Ai-je envie de fonder aujourd'hui une famille et d'avoir des enfants ? Je n'ai pas cette volonté car j'ai déjà la chance d'avoir des beaux-enfants qui ont entre 18 et 25 ans. C'est génial !", assure-t-il.

Heureux en amour, le journaliste est aussi gâté par son métier. Alors qu'à la télévision les journalistes et présentateurs vont et viennent au rythme des mercatos, Francis Letellier est confortablement installé sur France 3 depuis les années 1990 et ne semble ni menacé ni décidé à s'en aller ! "Je pense que les téléspectateurs de la Trois ressentent cet attachement que j'éprouve pour la chaîne", dit-il.

Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Coming out

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Publié le 14 Mai 2018

Les actes homophobes sont en hausse malgré leur illégalité. Le grand débat du doc tente de comprendre les causes de cette inflation et s'interroge sur les moyens mis en place pour lutter contre cette discrimination.

Le débat fera suite à la diffusion du documentaire «Mes parents sont homophobes» réalisé par Anelyse Lafay-Delhautal  52’lundi 14 mai après Soir 3, AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

L’homophobie est une aversion ou rejet de l'homosexualité et plus généralement de toute attitude hostile, de manière avouée ou non, envers les homosexuels, les gays, les lesbiennes, les bi-sexuels ou les transsexuels.
C’est donc une discrimination, sanctionnée comme telle par la loi.
En France, cette homophobie est en hausse. D’après le dernier rapport annuel de l’association « Sos homophobie », les témoignages d’actes LGBTphobes sont en hausse de 19.5% en un an.

Dans le Grand Débat du Doc, Yannick Kusy et ses invités dresseront l’état des lieux de ces discriminations. Comment se manifestent-elles ? Qui en sont les principales victimes ? Pourquoi ?

Ils tenteront également de savoir quelles actions sont entreprises afin de lutter contre ces rejets, qui, parfois, mènent à de véritables drames (séparation familiale, isolement, suicides…). Des actions concrètes de soutien et d’éducation, menées par les associations. Mais aussi les démarches entreprises par les médias ou les documentalistes pour tenter de bousculer les idées reçues, porter un regard neuf.

Pour accompagner cette émission, nous avons invité un jeune comédien prometteur : Jonas Ben Ahmed est un des personnages de la célèbre série «Plus belle la vie». Originaire de Lyon, il est aussi le premier acteur Trans français à la télévision. Il évoquera son parcours et partagera ses impressions sur le thème de l’émission.

Les invités sur le plateau :

  • Jonas BEN AHMED, comédien
  • Julie de ARAUJO - Association « Le Refuge » Lyon
  • Juliette COUPEZ - Association «SOS Homophobie»
  • Roméo ISARTE, étudiant Master en histoire des femmes et du genre

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie

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Publié le 14 Mai 2018

Portrait d'un ado danseur qui veut devenir une femme : Girl, le premier long-métrage de Lukas Dhont, est très fort.

Lara a 15 ans, de beaux cheveux blonds et des yeux bleus pénétrants. Elle aspire à devenir danseuse et se bat pour être à la hauteur et faire virevolter un corps dont on sent bien vite qu’il souffre. A partir d’un tel topo, le film pourrait glisser tranquilou sur les rails d’un récit adolescent comme il en existe des tonnes. Sauf que le corps même du film semble, lui aussi, résister. La caméra colle l’héroïne de près, accompagne ses gestes et forcément dévoile un détail qui n’en est pas un. Lara est un garçon qui entend devenir fille. Avant que les hormones n’agissent, il faut faire avec et mettre un sparadrap pour cacher ce sexe d’homme dont elle ne veut pas. Girl n’est pour non plus le récit d’une jeune fille différente bientôt brimée par la communauté. Au contraire, le monde qui entoure Lara (père, petit frère, copines de classe, médecins…) a non seulement accepté cette "différence" mais fait avec. Certains soutiennent, d’autres se tiennent à distance. Ce qui importe le cinéaste flamand Lukas Dhont dont c’est le premier long-métrage a seulement 25 ans, n’est pas tant de savoir ce qu’en pensent les autres que la façon dont Lara vit sa lente métamorphose. Le spectateur regarde cette jeune femme courageuse qui intériorise tout jusqu’à perdre haleine. Girl est un film fort et puissant porté par un jeune acteur (Victor Polster) d’une force inouïe. Un choc.

Présenté au Festival de Cannes 2018 dans la sélection Un certain regard, Girl sortira le 10 octobre prochain.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre, #Cannes 2018

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Publié le 13 Mai 2018

Programmes tv du 13 au 25 mai 2018 :

OCS géant

Dimanche 13 à 20h40

Le baiser de la femme araignée (drame)

Valentin, journaliste révolutionnaire, a été torturé et incarcéré pour ses convictions politiques dans une prison d'Amérique latine. Molina, décorateur homosexuel, est condamné pour une affaire de moeurs. Tout sépare ces deux hommes qu'on enferme dans la même cellule. Pour oublier la solitude de leurs nuits, Molina fait partager à Valentin les rêves qu'il imagine d'après les vieux films qui peuplent sa mémoire. Alors que l'animosité des deux détenus se transforme en amitié, une toile de trahison se tisse autour d'eux, inexorablement, mettant à l'épreuve leur confiance mutuelle et leur esprit de sacrifice

..

 

 

Arte

Lundi 14 à 20h5

La vie d'Adèle 1&2 (drame)

À 15 ans, Adèle ne se pose pas de question : une fille, ça sort avec des garçons. Sa vie bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme et adulte. Face au regard des autres Adèle grandit, se cherche, se perd, se trouve...

Planète+

à 20h55

Pourquoi nous détestent-ils ? nous les homosexuels (doc)

Réalisateur, scénariste et comédien, Gurwann Tran Van Gie assume son homosexualité depuis qu'il a 20 ans. En 2013, les violentes réactions homophobes des partisans de la «Manif pour tous», qu'il entend depuis son balcon, lui font craindre d'être pris comme cible pour la première fois. Cette année-là, les agressions contre les homosexuels sont multipliées par six. Tout en revenant sur son parcours, Gurwann Tran Van Gie explore les racines de l'homophobie. Il présente le traveil de l'association Contact Rhône, qui tente de maintenir ou renouer le dialogue entre les lesbiennes, gays, bisexuels, et leurs familles. Quant à l'association Le Refuge, elle recueille les homosexuels mineurs chassés par leurs parents, au nombre de 1000 chaque année.

France 2

Mercredi 16 à 00h10

Les invisibles (doc)

Des hommes et des femmes, nés dans l'entre-deux-guerres. Ils n'ont aucun point commun sinon d'être homosexuels et d'avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l'amour.
Aujourd'hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l'obligation de s'inventer une liberté pour s'épanouir. Ils n'ont eu peur de rien...

à 2h05

Homos, la haine (doc)

Compilation de témoignages de gays et de lesbiennes françaises, qui racontent les conséquences de l’homophobie ordinaire sur leurs vies sociale et familiale. Un documentaire déchirant.

C+cinéma

à 15h

Moonlight (drame)

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.

 

Arte

à 20h55

Tout est vrai (ou presque) : Lana & Lilly Wachowski (doc)

La série quotidienne qui raconte les grandes personnalités avec de petits objets revient pour une nouvelle saison avec vingt inédits. Dans cet épisode : les cinéastes de "Matrix" ont gagné leur place à Hollywood en "transcendant le système" ; et aussi en transcendant leur genre au passage...

C+cinéma

Jeudi 17 à 20h50

Kiss kiss Bang bang (policier)

Harry Lockhart, voleur en fuite, se retrouve accidentellement au beau milieu d'un castingde polar Hollywoodien. Afin de préparer au mieux son rôle, il fait équipe avec un détective privé sans foi ni loi et une comédienne en herbe. Ils finiront par se retrouver impliqués dans une réelle et mystérieuse affaire de meurtre.

C+décalé

à 1h55

La sociologue et l'ourson (doc)

De septembre 2012 à mai 2013, la France s'enflamme sur le projet de loi du Mariage pour tous. Pendant ces neuf mois de gestation législative, Ia sociologue Irène Théry raconte à son fils les enjeux du débat. De ces récits nait un cinéma d’ours en peluches, de jouets, de bouts de cartons. 
Portrait intime et feuilleton national, ce film nous fait redécouvrir ce que nous pensions tous connaître parfaitement : la famille.

OCS géants

à 20h40

Mes meilleurs copains (comédie)

Ce film de Jean-Marie Poiré porte un beau regard sur la masculinité, les doutes des hommes, avec un Jean-Pierre Bacri excellent, qui tente d'affirmer avec maladresse son homosexualité.

Warner tv

Jeudi 24 à 20h55

Riverdale (saison 1)

Ocs Max

Vendredi 25 à 22h45

Free love (drame)

Années 2000. Laurel, est une brillante inspecteur du New Jersey. Sa vie bascule le jour où elle rencontre la jeune Stacie. Leur nouvelle vie s’effondre quand Laurel découvre qu’elle est atteinte d’un cancer en phase terminale. Laurel a un dernier souhait : elle veut que sa pension revienne à la femme qu’elle aime, mais la hiérarchie policière refuse catégoriquement. Laurel et Stacie vont se battre jusqu’au bout pour faire triompher leurs droits.

Du coté des rediffs :

 

Julieta le 13 sur ciné+émotion

Dallas buyers club le 13 sur ciné+club

Alibi.com le 14 sur c+cinéma

Casse-tête chinois le 15 ciné+premier

Chouchou le 15 sur ciné+émotion

Tootsie le 16 sur TCM

Tom à la ferme le 16 sur OCS city

Carol le 16 sur Ocs city

Billy Elliot le 17 sur Ciné+famiz

Le talentueux Mr Ripley le 17 sur TCM

Alexandre le 18 sur ciné+premier

Dune le 18 sur ocs choc

Xavier Dolan à l'impossible je suis tenu le 19 sur ciné+émotion

Effets secondaires le 20 sur Altice studio

Casque bleu le 20 sur ciné+famiz

Pièce montée le 21 sur ciné+émotion

Un éléphant ça trompe énormément le 21 sur ocs géants

Nous irons tous au paradis le 21 sur ocs géants

Rock'n Rolla le 22 sur C+cinéma

Swimming pool le 23 sur ciné+premier

Millénium, le film le 24 sur chérie25

Du coté des séries

Versailles (saison 3) sur C+

The magicians (saison 3) sur Syfy

Transparent sur ocs city

The handmaid's tale (saison 2 ) sur ocs max

Murder (saison 4) sur téva

Lucifer (saison 3) sur 13ième rue

Gotham sur warner tv

The walking dead sur ocs choc

Grey's anatmoy (saison 14) sur tf1

Brooklyn nine-nine sur c+séries

Here and now (saison 1) sur Ocs city

Once upon a time (saison 6) sur 6ter

Looking (saison 2) OCS replay

Demain nous appartient (saison 1) sur TF1

Six feet under (saison 3) sur Ocs city

Game of thrones (saison 7) sur OCS city replay 

Girls (saison 6) sur OCS max replay

Plus belle la vie sur France 3

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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Publié le 12 Mai 2018

Come on babe, we’re gonna paint the town

Une publication partagée par Sam Smith (@samsmithworld) le

Sam Smith vient de poster une photo avec une tenue assez improbable.
Le chanteur Pray a posté une photo de lui sur Instagram avec une veste rouge, en talons et tenant un éventail arc-en-ciel.

Smith est actuellement au milieu de l'étape européenne de sa tournée mondiale.
Il a exprimé sa gratitude à ses fans de Milan, qui sont venus au spectacle avec des drapeaux arc-en-ciel et des souvenirs.
Sam Smith : "Je suis si fier d'être gay."
Il a écrit dans la légende : " Milan. Je suis dans une énorme bulle d'amour en ce moment. Je n'ai jamais rien vécu de tel dans ma vie"
Ce soir, chaque section de la foule avait une couleur différente pour créér le DRAPEAU LGBTQ !!
"Je n'ai jamais vu autant de drapeaux à aucun de mes spectacles. L'AMOUR dans cette salle ce soir était puissant et m'a frappé au coeur".
"Je suis si fier d'être gay et je suis tellement honoré de vous avoir tous en tant que fans".
Il a ajouté : "L'amour, c'est l'amour".

Sam Smith a déjà dit qu'il a toujours été fluide avec son expression de genre."Je ne sais pas quel serait le titre, mais je me sens autant de femmes que d'hommes".
Il a ensuite révélé : "Les gens ne le savent pas, mais quand j'avais 17 ans, je me souviens d'avoir été obsédé par Boy George et Marilyn. Il y a eu un moment dans ma vie où je n'avais pas de vêtements masculins, vraiment".
"Je me maquillais tous les jours à l'école - des cils, des leggings, avec  d'énormes manteaux de fourrure, pendant deux ans et demi", a-t-il révélé.
En conséquence, le chanteur de renommée internationale a dit que parfois cela ne se passait pas bien dans sa ville natale de Cambridgeshire.
"Je me suis fait taquiner beaucoup pour ça», a-t-il dit. «Mais il y avait aussi des gens qui me respectaient pour oser être comme ça à l'école", a-t-il révélé.

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Musique gay

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Publié le 12 Mai 2018

La série reviendra bien pour une saison 6.

La nouvelle avait surpris tout le monde. Jeudi, la chaîne américaine Fox annonçait l’annulation de la série Brooklyn-Nine-Nine. Si les fans en avaient appelé aux géants du streaming, Netflix en tête, pour récupérer les droits, c’est une autre chaîne qui s’est portée volontaire.

NBC a en effet annoncé vendredi qu’elle commandait une saison 6 de la série. Elle sera plus courte que les précédentes, avec 13 épisodes seulement.

Sur les réseaux sociaux, les acteurs du show ont remercié les fans, qui se sont mobilisés en masse. "Il est neuf heures et le Nine-Nine est désormais sur NBC. Nous sommes si reconnaissants envers nos fans. MERCI. Vous avez fait ça. Et nous sommes excités par cet incroyable nouveau chapitre pour Brooklyn Nine-Nine" écrit Joe Lo Truglio sur Twitter.

En plus de Brooklyn Nine-Nine, la FOX avait également annoncé les annulations de The Last Man on Earth et The Mick (Very Bad Nanny en VF).

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 12 Mai 2018

Lukas Dhont a créé la sensation avec son premier film, Girl, longuement ovationné à Un Certain Regard.

Lara est une adolescente prisonnière d’un corps de garçon dont elle souhaiterait se débarrasser au plus vite. Mais sa transition sexuelle, programmée et surveillée, doit attendre encore un peu. Entre ses aspirations à devenir ballerine professionnelle et l’éveil de sa libido, Lara est animée de conflits intérieurs quasiment insurmontables... Le jeune réalisateur flamand Lukas Dhont signe un premier film à la décharge émotionnelle renversante sur l’altérité qui doit beaucoup à son jeune interprète, Victor Polster, révélation ébouriffante du Festival.

Comment vous est venue l’idée du film ?
De la lecture, en 2009, d’un article dans un journal flamand qui parlait d’une jeune fille, née dans un corps de garçon, voulant devenir danseuse étoile. Cela m’a touché parce que, pour moi, c’était une héroïne. Je faisais des études de cinéma et je me suis dit que mon premier film devrait parler de ce thème de l’identité sexuelle sans que cela soit forcément biographique.

L’avez-vous finalement rencontrée ?
Bien sûr. J’ai voulu qu’elle soit à mes côtés dès l’écriture. Elle avait dix-sept ans à l’époque et n’avait pas encore achevé sa transformation. Elle m’a donné beaucoup d’informations sur le monde intérieur du personnage, sur ses conflits. Elle a également été très utile à Victor (Polster) qui a pu s’appuyer sur elle pendant tout le processus de fabrication du film.

Avez-vous toujours pensé prendre un garçon pour le rôle ?
J’aurais dans l’idéal voulu d’une fille transgenre, puis j’ai vite compris que filmer quelqu’un de quinze ans en pleine transition sexuelle aurait été une trop grosse responsabilité. Un film, ça reste. Il ou elle n’aurait peut-être voulu que cette période compliquée devienne un témoignage pour l’éternité. On a finalement auditionné environ 500 garçons et filles dans une école de danse avant de trouver Victor qui réunissait toutes les qualités requises pour ce rôle exigeant.

Lara est un personnage en transformation qui, par ailleurs, pratique la danse classique, une des disciplines les plus dures au monde. Elle ne se facilite pas la vie !
Cette contradiction était fascinante. Lara déteste son corps de garçon mais en a besoin pour accomplir son rêve. La préparation de Victor pour le rôle ressemble au parcours de Lara : il a dû apprendre les pointes en trois mois et martyriser un peu son physique. Ses pieds étaient à peu près dans le même état critique que ceux de son personnage ! Il aimait le défi que ça représentait et ça l’a en plus aidé à trouver le port et l’élégance qui caractérisent les ballerines.

Source première

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Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre, #Cannes 2018

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Publié le 12 Mai 2018

Vincent Lacoste, l'acteur principal et coup de coeur inattendu du superbe film de Christophe Honoré, "Plaire, aimer et courir vite" s'épanche sur les scènes de sexe et ce rôle à contre-emploi.

S'il avait été un début d'objet de désir pour Virginie Efira et la réalisatrice Justine Triet dans le très réussi Victoria, Vincent Lacoste crève définitivement l'écran dans un rôle aux antipodes de ce à quoi le jeune acteur nous a habitués jusqu'ici. Elle est loin la révélation de Riad Sattouf dans Les Beaux Gosses, une comédie à succès dans laquelle le jeune garçon se posait en ado un peu moche et benêt, dans les balbutiements de sa sexualité. Dans Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré, il incarne aussi un jeune homme qui se cherche. Mais il est beau, notamment lorsque la caméra le suit dans ses ébats sexuels avec Pierre Deladonchamps.

"Je n'ai pas vraiment eu peur quand j'ai lu le scénario. C'est plutôt ensuite que je me suis demandé comment j'allais faire pour jouer ça. D'autant qu'il était encore plus sexuel dans le film, avoue l'intéressé dans une interview aux Inrockuptibles. Il y avait des choses assez crues, des indications comme 'ils font un plan à trois'."

 

 

 

Mine de rien, je n'avais jamais embrassé un garçon avant

"Mais j'avais envie de tester de nouvelles choses, poursuit l'acteur. Et Honoré a toujours été hyper respectueux et attentif vis-à-vis de notre corps. Il mimait les scènes de sexe, il ne nous balançait pas juste, 'Bon bah là, vous vous foutez à poil et vous baisez'." Ne vous attendez pas à voir une polémique à La Vie d'Adèle avec deux acteurs masculins qui auraient été humiliés, ressurgir. "Une scène de sexe n'est qu'une expression amoureuse comme une autre, affirme de son côté Christophe Honoré dans Paris Match. Il faut éviter d'être dans la performance." À Vincent Lacoste de confirmer : "Concernant les scènes de sexe, grâce à Pierre, c'était assez joyeux. J'étais un peu stressé par ça, assez intimidé même et il m'a mis très à l'aise. Mine de rien, je n'avais jamais embrassé un garçon avant."

"Par rapport à mes rôles précédents, j'ai l'impression que je devais faire un chemin plus grand vers le personnage. Il est peut-être celui qui est le moins proche de moi, estime Vincent Lacoste. En plus de son orientation sexuelle, il a très confiance en lui, il est très conquérant, très sexuel. C'est nouveau pour moi de me voir filmer de cette manière." Si l'acteur de 24 ans ne semblait pas être une évidence, de part son parcours, il était totalement légitime pour Christophe Honoré. "Je ne voulais pas d'un jeune acteur au look de minet. Vincent a une séduction différente, hors des codes gay", assure le cinéaste.

Interview à retrouver dans Les Inrockuptibles, en kiosques depuis le 7 mai 2018.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018

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Publié le 11 Mai 2018

C’est un retrait qui fait beaucoup de bruit au Festival de Cannes. Mario, un film de Marcel Gisler qui devait être diffusé lors de la Compétition Cannes Juniors 2018 a mystérieusement été retiré malgré sa classification « tous publics ». Discrimination homophobe, vraiment ? On fait le point

C’est avec une réelle surprise que le distributeur français de Mario, Epicentre Films, a appris, dans un communiqué publié par le festival, que celui-ci était malheureusement retiré de la compétition. Pour justifier ce retrait, le communiqué reste assez vague. Pour autant, la décision ne viendrait pas du festival mais des professeurs chargés d’accompagner les collégiens lors des projections : « des professeurs se seraient opposés à sa projection à cause de certaines scènes qui seraient susceptibles d’heurter leur public. »

UNE MESURE DISCRIMINANTE TÉMOIGNANT D’UNE CENSURE INJUSTIFIÉE D’UN AUTRE ÂGE.

Pourtant, la CNC (Commission Nationale du Cinéma) a été très clair dans sa classification : le film est « tous publics » et peut donc être vu par n’importe qui. Il peut être utile de rappeler qu’il ne s’agit aucunement d’un film érotique, voir pornographique comme certains semblent le croire, mais d’un métrage militant contre l’homophobie dans le football. Il s’agirait donc, en effet, d’une décision purement arbitraire et homophobe. Epicentre Films a d’ores et déjà annoncé qu’il condamnait fermement cette décision décrite comme « une mesure discriminante témoignant d’une censure injustifiée d’un autre âge ».

Si le festival n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet et développer sa décision qui ne risque malheureusement pas d’évoluer, nous vous rappelons que le film sera tout-de-même projeté lors d’une séance spéciale en présence du réalisateur le mercredi 16 mai à La Licorne (Cannes) et qu’il sortira dans les salles le 1er aout 2018. On l’a vu et on peut déjà vous dire qu’on s’est régalés !

Plus d’infos :
 epicentrefilms.com

Source garçonmagazine

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018, #homophobie

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