Publié le 5 Juin 2018

L'ode à l'acceptation de Netflix touche à sa fin. Annulée puis ressuscitée, encensée et adulée, Sense8 restera comme une série unique, l'une des plus marquantes de la plateforme.

Au cœur du vieux Naples, devant l'entrée du splendide Palazzo Marigliano, une impressionnante foule se presse, avec excitation. Mais ce ne sont pas des touristes. Non, ce sont bien des locaux, des Napolitains, lycéens ou étudiants pour la plupart, qui tentent d'apercevoir Riley, Nomi, Wolfgang ou Kala, les héros de Sense8. C'est là, dans le sud de l'Italie, que la série de Netflix a posé ses valises, quelques jours, le temps de filmer un ou deux scènes majeures de son grand épisode final. "C'est en voyageant dans le monde, qu'on se rend compte de la popularité de la série. Du nombre incroyable de fans qui attendent des heures aux abords du plateau", confie dans un grand sourire l'actrice Tuppence Middleton (Riley), rencontrée sur le tournage. "On ne peut pas s'attendre à un truc pareil. C'est juste dingue l'engouement que génère Sense8".

Un engouement qui a permis à la série d'être sauvée des eaux. Sacrifiée par Netflix, il y a un an, à la surprise générale, faute d'audience massive, elle a finalement été ressuscitée pour un téléfilm final de deux heures, qui sortira donc le 8 juin prochain. "On n'avait pas la moindre idée que la série pourrait être ainsi supprimée. Sinon, la saison 2 ne se serait pas terminée comme ça", lance Jamie Clayton, qui incarne Nomi. Les fans, fidèles et actifs, ont poussé comme rarement, sur les réseaux sociaux. Et ils ont réussi à avoir gain de cause. "Ce genre de truc, ça n'arrive jamais normalement", reprend Tuppence Middleton.

 

C'est vrai. Mais Sense8 n'est pas une série tout à fait normale. Rien que pour ce dernier épisode, ce ne sont pas moins de quatre pays qui ont été visités par l'équipe. De Berlin à Bruxelles, en passant par Paris et donc Naples, c'est une troupe de 60 personnes qui a ainsi sauté d'un lieu de tournage à un autre. Tout ça en moins de six semaines ! "On est un peu une comme une compagnie de saltimbanques qui trimbale son show de ville en ville", rigole Toby Onwumere, qui a repris le rôle de Capheus avant la saison 2. "Parce que ça change tout de tourner sur place, de ne pas utiliser de CGI", poursuit Terrence Mann (Whispers). "On a l'impression d'être vraiment là-bas, quand on regarde sa télé. Le spectateur a cette sensation d'être immergé dans cette culture étrangère. Lana (Wachowski) ne voulait pas nous filmer devant un écran vert. Elle voulait qu'on soit dans les vrais endroits, avec les vraies lumières, des choses impossibles à recréer numériquement."

Un luxe nécessaire que Sense8 a pu s'offrir avec son budget massif de 10 millions de dollars, mais qui implique aussi une organisation quasi-militaire : "On filme 11 pages par jour pour ce final, alors que généralement, c'est 3 ou 4 pages/jour pour une série normale", souffle Brian J. Smith (Will), impressionné par la « méthode Sense8 » : "En fait, ils ont complètement revu la façon de faire un show, tout le processus de production. Chacun fait son job différemment ici... Je crois que l'industrie devrait sérieusement se pencher sur la manière dont Sense8 est fait. C'est vraiment, à mon sens, ce qu'il y a de plus remarquable dans ce programme. Ce n'est juste pas une série normale."

Un objet télévisuel un peu à part, qui demande aussi beaucoup à ses acteurs, astreints d'incarner un seul et 8 personnages à la fois. "Parfois on est un peu perdu sur le tournage. Notamment avec la mythologie des « Sensates ». On ne sait plus trop qui est en mesure de voir qui, qui est vraiment là ou pas...", s'amuse Tuppence Middleton, avant de détailler comment sont tournées ces séquences tellement emblématiques de la série, où les héros investissent tour à tour le corps d'un membre du « cercle ». Une mise en scène assez unique "qui ne demande pas vraiment d'effets spéciaux. Globalement, il s'agit juste de se baisser au bon moment... De laisser la place à l'autre acteur en une seconde, pour qu'il reprenne la position et se mette dans la peau du personnage. C'est une sorte de chorégraphie, une petite danse..."

Jamie Clayton raconte ainsi "cette scène de la saison 1, qui résume exactement comment ça marche : Riley est assise sur un banc et discute avec Amanita (Freema Agyeman). La caméra tourne autour du banc et là, un assistant attrape Tuppence (Middleton) et la tire pour la sortir du champ. Et tout de suite après, je saute sur le banc pour prendre la place et la scène continue... C'est vraiment une chorégraphie à exécuter. Ça rajoute quelque chose à Sense8. On préfère ça, plutôt que de couper, reprendre... Cela rend les séquences plus fluides".

Tout est un peu singulier dans la façon dont Sense8 se fabrique. Une drôle de tambouille maison, qui donne à la série sa saveur indescriptible. Un ton optimiste rare, une façon de voir l'humanité, que résume ainsi Michael Sommers (Bug) : "Aujourd'hui, partout dans le monde, dans chaque pays et notamment le mien, les États-Unis, on s'efforce d'exclure les autres. Sense8 prône l'inverse. Plus encore, la série suggère qu'on peut gagner, qu'il faut se battre. Et en ça, c'est une série très politique..." 


En tout cas, une série à la sensibilité humaniste pleinement assumée, qui parle d'acceptation comme aucune autre : "Je crois qu'il faudrait plus de séries comme ça !", insiste Terrence Mann. "Au moins une fois par mois, il y a quelque qu'un qui m'arrête dans la rue pour me dire que Sense8 a changé sa vie. Des gens qui comprennent mieux qui il sont, grâce à la série. Des gens à qui la série a donné un sentiment d'appartenance !"

Une philosophie forcément partagée par l'actrice transgenre Jaime Clayton, qui joue un personnage transgenre à l'écran. Selon elle, là se trouve l'héritage intemporel du show : "On a donné aux gens une idée de ce que ça voulait dire d'être représenté à l'écran. Un feeling que bon nombre de minorités n'avaient jamais ressenti auparavant. Et je crois que le temps ne pourra jamais effacer ça. Dans 5 ans, 10 ans ou 30 ans, les gens pourront toujours regarder Sense8 et se reconnaître dans ses personnages, y voir leur frère, leur meilleure amie, leur voisin. Ça, ça restera."

Sense8 - épisode final - De Lana Wachowski. Le 8 juin 2018 sur Netflix.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre, #Netflix

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Publié le 5 Juin 2018

Les 10 épisodes tournés seront tout simplement jetés à la poubelle.

Fatal Games (Heathers en VO), c'était un teen movie un peu déjanté des années 1990, avec Winona Ryder et Shannen Doherty, suivant une bande de "mean girls", comprenez les pestes du lycée, qui n'hésitaient pas à terroriser leurs camarades.

Paramount Network avait décidé d'en faire une série et 10 épisodes de Heathers ont ainsi été tournés depuis un an. Sauf qu'ils ne seront jamais diffusés. Selon The Hollywood Reporter, la chaîne américaine a décidé de renoncer, expliquant que la description satirique de la violence au lycée, dans cette adaptation, "ne sonnait pas juste".  

Dans le contexte de 13 Reasons Why et après la fusillade meurtrière à l'école de Parkland, en Floride, Paramount Network avait déjà décidé, en mars dernier, de repousser la sortie de Heathers au 10 juillet prochain. Mais finalement, pour s'épargner un bad buzz qui semble inévitable et qui pourrait lui être très préjudiciable, la chaîne préfère jeter sa série à la poubelle. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 5 Juin 2018

L'homme politique, en plein deuil de son mari Christophe Michel, mort subitement à seulement 31 ans, a invité tous ceux qui souhaitaient lui rendre hommage à venir au cimetière parisien du Père-Lachaise. Jean-Luc Romero a posté un joli message....

Lundi 4 juin 2018, Jean-Luc Romero, élu du 12e arrondissement de la capitale et conseiller régional de l'Ile-de-France, a diffusé un message annonçant les obsèques de son jeune mari Christophe Michel, dont la mort a été dévoilée le 29 mai 2018.

"Hommage rendu à ma moitié d'orange, le militant passionné Christophe Michel-Romero, ce mercredi à 12h30 - Coupole du Père-Lachaise. Ceux qui l'aimaient & partageaient ses combats contre le sida, pour une mort digne & l'égalité des LGBTQI+ sont les bienvenus avec une rose blanche", a écrit Jean-Luc Romero. L'homme politique de 58 ans a également posté une photo en noir et blanc de son regretté mari, membre actif de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité.

À la suite de ce tweet, des centaines de personnes ont indiqué qu'elles seraient présentes, à l'instar de l'ancienne première dame Valérie Trierweiler, qui avait pris part au mariage du couple. Nul doute que la maire de Paris, Anne Hidalgo, fera aussi le déplacement. "Aujourd'hui, je pense tout particulièrement à @JeanLucRomero qui a consacré tant de temps et d'énergie à à la défense des droits #LGBTQI+. Jean-Luc, tu le sais, tu peux compter sur mon soutien inconditionnel et chaleureux #ConseilDeParis #Paris", a-t-elle partagé sur Twitter.

Pour l'heure, les causes de la mort de Christophe Michel n'ont pas été dévoilées.

Malgré son chagrin, Jean-Luc Romero a honoré la mémoire de son mari en se rendant à l'île Maurice où devait se tenir une Pride en faveur des LGBT, laquelle a malheureusement été annulée à cause de "fous de Dieu armés".

Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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Publié le 3 Juin 2018

« Love, Simon », Voilà le film de 2018, que j’attendais de voir avec impatience, et c’est chose faite ! Je confirme, c’est un excellent film sur l’adolescence et sur l’acceptation de soi.


La bande-son vous donne envie de vous trémousser sur votre fauteuil et rythme l’histoire. La réalisation est impeccable, les dialogues savoureux et pleins d’humours.
On s’attache à Simon et à sa recherche de l’être aimé. Ce qui n’est pas une chose facile lorsque l’on est un jeune gay perdu au milieu d’une majorité d’ado hétéro.


Love, Simon est une fable des temps modernes sur la difficulté de s’assumer en tant que jeune gay à l’air des réseaux sociaux. Alors que le coming out est quelque chose de personnel, voir d’intime. On se révèle d’abord à soi puis aux personnes les plus proches. Comment arriver à s’afficher sans crainte dans un monde de hâter, à une époque où chaque potin devient viral. 
Autrefois, on se faisait casser la gueule dans les cours de récré ou nos prénoms s’affichaient sur les tables et les murs des établissements scolaires accolés d’insanités. À présent, nos Smartphones et autre tweeter peuvent devenir des armes de destructions massives à grande échelle sous couvert d’anonymat.


Le film qui traite de ce douloureux problème est avant tout très positif (peut-être trop beau pour être vrai). On est loi du film coup de poing 1 : 54 qui traite du même sujet, mais complètement différemment. 
Dans l’univers de Simon, ses parents sont super compréhensifs et l’acceptent immédiatement. Ses meilleurs amis, après avoir été un peu fâché reviennent vers lui et leur apporte tout leur soutien. Et une happy end…

 C’est vrai que ça fait du bien de voir un film sur l’adolescence d’un jeune homme pour qui tout va bien à la fin. Mais c’est difficile de s’identifier vraiment à Simon, car on est bien loin de la réalité. 
Mais le cinéma est là aussi pour nous faire rêver. Alors oui, « Love, Simon » est une réussite, car pendant 1 h 50, la magie fonctionne.

En salle de 27 juin 2018

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Coming out, #homophobie

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Publié le 3 Juin 2018

LES CHOSES ARRIVENT - Une historie gay - Un amour normal

 

Jean, tout au long de sa vie, a pris des photos avec des polaroids imaginaires de chaque instant marquant du “passé” et “du présent”. Ces moments sont pour lui comme des tatouages, dessinés dans l'âme pour ne pas oublier.
Jean est gay ; en grandissant a pu être sereinement lui-même, mais il y a toujours quelque chose qui reste à l'intérieur de lui ; l'angoisse de ne pas avoir un comportement adéquat l'accompagne fidèlement.

L'histoire commence à partir d'une rencontre imprévue qui sera fondamentale pour l'avenir des deux protagonistes, qui cachent quelque chose de lourd et de sombre dans leur passé, quelque chose qui les empêche de vivre pleinement. Jean est plus lisible tandis que François a un coté plus sombre qui influence son présent. Ils se perdent et se retrouvent jusqu’à devenir comme des vases communicants : le fluide des choses s'écoule de l'un à l'autre garçon, en les changeant.
Leur histoire est la recherche de la normalité (mauvais mot), parce qu'on peut (et on doit) vivre chaque vie et chaque amour en plein jour. Et le passé doit être mis de côté.



“Je me vois comme un sportif engagé dans un marathon, avec le bonheur qui attend sur la ligne d'arrivée. Je participe à chaque course, et je suis déjà content de ceci ; j'essaie avec toutes mes forces, le plus souvent possible mais je ne suis jamais le premier arrivé. C'est toujours un autre qui coupe le fil de laine et qui conquiert le bonheur. Au plus, je peux être serein.” 


“Ce que je pense ne peut pas être réduit à une chose gay. Ce désir de vivre ensemble, cette impossibilité d'imaginer une vie sans ce garçon et la capacité de le sentir si profondément, sont ma réalité. Et alors, est-ce que ces concepts sont vraiment ridicules parce que nous sommes deux hommes ? Et sérieusement, devrions-nous être un homme et une femme, afin que les mêmes identiques sensations puissent devenir une grande historie d'amour, aux yeux de tout le monde ? Quelle est la différence ?

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INTERVIEW:  "Être gay ne doit pas être un drame"  Giacomo Assennato parle de son dernier roman

Interview originale par Francesco Sansone de  http://ilmondoespansodeiromanzigay.blogspot.com/

 

 

Q. Les choses arrivent, ton roman n'est pas autre que le récit de la naissance d'un amour. Comment t'est venue l'idée ?

R. L'homosexualité dans les romans est souvent associée à de grands drames et des conflits intérieurs d'une façon générale. J'ai lu des choses merveilleuses, pour citer quelques oeuvres italiennes, les livres de Mirko Lamonaca, "Le fils préféré" d'Angela Nanetti et le stupéfiant "Le ferite originali" "de Eleonora C Caruso.
Ces livres ont des pages fantastiques, mais, de toute façon, l'histoire est toujours douloureuse. J'aurais voulu lire aussi, quelquefois, l'histoire de deux garçons d'aujourd'hui, de quelqu'un qui vit jusqu'au bout sereinement sa propre personnalité, de façon "normale" (mot laid), malgré ce sentiment amer et indéfinissable qu'il flotte toujours à l’intérieur. En ne les trouvant dans aucun livre, je me suis raconté ces histoires tout seul.



Q. Dans le roman, tu affrontes la thématique en racontant les différents états d'âme du protagoniste qui voit bouleverser son monde à l'arrivée d'un nouvel amour à l'improviste qu'il n'espérait plus trouver. Pour décrire cette histoire, tu l'as puisé dans quelque chose de personnel ?

R. Pour beaucoup de vers je suis Jean : son anxiété est la mienne, la panique d'être inadéquat au premier dîner ou lors d'une réunion, sa conviction qu'aux yeux de tous, quelque chose de mortifiant lui arrivera : il suera, il trébuchera ou il mourra à la fin. Quant à l'historie, il y a quelque chose de personnel. Je vivais comme Jean avant de rencontrer François ; une vie qui me suffisait : le cœur ne bat pas fort, mais on est "serein": j'ai eu le privilège de vivre une histoire extraordinaire, une espèce d'égalité absolue et de complicité totale. Maintenant, je suis seul et, comme Jean, je ne m'attends à rien, mais si quelque chose devait me conquérir à nouveau, je voudrais essayer son étourdissement et la stupeur qui donne un sens à la vie, et pas seulement avoir une compagnie

Q. Au-delà du battement de cœur, l'histoire décrit les peurs et les anxiétés qui vont avec. Est-ce qu'il t'a été plus facile de raconter ces dernières ou les papillons dans l'estomac ?

R. Sûrement les papillons dans l'estomac : qui ne les a jamais ressentis ? Et qui n'en a pas la nostalgie ? Je crois que le papillon dans le roman, est le souvenir de la boucle de cheveux du camarade de classe du passé, assis sur le banc de devant, avec Jean enfant qui passait des heures à penser combien il serait doux de jouer avec ses doigts sur les cheveux du camarade. Ce sont ces moments sur lesquels on s'éprend, et ils sont là les papillons, affolés, ils arrivent par centaines.


Q. Les deux protagonistes sont très différents l'un de l'autre, mais en même temps plus ressemblant qu'ils ne le croient. Avec cela, vous voulez nous dire qu'en amour, nous cherchons qui nous sommes ?

R. Je pense que ceux qui vivent en couple ont vraiment le devoir de se ressembler. Je ne parle pas de deux personnes vivant ensemble; je parle de deux personnes qui "1 + 1 = 1"
Et cette ressemblance mène au sommet. Dans le roman, il y a deux moments où cette sensation est évidente ; immédiatement, quand François dit "je ne veux rien d'autre, je voudrais être toi-même" et, beaucoup plus tard, dans les mots de Jean : "Maintenant, je suis lui et lui, il est moi. Les belles choses que j'ai rassemblées dans ma vie le désir et ce que François n'a pas eu est si profondément perdu par moi. "

Q. François est un personnage que j'ai beaucoup aimé ; bien qu'il soit apparemment un garçon sûr de lui, il cache des peurs et des squelettes dans le placard qui le bouleverse et avec lequel il ne cesse de compter. L'amour, sert-il aussi à résoudre ce qui nous afflige ?

R. Absolument, si vous avez la chance d'avoir à vos côtés une personne comme Jean, qui sait attendre ; il met son monde entre les mains de l'autre et par conséquent, il pouvait se sentir un peu offensé par la fermeture de François sur ce qui l'opprime. C'est un tel amour qu'il prouve qu'au contraire, il s'inquiète pour lui, sachant qu'il est blessé à l'intérieur, se demande où est son erreur si l'autre ne se dissout pas, et, le voyant si confus, il oublie d'être un peu irrité et prend la douleur pour lui. C'est l'amour.

 

Q. L'écriture est directe, essentielle et très ironique. Est-ce que la vôtre est un moyen de raconter l'amour entre les homosexuels sans pour autant l'alourdir avec le drame que contiennent les œuvres homosexuelles ?

R. Je voulais écrire une histoire vraie, possible, sans l'habituel Warren, vétéran de l'Afghanistan, qui devient bûcheron dans le Montana et tombe amoureux du grossier veuf shérif Jeffrey, qui est "normal" jusqu'à ce qu'il découvre ses papillons dans l'estomac .. Rien de mal avec ces romans : ils font rêver les gens, mais ils n'appartiennent pas à notre réalité. Il y a du drame dans mon livre, mais c'est une expérience antérieure. Les deux personnages vivent une histoire même amusante, en fait, ils sont ironiques. Pourquoi les alourdir dans un complot douloureux ? Être gay ne doit pas être un drame. Le vrai thème de l'histoire est la vie normale qu'ils peuvent conquérir et que chaque couple homosexuel a le droit de vivre.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Livres gay

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Publié le 2 Juin 2018

Invité d'Europe 1, l'humoriste et animateur Jarry revient sur l'homophobie dont il est parfois victime. Avec émotion, ce père de deux enfants répète qu'il ne comprend pas, qu'il ne peut pas comprendre cette haine gratuite...

Ce vendredi 1er juin 2018, Jarry est venu présenter sur Europe 1 sa nouvelle émission, 3615 Arthur & Jarry, qui sera diffusée samedi sur TF1. Dans le Village médias de Philippe Vandel, l'humoriste a présenté le concept – un saut dans le passé, en 1992 très exactement – mais il a aussi évoqué sa paternité et l'homophobie dont il est victime.

Ouvertement homosexuel, l'humoriste et animateur de 40 ans est en couple et père de deux enfants nés par GPA(gestation pour autrui) le 30 juin 2016. Si Jarry est fier et heureux de sa paternité, il n'entend pas que des choses tendres. Jarry l'avait confié à Thierry Ardisson dans Salut les Terriens: "Il y a encore des gens dans la rue qui me disent 'Vous vous rendez compte de ce que vous avez fait ?' ou 'Elle est où, la maman ?', 'Qu'est-ce que vous allez raconter à vos enfants ?' J'arrive pas à comprendre qu'aujourd'hui les gens ne se disent pas 'C'est quoi le mal, en fait, d'aimer ?'. Je comprends pas..."

Philippe Vandel repasse la séquence en expliquant que Jarry était au bord des larmes à ce moment-là. C'est d'ailleurs de nouveau le cas au moment où le comique se réécoute : "Oui, parce que les gens ne se rendent pas compte, commence-t-il, que c'est un parcours très difficile dans ce pays d'être papa quand on est homosexuel, même d'adopter c'est très compliqué. Il y a des choses qui m'affectent énormément : moi j'ai la chance de l'être [papa] aujourd'hui mais je croise tous les jours des gens qui aimeraient l'être ; même des hétéros qui essayent depuis des années et qui n'y arrivent pas."

Quant à l'homophobie, c'est une triste réalité à laquelle Jarry est parfois confronté. Dans la rue, on a pu lui dire que c'était une "abomination de le voir à la télé", par exemple : "Oui, je croise des gens qui s'intéressent juste à ma sexualité, pas à ma personne, répond avec pudeur l'humoriste. C'est difficile de se dire que tous les jours on prêche le vivre-ensemble et qu'il y a encore des gens qui s'attachent à des petites différences et que ces petites différences suffisent pour qu'ils veulent que vous ne soyez plus de ce monde. C'est très violent. Quand vous y êtes confronté, c'est quelque chose qui vous marque. À chaque fois, c'est des gens que j'ai envie de prendre dans les bras en leur disant : 'Mais tu perds tellement de temps à être dans cette haine.' Mais bon, c'est la vie." On entend l'émotion contenue dans la voix de l'interprète du spectacle Atypique. Un témoignage fort...

Source purpeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 2 Juin 2018

L'artiste pop Betty a pris la chanson thème de l'émission "Queer Eye All Things" et lui a donné une version flamboyante. Mettant en vedette, bien sûr, les Fab Five eux-mêmes - Bobby Berk, Karamo Brown, Tan France, Antoni Porowski et Jonathan Van Ness.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Netflix

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Publié le 2 Juin 2018

"On pourrait les considérer comme deux courtes saisons en réalité."

Vous avez peut-être déjà avalé les 6 petits épisodes de l'excellente saison 4 d'Unbreakable Kimmy Schmidt, sortis sur Netflix en début de semaine. Sachez qu'il va vous falloir patienter, pour voir la suite. La deuxième partie de cette saison 4, qui comptera également 6 épisodes, sera mise en ligne sur le plateforme le 25 janvier 2019 !

Rappelons qu'il s'agira de l'ultime chapitre du show, annulé par Netflix en début d'année. Initialement prévu sur cinq saisons, les auteurs ont donc décidé de couper la saison 4 en deux parties, histoire de faire le truc :

"Nous n'avons jamais été totalement sûr de la durée de vie de notre série", explique le co-showrunner Robert Carlockau Hollywood Reporter. "Alors nous avons divisé cette quatrième saison de sorte qu'elle fasse office de quatrième et de cinquième saison. Juste de la façon la plus bête et pratique, on pourrait les considérer comme deux courtes saisons en réalité."

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 2 Juin 2018

On le saura très vite dans The Perfectionists.

Pour qu'Alison puisse commencer sa nouvelle vie en Oregon, dans The Perfectionists, la jeune femme va devoir laisser derrière sa vie d'avant, à Rosewood, celle de Pretty Little Liars.

Cela veut donc dire qu'elle va devoir quitter Emily Fields (Shay Mitchell) et leurs petites jumelles, que nous avions rencontré dans l'épilogue du grand final l'an dernier. Le happy end aura-t-il tourné court ?

"Vous apprendrez dans le pilote pourquoi Alison est là, et ce qui se passe entre elle et Emily", promet la boss, Marlene King à TVLine. "Nous l'avons laissée très heureuse avec Emily et les jumelles, alors il fallait bien justifier pourquoi elle laisserait tout ça pour venir à Beacon Heights. Cela a demandé pas mal de discussions.... Aussi, vous découvrirez pourquoi Mona a quitté sa maison de poupées en France !"

The Perfectionists sortira en 2019 sur Freeform.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 1 Juin 2018

La Forme de l'eau

Guillermo Del Toro (réalisateur)

Avec Sally HawkinsMichael ShannonRichard Jenkins

 

  • Blu Ray - film - 20th Century Fox - Accord parental souhaité - juin 2018

1963 sur fond de Guerre Froide. Elisa, modeste employée d’un laboratoire gouvernemental ultrasecret, mène une existence morne et solitaire, d’autant plus isolée qu’elle est muette. Sa vie bascule à jamais lorsqu’elle découvre une expérience encore plus secrète que les autres, un homme amphibie, et en tombe amoureuse

 

J'ai tout oublié DVD

Leopoldo Laborde (réalisateur)Avec Paul Act

  • DVD Zone 2 - film - Optimale - juin 2018

Deux jeunes hommes passent la nuit ensemble après s’être rencontré dans un club. Le lendemain matin, un des deux garçons se réveille mais a tout oublié de la soirée, de ce qu’il a fait et même de qui il est. Sans aucun papier d’identité sur lui, les deux amants vont devoir tenter de raviver les souvenirs défaillants de cemystérieux inconnu afin de découvrir la vérité.

 

I'm Fine Saison 2 DVD

Brandon Kirby (réalisateur), Joe Dietl (réalisateur)Avec Perry PowellLee DoudUlysses Morazan

  • DVD Zone 2 - Série TV - Optimale - juin 2018

Nate décide enfin de passer à autre chose et d’oublier son ex Joey. Enfin le retour à la vie ! Pendant ce temps, Nicole est de retour en ville avec un nouveau job, Andy prend le contrôle de sa relation libre avec Brian et Jeff cherche à l’élargir son cercle d’amis. Tout ce joli monde semblerait-il enfin nager dans le bonheur ? Ou tout n’est-il qu’apparence ?

 

Par-courts gay Volume 6 DVD

Joris Van Den Berg (réalisateur), Reid Waterer (réalisateur), Diego Carvalho Sa (réalisateur)

  • DVD Zone 2 - court métrage - Optimale - interdit aux moins de 12 ans - juin 2018
  • 7 nouveaux courts et moyens métrages !
  • Cas - 48 min 
    Le couple que forment Pepijn and George est mis à rude épreuve lorsqu’ils accueillent Cas un étudiant qui dort sur leur canapé.
  • Bed Buddies - 13 min 
    Trois amis gays se réveillent après une nuit de sexe torride. Désormais il va falloir choisir : sont-ils amis, amants ou sex-friends ?
  • Le Corps Nu - 23 min 
    Un documentariste filme et questionne le rapport d’individus avec leur corps et leur nudité. Dans les coulisses du tournage, il s’attarde sur un jeune homme…
  • Tri curious - 8 min 
    Prêts à participer à leur premier plan à trois, Nate et Alan commencent à s’angoisser juste avant l’arrivée de leur invité…
  • Killer Friends - 11 min 
    Quatre amis partent faire du camping. Un des leurs n’en reviendra pas vivant.
  • Like Father - 13 min 
    Atteint par la maladie, un père se confesse à son fils et lui avoue qu’il a toujours été attiré par les hommes malgré sa vie de famille.
  • The surf Report - 15 min 
    Un jeune surfeur prénommé K disparait mystérieusement. Freddie son compagnon va remuer ciel et terre pour le retrouver.

L'Année du tigre

Tor Iben (réalisateur)Avec Alexander TsypilevJulien LickertPatrick G. Boll

  • DVD Zone 2 - film - Optimale - juin 2018

Tom est un garçon un peu spécial. Il a deux passions : collectionner les masques d’animaux et cambrioler des appartements avec son copain. Une nuit, lors d’une de ses escapades dans un appartement, il se retrouve face au lit d’une victime, Lars, dormant paisiblement. Tom peut encore s’enfuir sans être surpris mais cette vision suscite en lui une montée d’adrénaline et le jeune homme reste figé comme attiré malgré lui. Dès lors, Lars constitue sa nouvelle obsession et Tom commence à le suivre secrètement…

Safe Saison 1

Harlan Coben (réalisateur), Danny Brocklehurst (réalisateur)Avec Michael C. HallAudrey FleurotEmmett J. Scanlan

  • DVD Zone 2 - Série TV - Studio Canal - juin 2018

Récemment veuf, Tom est à l’aube d’une nouvelle vie avec ses deux filles, au sein d’une communauté privilégiée et protégée. Mais des secrets profondément enfouis vont venir bouleverser tout ce bel équilibre. Disparition mystérieuse, adultères, assassinat … Tom réalise qu’il ne connait pas réellement ceux qui l’entourent. Parviendra-t-il à protéger ses proches contre les dangers qui les guettent ?

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties dvd, #dvd gay

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