Publié le 20 Janvier 2019

Levi Shmitt and Nico Kim, dans Grey’s Anatomy saison 15

Eric et Adam dans Sex Education (saison 1)

Entre Michaël et Alex pour Roswell, new mexico (saison 1)

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 20 Janvier 2019

Jen Richards, l'actrice prolifique transgenre, interprète un personnage de cisgenre dans la série Blindspot.

La série raconte l'histoire de Jane Doe (Jaimie Alexander), une femme qui a été trouvée à Times Square sans aucun souvenir. Avec seulement des indices en forme de tatouages ​​mystérieux sur son corps, elle commence à reconstituer sa vie, et une toile de crime et de complot sont mis à jour. Richards reprend son rôle d'agent de la CIA, Sabrina Larren, dans un nouvel épisode. 

Richards a joué un personnage transgenre récurrent dans la série Nashville, mais une actrice trans jouant un personnage cisgenre est encore rare. Elle a plaidé pour les actrices trans à Hollywood et évoqué les problèmes de "transface" ou d'acteurs cisgenres jouant des rôles trans. Son travail dans la production de la série Web Her Story  sur la vie amoureuse de deux femmes transgenres, co-  dirigée par elle, a contribué à déclencher les premières discussions sur les histoires et la vie des transgenres.

Regardez un clip exclusif de Jen Richards en tant qu'agent de la CIA, Sabrina Larren, informant Reade (Rob Brown) qu'il doit remettre Zapata (Audrey Esparza) à la garde de la CIA.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Trans&transgenre, #séries gay

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Publié le 20 Janvier 2019

Découvrez la bande-annonce des "Crevettes pailletées", une comédie où un vice-champion du monde de natation se voit contraint d'entraîner une équipe de water-polo homosexuelle pour les Gay Games de Croatie !

Présenté en compétition au 22ème Festival International du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez qui se tient en ce moment, Les Crevettes pailletées se dévoile à travers une bande-annonce où les gags, liés à la très cinématographique thématique du choc des cultures, s'enchaînent avec bonheur. 

Ce feel-good movie, qui n'a pas encore de date de sortie, suit Mathias Le Goff, un vice-champion du monde de natation qui est obligé, parce qu'il a tenu des propos homophobes, d'entraîner une équipe de water-polo gay davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homosexuel du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Mathias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie.

Nicolas Gob incarne le personnage principal des Crevettes Pailletées. Cet acteur dont la carrière est particulièrement riche à la télévision a été révélé au public via la série Les Bleus, premiers pas dans la police, dans laquelle il jouait un policier homosexuel. Il a ensuite obtenu des rôles centraux dans Chefs et L'Art du crime. A ses côtés, le reste du casting principal est composé d'Alban Lenoir (très prochainement à l'affiche du film d'action L'Intervention), Michaël Abiteboul, David Baiot, Romain Lancry, Roland MenouGeoffrey Couët et Romain Brau.

Maxime Govare et Cédric Le Gallo ont co-réalisé le film. Si le second fait ses premiers pas derrière la caméra pour un long métrage de fiction, le premier est un habitué de la comédie puisqu'on lui doit Toute première fois (où un homosexuel de 34 ans sur le point de se marier tombe amoureux d'une femme) et Daddy Cool.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 20 Janvier 2019

Voilà 15 ans que la série d'Ilene Chaiken, The L Word, fut diffusée sur Showtime aux Etats-Unis. A l'époque, elle a apporté un vent de fraîcheur sur la représentation de la communauté LGBTQ+, qu'en reste-t-il aujourd'hui ?

Le 15 janvier 2004 débutait sur la chaîne câblée Showtime, l’aventure d’un groupe de jeunes femmes à Los Angeles. Une série sentimentale comme Hollywood en produit à la chaîne ? Pas exactement. Dans The L Word, les personnages principaux sont lesbiennes. A l’époque, c’était révolutionnaire. Aujourd’hui, la série demeure toujours importante.
 

 

TOUTE PREMIÈRE FOIS

 


Pour beaucoup, The L Word a été la première fois. Première série centrée sur des lesbiennes. Premier personnage récurrent transgenre à la télévision. Premier couple interracial lesbien. Première femme sourde lesbienne. Elle s’est montrée également avant-gardiste sur les thèmes de la bisexualité, des drag kings, des drag queens, dans la fluidité des genres, dans l’homoparentalité, l’addiction, le viol, ainsi qu’au niveau de la politique américaine qui limitait alors les droits de la communauté LGBTQ+ (des lois d’adoption à la législation discriminatoire « don’t ask, don’t tell » qui officiait alors dans l’armée et qui forçait les personnes homosexuelles ou bisexuelles à cacher leur orientation. Elle a été abolie en 2011 sous Obama). 

Derrière la caméra, The L Word a également fait bouger les lignes. La majorité des épisodes ont été écrits et tournés par des femmes. A une époque où la question de la parité à Hollywood n’était pour ainsi dire, jamais évoquée et où l’on n’avait pas encore souligné la force politique de Orange is the new Black ou The Handmaid’s Tale, cela place la série aux avant-postes de ces mouvements. 

De l’autre côté de l’écran aussi, il est également question de primeur pour des femmes lesbiennes en manque de référents dans la pop culture. L’actrice Jennifer Beals, qui joue Bette Porter, précisait que les intentions de la série étaient « de représenter des gens qui ne peuvent pas se sentir souvent représentés, et certainement pas représentés dans leur pluralité ». Un sentiment qui domine chez des spectatrices qui ont découvert la série à l’époque : « Pour beaucoup de nanas, la série a été un révélateur et leur a permis de s’assumer » confie Caroline, qui a découvert la série en 2006. Pour sa femme, Elodie, The L Word a apporté « une représentation d’autres lesbiennes, une autre figure ».

 

VERS UNE AUTRE REPRÉSENTATION DES LESBIENNES

 

C’est quelque chose qui revient souvent quand on aborde l’héritage de la série. Si aujourd’hui, on peut lui reprocher son uniformisation des corps ou son manque de diversité raciale dans une ville (Los Angeles) où 70% de la population est non blanche, elle a, au moment de sa diffusion, renversé les codes et cassé quelques stéréotypes : « la série a montré au monde que les lesbiennes n’étaient pas toutes des butchs mais peuvent être aussi très féminines » précise Caroline. Ainsi remis dans le contexte, on s’aperçoit que cette approche qui a (probablement trop) privilégié un côté glamour entendait révéler que les lesbiennes n’étaient pas uniformes et s’incarnaient autrement que par le stéréotype d’une forme de masculinité. Bien que l’omniprésence de corps beaux et parfaits selon les standards hollywoodiens est problématique, il faut savoir remettre dans le contexte de l’époque, les intentions initiales de la série et combien elle a pu avoir un impact sur ses téléspectatrices : « la série m’a plu parce que 90% des actrices étaient attirantes, sexy et surtout féminines » confie Francine. 


Pour Eve Sedgwick, universitaire féministe américaine spécialisée dans les études gays, lesbiennes et queer, The L Word rendait « visible un monde dans lequel les lesbiennes existent sous des formes autres que le célibat ou le couple, où elles entretiennent et développent des relations parmi elles ». La série s’est distinguée en abordant, au sein de leurs dialogues, des sujets qui n’apparaîtront que bien plus tard dans des séries mainstream, anticipant ainsi la quatrième vague du féminisme. Une position singulière à l’époque, par sa représentation d’un monde qui explorait la fluidité de la sexualité et permettait ainsi à ses personnages d’aborder eux-même cette fluidité. Son côté soap opera, poussant les curseurs du mélodrames, n’a jamais empiété sur son intelligence. Et c’est cet équilibre qui a permis à la série de séduire son public en lui offrant des histoires parfois incroyables, sans jamais douter de son acuité à représenter une communauté. « Avec mes amies lesbiennes, on attendait patiemment chaque nouvelle saison. On était très attachée aux personnages, suivant la personnalité de chacune. Cela permettait de montrer au monde le milieu des lesbiennes, leurs délires, leurs vies de femmes épanouies » ajoute Caroline.

UNE SÉRIE QUI NE FAIT PAS TOUJOURS L'UNANIMITÉ

 

Toutes les saisons n’ont pas toujours été accueillies avec le même enthousiasme. Certain·e·s ont même pu reprocher à la série une évolution embarrassante, qui s’est un peu détournée des rapports intimistes. Des arcs narratifs ont même posé des problèmes au sein de la communauté LGBTQ+. Le personnage transgenre Max (Daniela Sea), qui ne va pas au terme de sa transition a soufflé des vents des contraires sur The L Word. D’un côté, on accuse la série de transphobie ; de l’autre, on justifie le choix des auteurs en montrant à travers ce personnages, que la question du genre ne repose pas uniquement sur l’anatomie. Jenny Schecter (Mia Kirshner) a également cristallisé les tensions, où on loue la série pour oser aborder le thème des maladies mentales, compte tenu des hauts taux d’auto-mutilations, de suicides ou de maladies dans la communauté LGBTQ+, tout en reprochant l’aspect volontairement polémique et spectaculaire du traitement narratif. Outre le manque de diversités corporelles et raciales, c’est aussi le milieu socio-professionnel qui est pointé du doigt, où l’on tance son uniformisation trop aisée, quand la pauvreté a plus de chance de toucher la population LGBTQ+.

The L Word n’était pas parfaite mais sa présence a changé le paysage télévisuel. Ilene Chaiken, sa créatrice, peut prétendre avoir participé à remodeler l’imaginaire de tous les spectateurs. « La série a eu un impact. On a pu se retrouver dans ces histoires d’amour homosexuelles, à l’opposé de films comme Gazon Maudit ou d’autres aux intrigues gnangnans » conclut Caroline. La série a cassé des stéréotypes, renversé des mythes en montrant que les lesbiennes baisaient de multiples façons, révéler que les identités sexuelles ne s’enfermaient pas dans une case, a célébré une culture queer qui manquait cruellement de référents, « Elle était représentative de la communauté lesbienne » finit Francine. 15 après, on mesure son importance, tout en réalisant qu’il reste encore du chemin à parcourir.

 

UNE PLACE À PRENDRE POUR LE REBOOT

 

Si The L Word fut révolutionnaire et a laissé son empreinte, trop peu de séries ont osé emprunter le chemin balisé par Ilene Chaiken. A part Orange is the New Black, les fictions mettants en scène des personnages lesbiennes (voire gays) sont quasi inexistantes. Une frilosité hollywoodienne générale qu’on espère tempérée par le futur reboot de la série, à venir prochainement. The L Word a fait beaucoup de bien pour la représentation de la communauté LGBTQ+ mais elle pouvait améliorer certains points, corriger d’autres. Des couacs qui seront presque une aubaine pour une nouvelle version ainsi revue et corrigée.

 

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 20 Janvier 2019

Les premières images de la troisième saison de « SKAM France » viennent d’être dévoilées. La série, adaptée d’un format norvégien, raconte le quotidien d’une bande de lycéens. Dans cette nouvelle salve, le personnage de Lucas,  jeune gay dans le placard, et Elliot, son amoureux, sont à l’honneur. TÊTU s’est rendu sur le tournage de la série et a pu dialoguer avec les deux acteurs.

 

« Je veux de la vie, je veux du sourire. On s’amuse s’il vous plait ! ». Le réalisateur David Hourregue s’époumone derrière sa caméra. Face à lui, une quinzaine d’actrices et d’acteurs, un peu dissipé.e.s, rejouent pour la vingtième fois la même scène. « Ok, ok, on est chauds », lui répond l’un d’eux, provoquant un fou rire collectif dans le petit groupe.

Entre chaque séquence, une vingtaine de technicien.ne.s s’activent dans ce grand hangar de Montreuil (Seine-Saint-Denis), où la température ne doit pas dépasser les 10 degrés en ce jour de novembre. Côté déco, des néons blancs, roses et jaunes, juchés sur les poutres du plafond, éclairent le sol en béton et des banderoles ont été installées sur un bar au fond de la salle. « Allez, action ! »

Aujourd’hui, David Hourregue tourne les dernières séquences des saisons 3 et 4 de SKAM France, dont les premières images sont diffusées à partir de ce samedi 19 janvier sur FranceTVSlash. La web-série, adaptée d’un format norvégien, raconte le quotidien d’une bande d’ados au lycée. Les deux premières saisons, déjà diffusées, se focalisaient sur les personnages d’Emma et Manon, évoquant sans tabou le cyber-harcèlement ou le ‘slut shaming’ sur fond de rivalités amoureuses. La saison 3 s’attardera sur le cas de Lucas, un jeune garçon homosexuel dans le placard.

 

« Il veut maintenant vivre comme il en a envie »

 

« Dans les deux premières saisons, le jeune lycée se cherche, il sort avec quelques filles », se remémore David Hourregue. Mais la saison 3 sera celle de la révélation et de l’acceptation, avec l’arrivée d’Elliot, joué par l’acteur et mannequin Maxence Danet-Fauvel. Cet élève de terminale, ouvertement pansexuel, va venir secouer le quotidien de Lucas.

Axel Auriant, installé dans un large fauteuil en cuir, nous confie avoir été bouleversée à la lecture du scénario. « C’est la révélation d’un ado qui a envie de vivre une histoire d’amour, mais qui se confronte à la difficulté de ne pas être dans la norme que nous impose la société, résume simplement l’acteur habillé d’un jean et d’une veste noire. Il a menti à tout le monde, il s’est menti à lui-même et il veut maintenant vivre comme il en a envie. »

 

Si le jeune comédien est hétéro, jouer un rôle gay ne lui a posé aucun problème :

 

« Moi aussi, comme Lucas, je suis tombé amoureux, sourit-il. Et pour moi, que ce soit une fille ou un mec, c’est exactement la même chose. Je n’aurais d’ailleurs aucun souci à tomber amoureux d’un garçon un jour. »

 

Une romance « banale »

 

Un avis partagé par son partenaire à l’écran, Maxence, qui veut que l’on regarde Elliot et Lucas au-delà de leur sexualité. « On a tout construit sur une histoire d’amour et pas sur une histoire de genre ou d’homosexualité, nous explique-t-il installé sur un petit banc en bois, les cheveux ébouriffés. On veut que des hétérosexuels puissent s’identifier à nous et faire qu’une romance entre deux mecs soit juste banale »

 

https://www.instagram.com/p/Bszr65egfp6/

 

Les deux acteurs, très complices à la vie comme à l’écran, parlent de leur rencontre comme d’une évidence : « On s’est vus un soir (après le recrutement de Maxence dans la série, NDLR) et on a pas mal bu, se souvient Axel. Le lendemain, c’était comme si on était potes depuis trois ans. » Un coup de cœur qui les a aidé à rendre cette histoire d’amour la plus « crédible » possible. 

« On ne s’attendait pas à ce qu’une telle connexion se créée, nous souffle Maxence dans un grand sourire. Avant de tourner nos scènes, de sexe notamment, on trépidait de sa sauter dessus, alors qu’on est hétérosexuels tous les deux. L’histoire d’amour entre Elliot et Lucas est stellaire. »

 

Difficulté du coming-out, harcèlement…

 

Mais si l’histoire d’amour entre Lucas et Elliot semble évidente et toute tracée, tout n’est pas simple pour autant. La série aborde notamment, avec finesse, la difficulté du coming-out. « On s’est plongé dans la question française du coming-out, confie David Hourregue. En Norvège, tout se passe relativement bien puisqu’ils ont dix à quinze ans d’avance sur nous par rapport à ces sujets-là. Mais la difficulté est clairement plus grande en France, surtout auprès des proches. »

La série se penche aussi sur la question du harcèlement. En effet, que ce soit dans les saisons 1, 2 ou 3, Lucas est souvent pointé du doigt par ses propres amis. « C’est un truc d’homo refoulé de dire ça » ; « Allez, viens le gay ! »… Un sujet qu’Axel connait bien pour l’avoir vécu lui aussi. « Je me suis fais traiter de ‘pédé’ au lycée parce que je sortais avec une fille magnifique et que j’étais pas le mec le plus viril qu’il soit, confie-t-il. Certains matins, je vomissais avant d’aller en cours, j’arrivais en retard en classe avec la boule au ventre… Et c’est presque impossible d’en parler à ses proches ou aux professeurs ».

 

Des clichés qui perdurent

 

Et si tous ces sujets sont bien abordés dans SKAM France, c’est loin d’être le cas dans toutes les séries et films français. « Quand on regarde une comédie comme Epouse-moi mon pote, on se dit que c’est en partie à cause de ça que perdurent les clichés sur l’homosexualité, s’agace Axel. J’ai maudis Tariq Boudali d’avoir fait ça à la cause homosexuelle. C’est abominable. »

L’acteur explique d’ailleurs avoir refusé de jouer dans la pièce de Laurent Ruquier, « Pourvu qu’ils soient heureux », une pièce qui raconte le coming-out d’un jeune garçon à ses parents.

 

« J’ai refusé le rôle car après l’avoir lu, je me suis dit que ce n’était clairement pas possible vu la façon dont le sujet était traité. Je veux éviter les clichés justement ! ».

 

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay, #Coming out

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Publié le 20 Janvier 2019

La nouvelle création de Max Boublil, Mike, sera diffusée sur OCS Max à compter du jeudi 24 janvier à 20h40. La série se concentre sur la vie de Mike, chanteur au succès éphémère dans les années 2000. Malheureusement pour lui, son inspiration, ses fans et ses économies ont rapidement fondu à vue d’œil. Désormais, Mike vit avec Franck, son manager. Il est divorcé de Caroline, avec qui il a eu fille Liv, âgée de 11 ans. Alors que son ex-femme a refait sa vie avec une femme et s’apprête à se remarier, Mike reste déterminé à la reconquérir, tout comme sa gloire passée. Un long processus qui se heurtera à son tempérament quelque peu auto-destructeur…

Avec cette comédie, alliant amour et musique, le public retrouvera pour la première fois Max Boublil en personnage principal d’une série. Après avoir interprété le journaliste Paul Coutard dans Comme des garçons (sorti dans nos salles en avril dernier), l’acteur se glisse désormais dans la peau d’un chanteur déchu. À ses côtés, de nombreux personnages viennent apporter une saveur particulière à son quotidien. Le premier est Franck, son manager et colocataire. Incarné par Frédéric Hazan (co-auteur de la série et scénariste de Bis), cet ex-roadie tente du mieux qu’il peut d’aider son ami. Ensuite vient Liv, sous les traits de la jeune Liona Bordonaro. Fruit du mariage de Mike, elle est dotée d’une maturité rare et d’un humour dévastateur. Enfin, Caroline ferme la boucle. Gwendolyn Gourvenec (Le petit Spirou) est, ici, une future mariée qui garde de nombreux points communs avec son premier époux. A noter également les participations de Richard Berry (dans le rôle du père de Max) et des chanteurs Sinclair et Philippe Katerine.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #lesbien, #séries gay

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Publié le 20 Janvier 2019

Actrice, chanteuse, réalisatrice et scénariste, Arielle Dombasle revient devant et derrière la caméra avec « Alien Crystal Palace ».

Alien Crystal Palace, le quatrième film d’Arielle Dombasle, réalisatrice, sera sur quelques écrans mercredi prochain. Elle le reconnait elle-même, le titre a été trouvé par son complice (co-scénariste et co-tête d’affiche) Nicolas Ker en lançant une fonction « random title » sur son ordinateur. Décodage en trois mots.

Alien

Elle l’a chanté en duo avec Philippe Katerine, Arielle Dombasle est « extraterrestre ». L’ex-égérie d’Eric Rohmer a toujours mené sa carrière sans se soucier du fameux « qu’en dira-t-on », assumant son excentricité dans la musique, au cinéma comme dans le studio des « Grosses Têtes » de Laurent Ruquier sur RTL. Ici, elle incarne Dolorès, une réalisatrice en vue très portée sur les jeunes femmes et les évanouissements. Le film aussi est un alien, mêlant ésotérisme et philosophie, Livre des morts des Anciens Égyptiens et figure platonicienne de l’Androgyne qu’Arielle Dombasle définit comme « l’alliance amoureuse parfaite de deux êtres, quel que soit leur sexe. Il s’agit en fait de la recherche de l’autre qui formera, avec soi, l’identité complète et profonde. Est-ce un homme ? Est-ce une femme ? En tout cas c’est l’autre ! C’est l’idéal de l’amour, celui qui vous révèle. La question du parcours amoureux par lequel on passe pour arriver à cette osmose existentielle… ».

Crystal

Tout est fragile comme le cristal d’un lustre ancien dans ce film qui brasse les styles dans un savoureux mélange de baroque, de gothique et de camp. Un film fragile, sincère et fauché pour une réalisatrice qui se voit volontiers, et en toute transparence, comme une équilibriste sur le fil du bon goût. Série B ? Série Z ? Nanar ultime ? Dombasle le sait, certain.e.s vont se moquer, mais elle s’en fout : « Quant à ces histoires de premier et de second degré, ma réponse c’est qu’il faut être funambule. L’humour, la dérision sont des copains, c’est une façon de ne pas être aveugle à soi-même par principe et de rester des énigmes à nos propres yeux. Comme dit un proverbe chinois : On a besoin de têtes brûlées pas de moutons ».

Palace

Si le film est fauché, tourné en très peu de temps, Arielle Dombasle l’a voulu « littéraire et épique », ce qui a nécessité la recherche de lieux de tournage signifiants et luxueux, prêtés gratuitement et un tournage en mode « guérilla », sans autorisation que ce soit à Paris, à Venise ou à Tanger : « Je me suis faite arrêter maintes et maintes fois », précise-t-elle ! Côté casting, la réalisatrice a choisi le haut du panier, guidée par l’amitié et l’admiration : Michel Fau, « le plus grand acteur contemporain », Asia Argento, « la figure du féminin révolté » ou encore l’enfant de la « Nouvelle vague », Jean-Pierre Léaud lui-même, dans le rôle improbable du Dieu Horus. Tout a été pensé pour faire de ce film un écrin irréel, un palace ouvert aux quatre vents dans lequel chacun pourrait entrer et trouver un peu de ce qu’il a envie d’y trouver.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 20 Janvier 2019

Emmanuel Moire en interview : "Il n'y a aucun risque à faire Destination Eurovision"
 

Toute l'interview sur pure charts

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Musique gay, #Eurovision 2019

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Publié le 20 Janvier 2019

Si le jeune chanteur et youtubeur Bilal Hassani évoque régulièrement sa mère adorée Amina, il est en revanche beaucoup plus discret sur le reste de sa famille. Dans les pages de "Gala", le favori de "Destination Eurovision" en dit un peu plus...

Pas facile tous les jours de se sentir bien dans sa peau quand on est Bilal Hassani. Le jeune chanteur de 19 ans, passé par The Voice Kids, est la cible régulière d'insultes et de menaces sur les réseaux sociaux. Dans la vraie vie, il a mis du temps avant de prendre son courage à deux mains et de s'assumer comme il est, lui qui met des perruques et porte du maquillage. De quoi diviser ses proches ? Il répond.

Dans les pages de Gala, le candidat ultrafavori de Destination Eurovision sur France 2, évoque sa différence et affirme qu'à la maison, elle n'a jamais posé problème. Sa mère, Amina et son père, dont il ne donne pas le prénom et qui a divorcé de sa femme quand le jeune homme avait 2 ans et demi, n'ont pas cherché à le faire changer. Idem pour son frère Taha. Si, à l'école, il faisait attention et se sentait mieux une fois rentré, au bout d'un moment, il en a eu assez. "Un jour, j'ai réalisé que j'étais plus heureux quand je ne prêtais pas attention au regard des autres, et j'ai décidé d'assumer. J'ai commencé à mettre des perruques et à affirmer mon style", confie-t-il à Gala.

Depuis qu'il se maquille et porte des perruques – ce qui ne signifie pas qu'il est transgenre, "je suis très à l'aise avec ma masculinité" dit-il – sa famille ne s'est pas déchirée mais ce n'est pour autant un sujet de conversation. Ainsi, avec son père, qu'il voit peu depuis le divorce et qui a vécu dans plusieurs pays comme le Maroc ou à Singapour, ils n'en parlent pas. "Comme nous disposons de peu de temps ensemble, lui et moi avons l'intelligence et la finesse de ne pas encombrer notre relation des discussions sur 'la différence'. Il m'accepte comme je suis", explique-t-il. Et c'est le plus important !

Thomas Montet

L'interview de Bilal Hassani est à lire dans Gala, du 17 janvier 2019.

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Musique gay

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Publié le 17 Janvier 2019

Dès le 19 janvier 2019, la saison 3 de "SKAM France", adaptation de la série norvégienne du même nom qui suit les tribulations d'un groupe d'adolescents, arrive sur la plateforme de Streaming france tv slash.

La troisième saison de SKAM France, adaptée de la série norvégienne du même nom, débarque sur la plateforme de streaming france tv slash dès le samedi 19 janvier, à raison d’un mini-épisode de 3 à 5 minutes tous les jours. Ce show, qui a pour habitude de traiter avec humour et sensibilité les problématiques qui touchent les adolescents d’aujourd’hui, se concentrera cette fois sur l’histoire d’amour passionnelle entre Lucas (Axel Auriant) et le petit nouveau du lycée, Eliott, incarné par Maxence Danet-Fauvel, jeune mannequin dont c’est ici l'un des premiers rôles. Homosexualité et Coming Out seront les thèmes principaux de ce nouvel opus avec en toile de fond la sensibilisation aux maladies mentales.

Avec ses plus de 9 millions de vues sur les différentes plateformes de visionnage (Youtube, Facebook et france tv slash combinées), SKAM France est un véritable succès d’audience auprès des ados, notamment grâce au dispositif unique mis en place qui permet de suivre les personnages sur leurs propres comptes Instagram. Une saison 4, portant cette fois-ci sur Imane (Assa Sylla) et le rapport à l’islamophobie, a d’ors et déjà été tournée, mais aucune date de diffusion n’a pour le moment été communiqué

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay, #séries gay, #Coming out

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