Publié le 31 Mars 2019

Pratique aussi douloureuse que très contestable, la thérapie de conversion, visant à transformer une personne homosexuelle en individu hétérosexuel, à été interdite dans nombre de pays et certains Etats américains. Mais reste légale en France. Récit.

Par Olivier Pallaruelo (@Olivepal)

Sorti en salles le 18 juillet 2018, le film de Desiree Akhavan, Come as you are, primé au festival du film de Sundance et porté par la lumineuse présence de la jeune Chloë Grace Moretz, avait aussi valeur de catharsis pour la réalisatrice. Pour écrire le script du film, Akhavan et la scénariste Cecilia Frugiuele se sont notamment basé sur l'expérience personnelle de la cinéaste. Jeune, elle avait suivi un traitement pour trouble alimentaire au sein d’un centre de rééducation pratiquant la thérapie de conversion : "J’aime beaucoup les histoires se déroulant dans des centres de rééducation et j’ai toujours voulu réaliser un projet qui parlerait de ce qu’on peut ressentir dans cet environnement. Tout est fait pour «aller mieux», mais qu’est-ce que cela veut dire au fond ? Chacun a sa propre perception de ce que cela peut signifier. Il y aussi des alliances qui se forment selon la volonté profonde de chacun d’aller mieux ou non. [...] Que signifie "aller mieux" quand de simples prières ne peuvent pas avoir d’effet sur l’homosexualité de quelqu’un ? Voilà le noyau autour duquel nous avons commencé à écrire le scénario avec Cecilia."

Quant à la comédienne, elle profitait justement de l'éclairage apporté par le prix remporté par le film au festival pour dénoncer une administration Trump "qui croit totalement aux thérapies de conversion", tout en rappelant que le vice-président Mike Pence "a même tenté de les subventionner avec des fonds publics". Et de pointer du doigt dans la foulée l'Etat du New Hampshire, dont le Congrès a raté l’occasion d’interdire ces camps de conversion au début du mois de janvier 2018.

Huit mois plus tard, le cinéma n'en a pas fini avec le sujet, avec la sortie de Boy Erased, en salle ce 27 mars. Basé sur les mémoires de Garrard Conley, le film retrace le douloureux et authentique parcours de Jared Eamons, un fils de pasteur, incarné par Lucas Hedges (et épaulé par Nicole Kidman et Russell Crowe), la révélation de Manchester By The Sea, outé à l'âge de 19 ans et obligé de suivre une thérapie de conversion contre son gré, loin de ses parents, de sa famille et de ses croyances. Tout comme l'héroïne de Come as You Are, Jared est lui aussi contraint de suivre une thérapie de conversion.

LES THÉRAPIES DE CONVERSION, TRAITEMENTS INDIGNES

 

Pour expliquer ce qu'on appelle les thérapies de conversion, parfois appelée thérapie de réorientation sexuelle ou bien encore thérapie réparatrice par ses défenseurs, il faut revenir en arrière. L'homosexualité a en effet longtemps été considérée par le corps médical comme une pathologie des maladies mentales. A la suite de quoi plusieurs thérapies de conversion ont vu le jour un peu partout dans le monde. Il s'agit en fait d'un ensemble de traitements d'origines diverses utilisés dans le but supposé (et controversé) de tenter de changer l'orientation sexuelle d'une personne, pour la faire passer de l'homosexualité à l'hétérosexualité.

En 1973, l'Association américaine de psychiatrie propose de substituer au diagnostic d'homosexualité celui de "perturbation de l'orientation sexuelle" dans le manuel américain de classification des maladies mentales (DSM); un outil de référence dans le monde médical. En France, l'homosexualité avait jusqu'en 1992 sa place dans un diagnostic, au même titre que la schizophrénie ou la dépression...

Dans la première moitié du XXe siècle, des techniques médicales agressives telles que la lobotomie et la sismothérapie (traitement par éléctrochocs) ont été expérimentées. Les thérapies de conversion proprement dites apparaissent spécifiquement durant les années 60, à la faveur de l'élargissement des thérapies comportementales aux dysfonctions sexuelles. Les modalités reposent essentiellement sur les techniques aversives. Autrement dit, il s'agit de coupler un stimulus à contenu homosexuel (par exemple des image d'hommes ou de femmes nu(e)s) à un stimulus qui provoque des sensations déplaisantes, telles que des nausées. Après plusieurs répétitions, le stimulus sexuel à contenu homosexuel devient un stimulus conditionnel qui déclenche automatiquement une réponse d'anxiété chez le patient. Le stimulus aversif le plus souvent utilisé était le choc électrique (de faible intensité), mais des stimuli olfactifs ont aussi eu les préférences de certains expérimentateurs.

Au-delà des réels enjeux éthiques, la mesure de l'efficacité de ces techniques a été elle-même très discutée. Les différentes techniques employées n'ont certainement pas transformé des homosexuels exclusifs en hétérosexuels. Dans une toute récente étude dont les résultats ont été publiés en janvier 2018 par le Williams institute, du Département des études juridiques de l'Université UCLA, les chiffres font froid dans le dos. 698 000 personnes ont déjà subi, aux États-Unis, une thérapie de conversion destinée à modifier leur orientation sexuelle ou leur identité de genre vécu, dont 350.000 lorsqu’elles étaient mineures. Près de 80.000 adolescents subiront une thérapie de conversion avant d’atteindre la majorité aux États-Unis. Si on ajoute les cures prodiguées en dehors du corps médical, par une institution religieuse ou spirituelle par exemple (57000 cas), le chiffre s’élève à 77 000 adolescents dans tout le pays.

 

DES PRATIQUES DISCRÉDITÉES

 

Ces traitements sont une source de controverse dans de nombreux pays. Depuis 1999, un mouvement s'est engagé à travers le monde, visant à interdire les thérapies de conversion. Des pays comme Malte (premier Etat européen à voter l'interdiction en décembre 2016), la Chine (depuis 2014), le Brésil (depuis 1999), le Canada (2015) et certains Etats américains l'interdisent, comme la Californie (depuis 2012) ou l'Etat de Washington (mars 2018).

Aux Etats-Unis, les plus grandes instances américaines de médecine s’accordent désormais sur leur inefficacité et leur nocivité, en particulier sur le bien être psychique. L’Association médicale américaine, l’Association psychiatrique américaine et l’Académie américaine des pédiatres se sont publiquement opposées à leur pratique. Si la pratique reste encore légale dans certains Etats américains, d'autres en revanche semblent prêts à prononcer une interdiction de cette pratique. Un sondage de 2016 cité par l'étude du Williams Institute rapporte par exemple que 71% des habitants de la Floride souhaitent l'interdiction des thérapies de conversion, tandis qu'ils sont 64% en Virginie, et 60% au Nouveau-Mexique. Les interdictions pourraient être progressives, si l'on en juge par les chiffres fournis par l'étude.

En 2014, à peine 8% des américains estimaient ces thérapies efficaces. Parmi les plus fervents partisans de la thérapie de conversion, on retrouve principalement des groupes de fondamentalistes chrétiens, ainsi que d'autres organisations religieuses d'extrême droite. Celles-ci profitent d'ailleurs d'une faille ou, en tout cas, d'un vide juridique. Ainsi, dans certains Etats qui ont banni les thérapies de conversion (Californie, Oregon, Nevada, ect...), n'importe quel individu peut toutefois proposer ces thérapies (qui d'ailleurs ne se dénomment pas forcément sous cette terminologie), même si c'est interdit dans l'Etat donc; à la seule condition de se revendiquer comme membre d'un clergé ou appartenant à un mouvement religieux et, dans certains cas, à la condition de ne pas faire payer ce "service". Des procédés qui rendent vulnérables les jeunes de 13 à 17 ans, très ciblés, et qui seraient au nombre de 57.000 dans ce cas chaque année, comme nous le disions plus haut.

Et en France ? Le flou règne, et ces thérapies de conversion ne sont pas condamnées. Mais il est très difficile d'évaluer leurs nombres, comme le révélait un article paru dans le journal Libération et daté de janvier 2017. "En France, il y a cinq ou six groupes qui pratiquent des “thérapies” de conversion" expliquait Louis-Georges Tin, militant homosexuel et auteur du Dictionnaire de l’homophobie (publié aux PUF en 2003). "Mais elles sont aussi le fait de psychiatres et des psychothérapeutes, difficiles à combattre, qui continuent à "guérir" leurs patients dans le secret des cabinets." Reste que si Malte, pour revenir à cet exemple, est effectivement devenu le premier pays européen à interdire les "traitements" censés "guérir" les personnes LGBT et qu'il s'est même penché sur l'ouverture de l'union civile et de l'adoption aux couples homosexuels, avorter dans ce minuscule Etat très catholique est encore totalement interdit, même s'il y a un risque vital pour la mère...

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 31 Mars 2019

Taron Egerton s'est récemment exprimé au sujet du biopic "Rocketman", en salles le 29 mai prochain, qui le voit se glisser dans la peau de la rock-star Elton John. Un défi "terrifiant" pour l'acteur de la saga "Kingsman".

Dans le biopic Rocketman, en salles le 29 mai prochain, l'acteur Taron Egerton se glisse dans la peau de la rock-star Elton John. Un défi "terrifiant" pour l'acteur de la saga Kingsman, qui s'est exprimé sur le sujet le 18 mars dernier après la projection de 15 minutes du film dans la légendaire salle du Troubadour, à Los Angeles. L'endroit même où Elton John donna son tout premier concert. Morceaux choisis.

Un biopic pas comme les autres

L'objectif a toujours été que Rocketman ne soit pas un biopic linéaire. Il fallait que le film nous embarque vers ces éléments fantastiques dont vous avez dû avoir un aperçu avec la scène du Troubadour. Sinon, structurellement, le film débute avec l'entrée d'Elton en cure de désintoxication. A titre personnel, j'ai toujours trouvé ça très excitant. Je suis excité à l'idée que les gens voient ce genre de scènes, car je pense que voir quelqu'un comme Elton John, si universellement connu, dans une situation si intime, si vulnérable, est très inhabituel. Ca dit quelque chose sur lui, sur combien il est une personne candide et résiliente.

Ce qui se passe essentiellement avec Rocketman, c'est Elton John qui se remémore sa vie alors qu'il est en cure. On apprend son histoire à partir de son enfance et du moment où il entre à la Royal Academy of Music et on se dirige, essentiellement, jusqu'au moment où il entre en cure.

Incarner Elton John à l'écran ? Un défi "terrifiant" ! "

C'était terrifiant. Comme il s'agit d'une comédie musicale et qu'il y a des éléments fantastiques, c'était une obligation que les comédiens chantent. Donc, c'est délicat, surtout après un film comme Bohemian Rhapsody qui montre indubitablement qui est Freddie Mercury. Pour moi, l'idée, c'était donc juste de chanter les chansons du mieux que je pouvais. Nous avions de la chance dans le sens où Elton John et Bernie Taupin sont très impliqués sur le projet. L'aventure a commencé avec eux, et Elton a été fantastique. Il m'a franchement laissé être une partie de sa vie durant quelques années.

Une première rencontre autour d'un... curry !

Pour moi, le déclic a vraiment été quand je me suis assis la première fois aux côtés d'Elton John et que nous avons partagé un curry. Je ne sais pas si je devrais vous dire ça. On a pris un curry à emporter pour manger chez lui, on a discuté durant 2 heures et demi et voilà, c'est juste quelque chose de difficile à décrire. Quand vous avez l'honneur d'incarner à l'écran quelqu'un qui est l'une des personnes les plus adorées et célèbres au monde, ça s'accompagne de lourdes responsabilités. Et quand vous rencontrez cette personne, que vous vous "connectez" vraiment à elle, je ne sais pas... Ca apparaît juste comme l'une des plus importantes choses qu'il m'ait jamais été donnée de faire, je ne peux pas vraiment décrire la sensation d'avoir vécu toute cette aventure.

Elton John : une vie faite de joie, de fun et d'excès...

Une partie du voyage vers la réhabilitation est de se confronter à toutes les erreurs qu'on a faites, toutes les mauvaises décisions qu'on a prises. Il faut également être en paix avec la personne qu'on est devenue et apprendre à s'aimer de nouveau. Et on ne peut pas faire ça tant qu'on aime pas tous les aspects de notre personne. (...) La relation d'Elton avec certaines substances était extrêmement corrosive et mauvaise pour sa santé, ça lui a presque tout coûté. C'était une partie importante de l'histoire pour moi. Et en parallèle, il fallait trouver un équilibre avec quelque chose de joyeux, une célébration, quelque chose de fun à regarder. C'est cet équilibre, sur le fil du rasoir, qu'on a eu en tête durant toute cette aventure, et j'espère que lorsque les gens verront le film, ils sentiront qu'on a fait un bon job à ce niveau.

Comment Taron est devenu Elton...

J'ai regardé beaucoup d'images d'époque de lui. Pourtant, jouer Elton John âgé était plus facile, certainement parce que j'ai passé du temps avec lui aujourd'hui. En fait, dans Rocketman, je devais incarner quatre Elton à des âges différents : le premier, adolescent avec une coupe au bol et de grosses lunettes bien larges, le deuxième vers l'âge de 20 ans avec les cheveux long, quand il habitait Los Angeles, etc...

Mettre de moi dans le personnage ne m'a pas vraiment aidé, donc j'ai créé une sorte d'hybride entre Elton John et moi. Il y a une chose que j'ai ressenti en apprenant à le connaître, c'est que j'ai l'impression d'avoir des points communs avec lui. Je ne suis pas un génie, bien sûr, je parle plutôt en terme de névroses et de sentiment d'insécurité. J'avais parfois l'impression de me reconnaître en lui, sur ce qui touche à mon instabilité émotionnelle, par exemple. Car je suis quelqu'un qui vit les choses à fond et qui a parfois de vives réactions. Et je pense qu'Elton John est pareil. Il s'agissait donc de composer avec ce genre de choses.

Des costumes fidèles et innovants

Nous avons travaillé avec Julian Day, un incroyable costumier. Il n'a pas seulement créé des looks très fidèles à la manière dont Elton John s'habillait, il a également créé de nouvelles choses innovantes. Je pense que c'était quelque chose que le réalisateur Dexter Fletcher souhaitait vraiment avec ce film : nous accorder quelques libertés pour prendre possession du personnage.

La sexualité d'Elton John à l'écran

Je suis un comédien hétérosexuel qui joue une icône gay, donc j'avais le vif sentiment que si je jouais ce personnage, j'avais l'obligation d'honorer cette facette de l'histoire. Au début du film, il y a cette scène d'amour entre Richard Madden et moi. J'en suis suis très fier. Non seulement c'est la première scène de sexe que j'ai jamais tournée, mais en plus, c'est une scène entre deux jeunes hommes qui tombent amoureux à une époque où ce n'était pas acceptable sociablement. Nous avions la responsabilité d'honorer cette partie de l'histoire. C'était fantastique de travailler avec les studios Paramount, qui ont tout de suite compris qu'il fallait la pousser, l'honorer, et la voir refletée dans le film. J'en suis vraiment ravi.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 31 Mars 2019

Carmen et Lola

Arantxa Echevarria (réalisateur)Avec Rosy Rodriguez, Zaira Romero, Moreno Borja

  • DVD Zone 2 - film - avril 2019
  • Carmen vit dans une communauté gitane de la banlieue de Madrid. Comme toutes les femmes qu’elle a rencontrées dans la communauté, elle est destinée à reproduire un schéma qui se répéte de génération en génération : se marier et élever autant d’enfants que possible, jusqu’au jour où elle rencontre Lola. Cette dernière, gitane également, rêve d’aller à l’université, fait des graffitis d’oiseaux et aime les filles. Carmen développe rapidement une complicité avec Lola et elles découvrent un monde qui, inévitablement, les conduit à être rejetées par leurs familles.

After My Death

Kim Ui-Seok (réalisateur)Avec Go Won-Hee, Seo Young-Hwa, Lee Tae-kyoung

 

  • DVD Zone 2 - film - CAPPRICI EDITIONS - avril 2019

En Corée du Sud, la disparition soudaine d’une élève d’un lycée pour jeunes filles attise les tensions de la communauté scolaire. Famille de la victime, enseignants et élèves cherchent à fuir toute responsabilité, l’image de l’école est en jeu. Sans indices ni corps, on suspecte un suicide. Young-hee, dernière de ses camarades à l’avoir vue vivante, aurait-elle une responsabilité dans le drame ? Bouc-émissaire idéal, la jeune fille va chercher à n’importe quel prix à échapper aux suspicions et  à la spirale de persécutions qui l’accablent. Mais quel secret, quel pacte peut-elle bien cacher ?

Les Héritières

Marcelo Martinessi (réalisateur)Avec Ana Brun, Margarita Irún, Ana Ivanova

  • DVD Zone 2 - film - Blaq out - avril 2019

Asuncion, Paraguay. Chela, riche héritière, a mené la grande vie pendant 30 ans avec Chiquita. Mais au bord de la faillite, elle doit vendre tous ses biens et regarde Chiquita, accusée de fraude, partir en prison. Alors qu’elle n’a pas conduit depuis des années, Chela accepte de faire le taxi pour un groupe de riches femmes âgées de son quartier et fait la rencontre de la jeune et charmante Angy. A ses côtés, Chela prend confiance en elle et cherche à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.

Once Upon a Time Saison 7  

Ralph Hemecker (réalisateur), Ron Underwood (réalisateur)Avec Ginnifer GoodwinJennifer MorrisonLana Parrilla

  • DVD Zone 2 - Série TV - Abc S A R L - Accord parental souhaité - avril 2019

Après que Regina ait éliminé son côté sombre, Storybrooke peut enfin se réjouir d’un moment de tranquillité. Mais ce répit n’est que de courte durée puisque l’Evil Queen est de retour et va semer le chaos. Regina va lui livrer un ultime combat : mais l’une peut-elle survivre sans l’autre ? Pendant ce temps, Rumple tente de sauver Belle, mais cette tentative a de lourdes conséquences. Blanche Neige et David font face à une malédiction. De son côté Emma, qui commence tout juste à envisager une fin heureuse aux côtés de Hook, découvre qu’en tant que Sauveuse, elle est destinée à mourir des mains d’un assassin, à moins qu’elle ne prenne son destin en main.

Les 100 Saison 5

Dean White (réalisateur)Avec Eliza TaylorBob MorleyMarie Avgeropoulos

  • DVD Zone 2 - Série TV - Warner Bros - Accord parental souhaité - avril 2019

Après une apocalypse nucléaire causée par l'Homme lors d'une troisième Guerre Mondiale, les 318 survivants recensés se réfugient dans des stations spatiales et parviennent à y vivre et à se reproduire, atteignant le nombre de 4000. Mais 97 ans plus tard, le vaisseau mère, l'Arche, est en piteux état. Une centaine de jeunes délinquants emprisonnés au fil des années pour des crimes ou des trahisons sont choisis comme cobayes par les autorités pour redescendre sur Terre et tester les chances de survie. Dès leur arrivée, ils découvrent un nouveau monde dangereux mais fascinant...

Tu m'as tellement manqué

Kerstin Karlhuber (réalisateur)Avec Michael GrantJosh GreenTom Wopat

  • DVD Zone 2 - film - Optimale - avril 2019

James, à peine majeur, a déjà vécu l'enfer. Après une longue thérapie de conversion pour devenir hétérosexuel, il décide de regagner la ferme familiale. Mais malgré ses nouvelles résolutions et les attentes d'un père peu chaleureux, les sentiments qu'il éprouve à l'égard de Charlie seront plus forts que tout. "Tu m'as tellement manqué" pose avec délicatesse la question brutale de la "guérison" des jeunes LGBT, et des méthodes employées dans ce but.

Eva + Candela

Ruth Caudeli (réalisateur)Avec Alejandra Lara, Silvia Varón, Roberto Cano

 

  • DVD Zone 2 - film - Optimale - avril 2019

Eva et Candela sont deux femmes fortes et indépendantes : l'une est réalisatrice, l'autre est actrice. Très vite l'alchimie fait son effet entre les deux femmes qui tombent amoureuses, attirées l'une et l'autre tant par l'attraction charnelle que par l'envie commune de réaliser le même rêve professionnel et de conquérir le monde du cinéma. Mais au fur et à mesure que leur relation se développe, la passion dévorante évolue vers la sensualité puis de la tendresse à la routine...Elles qui n'ont jamais voulu devenir un couple conventionnel le sont finalement devenues. Eva et Candela peuvent elle résister aux effets inévitables du temps sur leur relation de couple ?

Le Monde d'Andy

Alejandro Andrade (réalisateur)Avec Carmen Maura, Moises Arizmendi, Mariana Gajá

  • DVD Zone 2 - film - Optimale - avril 2019

Le monde d'Andy est bouleversé quand sa mère a un accident et qu'il est envoyé à Cuernavaca chez sa grand-mère paternelle. Tandis que sa mère se bat entre la vie et la mort, Andy appréhende son nouveau quotidien…Alors qu'il doit faire face au rejet de sa grand-mère, le jeune garçon s'évade grâce au fils du jardinier avec son monde séduisant et dangereux.

Mon père

Alvaro Delgado-Aparicio (réalisateur)Avec Junior Béjar Roca, Amiel Cayo, Magaly Solier

  • DVD Zone 2 - film - DAMNE - Accord parental souhaité - avril 2019

Dans une région reculée du Pérou, Segundo, un jeune garçon de 14 ans, se prépare à suivre les traces de son père dans l'art traditionnel du retable. En se rendant à une fête de village, Segundo observe accidentellement son père dans une situation qui le bouleverse profondément. La découverte de ce secret inavouable lui révèle la réalité brute du monde dans lequel il grandit.

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Mars 2019

Le chanteur et acteur Adam Lambert, notamment vu dans la série comico-musicale "Glee" et passé par "American Idol", n'est plus un coeur à prendre ! L'artiste américain de 37 ans a présenté son amoureux sur son compte Instagram.

Alors qu'il y a quelques mois, il avait été contraint de démentir les rumeurs le disant en couple avec le chanteur anglais Sam Smith, désormais il confesse être un homme amoureux. Adam Lambert a confirmé qu'il sortait avec le jeune mannequin Javi Costa Polo.

C'est sur son compte Instagram suivi par 1,3 million d'abonnés qu'Adam Lambert a posté, mercredi 27 mars 2019, une photo de lui et de son amoureux Javi Costa Polo, un mannequin espagnol de seulement 24 ans. "Je t'aime", a sobrement écrit l'artiste en légende de ce cliché "liké" presque 120 000 fois. Dans les commentaires, l'artiste a répondu à un follower lui demandant si c'était donc "enfin officiel" : "Chéri, on est officiellement ensemble depuis des mois." On ne peut pas faire plus clair !

Adam Lambert, découvert par le grand public américain grâce à sa participation à la huitième saison de l'émission American Idol, avait sorti son premier album studio, For Your Entertainment, en 2009. Par la suite, en parallèle de sa carrière dans la musique – qui l'a vu se joindre au groupe Queen + Adam Lambert –, il a aussi fait ses premiers pas d'acteur, notamment dans la série Glee. Il est aussi apparu dans le téléfilm The Rocky Horror Picture Show: Let's Do the Time Warp Again, dans lequel il incarnait le personnage de Eddie.

Avant de sortir avec le craquant Javi Costa Polo, Adam Lambert a notamment partagé la vie de Sauli Koskinen, candidat de la 3e saison de la version finlandaise de Big Brother.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Mars 2019

La sexualité des stars intéresse leurs fans. Cara Delevingne, en couple avec Ashley Benson, se dévoile aux siens, par le biais d'une interview torride et sans tabou. De jolies révélations en perspective pour cette jeune femme "sexuellement fluide" !

C'est avec Michelle Visage, juge de la compétition télévisée Ru Paul's Drag Race et animatrice du podcast What's The Tee, que Cara Delevingne a eu cette conversation. Les deux femmes ont parlé de sexe et d'expériences passées.

"Je suis toujours très soumise avec les hommes. Mais avec les femmes, je suis à l'opposé", confie notamment l'actrice et top model, actuellement en couple avec Ashley Benson.

"Je suis très bonne pour donner de l'amour et pas pour en recevoir. Je suis pareille au lit, ajoute l'actrice et top model de 26 ans. Je trouve que recevoir du plaisir, de l'amour et ce genre de choses est assez difficile, donc j'aime en procurer." Le mannequin star du dernier défilé Chanel a perdu sa virginité à 18 ans et s'est identifiée comme sexuellement fluide dès 2015. Elle était alors en couple avec la chanteuse St. Vincent.

Toujours sur son rapport au sexe, Cara Delevingne ajoute dans le podcast What's The Tee : "Avant, j'allais en boîte de nuit mais maintenant, je préfère ne pas sortir et avoir des relations sexuelles."

L'héroïne du film Her Smell (en salles le 10 juillet) sera le juge invité du prochain épisode de RuPaul's Drag Race.

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Mars 2019

Convié à faire la couverture du 25e anniversaire du magazine spécialisé "Attitude", l'acteur américain Colton Haynes ne se contente pas de quelques photos sexy. Il se livre également avec franchise, revenant notamment sur son divorce d'avec Jeff Leatham.

Colton Haynes (30 ans) fait partie des personnalités invitées à faire la couverture du magazine Attitude, qui fête sa 25e année d'existence. L'acteur des séries Teen Wolf et Arrow fait des confidences touchantes et dit où il en est dans la vie après avoir traversé une sombre bien période.

En décembre dernier, Jeff Leatham (47 ans) signalait à la justice qu'il était prêt à remettre en branle le dossier de son divorce d'avec Colton Haynes. Celui qui est directeur artistique (spécialiste de la décoration florale) du très chic hôtel Four Seasons prenait donc les devants après plusieurs mois d'inactivité dans ce dossier alors que c'est l'acteur qui avait fait la demande le premier... Le couple s'était marié en octobre 2017, sept mois après une romantique demande en mariage du chéri de l'acteur. Puis, en mai dernier 2018, on apprenait qu'une procédure de divorce était lancée.

Interrogé par Attitude, Colton Haynes a été très franc sur l'échec de son mariage, qui est intervenu à un moment où un autre drame lui est tombé dessus, et sur ses conséquences. "Je me suis marié et ça n'a pas fonctionné. Tout cela été très médiatisé et ça m'a fendu le coeur et, alors que je vivais cela, ma mère est morte. C'était il y a seulement un an. À ce moment précis, je me suis écroulé. Mon cerveau a explosé. Je bossais sur une énorme comédie pour un studio, je me suis présenté sur le plateau de tournage et j'ai été viré dès le premier jour. On m'a dit que l'on voyait en moi 'des yeux sans vie, inexpressifs' et c'était le cas. Je crois que c'était vraiment la meilleure décision à prendre que de me renvoyer chez moi. J'étais en plus si attaché à la drogue et à l'alcool pour masquer la douleur que je ressentais que je ne pouvais même plus prendre de bonnes décisions pour moi-même. Je me noyais dans ma propre merde", a-t-il confié.

L'acteur, qui confie avoir passé sept jours enfermé dans une chambre d'hôtel de Beverly Hills avant d'être retrouvé avec "des bleus partout sur le corps", un rein presque à l'arrêt et qui était "incapable de marcher", a alors été placé de force en unité psychiatrique. Par la suite, il passera quatre mois en rehab et, aujourd'hui, il a remis sa vie sur de bons rails.

Par  Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Mars 2019

Je viens de voir le film "Let's dance" avec Rayane Bensetti.

J'ai plutôt été agréablement surpris par cette comédie sur la rencontre improbable entre la danse classique et le monde du hip-hop.

C'est un film léger qui donne le sourire et on passe un bon moment. 

Mention spéciale pour le personnage joué par Guillaume de Tonquédec, Rémi, chorégraphe vieillissant. Et Mehdi Kerkouche, dans le rôle de Karim l'ami gay de Bensetti qui est vraiment très pétillant et pleins d'humours.

Mon seul regret, pas assez de scènes de danse Hip-hop et le film aurait été vraiment génial. Les scènes de danses sont admirablement bien filmées et il y a de belles trouvailles.

J'aurai préféré plus de danses que de romance. Mais si vous avez envie de ne pas vous prendre la tête, et de profiter du très beau Bensetti alors c'est le film qu'il vous faut.

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Mars 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay

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Publié le 27 Mars 2019

L'adolescence, un moment de la vie qui a inspiré nombre d'œuvres cinématographiques. Celui de Martin Deus se distingue par le jeu admirable des deux acteurs principaux dans un film solaire.

Le premier long métrage du réalisateur argentin Martin Deus explore, avec une infinie délicatesse, les contours des amitiés fondatrices. Celles dont on se souvient toute une vie avec un petit sourire nostalgique et qui, d’une façon ou d’une autre, ont aidé à se construire. Lorenzo et Caito, deux adolescents aux caractères diamétralement opposés, vont apprendre à se connaître et se faire grandir l’un l’autre. Ce très joli film solaire parvient à raconter l’indicible, à mettre le doigt sur ces moments fugaces qui font qu’un être s’émancipe et aborde l’avenir sous un jour nouveau. Mon meilleur ami est une chronique fine et sensible des moments d’avant, ceux qui précèdent de peu le fameux premier jour du reste d’une vie.

Dès l’ouverture de Mon meilleur ami, on comprend que le jeune Lorenzo n’est pas un ado comme les autres. La preuve, il est le dernier choisi pour la composition de l’équipe de foot du cours de sport avec comme concurrent le garçon grassouillet de la classe. Lorenzo est un garçon studieux, réfléchi, qui semble sur les rails des cases à cocher pour être l’enfant parfait. Il est poli, posé, travaille bien à l’école, l’équivalent, ici dans une petite ville de Patagonie, du jeune garçon BCBG à mèche qui fait son petit bonhomme de chemin entouré, d’un petit frère sympa, de parents aimants et confiants et d’amies filles qui ne se sentent pas menacées par l’expression d’une virilité exacerbée plus commune chez les jeunes Argentins de son âge.

Virilité et esprit rebelle

Côté virilité et esprit rebelle, c’est plutôt le jeune Caito qui en impose. Cet ado tatoué et déjà sculpté va faire irruption dans la petite routine tranquille de la vie de Lorenzo de façon assez mystérieuse. Il est envoyé par son père, ami de longue date de celui de Lorenzo, qui, en son temps, a fui Buenos Aires, la drogue et la délinquance. L’ado, lui dit-on, a eu des problèmes de mésentente avec sa belle-mère et doit se « mettre au vert ». Caito a, en fait, un secret bien plus lourd que cela à porter.

Entre les deux garçons, dans un premier temps réciproquement méfiants, une amitié particulière va naître. Tout les oppose et pourtant, ils vont trouver un terrain d’entente, mettre en place tout ce qui concourt à ce qu’un duo fonctionne. La sagesse et le côté « enfant modèle » de l’un, l’attitude de mauvais garçon et la violence (presque toujours) contenue de l’autre vont finalement s’accorder sur des sentiments partagés, ceux d’une rage intérieure, d’un bouillonnement adolescent, qui s’expriment différemment mais peuvent dialoguer, se comprendre, se partager.

Deux acteurs admirables de vérité

Il est toujours extrêmement difficile de rendre compte de ces moments au cinéma et, il faut reconnaître à Martin Deus une réelle maîtrise de son récit et de sa forme. Le fil de l’histoire est ténu mais gagne en profondeur plus les personnages se découvrent et se dévoilent. Les deux jeunes comédiens au cœur de l’intrigue, Angelo Mutti Spinetta (Lorenzo) et Lautaro Rodriguez (Caito) sont admirables de vérité et le duo d’acteurs confirmés (Mariana Anghileri et Guillermo Pfening, tous les deux déjà repérés, l’année dernière, dans le très beau Nobody’s watching de Julia Solomonoff) qui incarnent les parents de Lorenzo portent avec retenue une partition qui gagne en richesse et en profondeur tout au long du film.

Au contact de Caito, si différent, si libre, si perdu et sûr de lui à la fois, et si fascinant, Lorenzo va s’ouvrir au monde, à l’autre. Cette rencontre, les sentiments contradictoires qu’elle déclenche en lui et le changement de paradigme qu’elle induit vont permettre à Lorenzo d’ouvrir un dialogue fécond avec ses parents, de comprendre qu’on ne décide pas forcément de qui on est, mais simplement de comment on vit avec soi-même. La chronique est belle, émouvante, pudique et donne corps à l’une des plus belles lignes narratives qui soit, celle de l’émancipation.

Mon meilleur ami
Chronique – Argentine – 1h30
Réalisation : Martin Deus
Distribution : Angelo Mutti Spinetta, Lautaro Rodriguez, Mariana Anghileri, Guillermo Pfening, …
En salles le 27 mars

Source Komitid par 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 27 Mars 2019

Programmes tv du 30 au 12 avril 2019 :

Arte

Samedi 30 à 00h55

Court-circuit spécial queer

Maxime Roy, réalisateur de "Beautiful Loser", présente un extrait de son court "Sole mio" - Rencontre avec Lukas Dhont, Caméra d’or au dernier Festival de Cannes pour "Girl" - Le réalisateur Stéphane Olijnyk présente son moyen métrage "Ursinho", tourné dans une favela à Rio de Janeiro - Et deux courts métrages : "Show" de Pauline Amelin (France) et "Tendresse" de Maxime Rappaz (Suisse).

Show
Court métrage de Pauline Amelin (France, 2018, 15mn) - Scénario : Pauline Amelin - Avec : Catherine Giron et Thomas Coumans - Production : Orfeu Productions, Supermouche Productions, avec la participation d’ARTE France
Fraîchement retraitée, Line retrouve ses anciens collègues lors d’un dîner-spectacle organisé par leur entreprise. Tony, une jeune drag-queen qui fait le show, l’encourage à se libérer…
Suivi d’un portrait de l’acteur Thomas Coumans

Tendresse
Court métrage de Maxime Rappaz (Suisse, 2018, 17mn) - Scénario : Maxime Rappaz - Avec : Arsinée Khanjian, Adrien Savigny, Pierandré Boo, Pierre-Antoine Dubey - Production : GoldenEggProduction, avec la participation d'ARTE France
Pour la première fois, Adrien pénètre dans un établissement gay. Le temps d’une nuit, il découvre ce microcosme où l’espoir se mêle à la mélancolie.
Suivi d’un décryptage du film par son réalisateur

Carte postale
Réalisateur de Beautiful Loser, Maxime Roy nous envoie un extrait de son court métrage Sole mio, qui sera diffusé dans un prochain numéro de Court-circuit.
Rencontre
Auréolé de la Caméra d’or au dernier Festival de Cannes pour Girl, Lukas Dhont évoque les liens entre ses courts métrages et son premier long.

Zoom
Le réalisateur et scénariste Stéphane Olijnyk présente son moyen métrage Ursinho, tourné dans une favela à Rio de Janeiro, et diffusé après le magazine.

à 1h50

Ursinho (drame)

 

À Rio, un jeune homme noir vit avec son père handicapé dans une favela et traîne son surpoids comme un fardeau. La journée, il fait des ménages pour survivre. Le soir, il déambule dans des saunas gay...

Nounours, un mulâtre introverti d'une trentaine d'années, vit avec son père en situation de handicap dans une favela et traîne son surpoids comme un fardeau. Il aime déambuler dans un sauna gay de Rio, où les taxi-boys se réservent exclusivement aux riches. En faisant le ménage dans l’appartement d'un vieil homme de Copacabana, il découvre un bel éphèbe endormi. La vision de ce corps d'albâtre ne le quitte plus…

RMC story

Dimanche 31 à 20h55

The Danish girl (drame)

The Danish Girl retrace la remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l'artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre.

 

Ciné+club

Lundi 1 à 20h50

Moonlight (drame)

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.

 

à 22h35

Tom of Finland (biopic) Mon grand coup de coeur !

Touko Laaksonen, officier héroïque de la Seconde Guerre mondiale, est de retour en Finlande. Mais la vie à Helsinki n’est pas de tout repos. La persécution contre les homosexuels est insidieuse les contraignant le plus souvent à se marier et avoir des enfants. Touko trouve alors refuge dans l’art dessinant dans le plus grand secret des hommes musclés, désinhibés et fiers d’être gays.

C+

Mercredi 3 à 22h40

Basquiat visite privée (doc)

Nichée au coeur du Bois de Boulogne, à Paris, la Fondation Louis Vuitton a organisé la plus grande exposition consacrée au peintre américain Jean-Michel Basquiat, pionnier de la mouvance underground. Décédé en 1988 des suites d'une overdose d'héroïne et de cocaïne, Basquiat a laissé une oeuvre féconde, riche de plus de 800 tableaux et quelque 1 500 dessins. Ce documentaire propose une visite de l'exposition "Jean-Michel Basquiat" qui s'est tenue du 3 octobre 2018 au 21 janvier 2019.

Arte

à 22h30

André Techiné, cinéaste insoumis (doc)

Pour la première fois, ce cinéaste pudique a accepté de se raconter autrement que par ses films. Le portrait sensible d'un romanesque en prise avec le réel, étayé par d'illustres témoins : Catherine Deneuve, Isabelle Adjani, Daniel Auteuil, Juliette Binoche, Emmanuelle Béart, Sandrine Kiberlain...

Enfant du Sud-Ouest, André Téchiné a grandi dans un milieu petit-bourgeois étriqué – qu'il enverra valdinguer dans Souvenirs d'en France, son deuxième film. Sa conscience politique progressiste naît dans un internat strict, proche de celui des Roseaux sauvages. Arrivé à Paris à 20 ans, il rêve de cinéma et de liberté. Son premier long métrage, Paulina s'en va, est un échec mais il intéresse les cinéphiles. De film en film, de l'innovant Baroco au tournage orageux des Sœurs Brontë, de la complicité avec Marie-France Pisier à l'amitié avec Catherine Deneuve, André Téchiné imprime sa marque : l'art de marier le romanesque et les bouleversements sociétaux (les années sida dans Les témoins, les migrants dans Loin…) et de capter les affres d'une jeunesse qui tient une grande place dans son œuvre.

M6

Jeudi 4 à 21h

9-1-1 (saison 1)

Arte

Vendredi 5 à 00h55

Berlin live : Boy Georges & Culture club

Emmené par son excentrique leader Boy George, c’était l’un des groupes les plus flamboyants du début des années 1980. Trois décennies après sa séparation, Culture Club fait son grand retour avec un nouvel album, "Life", et une tournée exceptionnelle.

C+ séries

Vendredi 5 à 21h

Miguel (saison 1)

Tom, styliste Israélien homosexuel de 23 ans, est sur le point de réaliser son rêve : adopter un enfant. Mais lorsqu'il rencontre Miguel, un petit garçon de 5 ans têtu, la réalité de l'adoption le frappe en plein visage. Il doit alors faire face à la fois à cet enfant mais aussi à l'enfant qu'il a lui-même été, abandonné et solitaire. 16 ans plus tard, Miguel part au Guatemala à la recherche de ses racines. Mais Tom va faire tout ce qui est en son pouvoir de l'empêcher de découvrir le secret qu'il lui cache depuis toutes ces années...

C+

Lundi 8 à 21h

Vernon Subutex (saison 1)

Vernon Subutex, disquaire au chômage, se fait expulser de son appartement. En quête d’un endroit où dormir, Vernon sollicite d’anciens amis de la bande de Revolver, son mythique magasin de disques, dont Alex Bleach, rock-star sur le retour. Mais celui-ci meurt d’une overdose et lui laisse trois mystérieuses cassettes vidéo. Alors que Vernon disparaît dans l’anonymat de la ville, il devient l’homme le plus recherché de Paris…

C+

Mardi 9 à 21h

Tully (drame)

Marlo, la petite quarantaine, vient d'avoir son troisième enfant. Entre son corps malmené par les grossesses qu'elle ne reconnaît plus, les nuits sans sommeil, les repas à préparer, les lessives incessantes et ses deux aînés qui ne lui laissent aucun répit, elle est au bout du rouleau.
Un soir, son frère lui propose de lui offrir, comme cadeau de naissance, une nounou de nuit. D'abord réticente, elle finit par accepter. Du jour au lendemain, sa vie va changer avec l’arrivée de Tully…

France 3

Jeudi 11 à 21h

On ne choisit pas sa famille (comédie)

Vivant largement au dessus de ses moyens, César Borgnoli, concessionnaire de voitures italiennes, est au bord de la ruine. Sa soeur Alex, qui vit en couple avec sa compagne Kim, lui propose de sauver le garage familial en lui mettant un marché en mains. César doit se faire passer pour le "mari" de Kim afin d’aller adopter légalement en Thaïlande la petite Maï, une adorable fillette de 5 ans, que le couple de femmes désire accueillir plus que tout au monde.

France Ô

à 20h55

Nous, homo de Guyane (doc)

lls s’appellent Chrys, Emiliano, Moïse, Yannick… Qu’ils vivent à Cayenne ou dans des territoires plus reculés de Guyane, ils sont souvent confrontés aux mêmes insultes : sale makoumé (« sale homo » en créole). Dans ce département, l'homosexualité reste un tabou.

Pour éviter discriminations, insultes et rejet familial, la plupart des hommes choisissent de rester le plus discrets possible. Certains d'entre eux préfèrent même se renier complètement, feignant d'adhérer au schéma classique : femme et enfant(s). C'est ce qu'il en coûte d'assumer son homosexualité dans cette société toujours très religieuse où les standards machistes ont la dent dure, quelles que soient les communautés. Pour preuve, si le mariage homosexuel est autorisé depuis cinq ans, deux couples d'hommes seulement se sont unis à la mairie. Il n'existe pas de bars, ni de lieux de rencontre ouvertement gays… Mais de Cayenne à Saint-Laurent, des anonymes et des acteurs du monde associatif s'engagent pour faire avancer la cause et lever le tabou.

Ce documentaire se propose, à travers plusieurs histoires et destins, de raconter la situation de la communauté homosexuelle masculine en Guyane, de comprendre les multiples raisons de ce tabou et de mettre en lumière ceux qui œuvrent à le déjouer.

Ciné+club

à 16h45

Les roseaux sauvages (drame)

En 1962, en pleine guerre d'Algérie, alors que les attentats OAS se multiplient, l'intrusion d'un garcon pied-noir exilé va bouleverser la vie paisible de l'internat du lycée où il est accueilli.

Ocs max

Vendredi 12 à 22h10

1:54 (drame) Mon deuxième coup de coeur !

À 16 ans, Tim est un jeune homme timide, brillant, et doté d’un talent sportif naturel. Mais la pression qu’il subit le poussera jusque dans ses derniers retranchements, là où les limites humaines atteignent le point de non-retour.

Du coté des rediffs :

 

JFK le 30 sur TCM

Mulholland drive le 30 sur ciné+premier

Désobéissance le 2 sur c+cinéma

Le talentueux Mr Ripley le 3 sur Warner TV

Belle maman le 6 sur ciné+émotion

Chouchou le 8 sur ciné+émotion

Un coeur normal le 8 sur Ocs max

J'embrasse pas le 10 sur ciné+club

My wonder woman le 11 sur OCS max

Deadpool 2 le 11 sur c+cinéma

 

 

Du coté des séries

 

The bisexual (saison 1) sur c+séries

Grey's anatomy (saison 15 ) sur TF1

Victoria (saison 1) sur RMc story

Killing Eve (saison 1) sur c+séries

Une famille formidable (saison 6) sur Nrj12

Crime en série sur France Ô

Shade of blue (saison 2) sur 13ième rue

Jane the virgin (saison 4) sur téva

American Horror story : Apocalypse sur C+

Downton Abbey (saison 1) le 9 sur chérie25

Munch (saison 2) sur Tv breizh

The magicians (saison 4) sur Syfy

Riverdale sur Warner tv

Super-girl sur série club et cstar

The walking dead sur ocs choc

Demain nous appartient (saison 1) sur TF1 

Game of thrones (saison 7) sur OCS city  et (saison 6) sur C8

Plus belle la vie sur France 3

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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