Publié le 7 Mars 2019

Designé candidat français à l'Eurovision, Bilal Hassani continue de ne pas faire l'unanimité, mais qu'importe, il compte bien vivre son rêve jusqu'au bout. Interrogé par le magazine "Technikart", il ne cache pas qu'il savoure son succès alors qu'on lui avait dit qu'il était impossible à "vendre".

En mai prochain, Bilal Hassani compte bien faire gagner la France à l'Eurovision, alors que notre pays n'a pas remporté la compétition depuis 1977 ! Le chanteur de 19 ans, qui a une importante fan base et cartonne sur la Toile, tient sa revanche puisqu'on lui avait dit qu'il ne pourrait pas faire carrière en étant homosexuel et arabe.

"Dans mon début d'année 2018, j'étais dans un blues pas possible. J'allais voir les maisons de disques, les managers, mais on m'avait ouvert des portes pour les refermer juste derrière en me disant que j'étais arabe et gay alors ça ne marcherait pas. Il y avait beaucoup de frustration en moi. On me disait : 'Jolie voix, les compositions sont géniales mais sur la scène on ne peut pas vendre ça'", a-t-il relaté. Trois ans plus tôt, les téléspectateurs l'avaient découvert dans la deuxième saison de The Voice Kids sur TF1, mais, à l'époque, il n'avait pas encore opté pour les perruques, le maquillage et le look androgyne.

Bilal Hassani, dont le premier album porté par le titre Roi est attendu le 26 avril, ajoute que son changement de look lui a finalement été bénéfique. "Certains me disent que je suis un énorme produit marketing et que ce n'est pas mon talent qui a fait que j'en suis là, je trouve ça assez drôle parce que personne n'a essayé de me vendre avant moi-même. C'est à ce moment-là que je me suis dit que personne ne pourrait me faire à part moi, et c'est là que les perruques sont venues. C'était libérateur et thérapeutique", ajoute-t-il. Aujourd'hui, il est bien dans sa peau et son succès ne fait que commencer...

L'interview de Bilal Hassani est à retrouver dans Technikart dans les kiosques le 6 mars 2019.

Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Musique gay

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Publié le 6 Mars 2019

Le biopic sur l'acteur gay,Rock Hudson, basé sur la biographie de Mark Griffin, " All That Heaven Allows", progresse chez Universal Pictures, et Richard LaGravanese négocie actuellement l’adaptation du scénario, rapporte Deadline .

LaGravanese a écrit et réalisé une vingtaine films dont The Fisher King, Leçon de séduction, L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux  et Invincible . Il a récemment écrit Blood on the Tracks , inspiré de l'album de Bob Dylan, pour le réalisateur de Call Me By Your Name, Luca Guadagnino. 

Greg Berlanti ( Love, Simon ) réalisera et produira le film.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 5 Mars 2019

 

Takaya Honda, star de Neighbours, a publié une photo avec Matt Wilson, lors du Sydney Gay & Lesbian Mardi Gras, avec une légende passionnée répondant à une question qu'il en a marre d'entendre.

"On nous demande plus souvent que je ne le voudrais," Qu'est-ce que ça fait de jouer un personnage gayalors que l'on est  hétéro ? Trouvez-vous cela difficile? ". Premièrement, qui pourrait avoir du mal à jouer une personne gay en face de cet homme incroyable ? "

«Deuxièmement, #LoveisLove, notre travail en tant qu'acteurs consiste à communiquer une histoire en adoptant la vie des personnages que nous jouons. Les personnes  par qui ils sont attirés n'est qu'une partie de ce qu'ils sont. Tout le monde comprend l'amour et la plupart ont une compréhension intime de ce qu'est le véritable amour romantique.

«Il n'y a pas de degré de difficulté ajouté du fait que ces personnages sont homosexuels. C'est notre travail et nous travaillons d'arrache-pied pour le faire du mieux que nous pouvons - avec l'espoir d'honorer l'histoire qui nous a été confiée. "

Source gaytimes

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We get asked, more often than I think we should, “what’s it like to play a gay character as a straight actor, do you find it difficult?”. Firstly, who could find it hard to play gay opposite this incredible man? Secondly, #LoveisLove, our jobs, as actors is to communicate a story by adopting the lives of the characters we play. Who they are attracted to is only one part of who they are. Everyone understands love and most have an intimate understanding of what true romantic love is. The task we are given is to evoke within the audience that feeling of love and have them believe that we are in love, and that would go whether our characters were gay, straight or other. There is no degree of difficulty added because these characters are gay. This is our job and we work bloody hard to do it the best we can - with the hope of honoring the story we have been given the responsibility of telling. Finally, the love I felt last night at @sydneymardigras was overwhelming and that love filled energy had no sexuality or gender. Love is universal and transcends boundaries. I hope that the love between David and Aaron feels real for you all and that as that love grows and is tested that @mattywilson and I continue to make you believe in #Daaron #✌🏼 #🏳️‍🌈 #♥️ #mardigras2019 #love #everyoneiswelcomeonramsaystreet @neighbours Thanks @rubymchaffie for the 📸

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 4 Mars 2019

Le trailer officiel de la saison 3 de l'émission de relooking, Queer Eye, est arrivé.

Au cours de la troisième saison de l'émission Netflix, le groupe poursuit son périple à travers le sud profond avec Atlanta et Kansas City, dans le Missouri. Cette saison, l’équipe transformera également une femme lesbienne pour la première fois.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 4 Mars 2019

Nous Finirons Ensemble sortira le 1er mai prochain au cinéma.

Il y a presque 10 ans, Les Petits Mouchoirs prenait le box-office par surprise en attirant plus 5 millions de personnes dans les salles obscures. Guillaume Canet, réalisateur et scénariste de ce succès inespéré, a dévoilé les premières images de la suite Nous Finirons Ensemble. L'action se déroule 7 ans après les évènements du premier volet, au cours des vacances de Pâques au Cap Ferret. Comme on peut l’observer dans ce teaser musical, le parterre de stars qui avait fait le succès des Petits Mouchoirs sera de retour. François Cluzet, Marion Cotillard, Gilles Lellouche ou encore Benoit Magimel reviendront aux côtés de nouveaux arrivants comme José Garcia et Clémentine Baer.

Dans cette suite, "la bande d'amis aura éclaté et se sera éloignée" selon le producteur du film Alain Attal. Le film proposera une réflexion sur l'amitié fragile qui lie les personnages sans pour autant dévier de sa ligne comique, comme on le voit au visage tuméfié de Laurent Laffite, sans doute victime d'un accident de jet-ski. Originellement programmé pour le 27 mars, Nous Finirons Ensemble sortira finalement le 1er mai au cinéma.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 3 Mars 2019

 

'Gigi, Dalida et moi' à la Comédie Dalayrac, Paris

Angelina est fan de Dalida et aussi amoureuse de Gigi dont elle nous dévoile l’histoire avec humour et chansons. Angelina vous transmet sa belle énergie, elle vous fait chanter et rire. Un spectacle sous le soleil d’Italie drôle et émouvant à voir en famille ou entre amis et pas que pour les Fans ! 

 

 

 

 

Comédie Dalayrac (Anciennement Le Soum-Soum)
Café-théâtre (~ 40 places)
36 rue Dalayrac
75002   Paris 

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture, #comédie musicale

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Publié le 2 Mars 2019

ISN'T IT ROMANTIC

Architecte new-yorkaise, Natalie se démène pour sortir du lot, même si on lui demande plus souvent de servir le café que d'imaginer les plans d'un nouveau gratte-ciel ! Et c'est à croire que le sort s'acharne sur elle. Totalement sonnée après avoir été victime d'une agression, elle découvre en reprenant conscience que sa vie a viré au cauchemar : Natalie est devenue l'héroïne d'une comédie sentimentale – elle qui ne croit plus à l'amour depuis longtemps !

MAMMA MIA!

C'est en 1999, sur la ravissante île grecque de Kalokairi que l'aventure romantique commence, dans un hôtel méditerranéen isolé, la villa Donna, tenu par Donna, sa fille Sophie et le fiancé de Sophie, Sky. Juste à temps pour son mariage prochain, Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l'un d'eux est son père. De trois points du globe, trois hommes s'apprêtent à retourner sur l'île - et vers la femme - qui les avait enchantés 20 ans auparavant.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix

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Publié le 2 Mars 2019

Marvel Studios chercherait, un acteur ouvertement homosexuel, pour adapter la bande dessinée " The Eternals"

Il se dit que le film recherche quelqu'un qui a entre 30 et 49 ans. Il a besoin de "ressembler physiquement à un super-héros" et sera de préférence ouvert sur sa sexualité.

Selon The Hashtag Show , Le casting est ouvert aux hommes de toutes origines ethniques. S'ils parviennent à trouver quelqu'un qui correspond à leur recherche, l'acteur  marquera l'histoire, en étant le premier rôle, ouvertement gay au sein de l'univers cinématographique Marvel. La publication suggère également que le studio a déjà identifié un favori.

Pour le casting, on pense au personnage d'Ikaris, un membre important du comics. 

On ne sait pas si le rôle lui-même sera LGBTQ ?. On sait que Ikaris a eu une femme dans les bandes dessinées, mais comme the Eternals ne sont pas des héros dont on parle le plus chez Marvel, les écrivains Matthew K Firpo et Ryan Firpo pourraient prendre quelques libertés créatives.

 

De même, le président du studio, Kevin Feige, a déclaré que le studio cherche activement à introduire davantage de personnages queer dans le MCU - à la fois avec des personnages anciens et nouveaux - 

Qui sont les Eternels?

Créés par le légendaire écrivain Marvel, Jack Kirby, les Eternels seraient des ramifications génétiques améliorées du début de l'humanité. Fait intéressant, Thanos, le méchant de Avengers: Infinity War , est le fils d’A'lars  et de  Sui-San . Peut-être que le grand méchant pourpre est leur moyen d'entrer dans le MCU ?

Tout au long de leur histoire, les Eternels ont notamment combattu des ennemis appelés Deviants. Tandis que les Eternels possèdent des pouvoirs semblables à ceux des Dieux et sont censés être beaux, les déviants sont réputés dr déplaire physiquement. Cela dit, ils sont extrêmement intelligents et ont apparemment développé une technologie avancée.

Pour l'instant, le projet est peu connu.

Source pinknews

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Comics gay, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 2 Mars 2019

Si on vous offrait "une occasion révolutionnaire de trouver votre âme sœur ", accepteriez-vous?

Osmosis, Paris, dans un futur proche. La technologie a repoussé les frontières de l'imaginable en déchiffrant le code du véritable amour. Grâce aux données de ses utilisateurs obtenues via des micro-robots implantés dans leurs cerveaux, la nouvelle application "OSMOSIS" garantit avec certitude de trouver le partenaire idéal, et transforme le rêve ultime de trouver l'âme sœur en réalité. Mais y a-t-il un prix à payer lorsqu'on laisse un algorithme choisir l'homme ou la femme de notre vie ? Quand en échange de cet amour éternel, la technologie peut accéder aux recoins les plus intimes de notre esprit, et à nos souvenirs les plus secrets...

"Je veux faire l'expérience de l'amour", déclare un personnage alors qu'il convoite deux hommes qui se tiennent la main dans la rue. "Faire le bon choix."

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 2 Mars 2019

La huitième réalisation de Xavier Dolan fait mieux que tenir ses promesses. Il revisite ses obsessions, témoigne d’un amour enragé du 7e art, et signe son œuvre la plus audacieuse.

Alors que Xavier Dolan vient de présenter Ma Vie avec John F. Donovan à Paris (les plus belles photos de l'avant-première sont ici), son acteur principal Kit Harington est en couverture du 494e numéro de Première, en kiosques mercredi prochain. Voici notre critique de sa première réalisation en langue anglaise.

Rares sont les films à la fois attendus et précédés d’une rumeur à ce point détestable à leur arrivée en salles. Pour Xavier Dolan, c’est en tout cas une première. Car même s’il n’a jamais fait l’unanimité (cet esprit vif et si riche en contradictions serait le premier à la vomir), aucun de ses films n’avait eu à subir un vent à ce point contraire avant que le public ne se fasse son opinion. Un conseil d’ami ? Ne vous fiez définitivement pas aux rumeurs. Car la production riche en rebondissements de ce Ma vie avec John F. Donovan épouse au final parfaitement son contenu vibrant, débordant de vie mais hanté par la mort. Pour ses 10 ans de cinéma, Xavier Dolan s’offre plus qu’un premier tournage en langue anglaise. Un film (déjà) somme de toutes ses obsessions : les relations compliquées mère-fils, les amours impossibles, les discriminations liée à l’homosexualité…. Pour qui aime son cinéma, Ma vie avec John F. Donovan constituera une épiphanie qui agacera forcément ses contempteurs mais fera une fois encore de lui le centre de toutes les attentions. A Toronto, avant sa première mondiale, Dolan a choisi de lire sa lettre écrite à 8 ans à son idole : Leonardo DiCaprio. Nul besoin de préciser combien sa propre vie lui a directement inspiré l’un des deux personnages clés du film : Rupert Turner (Jacob Tremblay), enfant acteur américain rejeté par les autres gamins qui décide d’écrire au comédien star de la télé US qu’il vénère, le fameux John F. Donovan (Kit Harington). Une lettre comme une bouteille à la mer à laquelle celui-ci répond, entamant une relation épistolaire longtemps cachée de tous avant de resurgir, détournée et salie, lorsque Donovan tombera en disgrâce après la révélation de son homosexualité.

LES DESSOUS DU CINEMA. Le nouveau Dolan raconte le destin mouvementé de ces deux protagonistes, par le prisme du récit qu’en fait Turner adulte, une dizaine d’années après la mort de Donovan., à une journaliste au départ peu passionnée par ce voyage en « peoplerie » (elle est jouée par Thandie Newton, seule fausse note du film avec sa tendance à toujours écarquiller un peu trop les yeux). Une série d’allers-retours savamment orchestrés entre passé et présent, qui voit les pièces du puzzle se mettre en place au fil d’une intrigue aussi passionnante sur le fond que dans la forme. Biberonné au cinéma hollywoodien, doubleur dans les sagas Harry Potter et Twilight, bientôt à l’affiche de la suite de Ca, Dolan possède ce regard à la fois passionné et critique sur un milieu qui l’a fait rêver qu’il n’en connaisse les rouages. Ce qui lui permet de pointer avec force la difficulté toujours immense pour une star de télé ou de ciné d’avouer son homosexualité sans se retrouver ostracisé, le temps de scènes magistrales d’angoisse qu’on croirait tirées d’un De Palma. Mais si Ma vie avec John F. Donovan baigne dans le cinéma (géniales scènes avec Kathy Bates en agent de Donovan), il traduit avant tout l’amour de Dolan pour cet art qui s’exprime à merveille dans les deux relations mère-fils dominant son récit. D’un côté John et Grace (Susan Sarandon à l’explosivité bouleversante), où le besoin l’un de l’autre vient se fracasser sur les comportements excessifs de cette femme alcoolique provoquant chez son enfant un mélange de honte et de ressentiment. De l’autre, Rupert et Sam (Natalie Portman, sublime de sobriété) dont la relation fusionnelle va déclinant au fur et à mesure qu’elle pousse son gamin à arrêter de rêver de cinéma. Parce qu’elle-même en a rêvé avant de se retrouver prisonnière de ce rôle de mère seule qui développe chaque jour un peu plus ses frustrations.

MYSTERE. Dolan nous raconte tout cela avec un sens du romanesque inouï, dans un tourbillon envoûtant où ce qu’il nous montre ne correspond pas forcément ce qui est. A commencer par cette relation épistolaire, colonne vertébrale de son récit. A-t-elle réellement existé ? A-t-elle été inventée par un petit garçon empêché dans ses rêves par une mère si triste d’être passée à côté de sa vie ? N’est-elle pas l’œuvre de cette mère qui a décidé d’offrir à son fils quelques moments réguliers de bonheur absolu ? Le film entretient ce mystère entre vérité et mensonges, symbole de ce jeu perpétuel avec la réalité qu’est le cinéma. Jusqu’à un ultime plan en hommage à My Own Private Idaho qui file des frissons. Le premier film de Dolan en langue anglaise est l’un de ses meilleurs. Et à coup sûr, le plus ambitieux et le plus maîtrisé.

Par Thierry Cheze pour première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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