Publié le 27 Mai 2019

Le 25 mai 2019, Christine and The Queens a décidé de publier les commentaires homophobes dont elle victime. Affichant ces messages crus et haineux, l'artiste de 30 ans a reçu le soutien de ses fans.

Comme malheureusement beaucoup de personnalités, Christine and The Queens est victime de harcèlement sur les réseaux sociaux. Des attaques très nombreuses qui font parfois du mal, mais qui peuvent aussi être une source de motivation. "Mon Instagram subit actuellement un raid d'attaques haineuses. Je partage ici les insultes pour vous montrer qu'il y a encore beaucoup de travail à faire contre l'intolérance en France, et que tout cela ne fait que m'apporter encore plus de détermination", a fait savoir l'artiste queer de 30 ans, le 25 mai 2019 sur Twitter.

Sur les captures d'écran publiées par Chris, on peut lire des dizaines de commentaires indélicats et grossiers, certains étant même ponctués de croies gammées et de drapeaux arc-en-ciels barrés. "Face aux violences, je ne resterai ni silencieuse ni inactive. Les artistes qui m'inspirent son ceux qui portent fièrement leur différence. D'ailleurs, c'est bientôt la pride !", a ajouté Christine and The Queens.

La chanteuse, qui a récemment perdu sa maman, en a profité pour demander à ses fans de signaler ces commentaires auprès d'Instagram (et rappeler son engagement auprès des LGBT+). "Je suis très heureuse d'être nommée aux Out d'or cette année. Je suppose que cette nomination a réveillé les furieux des internets. Si vous avez l'énergie de les signaler, c'est plus apaisant pour tout le monde !", déclarait Chris. On ne sait pas si la chanteuse, qui s'est produite à Coachella, a décidé de porter plainte contre ces attaques. Après son tweet, les commentaires haineux ont laissé place sur Instagram à des dizaines de messages d'amour et de soutien de la part de ses fans.

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 25 Mai 2019

Prix d'interprétation masculine
Antonio Banderas pour Douleur et Gloire de Pedro Almodovar

Prix du scénario
Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2019

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Publié le 25 Mai 2019

"Elle bouffe l’écran avec une condescendance royale, livrant chaque réplique dans un murmure aéré à couper le souffle..."

Thriller mystère de Netflix, What / If arrive ce vendredi sur la plateforme. Une série noire, portée par l'actrice oscarisée Renée Zellweger, et qui raconte comment va réagir un jeune couple qui s'aime, face à une "proposition indécente". Alors est-ce que ça vaut le coup ? La presse est relativement partagée.

Variety a vu dans la série un "sens vertigineux et sans honte du fun. C’est un délicieux show cheesy et captivant, porté par une star qui profite au maximum d’un moment très étrange..."

Entertainment Weekly vote pour aussi et explique que "tout est fait pour mettre en valeur la performance glorieuse de Renée Zellweger. Elle dévore le décor autant qu’elle l'absorbe par tous les pores. Comme Madeline Stowe dans Revenge, elle bouffe l’écran avec une condescendance royale, livrant chaque réplique dans un murmure aéré à couper le souffle..."

The Atlantic tempère cependant : "Renée Zellweger avale tout cru le décorum de cette série, et le déchire avec ses dents blanches, digère chaque scène face à la caméra, pendant que tous les autres sont là, mollement assis dans son ombre."

The Independent n'a pas détesté mais estime que "le problème de What / If, c'est qu'il a été vendu comme une fausse promesse. Ce n’est pas une profonde méditation sur le libre arbitre - c’est un soap. Un gros feuilleton. Toutes les scènes de sexe sont accompagnées par le scintillement romantique d'un piano (...) et au bout du coup, tous ces accents mélodramatiques finissent par affaiblir le drama."

The Guardian est moins tendre et juge : "C’était le Renee Zellweger Show, parfait ! Mais c’est aussi la seule chose qui sauve la série de la médiocrité absolue !"

Créé par Mike Kelly ( Revenge ),  What / If  a du plaisir trash, savonneux à revendre tandis qu'Anne manipule tout le monde autour d'elle, exploitant les insécurités et les secrets de chacun dans la vie de Lisa et Sean. Cela inclut un couple gay fringant (Juan Castano et John Clarence Stewart) qui font de l’exploration sexuelle en dehors de leur propre relation.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 25 Mai 2019

La saison 1 se termine ce soir, après 15 épisodes complètement fous et réjouissants.

Ce n'est pas simple de résumer tout ce qui se passe dans Doom Patrol, dont la riche saison 1 prend fin ce vendredi. La série de DC Entertainment et Warner Bros. est un incroyable "superhero show", qui ne ressemble à aucune autre série de super-héros. Du périple ésotérique dans le cul d'un âne à ce combat sanglant contre des marionnettes nazies, en passant par la découverte magique de "Danny the street", cette rue secrète où se réfugient des transgenres du monde entier, Doom Patrol nous régale d'une folie comics réjouissante, épisode après épisode.

Très certainement la meilleure série DC à l'heure actuelle, plus épique que The Flash, plus dingue que les Legends of Tomorrow, plus cool que Gotham ou plus stylée qu'Arrow, l'histoire de Doom Patrol nous raconte les aventures d'une bandes de "freaks", vivant chez le "Chef". Dans son manoir, Niels Caulder recueille des humains 'métas', c'est à dire dotés de super pouvoirs qui leur gâchent la vie. Il y a Rita, une actrice de l'âge d'or hollywoodien, dont le corps se liquéfie. Il y a Jane, une jeune fille dont les 64 personnalités s'entrecroisent, avec chacune un talent différent. Il y a Larry, un pilote des années 60, qui vit avec une étrange entité électrique à l'intérieur de lui. Et puis il y a Cliff, le dernier arrivé, un pilote de Nascar des 80's, victime d'un terrible accident, qui n'a plus que son cerveau en état de marche, désormais installé dans un robot géant surpuissant. Ayant arrêté de vieillir, ces quatre créatures vivent recluses dans le manoir, laissant passer les jours et les années... jusqu'au jour où le "Chef" disparaît, enlevé par l'incroyable méchant omnipotent, Mr Nobody !

La grande force de ces super-héros, c'est que ce ne sont pas des super-héros. La Doom Patrol ? Ce n'est pas vraiment eux en fait ! Rita, Larry, Jane et Cliff sont juste des paumés, usés par le temps qui passe, par des dons qu'ils ne contrôlent pas, et déprimés d'avoir perdu leur vie passée. Ils ne cherchent pas tellement à sauver le monde. Ils se cherchent d'abord eux-mêmes, comme en témoigne cet épisode entier consacré à leur thérapie de groupe. Merveilleusement écrite, cette bande de losers attachante au possible est la base de tout, plus que des combats dantesques ou la quête d'un pouvoir toujours plus fort.

Et celle qui se démarque, plus que les autres, c'est évidemment Jane. L'actrice Diane Guerrero (vue dans Orange is the New Black) réalise ici une performance extrême, absolument fascinante. Elle réussit à incarner des dizaines de personnalités différentes, toujours plus dingues. C'est impressionnant de la voir basculer ainsi d'une personnalité à une autre, d'être à un moment la douce et hypnotisante Karen, fleur bleue et fan des rom'com des années 90, puis la déjantée Hammerhead à la force surhumaine, puis de se métamorphoser en Flit, capable de se téléporter à l'envie et de finir la scène en Silver Tongue, cette gothique brutale, dont les mots qui sortent de sa bouche se transforment (littéralement) en armes blanches mortelles ! Un rôle extraordinaire à jouer et une héroïne tellement touchante et complexe, qui a droit à un épisode spécial époustouflant, lorsque Doom Patrol plonge concrètement le spectateur dans la tête de Jane, et dans l’architecture complexe de son esprit, via un système de métro méta, qui cache un profond traumatisme...

Parce que c'est aussi ça, Doom Patrol : une inventivité de tous les instants, une façon unique de raconter les histoires, ce petit grain de folie en plus, qui fait qu'on ne sait jamais ce qu'on va nous montrer et où la série va aller. Toujours surprenante, riche d'intrigues diverses et variées, sans pour autant survendre une mythologie absconse, la série parvient à nous passionner à chaque épisode, tout en maintenant l'intérêt global avec un fil rouge feuilletonnant excitant comme il faut.

Un fil rouge incarné par le grand vilain génial, Mr Nobody, joué par le non moins formidable Alan Tudyk (de Firefly). C'est lui qui narre la série, c'est lui qui tire les ficelles et c'est lui qui apporte magie et dinguerie dans la vie de nos héros. Et puis il y a aussi ce Bureau de la Normalité, une organisation gouvernementale qui cherche à éliminer l’absurdité et à imposer l’hétéronormativité dans la société américaine. Parce que Doom Patrol se déroule dans un monde DC ouvert, peuplé de gens exceptionnels. Le même monde que Titans (la série diffusée en France sur Netflix). Que Batman donc, et que la Justice League, dont fait partie Cyborg, super-héros star, qui rejoint le groupe après quelques épisodes. Tout un univers jouissif à découvrir, qui sort tellement extraordinairement du cadre convenu des habituelles séries du genre...

Doom Patrol, saison 1 en 15 épisodes. Diffusée aux USA sur la plateforme de streaming DC Universe. Pas encore de diffuseur en France.

 

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 25 Mai 2019

La saison 1 se terminera en juin prochain.

Diffusée en France sur OCS, la nouvelle série historique de HBO et de la BBC, Gentleman Jack, vient d'être renouvelée. Elle aura donc droit à une saison 2, l'an prochain.

Gentleman Jack, créé par Sally Wainwright (Happy Valley), raconte l’histoire vraie d’Anne Lister (Suranne Jones) une femme passionnée par la vie et animée par le monde des affaires qui a bouleversé la société de son temps.

"Nous sommes ravis que l'histoire d'Anne Lister résonne si puissamment auprès du public américain et étranger, et nous remercions Sally Wainwright et toute la famille de Gentleman Jack d'avoir donné vie à son histoire" explique la boss de HBO Drama.

De son côté, Sally Wainwright se réjouit que "tant de gens aient eu une réponse aussi positive à la performance exubérante de Suranne dans la peau d'Anne Lister et à la belle performance de Sophie Rundle, qui joue sa courageuse partenaire, Ann Walker. Nous sommes ravis de pouvoir revenir avec une saison 2 car il y a tant d'autres histoires audacieuses à raconter à propos d'Anne Lister et d'Ann Walker."

La première saison en huit épisodes de Gentleman Jack se terminera le 10 juin prochain.

Diffusion OCS city

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 25 Mai 2019

La Queer Palm 2019 a été remise à Céline Sciamma pour « Portrait d’une jeune fille en feu »

 

Virginie Ledoyen, qui présidait ce jury, avait confié à 20 Minutes qu'« un bon film queer est d’abord un bon film de cinéma ».

 

On ne s'étonnera donc pas que son jury ait porté son suffrage sur l’exceptionnel Portrait d’une jeune fille en feu, qui relate la très délicate rencontre d’une femme peintre et de son modèle qui vont s’éprendre l’une de l’autre dans la France du XVIIIe siècle. Xavier Dolan avait dit tout le bien qu'il pensait du film sur son compte Instagram.

Céline Sciamma n’était pas là pour recevoir sa récompense vendredi dans la soirée, mais Virginie Ledoyen a souligné au moment de l’annoncer que c’était la première fois, en dix ans, que la Queer Palm était remise à une femme.

 

Queer Palm du court métrage à La Distance entre le ciel et nous de Vasilis Kekatos pour "son approche sensible du désir, ses irrésistibles performances d’acteurs et sa réalisation maîtrisée".

Il y est question d’une rencontre, d’un temps suspendu dans une station essence perdue en Grèce. Vasilis Kekatos, se joue ici de l’espace et des cadres pour faire vivre cette rencontre, entre séduction et provocation.

 

Source 20mn

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2019, #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 25 Mai 2019

Les films de Guillaume Dustan (2000-2004)

Du 29 mai au 30 juin 2019 à Treize, au Centre Pompidou et au Luminor Hôtel de Ville.

L'écrivain et éditeur Guillaume Dustan (1965-2005) est l’auteur de dix-sept films méconnus qui poursuivent la démarche autobiopornographique, politique et militante de son œuvre littéraire. Ils sont tournés entre 2000 et 2004, à Paris dans son appartement et celui de Tim et Philippe, à Londres dans un squat queer, à Valence lors d'une conférence, à Zurich ou à Genève chez Tristan... Ils parlent d’amour, de sexe, de philosophie. Ils prolongent son projet littéraire et politique. Ces films n'ont pas été montrés de son vivant et n'ont pour la plupart jamais été diffusés depuis.

https://www.centrepompidou.fr/fr

Enjoy (back to Ibiza)

Cycle Guillaume Dustan

2 juin 2019, à 19h00 (1h45)

Un road movie existentiel et plus ou moins solitaire en bus en Espagne ; je rencontre un étudiant aux Beaux-Arts habillé comme moi qui me montre son travail, un déguisement de limace grandeur humaine qu’il fait mettre à des amis pour les photographier ; également ma visite du marché central de Valencia en compagnie de Patrick Cardon, figure culte gay et éditeur, je le connais bla-bla-bla-bla, et un voyage raté à Ibiza » 


La première partie, Enjoy, est une conférence à Valence en Espagne, sur « la littérature et la sexualité » 

Poubelle

Cycle Guillaume Dustan

30 juin 2019, à 19h00 (1h45)


Poubelle est un film d’entretien. Sa première rencontre avec Pierre Dulieu, qui mènera à la revue écritures spécial Dustan et au CD O fantasma


Guillaume Dustan parle d’une histoire de la littérature et des idées qui, pour être réussie, inclurait tous ceux qui ont une vision allumée du réel, « dès que y’en a un comme ça, on a un peu d’air. Sinon c’est quand même déchéance, et dépression, et ressentiment… et courber l’échine. »

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture, #Court-métrage gay

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Publié le 25 Mai 2019

Au CENTRE POMPIDOU du 24 MAI – 9 JUIN

MOVE, manifestation annuelle lancée en 2017 s’inscrit à l’intersection de la danse, de la performance et de l’image en mouvement en imaginant un espace et un temps de réflexion autour des corporéités contemporaines et sur les différents modes d’exposition de la performance : dans la durée, dans des espaces traditionnellement non dévolus à la danse, dans des lieux et avec des points de vue différents. En exposant la performance dans ces nouveaux lieux, MOVE questionne la chorégraphie sociale de l’institution muséale, ses codes, ses mouvements, ses usages ainsi que les nouvelles modalités de présentation de la performance.

https://www.centrepompidou.fr/

THAN HUSSEIN CLARK, MEET ME IN SAINT LOUIS, LEWIS ! 6 JUIN, 20H, PETITE SALLE

Le travail de Than Hussein Clark s’inspire du théâtre, de la mode, de l’artisanat, de la littérature et de l’architecture et repousse les limites entre ces différents médiums en les traversant par des thématiques queer. Ses objets, ses installations/décors et performances inspirées du théâtre produisent un certain nombre d’associations et de réflexions sur la production artistique et l’authenticité. Il croise souvent des histoires intimes d’artistes dont le mode de vie échappait aux modèles bourgeois hétérosexuels tels que Henry James, Jean Cocteau, ou Bruce Chatwin. Des histoires qui, d’une façon ou d’une autre font toujours écho à ses propres soubresauts personnels.

HANNAH QUINLAN & ROSIE HASTINGS, TEN YEARS 29 MAI, 20H, PETITE SALLE

Hannah Quinlan (1991) & Rosie Hastings (1991) sont un duo basé à Londres. Leur travail comprend dessins, films et performance et questionne régulièrement l’imaginaire queer et la culture gay. Elles exposeront prochainement à la Whitechapel Gallery et à la Hayward Gallery de Londres.

La performance envisage la résistance continue de la communauté LGBTQ à l’ombre du Brexit, du démantèlement des infrastructures de l’État et d’un paysage politique de plus en plus tourné à droite. Ten Years évoque l’esprit tragique et euphorique d’une communauté menant une vie qui vaut la peine d’être vécue en dépit des difficultés et évoque la violence structurelle quotidienne

EVAN IFEKOYA

BBall Curriculum, 2012, Vidéo, 4’53

Le film  est une investigation du corps masculin en relation avec celui de l’artiste à travers des scènes de liens homo-sociaux où les hommes dansent, jouent au ballon et maraudent. Chacune de ces représentations expose des hommes se déplaçant à l’unisson dans une boucle continue, tandis que le corps de l’artiste est présenté isolé et obscurci. Bien que fondées sur les domaines typiquement masculins que sont l’économie, la philosophie, le sport et la technologie, ces répétitions de mouvement forment une méditation étrangement hypnotique.

Nature/Nurture sketch, 2013, Vidéo, 6’

Cette vidéo fait partie d’une série de 4 clips où vidéos musicales qui tentent de “queeriser” le format du clip vidéo. La double projection présente l’artiste sur la gauche essayant de reproduire une danse traditionnelle d’Afrique de l’ouest (dont est originaire sa mère) et d’improviser sur l’écran de droite.

Une rencontre avec l’artiste sera proposée le 1er juin à 17h.

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture, #danse

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Publié le 23 Mai 2019

Trois ans après le Grand Prix de "Juste la fin du monde", Xavier Dolan revient en Compétition avec "Matthias & Maxime". Mais peut-il briguer la Palme d'Or ? Premiers éléments de réponse avec les avis de la presse.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur. Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l'équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.

QU'EN PENSE LA PRESSE ?

Renan Cros / CinemaTeaser : "Les amateurs des envolées lyriques de Dolan seront donc peut-être un peu frustrés, déçus. Il ne leur offre que les miettes du grand mélo attendu. Pourtant, cette délicatesse est passionnante, remuante parce qu’elle fait effet à retardement et repositionne le mélodrame à l’aune de nos vies quotidiennes. La douceur avec laquelle il regarde ses personnages, la tendresse avec laquelle il accompagne leurs doutes frappe petit à petit. Au lieu de nous renverser par des histoires de cinéma plus grandes que tout, ici Dolan cherche la proximité, l’émotion miroir qui fait de nous des Matthias et des Maxime. Le film est comme une ballade, émouvante, maîtrisée." - Lire la critique complète

Yannick Vely / Paris Match : "Le réalisateur québécois Xavier Dolan signe son meilleur film depuis Mommy, l'histoire d'une amitié contrariée par la naissance d'un sentiment amoureux (...) Les anti-Dolan crieront au film narcissique de plus, les pro-Dolan seront eux en terrain conquis. Moins définitif que Mommy, moins ambitieux que Laurence Anyways, à nos yeux son meilleur film, Matthias et Maxime confirme surtout que la langue québécoise est celle qui sied le mieux à son art de la réplique qui tue." - Lire la critique complète

 

Xavier Dolan signe son meilleur film depuis Mommy (Paris Match)

 

Véronique Cauhapé / Le Monde : "Xavier Dolan use de l’image, du cadrage, des mouvements de caméra, et de la musique comme d’une partition silencieuse mise au service des émotions. Dans Matthias et Maxime, il use aussi de son art à mettre en mouvement, et sur un rythme tendu, les scènes de groupe qui nous placent au centre de la pagaille et de sa montée en puissance. Ainsi que de son talent à verser dans une forme de lyrisme qu’il tient en respect par une extrême pudeur. Il déploie enfin cette faculté qu’il a de si bien se poser sur un visage, un échange intime, un instant de peu qui, entrelacés les uns les autres, dessinent des vies faites de petits riens, de grands tumultes et de sensations." - Lire la critique complète

Jon Frosch / The Hollywood Reporter : "Une dramédie terne sur un désir homosexuel refoulé (...) Le réalisme psychologique se révèle être un défi pour le réalisateur, et Matthias & Maxime ne parvient pas à donner vie aux tourments affectifs de ces deux jeunes hommes de façon convaincante (...) Les mystères du désir masculin peuvent en effet être profonds ; Matthias & Maxime ne fait, hélas, pas grand-chose pour nous aider à les résoudre." - Lire la critique complète

Guy Lodge / Variety : "Après quelques déceptions ambitieuses, Xavier Dolan signe une étude douce-amère de l'amitié masculine (et peut-être plus), et nous apparaît dans une forme contenue et charmante (...) Une étude mélancolique et sobre sur l'amitié et l'amour, comme un redémarrage en forme de retour aux sources après le raté complexe en langue anglaise qu'était Ma vie avec John F. Donovan, qui paraît à la fois plus jeune et plus âgée, plus douce et plus relevée que les précédents films de Dolan." - Lire la critique complète

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2019

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Publié le 23 Mai 2019

Un titre plus moderne et une affiche.

Ne l'appelez plus The L World, mais The L Word: génération Q ! Voilà sous quel titre le vieux drama LGBTQ de Showtime fera son retour, prochainement.

La chaîne américaine a dévoilé hier le titre via une première affiche officielle. Comme indiqué précédemment, cette suite directe réunira les vedettes de la série originale, à savoir Jennifer Beals, Katherine Moennig et Leisha Hailey.

Marja-Lewis Ryan servira de productrice principale aux côtés de la créatrice de la série originale, Ilene Chaiken(qui dirige maintenant Empire). "Marja a apporté sa vision unique et contemporaine à The L Word et l'a magnifiquement intégrée au tissu de la série révolutionnaire d'Ilene", a déclaré le président de Showtime, Gary Levine, dans un communiqué. "Cette émission adulée était à la fois divertissante et percutante lorsqu'elle a été diffusée à l'origine sur Showtime, et nous sommes confiants que notre nouvelle version fera aussi bien et plus encore en 2019."

The L Word: génération Q devrait débuter sa production cet été pour une sortie à l'automne 2019. Huit épisodes ont été commandés.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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