Publié le 13 Mai 2019

La grille de ABC pour la saison 2019-2020 continue de se préciser. On a appris hier que la série de Shonda Rhimes, How to Get Away With Murder, aura bien droit à une sixième saison. On ne sait pas encore combien d'épisodes elle aura, mais les fans de Murder vont pouvoir souffler : ils ne resteront pas bloqués sur le cliffhanger terrible du 28 février dernier.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 11 Mai 2019

Renée Zellweger nous emmène "Over the rainbow" dans le premier trailer de Judy.

L' actrice de Chicago  s'est transformée en Judy Garland pour le prochain film biographique de la dernière icône gay.

Dans la bande-annonce, Zellweger, qui interprète elle-même les chansons du film, fait une interprétation déchirante du classique "Over the Rainbow". 

Judy, adaptée de la comédie musicale End of the Rainbow de Peter Quilter, retrace les shows de Judy Garland à Londres au club Talk of the Town de 1968 et 1969.

Zellweger a confié à People, lors d'une récente interview, qu'elle passait deux heures par jour à se maquiller, à porter des perruques et à porter des lentilles de contact afin de se transformer en Judy Garland.

«Ce fut une si grande joie d'apprendre la magnificence de cette personne», a-t-elle déclaré. «Je l'ai toujours admirée. Elle était si rapide et si drôle"

Judy, qui sortira le 27 septembre US.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma

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Publié le 11 Mai 2019

En compétition pour la Palme d’or, Xavier Dolan revient au Festival trois ans après le Grand Prix de Juste la fin du monde avec Matthias & Maxime.

De quoi ça parle ?

Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur. Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l'équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.

Pourquoi on l’attend ?

Juste La fin du monde l’avait placé au firmament des réalisateurs. Réussissant à envoûter la pièce de Jean-Luc Lagarce et à sublimer un casting de stars (Marion Cotillard, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Gaspard Ulliel et Nathalie Baye), Xavier Dolan se montrait en totale maîtrise de son art. Son dernier film, Ma vie avec John F. Donovan, tourné en langue anglaise l’a hissé encore d’un cran, tant cette oeuvre très ambitieuse et très réussie -même si elle n’a pas rencontré le public américain- mettait en avant son lyrisme et sa précision dans la mise en scène. Avec Matthias & Maxime, il revient à plus de simplicité et interprète aux côtés de Gabriel D'Almeida Freitas (un humoriste Québécois) un des deux rôles principaux.

Le CV Cannois de Xavier Dolan 

Le réalisateur Canadien est un enfant de Cannes. Son premier long métrage J'ai tué ma mère a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2009. Il venait de fêter ses 20 ans. En 2010, son deuxième est Les Amours imaginaires, est en sélection officielle, à Un certain regard, tout comme  Laurence Anyways l’année suivante. C’est avec son cinquième film, Mommy, qu’il rejoint, en 2014, la courte liste des réalisateurs sélectionnés pour la compétition. Le film décroche le prix du Jury, (ex-æquo avec Adieu au langage de Jean-Luc Godard) à la grande surprise de la critique enthousiaste qui le rêvait plus haut dans le palmarès. En 2015, il est membre du jury sous la présidence de Joel et Ethan Coen. En 2016, lors du 69ème Festival du Film, il présente Juste la fin du monde qui reçoit le Grand Prix du Jury.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2019, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 11 Mai 2019

En lice pour la Palme d’Or, Céline Sciamma fait son entrée dans la compétition avec un film d’époque sur une jeune femme qui veut refuser un mariage arrangé.

De quoi ça parle?

Sur une île isolée en Bretagne, à la fin du XVIIIème siècle, Marianne, une peintre est mandatée pour faire le portrait d’Héloïse, une jeune fille qui doit se marier. Mais Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde.

Pourquoi on l’attend ?

Portrait de la jeune fille en feu marque les retrouvailles de Céline Sciamma et d’Adèle Haenel, douze ans après Naissance des pieuvres, le film qui les révéla toutes les deux. Sciamma quitte pour la première fois le bitume contemporain pour oser le film d’époque auquel elle apportera certainement un nouveau regard. Sa façon de filmer qui sublime si bien les visages et fait l’éloge de la liberté trouve son écho dans cette relation de la peintre et de son modèle non consentant. Outre Adèle Haenel, elle jouit d’un beau casting avec Noémie Merlant (Le ciel attendra, Curiosa) , Valeria Golino et Luàna Bajrami,la révélation de L’heure de la sortie.

Le CV cannois de Céline Sciamma

C’est une première en compétition pour la réalisatrice de 40 ans, mais ce n’est pas une première Cannoise. On l’a découverte en 2007 avec Naissance des pieuvres dans la section Un certain Regard. Sept ans plus tard, elle faisait l’ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs avec son troisième film, Bande de filles. A noter que son héroïne Adèle Haenel fait un carton plein dans les trois sélections puisqu’elle présente deux autres films sur la Croisette: Le daim de Quentin Dupieux en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs et Les héros ne meurent jamais de Aude-Léa Rapin à la Semaine de la Critique.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2019, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 11 Mai 2019

Aride mais terriblement bouleversant, le sixième film du réalisateur canadien est une évidence.

En 2016, Xavier Dolan avait divisé les critiques Cannoises avec son drame familial Juste la fin du monde. Quelques mois plus tard, lors de sa sortie dans les salles françaises, notre journaliste François léger prenait une claque. Ce sera peut-être aussi votre cas dimanche soir, lors de sa première diffusion en clair sur France 2 ?

Juste la fin du monde divisera aussi sûrement que la personnalité de son réalisateur. La rédaction de Première elle-même était sortie divisée de la projection Cannoise, le film pouvant paraître "étouffant et ennuyeux" à certains. Compréhensible : jamais inquiet de se rendre aimable, le sixième long-métrage de Xavier Dolan met en scène la mort du dialogue familial en huis clos, avec une aridité presque hermétique, si l’on n’accepte pas de se laisser emporter par ce tremblement de terre savamment organisé.

L’émotion plus forte que jamais

Après douze ans d’absence, Louis, écrivain à succès, vient annoncer à ses proches son décès imminent. Mais les rancœurs venues du passé vont rendre ces retrouvailles impossibles. Une adaptation de la pièce de Jean-Luc Lagarce qui nous met à table durant une heure trente avec des gens qui ne savent plus se parler, s’invectivent, se coupent la parole en permanence. Des personnages sauvés du grotesque par les interprétations fabuleuses d’un casting cinq étoiles et un principe de mise en scène - le théâtre en gros plan - à l’opposé de l’exercice de style. On retrouve ici le fondement de l’œuvre de Dolan, qui consiste à faire d’une contrainte cinématographique l’objet même de son film, avant la déflagration.

Un aboutissement

Dans ces yeux capturés au plus près, l’émotion naît, d’une pureté déstabilisante. Cachée dans les silences et les regards échangés entre Louis (Gaspard Ulliel), mort en sursis fantomatique, et sa belle-sœur Catherine (l’exceptionnelle Marion Cotillard), seule à avoir instinctivement compris la sinistre raison de sa venue. 

Juste la fin du monde, c’est l’évidence d’un réalisateur au paroxysme de son art, comme si tout ce qui a précédé n’avait servi qu’à en arriver là. La fin d’un cycle pour le cinéaste, et l’aboutissement de son obsession pour le foyer dysfonctionnel et l’amour-haine. Canalisé par le non-dit, enfin mis à nu, le cinéma de Xavier Dolan n’a jamais été aussi beau.

François Léger pour première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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Publié le 11 Mai 2019

Pedro Almodovar attend vainement sa Palme d’or qui se refuse à lui depuis des années. Et si avec ce récit introspectif où le cinéaste espagnol se met à nu, le sacre suprême avait enfin lieu ?

De quoi ça parle ?

Salvador Mallo (Antonio Banderas), la soixantaine, est un cinéaste à la santé fragile et en panne d’inspiration. Il s’apprête à recevoir un hommage à la Cinémathèque de Madrid via la ressortie d’un ancien film qui a laissé en lui des traces douloureuses. Alors que l’évènement approche, Salvador ouvre la porte de ses souvenirs et revisite une partie de son enfance. Salvador voit aussi un ancien amant refaire surface…  

Pourquoi on l’attend ?

En 40 ans de carrière, l’imposante filmographie (22 long-métrages) de Pedro Almodovar offre une rare cohérence ponctuée de chefs-d’œuvre. Sa dernière venue cannoise en 2016 avec le formidable Julieta, injustement reparti bredouille, démontre que contrairement au héros de ce Douleur et gloire, le cinéaste n’a rien perdu de son inspiration. Ce film assumé comme autobiographique par son auteur, s’annonce comme son Huit et demi fellinien avec Antonio Banderas en Marcello Mastroianni.

Le CV cannois de Pedro Almodovar

La croisette et Almodovar c’est une longue histoire d’amour qui laisse encore un goût d’inachevé. Le cinéaste espagnol et les festivaliers attendent encore une Palme d’or qui viendrait logiquement couronner une carrière exemplaire. Tout débute sur les marches rouges en 1999 avec Tout sur ma mère qui obtient un Prix de la mise en scène. Puis vient Volver en 2006, récompensé pour son scénario. Quant à Etreintes brisées (2009), La piel que habito(2011) et Julietta (2016), ils sont repartis sans lauriers. En 2004, La mauvaise éducation était présenté hors compétition.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2019

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Publié le 9 Mai 2019

Les enfants du Club des Losers ont grandi mais leur redoutable ennemi, le clown maléfique Pennywise, n’a pas encore dit son dernier mot. Découvrez le première bande-annonce de « Ça – chapitre 2 » avec un nouveau casting et une ambiance toujours aussi oppressante.

De l’eau a coulé sous les ponts depuis les événements terrifiants de Ça. La relecture d’un classique de Stephen King par Andy Muschietti a été un carton monumental dans les salles (700 millions de dollars) et aura le droit à son second segment. Le roman original comme le téléfilm culte suivent les mêmes personnages durant deux temporalités différentes : leur enfance puis des années plus tard lorsqu’ils sont devenus adultes. Le premier versant a été traité dans le film, il est temps de s’occuper du second.

Les membres du Club des Losers se sont séparés, construisant chacun leur vie de leur côté. Mike, le seul à être resté à Derry demande à ses anciens amis de revenir lorsqu’une vague de crimes recommence. Des nouveaux enfants sont portés disparus et il soupçonne le terrible Pennywise de recommencer à semer la terreur en ville. Beverly, Bill, Eddie, Ritchie et Stanley répondent à cet appel – le pauvre Stan aura entre temps connu un triste sort. Plus grands mais toujours aussi soudés, ils vont de nouveau affronter le clown tueur incarné une nouvelle fois par Bill Skarsgård, l’homme qui vous glace le sang juste avec un sourire.

Toujours réalisé par Muschetti, cette suite a rassemblé un beau casting : Jessica ChastainJames McAvoyJames RansoneBill HaderAndy BeanIsaiah Mustafa et Jay Ray.

Dans des rôles secondaires, on retrouvera les acteurs  Taylor Frey  et  Xavier Dolan  qui joueront un couple gay a qui il arrivera des choses horribles !

La Warner a lâché publiquement la première bande-annonce, après une présentation durant la CinemaCon. On y voit d’abord une grosse scène avec Beverly qu se termine extrêmement mal. Puis les différents personnages principaux reviennent au bercail en comprenant à quel combat ils vont prendre part. Pennywise terrorise tout le monde, prenant encore une fois des formes diverses et variées. On aperçoit quelques scènes qui ont l’air de bien mettre la pression, comme celle dans la baignoire remplie de sang. L’ambiance semble intacte, on a hâte de se replonger dedans après les bonnes sensations ressenties devant le premier volet.

Ça – chapitre 2 arrive dans les salles françaises le 18 septembre 2019. Un nouveau gros carton est à prévoir et une sale période à vivre pour ceux qui ont la phobie des clowns.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 9 Mai 2019

Un ultime épisode spécial pour boucler la série.

Après l'expérience réussie de Black Mirror: Bandersnatch, la plateforme Netflix va poursuivre ses ambitions interactives. La comédie Unbreakable Kimmy Schmidt, qui a pris fin en début d'année après sa saison 4, aura droit à un épisode bonus un peu spécial.

"Nous sommes ravis d'annoncer que nous sommes sur le point de commencer la production d'un tout nouveau spécial interactif d'Unbreakable Kimmy Schmidt, qui devrait être dévoilé sur Netflix en 2020", .a confié la productrice Tina Fey sur Twitter "Unbreakable Kimmy Schmidt a été l’une des premières séries humoristiques originales sur Netflix, et elle sera désormais son premier événement de comédie interactive. Les fans seront en mesure de faire des choix au nom de nos personnages, en empruntant des chemins d'histoire différents avec, bien sûr, différentes blagues. Je pense que c'est un très bon choix pour notre série et un moyen formidable de terminer officiellement la série."

Aucune date de diffusion pour le moment.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 8 Mai 2019

Papi Chulo suit l'histoire de Sean (Matt Bomer), un météorologue de Los Angeles sur le point de craquer après que son petit ami l'ai quitté . Mis en congé forcé par son patron, Sean décide de faire quelques travaux dans sa maison. Il engage Ernesto (Alejandro Patino), un travailleur migrant, pour repeindre sa terrasse. Les deux hommes nouent une amitié improbable bien que maladroite. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 8 Mai 2019

Après trois ans et trois saisons incroyablement queer, Shadowhunters, a  pris fin hier soir.

Alors que beaucoup de personnages gays connaissent des fins tragiques, pour une fois nous avons eu droit à une happy end.

En effet, Magnus Bane et Alec Lightwood se sont mariés ! !

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #mariage gay

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