Publié le 25 Juin 2019

"À quoi pensait Villanelle à ce moment-là ? Nous n'avons pas encore décidé."

Il y a quelques jours, la saison 2 de Killing Eve prenait fin sur la BBC en Grande-Bretagne, aux USA et en France sur My Canal. Après un final particulièrement riche en rebondissements, il fallait bien une petite explication, pour essayer de comprendre un peu mieux les motivations de Villanelle et de sa meilleure ennemie. Attention spoilers !

En effet, dans ce dernier épisode, alors qu'elles étaient plus intimes que jamais, Eve se voit obligée de tuer Raymond, un assassin des "Douze" venu éliminer son ancienne camarade, Villanelle. Pour la protéger, Eve le fracasse avec une hache et décide de s'enfuir avec elle. Sauf qu'elle découvre que la tueuse avait en réalité un pistolet sur elle et qu'elle aurait pu se débarasser de Raymond sans aide. Villanelle a piégé Eve, pour qu'elle tue à son tour et ressente la même émotion... Dégoûtée, l'analyste du MI6 décide enfin de tourner le dos à la meurtrière, qui n'accepte pas cette démission trop douloureuse sur le plan sentimental. Villanelle tire une balle dans le dos d'Eve, qui s'effondre, puis s'en va...

"Ce qui est déchirant pour Eve, c’est qu'elle est devenue une meurtrière elle aussi", analyse l'actrice Sandra Oh dans EW. "Elle inscrit son nom au générique de la série, "Killing Eve". C’est tellement brutal qu’elle devient carrément cette "Eve qui tue" ! Après, Villanelle ne voulait pas forcément la mort d'Eve... sinon elle lui aurait tiré dessus à plusieurs reprises. Mais honnêtement, cette interprétation ne pourra être explorée que lors de la saison 3. Je comprends tout à fait cette idée, car même si la troisième saison est en train de se former, c’est une question qu'on se pose aussi. A quoi pensait Villanelle à ce moment ? Voulait-elle vraiment la tuer ? Nous n'avons pas encore décidé."

Sandra Oh explique aussi qu'avant le coup de feu "Eve sait que cela pourrait arriver, mais elle est prête à s’éloigner de cette dynamique malsaine (avec Villanelle). Quand elle dit «non», elle dit si profondément «non» que si Eve se réveillait demain, après cette blessure par balle, elle se dirait que cela en valait la peine. Le risque en valait la chandelle, car elle a dit «non» à Villanelle et elle s'est éloignée d'elle. De cette façon, cela témoigne de son évolution."

Quant à savoir comment elle fera avec Nico, l'année prochaine, après que Villanelle a gratuitement assassiné Gemma, Sandra Oh s'interroge : "Jusqu'où pouvez-vous aller et revenir dans un mariage ?  C’est ce qui m’intéresse beaucoup dans la relation entre Eve et Nico. Comment pouvez-vous continuer à être une personne à part entière et rester dans cette union ?"

La saison 3 de Killing Eve sera à voir en 2020.

Source première

 

Personnellement c'est de loin la meilleure série du moment !

Bien plus rythmé que la saison 1 j' adore le côté badass de Villanelle. Elle à l'air toute gentille mais c'est une vraie psychopathe.

A voir sans modération

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 25 Juin 2019

A 25 ans, l'acteur canadien Connor Jessup vient de faire son coming out médiatique. Celui que l'on a pu voir dans la série "American Crime" a posté un long message sur son compte Instagram, lundi 24 juin 2019.

Connor Jessup ne pouvait choisir meilleur moment pour faire publiquement son coming out. L'acteur a évoqué son homosexualité dans un touchant message sur Instagram, le 24 juin 2019, à l'occasion du mois de la Pride, période au cours de laquelle les communautés LGBT du monde entier défilent dans les rues.

"J'ai su que j'étais gay quand j'ai eu 13 ans mais je l'ai caché pendant des années", commence par déclarer l'acteur vu dans American Crime. Il dit avoir longtemps ressenti de la "honte" et ajoute toutefois avoir conscience qu'il reste en réalité plutôt privilégié au regard du milieu dans lequel il a grandi. "Je suis un homme blanc, cisgenre, d'une famille de la classe moyenne supérieure. L'acceptation n'a jamais été une question. Mais pourtant ça m'a pris des années avant de le dire car je rechignais. Je le dis maintenant parce que je ne l'avais jamais dit explicitement avant. Je suis out depuis des années dans ma vie privée mais je ne l'ai jamais vraiment été publiquement", a-t-il ajouté.

Cette discrétion est devenue suffocante

Le jeune comédien s'en veut de ne pas avoir publiquement assumé son homosexualité plus tôt et évoque le fait d'avoir incarné... des personnages gays devant la caméra. "J'ai joué un jeu fastidieux. Plus douloureux encore, j'ai parlé de ces personnages gays que j'ai joués avec neutralité, avec une distance presque anthropologique, comme s'ils étaient éloignés de moi. (...) La honte peut prendre une forme lourde et bruyante mais aussi être très discrète. Cela peut s'installer derrière une forme de confort de vie et de commodité. Mais c'est toujours violent. Pour moi, cette discrétion est devenue suffocante", déclare-t-il.

Connor Jessup prend aujourd'hui la parole pour son bien-être personnel, affirmant ne pas vouloir accepter l'idée de censurer qui il est. "Il est hors de question que je sois complice de l'idée qu'être gay est un problème à résoudre ou à taire. (...) Si vous êtes gay, bi, trans, que vous vous cherchez, si vous êtes confus, si vous souffrez, si vous vous sentez seul ou rien de tout cela : vous rendez le monde plus incroyable et supportable. A tous les queers, les déviants, les inadaptés et les amoureux dans ma vie : je vous aime. Joyeuse Pride !", a-t-il conclu.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Coming out

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Publié le 24 Juin 2019

Viola Davis, lauréate d'un Oscar, va jouer le rôle de Ma Rainey, la mère du blues, dans Le Black Bottom d' August Wilson, aux côtés de Chadwick Boseman, la vedette du film Black Panther , selon le Hollywood Reporter.

Le personnage de Viola Davis dans la série How To Get Away With Murder , est bisexuel. Dans ce nouveau film, elle pourra explorer la vie de l’une des plus célèbres chanteurs de blues et pionniers LGBTQ de l’époque. 

La pièce de 1982 de Wilson se déroule dans un studio d'enregistrement où les tensions finissent par devenir violentes alors que Rainey travaillent à la création d'un disque. La pièce comprend un personnage appelé Dussie Mae, qui est la petite amie de Rainey.

Rainey a travaillé avec les célèbres chanteuses de blues lesbiennes tels que Bessie Smith et Gladys Bentley . Son "Prove It on Me Blues" était en avance sur son temps en termes de représentation queer.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 24 Juin 2019

 

C’est Jill Soloway, créatrice de la série Transparent sur Amazon Prime qui se chargera de porter les aventures de Red Sonja sur grand écran, un projet précédemment porté par Bryan Singer.

Red Sonja ne ferait donc plus parti des arlésiennes hollywoodiennes ? Il semblerait que le projet d’adaptation va enfin pouvoir se concrétiser avec Jill Soloway aux commandes. Cela fait 11 ans maintenant que germe l’idée d’un film sur ce personnage issus de l’univers de Conan le Barbare. Depuis, c’est une liste de parties remises, où furent évoqués Robert Rodriguez comme réalisateur, Rose McGowan ou Amber Heard comme actrices principales. On pensait que le succès de Wonder Woman au cinéma allait accélérer les choses, d’autant plus avec Bryan « X Men » Singer derrière la caméra mais les accusations d’agressions sexuelles sur mineur dont il a fait l’objet ont contraint Millennium Films a stoppé une nouvelle fois la production.

Bryan Singer écarté (moins pour les accusations que la mauvaise publicité qui l’entoure), c’est donc à Jill Soloway d’adapter sur grand écran les aventures de Red Sonja, célèbre personnage de comic-books que l’on a pourtant déjà pu voir au cinéma sous les traits de Brigitte Nielsen dans Kalidor (avec Arnold Schwarzenegger) dont le titre original est bien Red Sonja (pour des questions purement marketing, la distribution française a axé sa communication sur monsieur muscle et pour des histoires de droits, le personnage de Conan n'a pu être évoqué dans le film).

Un radical changement de décors et de genre pour la créatrice de Transparent, série qui s’est particulièrement distinguée pour son approche et le traitement de la fluidité des genres. Célébrée pour son female gaze, Jill Soloway est particulièrement enthousiaste à l’idée de porter les aventures de cette héroïne  : « explorer cet incroyable mythologie et faire évoluer ce que signifie être une héroïne est un rêve artistique devenu réalité ». 

Il ne reste plus qu’à trouver un visage pour incarner Sonia la Rousse (un temps son nom français). Alors qui verriez-vous pour jouer la diablesse à l'épée ?

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 24 Juin 2019

Le Festival du film queer In & Out organisé par l’association Les Ouvreurs revient du 25 au 30 juin 2019 et fête ses 10 ans avec une programmation resserrée en termes de nombre de séances mais qui fait la part belle aux documentaires. Komitid, partenaire de l’événement, a choisi les séances à ne pas rater pendant ces six jours de festival LGBT+ dans la ville très gay friendly de Nice.

Une ouverture-événement : « Portrait de la jeune fille en feu »

C’est Céline Sciamma en personne qui viendra donner le coup d’envoi du festival avec son nouveau film tout juste auréolé du Prix du scénario et de la Queer Palm lors du dernier festival de Cannes. La réalisatrice rencontre le public niçois le 25 juin au Rialto à 20 heures. Il s’agit là d’une des premières avant-premières nationales du film qui suit Marianne, peintre missionnée sur une île isolée en Bretagne afin de faire le portrait de mariage d’Héloïse, jeune femme qui refuse de poser pour signifier son refus de cette union. Film sublime sur le souvenir d’un amour, Portrait de la jeune fille en feu est le quatrième long métrage de la réalisatrice après Naissance des pieuvres, Tomboy et Bande de filles. Œuvre puissante, féminine et féministe qui offre à Noémie Merlant et à Adèle Haenel des rôles marquants, le film ne sera en salles que le 19 septembre prochain et Komitid aura l’occasion de vous en reparler avant la sortie.

Avant-première du nouveau Ducastel-Martineau : « Haut-Perchés »

Le nouveau et très singulier film du duo Olivier Ducastel-Jacques Martineau, Haut-Perchés, trois ans après le bouleversant Théo et Hugo dans le même bateau qui croisait des hommages au cinéma d’Agnès Varda et au mythe d’Orphée. Ce nouvel opus étonnant et un huis-clos très particulier dans un appartement parisien haut-perché dans le 19ème arrondissement. Quatre garçons et une fille se retrouvent pour une soirée particulière : évoquer l’histoire qu’il.elle.s ont vécu avec le même garçon, enfermé dans la chambre. Avec ce film aux ambiances pop électriques à la Greg Araki et à la dureté d’un Fassbinder, les deux auteurs-réalisateurs joue sur un terrain cinématographique très proche du théâtre de Jean-Luc Lagarce (Juste la fin du monde). Le film qui sort en salles le 21 août sera présenté le 26 juin à 19h30 au Mercury par Jacques Martineau (régional de l’étape) et le comédien Geoffrey Couët (déjà présent dans Théo et Hugo dans le même bateau et qui vient de triompher avec l’équipe des Crevettes pailletées).

Trois documentaires à ne pas rater : « Fabulous », « Viril-e-s » et « L’Etincelle »

La programmation « documentaires » est riche pour cette édition-anniversaire du festival In & Out. Komitid s’est intéressé à trois documentaires français et montrés en première nationale lors du festival qui donnent une idée de l’étendue des sujets traités. Avec son premier film Fabulous (diffusé le 29 juin à 19h30 au Mercury), la réalisatrice Audrey Jean-Baptiste suit le retour en Guyane de Lasseindra Ninja, icône internationale de la scène voguing, après 10 ans d’absence. Devenue l’une des figures incontournables de son art, Lasseindra donne une masterclass dans sa Guyane natale.

C’est l’occasion de la suivre sur le terrain de la danse bien sûr, mais également sur des territoires plus personnels, sur son parcours, la façon dont elle s’est emparée de son identité, dont elle a évolué en quittant cette terre peu propice à l’affirmation de soi. Le film, très réussi visuellement et d’une grande finesse dans son recueil de la parole, dresse aussi le portrait de groupe des élèves de cette masterclass, une jeune génération de LGBT qui cherche à s’affirmer. C’est drôle, sans concession et extrêmement émouvant.

Moins ambitieux sur la forme, Viril.e.s de Julie Allione qui présentera son film le jeudi 27 à 19h30 au Mercury, n’en est pas moins intéressant. Une vingtaine de Corses de tous horizons s’expriment face caméra sur les notions de genre, la virilité, la féminité. Le procédé est simple mais permet une parole complètement libre qui offre un état des lieux passionnant sur le sujet.
Enfin en clôture du festival, le public niçois aura la chance de découvrir, en avant-première mondiale, le très ambitieux documentaire de Benoît Masocco, L’Etincelle.

Journaliste, réalisateur de documentaires télévisés mais aussi auteur de théâtre, Benoît Masocco a voulu comprendre comment étaient nées et avaient grandi les luttes LGBT à travers le monde depuis les événements du fameux bar de Christopher Street à New-York, le Stonewall Inn. En allant rencontrer témoins et spécialistes aux Etats-Unis, en France et aux Pays-Bas, le réalisateur, qui sera présent pour présenter son film le dimanche 30 juin à 20h au Mercury, retrace l’histoire du mouvement LGBT+, ses débats, ses drames, ses joies. Une clôture en forme de feu d’artifice militant pour les dix ans du festival niçois.

Toutes les infos sur le programme du festival In & Out de Nice : http://www.lesouvreurs.com/inoutfestival2019/

Source komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay

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Publié le 24 Juin 2019

Clo n'a laissé aucun téléspectateur indifférent dans "Koh-Lanta 2019". Parfois aimée, parfois critiquée, elle ne regrette rien de son aventure. Elle a répondu sans détour aux questions de "Purepeople.com".

Clo a perdu à l'épreuve d'orientation de Koh-Lanta 2019. La jeune candidate qui aurait préféré voir Cindy plutôt que Maud gagner l'émission a accepté de répondre à nos questions. Elle est revenue sur son aventure et son coming out, réalisé en direct sur TF1 le 21 juin.

Lors de la course d'orientation vous avez fait le choix de suivre Maud plutôt que de chercher par vous-même le poignard, pourquoi ?

Lorsque je trouve l'arbre repère, je me mets tout de suite à chercher la balise. Je le fais pendant deux heures. C'est l'enfer, c'est la jungle, il fait humide, on a des moustiques qui collent à la peau... Et puis à un moment donné je comprends que Maud a trouvé la fameuse balise et qu'elle cherche le poignard. Je comprends alors que ma seule chance d'aller plus loin est de la suivre. A partir de là je ne cherche plus la balise.

Comprenez-vous que cela puisse agacer certains téléspectateurs ?

Je comprends et de toute façon on ne peut pas faire l'unanimité. Mais ce n'est pas première fois que ça arrive, cela s'est déjà produit dans les saisons passés. C'est le jeu de l'orientation qui veut ça. Et je rappelle que je n'ai pas passé toute cette épreuve à regarder Maud faire des recherches. J'ai moi aussi tenté de trouver la balise, en vain.

Sur le plateau en direct vous avez fait votre coming out, pourquoi avoir choisi ce moment ?

Mon entourage est au courant depuis un moment. En participant à Koh-Lanta, je n'avais pas forcément d'intérêt à mettre ça en avant. Contrairement à Cyril, je suis célibataire, je vis seule... Mais vendredi soir j'ai eu envie de passer un message, celui que je cherche une femme pour faire ma vie et qu'il ne me manque plus que ça pour être épanouie. Je sais aussi que beaucoup de filles ont des difficultés à faire leur coming out. Les aventuriers étaient bien sûr au courant. Je crois qu'ils savent plus de choses que 95% des gens qui me connaissent. Et je sais qu'ils me souhaitent de trouver la bonne personne.

Avez-vous reçu des messages suite à cette annonce ?

Beaucoup de filles ont écrit. J'ai reçu des messages merveilleux, disant que mon geste avait beaucoup aidé. Une fille m'a par exemple confiée qu'elle se cache depuis un an auprès de ses collègues et que grâce à moi elle se sent d'en parler. Il y a eu aussi pas mal de déclarations d'amour. Je n'ai pas encore eu vraiment le temps de tout regarder mais il y en a eu beaucoup et ça fait du bien.

Source Purepeople.com.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Coming out, #lesbien

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Publié le 24 Juin 2019

L'animateur Christophe Beaugrand ne chôme pas sur le groupe TF1. Il a de nombreux projets comme il l'a rappelé à "Télé 7 Jours". Le mari de Ghislain est ensuite revenu sur sa lutte contre l'homophobie.

Christophe Beaugrand est épanoui dans sa vie personnelle. Le 25 juillet 2018, l'animateur du groupe TF1 a épousé Ghislain, avec qui il était en couple depuis sept ans. Une union qu'il avait accepté de médiatiser. Et sur les réseaux sociaux, il n'hésite pas à faire de belles déclarations à son mari, car il a "toujours assumé ce [qu'il] était".

 

"Lorsque j'ai accepté de communiquer sur mon mariage, comme je l'ai fait l'an dernier, c'était dans le but de faire progresser les mentalités, combattre l'homophobie et les clichés de manière générale. Accepter toutes les différences quelles qu'elles soient me semble important. Faire passer ce message doit être l'une des missions d'une grande chaîne publique numéro 1 en Europe, comme l'est TF1. En tout cas, à aucun moment, la chaîne ne m'a mis des bâtons dans les roues à cause de ça. Bien au contraire", a confié l'animateur de 42 ans à Télé 7 Jours.

Le beau brun a en effet de nombreux projets dans le groupe. En plus de 50' Inside et de la matinale de LCI de Pascale de La Tour du Pin, on le retrouvera prochainement dans la deuxième saison de La Bataille des couples, sur TFX. Cet été, on lui a aussi confié un talk-show de "deux heures au ton décalé" intitulé Ça va faire du bruit, à partir du 20 juillet 2019, tous les week-ends. Et, dès le 5 juillet 2019, il sera de nouveau aux côtés de Denis Brogniart et Iris Mittenaere pour la saison 4 de Ninja Warrior.

 

Un animateur bien dans ses baskets

 

Il a d'ailleurs évoqué les nouveautés du jeu, dont la demi-finale qui sera un duel entre les meilleurs candidats de la semaine. Et, cette année, le méga-mur sera encore plus haut, à 5,50 mètres plus exactement. Ceux qui réussiront à le franchir seront directement qualifiés pour la finale et auront une prime de 5 000 euros. "Cette année, Denis Brogniart et moi avons été bluffés par les performances de certains candidats. (...) Beaucoup d'anciens challengers sont de retour et se sont préparés toute l'année pour ce rendez-vous. (...) Les soirées seront thématisées", a ajouté Christophe Beaugrand.

Fier de tout ce qu'on lui propose, l'animateur des Grosses Têtes (RTL) sera à coup sûr de retour dans le groupe TF1 la rentrée prochaine. "Je me sens mieux dans mes baskets aujourd'hui qu'il y a une vingtaine d'années. La confiance de mes patrons plaide dans ce sens. Ils me donnent la possibilité de m'adresser à différents publics", a-t-il admis auprès du magazine.

L'intégralité de l'interview de Christophe Beaugrand est à retrouver dans le magazine Télé 7 Jours du 24 juin 2019.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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Publié le 23 Juin 2019

Alors, je ne sais pas ce que vous en avez pensé ? Moi en un mot : ridicule

Je n'ai pas compris l'intérêt de faire cette suite, qui pour moi, est une grande déception.

L'histoire est complètement débile, un vrai gâchis. Moi qui adorais le personnage de Michaël, là, je le trouve horripilant. C'est trop bizarre de voire un homme de 50 ans avoir la maturité d'un ado de 15 ans.

J'ai juste bien aimé l'épisode 8 qui raconte l'histoire d'Anna dans les années soixante. C'est le seul épisode un peu crédible et pleins d'émotions sur ce qu'on dû endurer les personnes trans par le passé et qui, hélas, est parfois encore d'actualité.

Je trouve que tous les autres personnages sont des four tout de tous les stéréotypes lgbt, plus caricaturaux les uns que les autres. Cet univers love and peace, avec la famille qu'on se créer, pourrait être un beau message de tolérance, mais trop de bons sentiments ça en devient indigeste. 

Cette opposition permanente entre l'ancienne et la nouvelle génération met mal à l'aise. Je ne suis pas vraiment sûr que cette vision de la jeunesse est très flatteuse et vraiment représentative. 

Pour moi, c'est un retour raté...

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 23 Juin 2019

L'agent du FBI, McKenzie "Max" De Ridder a récemment perdu sa mère. À la suite de cette disparition , le comportement de McKenzie est devenu instable et elle se trouve bientôt suspendue.

McKenzie, se met à boire et se sent perdue. Elle s'échappe dans une petite ville où elle avait l'habitude de se rendre avec sa défunte mère.

Peu de temps après son arrivée en ville, elle rencontre Freddie, un jeune garçon handicapé, souffrant d'anémie de Fanconi (une maladie rare et mortelle). Il passe ses journées en fauteuil roulant à sillonner les rues de la petite ville de Meriville.  McKenzie va s'attacher à ce garçon  et une relation amoureuse inattendue va naître avec sa mère.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 23 Juin 2019

Netflix propose des codes d’accès direct aux contenus LGBT+. À l’occasion du mois des Fiertés, le « code 4720 », qui mène aux documentaires LGBT+. À l’heure où nous écrivons, ils sont au nombre de treize. Un chiffre qui peut rapidement varier, Netflix ajoutant et retirant très régulièrement des contenus. 

 

Notre sélection se concentre sur douze documentaires : « C’est Ma Famille », « Growing Up Coy », « Marsha P. Johnson : histoire d’une légende », « Paris Is Burning », « The Untold Tales of Armistead Maupin », « Michael Lost And Found », « Laerte-se », « Forbidden Games : the Justin Fashaun story », « Who the f**k is that guy ? », « Mala Mala », « Snervous Tyler Oakley » et « Behind The Curtain : Todrick Hall ».

Nous avons volontairement exclus « Une Meute À La Maison ». Il suit un couple d’hommes venant au secours des chiens abandonnés. Mais ce documentaire dit finalement peu de choses des parcours et des luttes des personnes LGBT+.

Source têtu

All in my familly

En 2019, nos droits à fonder une famille diffère encore de ceux des couples hétéros. Nos modèles trouvent pourtant l’acceptation jusque dans les milieux les plus traditionnels. C’est ce que montre le réalisateur Hao Wu avec « C’est Ma Famille ». Ce citoyen américain né en Chine filme son propre parcours de GPA et la manière dont sa famille (restée au pays) se fait à son coming-out et le projet de famille qu’il prépare avec son mari. Ce documentaire est l’un de nos préférés, notamment parce qu’il explore avec légèreté et humour l’évolution d’un milieu conservateur. Avec un coup de cœur foudroyant pour la mère du réalisateur qui s’avère drôle et aimante, malgré une carapace plutôt rude.
 

Growing up Coy

Un enfant transgenre accompagné et soutenu par ses parents est un enfant heureux. C’est cette vérité que démontre une nouvelle fois, et avec une émotion indéniable, le documentaire « Growing Up Coy ». Il nous plonge dans la vie de la famille de Coy, petite fille dont la transidentité a été largement médiatisée aux États-Unis. Et plus particulièrement dans le combat de ses parents contre les règles illégales et transposes de son école. Un bel exemple de parents qui, par amour, se battent publiquement pour que les choses changent, pour leur enfant, et pour les enfants trans’ à venir.
 

 The Untold Tales of Armistead Maupin 

Netflix a préparé la jeune génération à son adaptation des « Chroniques de San Francisco ». Réussi sans être inoubliable, ce documentaire retrace la trajectoire d’Armistead Maupin, ancien militant du parti Républicain et aujourd’hui auteur ouvertement gay mondialement reconnu. « The Untold Tales of Armistead Maupin » revient également sur la naissance de « Tales of The City » et l’importance de ces romans parmi la communauté LGBT+, partout dans le monde.
 

The Death and Life of Marsha P. Johnson

La légende veut qu’elle ait lancé la première brique lors des émeutes de Stonewall, en 1969. Militante transgenre de la première heure, l’icône Marsha P. Johnson a été assassinée en 1992 et son dossier a été vite abandonnée par la police de New-York. Essentiel, le documentaire « Marsha P. Johnson : histoire d’une légende » rappelle le rôle-clé de la travailleuse du sexe et suit des bénévoles qui enquêtent pour faire réouvrir son dossier. Sa camarade de lutte Sylvia Rivera y fait un rappel essentiel : « Les femmes trans et les drag-queen ont été à l’avant-garde du mouvement » de libération LGBT+.
 

Paris is burning

Entre la série « Pose » et le succès croissant de Kiddy Smile, la culture ballroom a le vent en poupe. Mais connaissez-vous vraiment ses origines ? Le mythique « Paris Is Burning », sorti en 1991, explore la naissance de ce mouvement dont émerge le voguing, l’argot des drag-queens et les codes de tout un pan de la culture queer. Une plongée poignante dans le New-York pauvre et violent des années 1980, où la jeunesse queer noire et latino tentent de s’échapper de son quotidien dans la fabulosité des balls.
 

Laerte-se

Le documentaire nous fait découvrir l’artiste brésilienne Laerte Coutinho. Cette illustratrice brésilienne célèbre a marqué son pays en faisant son coming-out trans’ à 59 ans. Une transition d’abord projetée dans son personnage d’Hugo qui devient Muriel. Avec qu’elle se réalise qu’elle transfère dans ses dessins sa propre identité. Malgré une Bell intention, ce documentaire tombe un peu à plat. Son ambiance intimiste perd de son charme à cause de lenteurs et de répétitions dont on se serait passées. « Laerte-se » a surtout le défaut majeur de beaucoup de reportages et documentaire sur la transidentité : une insistance sur la transition et chaque détail du corps qui dit finalement peu de la réalité des personnes transgrenres.
 

Who the F**K Is That Guy ?

À 21 ans, il devient producteur musical pour un grand label américain. Et signe le premier contrat de Metallica trois ans plus tard. Inconnu du grand public, Michael Alago est une figure majeure de la scène musicale new-yorkaise et mondiale. Ce fan de métal et de punk ouvertement gay a aussi travaillé avec Cindy Lauper, Tracey Chapman et Nina Simone. C’est sa carrière folle que raconte le documentaire « Who the f**k is that guy ? », dans une réalisation aussi joyeusement foutraque que l’époque qu’il raconte. À voir pour découvrir un homme gay qui a réussi à se rendre indispensable sur une scène réputée très macho, au début des années 1980. On y apprend aussi  quelques croustillantes anecdotes sur le cruising dans le New York pré-VIH, la drague skin-heads et comment celui qui est aujourd’hui photographe, a fait évoluer plusieurs bourrins aux grands cœurs.
 

Forbidden Games : the Justin Fashanu story

Son transfert à un million de livres a marqué l’histoire du sport. Justin Fashanu fut le premier footballeur britannique à faire son coming-out, en 1990. Il se suicide huit ans plus tard, ne supportant plus le harcèlement et le rejet homophobe du monde du foot, mais aussi face à des accusations d’agression sexuelle sur un jeune homme de 17 ans, accusations aujourd’hui abandonnées. « Forbidden Games : the Justin Fashanu story » retrace la vie du jeune homme noir, de son enfance en famille d’accueil à sa mort, en passant par son adolescence dans le Royaume-Uni raciste de Thatcher et son coming-out médiatique. Un documentaire à la forme très classique, mais efficace et éclairant.
 

Mala Mala

À Porto-Rico, la communauté trans’ est aussi bouillonnante qu’en danger. Le documentaire « Mala Mala » nous fait découvrir ces femmes, souvent travailleuses du sexe, en croisant des portraits puissants de plusieurs d’entre elles. On y suit leurs parcours personnels, mais aussi politiques, certaines s’engageant en faveur d’un projet de loi interdisant la discrimination à l’embauche sur le critère de l’identité de genre et de l’orientation sexuelle. Prévoyez de quoi essuyer quelques larmes.

 


 

 Michael Lost And Found 

Attention, tristesse et incompréhensions au programme. Dans « Michael Lost And Found », Benjie Nycum retrouve son ex Michael Glatze, avec qui il a partagé dix ans de sa vie. Ce dernier a abandonné sa vie de militant gay pour devenir pasteur et épouser une femme. L’histoire du couple a inspiré le film « I Am Michael » avec James Franco et Zachary Quinto. Le documentaire sur ces retrouvailles entre un homme – qui se dit « ancien homo » mais a coupé les ponts avec le christianisme radical où il s’était un temps réfugié -, sa femme, et son ancien compagnon s’avère bien moins caricatural qu’on ne l’aurait imaginé. Même si, en 18 minutes, il passe un peu à côté de son sujet et nous laisse clairement sur notre faim.
 

Snervous Tyler Oakley

Tyler Oakley est devenu en quelques années une star de YouTube. Et a su faire de sa vie un business florissant. « Snervous Tyler Oakley » propose de découvrir la vie du jeune homme ouvertement gay « derrière la webcam ». Le documentaire passe part toutes les séquences attendues, émotion du coming-out, joie du succès, doutes sur sa vie, sans jamais vraiment susciter la surprise. Parfait pour combattre le spleen du dimanche sans sortir de son lit, ni trop se fatiguer les neurones.
 

Behind The Curtain : Todrick Hall 

En France, beaucoup ont découvert Todrick Hall via ses nombreuses participations à « RuPaul’s Drag Race », en tant que juré et professeur de danse. « Behind The Curtain : Todrick Hall » nous permet de découvrir un peu plus cet artiste noir et ouvertement gay, qui a réussi à faire de sa flamboyance une force. Un documentaire intéressant pour les fans, beaucoup moins si l’on est pas en adoration (ou au moins curieux) de l’artiste.
 

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Rédigé par Michael

Publié dans #documentaire gay, #Netflix, #Trans&transgenre

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