Publié le 4 Juin 2019

Netflix a enfin dévoilé quelques images et infos concernant la prochaine saison de « Glow », disponible sur la plateforme très prochainement ! Nous retrouverons les « Gorgeous Ladies Of Wresling » pour une aventure dans le Nevada, comme l’indiquait la fin de la saison 2.

On attendait leur retour en tapant du pied. Les reines des paillettes, des lycras 80’s et du ring seront de retour dès le 9 août prochain sur Netflix, pour notre plus grand plaisir ! La série GLOW a signé pour une troisième saison, avec ses protagonistes habituels. Debbie Eagan, Ruth Wilder, le gang de filles mais également Sam Sylvia et Bash Howard embarqueront pour une résidence à Las Vegas.

Lors de la fin de la saison 2, on voyait toute l’équipe délurée de « Gorgeous Ladies Of Wresling » sur les routes direction le Nevadapour prendre leurs appartements à Vegas, le temps d’une résidence. Le tout sur une B.O signée Starship que l’on connaît si bien « Nothing’s Gonna Stop Us Now ». Netflix a dévoilé quelques images de cette troisième saison, avec quelques informations concernant la suite de l’histoire.

Entre le show et la dure réalité

À peine arrivées à Vegas, à l’affiche de l’hôtel casino Fan-Tan, les héroïnes seront « prêtes à prendre d’assaut » la ville. Seulement, la réalité de ce monde fait de paillettes s’avère plus dure que prévue. Le personnage de Ruth verra sa vie devenir de plus en plus complexe, ayant du mal à la mêler à son travail. Quant à Debbie, être loin de son fils la rongera. Au fil des épisodes, la frontière entre la vie des personnages sur le ring et la réalité s’effacera. Elles iront à la recherche de leur identité.

La série GLOW a su combler à la fois le public et la critique durant ses deux premières saisons sur Netflix. Alison Brie a été nommée au Golden Globes 2018 et 2019 pour son interprétation du personnage de Ruth. Le show a quant à lui été nommé aux Emmy Awards dans la catégorie meilleure série comique l’année dernière.

Rendez-vous le 9 août sur Netflix pour découvrir la suite des aventures hilarantes et loufoques des « Gorgeous Ladies Of Wresling ».

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Netflix

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Publié le 4 Juin 2019

La vie du chorégraphe Alvin Ailey sera portée à l’écran dans un biopic. La Fox est intéressée depuis des mois par le projet et à trouver en la personne de Barry Jenkins le metteur en scène idoine pour aborder un tel sujet. Sur le papier, on leur donne raison.

Barry Jenkins a peut-être terminé quelque chose dans sa courte filmographie avec Si Beale Street Pouvait Parler. Son cinéma, orienté autour du sentiment amoureux, parlait en sous-texte de la place de l’individu afro-américain dans la société – moderne ou passée. Ses films avaient donc une double lecture qui les rendait encore plus beau à appréhender. Pour son quatrième essai, il s’attaque à un genre extrêmement particulier : le biopic.

Deadline annonce que le réalisateur va s’occuper d’un film centré sur la vie d’Alvin Ailey, l’un des plus influents et talentueux chorégraphes du 20ème siècle. Né au Texas, cet afro-américain s’est passionné depuis l’enfance pour la danse. Plus grand, il se lance dans le grand bain en ouvrant sa propre compagnie à New-York. C’est le début d’une belle carrière qui va le rendre populaire à travers le monde. Sa popularité grandira davantage après sa mort, en 1986, à cause du terrible sida. Julian Breece est chargé de signer le scénario en se basant sur la biographie Alvin Ailey : A Life in Dance écrite par Jennifer Dunning. La Fox est intéressée depuis plusieurs mois par le projet et tente de le monter avec l’implication de la compagnie Alvin Ailey American Dance Theater. L’arrivée de Barry Jenkins est une bonne nouvelle.

Récompensé aux Oscars (Meilleur Film et Meilleur scénario adapté, en plus d’une récompense individuelle attribuée à Mahershala Ali) pour le magnifique Moonlight, Barry Jenkins reste dans son domaine de prédilection. Qu’il s’intéresse à Alvin Ailey, gay et noir, après ce que l’on a vu dans ses précédents films, ne surprend pas. Et c’est en même temps ce que l’on attend d’un auteur, qu’il continue de travailler des formes et des motifs communs, en évoluant. Ce nouveau long métrage, sans titre, sera forcément encore une fois une belle proposition de cinéma. Le monde de la danse est un bel écrin pour que Barry Jenkins continue de travailler sa mise en scène à la sensibilité indéniable.

Aucune date de sortie n’est encore annoncée ni un début de casting. Il faudra un acteur charismatique pour endosser le premier rôle d’un film qui devra encore mener Barry Jenkins aux Oscars.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 3 Juin 2019

La 34e édition du Festival de Cabourg du 12 au 16 juin 2019 a dévoilé sa sélection, qui verra les nouvelles réalisations de Céline Sciamma, Danny Boyle et Xavier Dolan être proposées en avant-première !

COMPÉTITION LONGS MÉTRAGES

 

Benjamin de Simon Amstell (Royaume-Uni)

Cette douce comédie raconte l’histoire de Benjamin (Colin Morgan), cinéaste, plongé dans la tourmente au moment de la première de son deuxième film, lorsque Billie, sa publiciste fêtarde, lui présente un musicien français appelé Noah.

Situé dans les ruelles de l'Est et du Nord de Londres, le film propose une musique originale de James Righton.

Luciernagas de Bani Khoshnoudi (Mexique)

L'exil de Ramin, jeune homosexuel iranien fuyant la répression sexuelle et politique de son pays. Passager clandestin dans un cargo en partance de Turquie, il arrive au Mexique dans le port de Veracruz qui sert de décor à la solitude et au drame de ce migrant. Livré à lui-même, il s’emploie à organiser sa survie et à composer malgré l’absence et l’éloignement de son compagnon resté à Téhéran. L’amour et l’amitié, ses rencontres avec un autre migrant et la gérante du petit hôtel où il a trouvé refuge l’aideront à redécouvrir un sentiment de liberté et à renouer avec le désir.

SÉANCE SPÉCIALE

 

Portrait de la Jeune Fille en Feu de Céline Sciamma (France)

PANORAMA / PRIX DU PUBLIC

 

Matthias et Maxime de Xavier Dolan (Canada)

 

Vita et Virginia de Chanya Button (Royaume-Uni)

Virginia Woolf et Vita Sackville-West se rencontrent en 1922. La première est une femme de lettres révolutionnaire, la deuxième une aristocrate mondaine. Quand leurs chemins se croisent, l'irrésistible Vita jette son dévolu sur la brillante et fragile Virginia. Commence une relation passionnelle qui fait fi des conventions sociales et de leurs mariages respectifs. La fascination que Virginia ressent pour Vita, l'abîme entre sa vie d’artiste et le faste de l'excentrique aristocrate donneront naissance à Orlando, une de ses œuvres maîtresses, bouleversante réflexion sur le genre et sur l’art.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #festival

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Publié le 2 Juin 2019

J'ai profité de cette grosse chaleur pour me réfugier au frais dans une salle de cinéma pour voir le biopic sur la vie d'Elton John : Rocketman.

J'ai adoré ! Alors oui, on a plutôt à faire à une pure comédie musicale, avec ses tableaux de danses chorégraphiées et ses chansons illustrant les propos de l'artiste. Mais bon, personnellement, j'adore les comédies musicales. Alors on peut dire que j'y ai vraiment trouvé mon bonheur.

Taron Egerton, incarne à la perfection le chanteur. Non seulement, il chante incroyablement bien, mais il arrive à rendre le personnage attachant. Car derrière toute son exubérance vestimentaire et sa démesure, se cache un jeune enfant solitaire en manque d'affection.

Je félicite le film qui se veut grand public et qui ose montrer des baisers et des relations homosexuelles sans fioritures. J'ai pu lire qu'on reprochait au film de mettre une fois de plus en avant homosexualité et mal de vivre. Ce n'est pas ce que j'ai ressenti. Le personnage d'Elton John assume son identité sexuelle, ce qui le détruit, c'est sa recherche de l'amour à n'importe quel prix. Il finira par trouver ce qui lui manquait tant auprès de son mari et ses enfants bien des années plus tard. 

Si vous aimez les comédies musicales, les musiques d'Elton John, les histoires tristes qui finissent bien et bien ce film est fait pour vous !

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 1 Juin 2019

Alan Cumming se fie à son « Instinct »

La première saison est passée un peu inaperçue en France. La série « Instinct » revient le 17 juin pour une deuxième saison à laquelle on vous conseille de jeter un coup d’oeil. La star ouvertement gay Alan Cumming y incarne Dylan Reinhart – auteur, professeur d’université et ancien officier paramilitaire de la CIA – qui va aider une enquêtrice de la police de New York à investiguer sur une série de meurtres inspirés de ses romans. Ce professeur atypique est le premier personnage principal gay dans une série dramatique diffusée sur une grande chaîne américaine.

 

Les « Good Trouble » n’attendent pas

La première saison de « Good Trouble » était diffusée sur FreeForm en janvier et février derniers. Le spin-off de la série lesboparentale « The Fosters » est déjà de retour avec une saison 2. Elle sera disponible à partir du 19 juin. On y retrouve les deux soeurs Callie et Mariana, tiraillées entre la vie festive d’une grande ville et les difficultés à s’affirmer en tant que jeunes femmes sur le marché du travail. Ainsi que le beau Gael, ouvertement bisexuel.

Source têtu


 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 1 Juin 2019

 

Des scènes d'amour homosexuelles et de consommation de drogues ont été retirées de la version russe du biopic sur la star britannique Elton John, selon des critiques ayant assisté vendredi à une projection en Russie.

 

Le distributeur du film a confirmé avoir procédé à ces modifications pour des raisons légales, sans donner plus de précisions. "Toutes les scènes de baisers, d'amour et de sexe oral entre hommes ont été coupées", a écrit sur Facebook le critique de cinéma russe Anton Doline, jugeant "flagrant" que des coupes ont été réalisées.

Présenté au festival de Cannes, "Rocketman" retrace l'ascension d'Elton John, l'un des premiers chanteurs ouvertement homosexuels, et sa lutte contre les addictions (drogue, sexe, alcool). Un autre journaliste russe ayant assisté à la projection a affirmé que des scènes impliquant de la drogue avaient également été retirées.

"Nous rejetons avec la plus grande fermeté la décision de censurer 'Rocketman' pour le marché russe", a écrit le chanteur sur Twitter et Facebook. "Le fait que le distributeur local ait jugé nécessaire de retirer certaines scènes, empêchant le public de voir le film tel qu’il était prévu, est un triste reflet du monde divisé dans lequel nous vivons encore et de la manière cruelle dont il accepte si peu l’amour entre deux personnes", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, l'ONG Amnesty International a dénoncé un cas de "censure" qui "déshumanise les relations homosexuelles" et demandé la sortie de la version originale du film au nom du respect des droits des minorités sexuelles.

L'entreprise distribuant "Rocketman" en Russie, Central Partnership, a confirmé à l'agence de presse publique TASS que le film avait été modifié pour "respecter les lois russes".

Depuis 2013, une loi punit d'une amende ou de prison tout acte de "propagande" homosexuelle auprès des mineurs. Il est toutefois difficile de savoir si elle s'applique au film, qui sera interdit au moins de 18 ans au moment de sa sortie programmée la semaine prochaine en Russie.

Le ministre russe de la Culture Vladimir Medinski a démenti que son ministère soit à l'origine de ces coupes, arguant, cité par l'agence de presse Ria Novosti, que "tout est décidé par le distributeur".

Selon le critique Anton Doline, le message apparaissant à la fin du film a aussi été modifié : alors que le texte original rappelle qu'Elton John a trouvé l'amour et élève deux enfants avec une personne du même sexe, la version russe indique seulement qu'il a créé une association contre le sida.

D'autres films avec des scènes d'amour homosexuelles, dont le récent biopic sur le leader de Queen, Freddy Mercury, ont déjà été projetés en Russie, sans coupes.

Elton John est populaire en Russie, où il s'est produit pour la première fois en 1979 pendant la période soviétique. Le chanteur s'est toutefois montré critique à l'égard des lois russes, considérées comme discriminatoires envers les homosexuels.

Rédaction avec AFP pour e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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