Publié le 2 Septembre 2019

The Dark Crystal: Age of Resistance met en vedette deux pères gays

Après que Netflix ait diffusé sa série «  Dark CrystalAge of Resistance « , les fans ont été ravis de découvrir que l’un des personnages principaux possédait une adorable famille LGBT +.

The Dark Crystal: Age of Resistance suit trois créatures ressemblant à des elfes, Gelflings, qui organisent une rébellion contre une menace pour leur planète, Thra.

L'intrigue se penche sur des questions telles que la race, la classe et les familles LGBT +.

Au cours de la série en dix parties, l'un des Gelflings, Deet parle nonchalamment de la présence de ses deux pères.

Les fans ont également applaudi le spectacle pour présenter une relation lesbienne entre Tavra et Onica

The Dark Crystal: Age of Resistance pourrait avoir une deuxième saison

Age of Resistance arrive 40 ans après la sortie du film original Dark Crystal, dirigé par  Jim Henson et Frank Oz des Muppets.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #homoparentalité

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Publié le 2 Septembre 2019

Une mini-série brillante, sur le monde que nous construisons pour demain, qui risque fort de hanter votre rentrée.

Disponible sur MyCanal depuis le début de l'été et sa diffusion outre-Manche sur la BBC, l'excellente Years and Years débarque ce soir en prime time sur Canal +. Sans conteste l'une des plus grosses claques télévisuelles de l'année. On vous explique pourquoi il ne faut surtout pas rater ça (et sans spoiler).

Imaginez un croisement édifiant entre Black Mirror et This Is Us. Un drama familial, suivant l'évolution de notre chère planète, des nouvelles technologies, et les bouleversements qui nous attendent. C'est ça, Years and Years !

Faites connaissance avec la famille Lyons. Une fratrie anglaise, issue de Manchester, qui vit sa vie comme tout le monde, alors que le monde poursuit sa course folle. Face aux crises financières, aux guerres qui menacent, face aux attentats, au changement climatique, au populisme carnassier qui pollue la vie démocratique, Stephen, Daniel, Rosie et Edith font de leur mieux, pour mener une existence sans heurt...

On comprend aisément ce qui pu passer par la tête de  Russell T Davies - l'homme à qui l'on doit le retour de Doctor Who à la télévision en 2005 - quand il a écrit Years and Years. Il n'y a qu'à allumer la télé à 20 heures. Oui, on s'inquiète tous de là où va la société occidentale du XXIe siècle. Que sera le monde dans 2 ans ? Dans 5 ans ? Dans 10 ans ? Dans 15 ans ? Davies tente d'apporter une réponse avec sa série, et pose un regard profondément troublant sur notre avenir proche. Un regard souvent sombre et alarmant. Une vision angoissante, parce qu'elle est plausible. On n'est pas tout à fait dans la folie de Black Mirror. Ni dans l'excès dramatique de The Handmaid's Tale. Pas vraiment dystopique, Years and Years est véritablement réaliste, comme une projection du monde de demain, bien stressante.

Et si l'on y croit tant, c'est parce qu'on arrive facilement à s'identifier à la famille Lyons, des gens sympathiques, imparfaits, des époux, des amants, des parents, des enfants qui ont les mêmes inquiétudes quotidiennes que nous et qui paraissent tellement impuissants face aux dérèglements du monde. Même si ces personnages semblent parfois remplir des cases de représentativité, ils sont suffisamment attachants pour qu'on ait envie de découvrir le futur à travers eux.

 

Une vie entière qui défile sous nos yeux, à toute allure, dans une espèce d'urgence électrisante, parfaitement mise en scène. Il faut dire que Davies, sait admirablement saisir les travers de nos sociétés modernes, pour mieux les mettre sous son microscope narratif. Il réussit à en prendre les maux, pour mieux les remettre en perspective à l'échelle de l'humanité. Oui, la montée des populismes est dramatique. Oui, les crises financières pourraient atteindre un point de non retour. Oui les guerres géo-politiques entre les USA, la Chine et la Russie pourraient conduire au chaos. Tout cela n'est pas que pure fiction.

Years and Years a quelque chose d'une réflexion philosophique et sociologique. Elle engage les citoyens à prendre conscience de leur réalité et à se demander ce qu'ils veulent faire du XXIe siècle. C'est là qu'elle est la plus brillante. Dans ces premiers épisodes à tomber de la chaise. Malheureusement, la série s'essouffle sur la fin. Les deux derniers épisodes sont plus capillotractés, presque putassiers. Le drama perd de sa force, mais malgré cet indéniable coup de fatigue au moment d'aborder un futur plus lointain, Years and Years demeure une série marquante. Sans conteste l'une des séries de cet été 2019.

Years and Years - 6 épisodes - à voir sur MyCanal et sur Canal + à partir de ce lundi 2 septembre

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 2 Septembre 2019

« Parents mode d’emploi » : « La comédie est le meilleur moyen d’aborder l’homoparentalité »

 

“Parents mode d’emploi” est de retour sur France 3. Pour la première fois, le programme mettra en scène une famille homoparentale. Une petite révolution à la télévision française.

Il y a un an, France Télévision annonçait l’arrêt de “Parents mode d’emploi” pour faire place à un nouveau feuilleton quotidien, “Un Grand Soleil” sur France 2. Un arrêt brutal qui pourtant n’a pas marqué pas la fin du programme court diffuser depuis 2013. Le 7 septembre prochain, une toute nouvelle formule va revenir sur les écrans de télévision français. Elle sera diffusée maintenant chaque samedi sur France 3 à partir de 20h15, et les épisodes vont durer 24 minutes. L’idée ? Toujours dépeindre avec humour les situations quotidiennes de la vie des familles… Et de toutes les familles, puisque deux nouvelles familles rejoignent le casting. Les Brunetti – Kebala, une famille mixte recomposée, et les Fayol-Mercier, une famille homoparentale. Fait rare à la télévision française et surtout, une première dans un programme familial en access prime-time. 

Une série qui s’adapte

Ce nouveau modèle se base, en effet sur des modèles familiaux plus représentatifs d’une société qui bouge. Selon, Béatrice Fournera, la créatrice de la série, “ouvrir le programme à d’autres familles avait déjà été évoqué en amont […] il a fallu se demander, ensuite, ce qui n’avait pas été fait en matière d’éducation”. France Télévision étant une chaîne accordant une forte importance à la famille (“Fais pas ci, fais pas ça” sur France 2), le challenge était de “trouver des familles très caractérisées et de nouvelles problématiques à explorer pour les auteurs”, comme le précise la créatrice de la série. 

Dans une société française diverse et complexe, rien de mieux que d’aborder les thèmes de la mixité, l’homosexualité ainsi que l’homoparentalité par le biais d’un programme télé humoristique. Comme le souligne Cyril Dufresne, producteur de la série : “La comédie est le meilleur moyen pour aborder l’homoparentalité.” Ainsi, “Parents Mode d’emploi” réussit là où d’autres programmes à succès peinent à s’ouvrir. “Scène de Ménage”, sur M6, existe depuis 10 ans. Pourtant, bien que de nouveaux couples aient rejoint l’aventure, les auteurs refusent encore et toujours de laisser apparaître un couple de même sexe à l’écran. Pour Guillaume Bouchède, “ils ont sans doute leurs raisons. Là on traite de la famille et des parents, les problématiques ne tournent pas autour du couple”, explique t-il. 

La famille au premier plan

La famille Fayol-Mercier est composée d’Olivier (Xavier Robic), un papa très soucieux de son hygiène, sportif, qui aime que rien ne dépasse. Son compagnon, c’est Dominique (Guillaume Bouchède), un papa (ou “Papou” comme ses enfants l’appellent) poule, très sensible qui aime la bonne bouffe. Deux personnages diamétralement opposés mais qui s’aiment depuis 18 ans. Le couple a notamment pu adopter leurs deux filles : Jade (Luna Bevilacqua), 15 ans, studieuse et sage, et Clotilde, 10 ans, enfant précoce, écolo et plutôt mauvaise élève. Dans cette joyeuse bande, l’homoparentalité n’est qu’un simple élément de la vie de famille. “Je suis parti du principe que nous étions une famille normale”, explique Xavier Robic “On ne joue pas sur ce thème là”. 

En effet, dans la famille Fayol-Mercier, le thème de l’homoparentalité n’inquiète personne… sauf Olivier et Dominique ! Comme l’explique Béatrice Fournera, “ce sont surtout les papas qui restent sur la question de l’homosexualité et ce sont leurs filles qui rassurent leurs parents”. Dès le premier épisode, on voit les deux papas paniquer à l’idée que leurs filles se fassent harceler à l’école à cause de leur couple. Au final, le problème est bien plus simple et surtout, tout autre. “Ce sont deux papas qui veulent vraiment être parfaits”, ajoute Béatrice Fournera.

Parents drôles, mode d’emploi

Pour les deux acteurs, jouer une famille homoparentale est pertinent et nécessaire, mais ils n’ont pas accepté le rôle pour une quelconque raison politique. “À chaque fois, je jouais le gendre idéal imbu de lui-même, le genre de personnage qui ne suscite aucune empathie. Donc là, faire un père de famille dans un truc drôle je me dis qu’enfin les gens vont peut-être m’aimer”, explique Xavier Robic, avec le sourire. De plus, il se sent particulièrement proche de Dominique, son personnage. “Il y a un sketch où mon personnage va avoir un aspirateur pour aspirer l’aspirateur. Moi, ça me parle”, assure Xavier Robic “Propre sur lui, maniaque, c’est pour moi”, ajoute t-il fièrement.  

“Parents mode d’emploi” est également de ces séries qui ne souhaitent pas entrer dans les stéréotypes. “Le but était d’éviter de tomber dans les clichés, sans toutefois tous les éviter car on reste un programme humoristique et si on aseptise tout ça devient chiant”, précise Guillaume Bouchède. Néanmoins, tout est fait avec mesure et on rigole avant tout. De quoi, peut-être inspirer d’autres chaînes du paf… 

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #programmes télé gay

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Publié le 2 Septembre 2019

L'actrice et mannequin Cara Delevingne fait la couverture du numéro d'octobre de "Elle UK". L'occasion pour la jolie blonde de 27 ans de se livrer sur son mariage avec Ashley Benson et sur la manière dont la célébrité affecte sa vie de couple.

Folle amoureuse de sa compagne, Ashley Benson, Cara Delevingne s'est récemment fait tatouer les initiales de sa belle sur les côtes. D'ordinaire discrète sur sa vie privée, l'actrice de 27 ans s'est livrée au sujet de son couple dans les pages de la version britannique de Elle, posant pour la couverture du numéro d'octobre.

En couple depuis mai 2018 avec Ashley Benson (qu'on a vue dans Pretty Little Liars), Cara Delevingne a toutes les raisons d'être heureuse. "Je suis une meilleure personne quand je suis amoureuse. Cela ne veut pas forcément dire en couple. Je peux être amoureuse de moi. C'est cette sensation incroyable de ne pas être seul, de pouvoir affronter le monde avec quelqu'un", explique la comédienne, qu'on retrouve aujourd'hui dans Carnival Row avec Orlando Bloom.

Cara s'est ensuite livrée plus intimement sur sa relation avec Ashley, révélant ce qui l'empêchait cette fois de se montrer aussi discrète qu'elle en a l'habitude. "Je ne veux pas être trop secrète pour que personne ne pense que j'ai honte de quelque chose. Mais je n'ai jamais été dans une relation où tout est si public, poursuit le mannequin. Cette relation semblait différente. Nous étions arrivées à un point où nous devions garder des choses secrètes, stopper cette attention non désirée. Maintenant, je me dis que je dois être fière."

Pour rappel, après s'être fiancées sous le soleil de Saint-Tropez, Ashley Benson et Cara Delevingne se sont mariées lors d'une cérémonie insolitecélébrée à Las Vegas. Le 3 août 2019, un sosie d'Elvis Presley avait officialisé leur union, devant plusieurs personnalités, amies des deux stars.

Retrouvez l'interview de Cara Delevingne dans le dernier numéro de Elle UK, pour leur édition d'octobre.

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #lesbien

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Publié le 2 Septembre 2019

DÉPENDANCE AFFECTIVE

Fraîchement largué – ça fait 8 ans – Tristan nous conte ses déboires amoureux…

Pour lui la rupture est la meilleure manière de prendre un nouveau départ… mais pas facile de rêver entre une copine totalement dépressive, des potes over-en couple dans l’over-construction et une tante raciste et homophobe.

Avec un regard acéré, il donne son avis  sur une société qui voudrait tous nous faire rentrer dans le moule.  Tristan cultive sa différence et continue de rêver secrètement au prince charmant (mais un prince qui répondrait rapidement au texto, cette attente interminable, c’est vraiment insupportable… #DependanceAffective).

 

 

En tourné dans toute la France : agenda par ici

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Rédigé par Michael

Publié dans #humour, #spectacle gay, #théatre et culture

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Publié le 2 Septembre 2019

 

En présence du cinéaste  du 4 octobre au 11 novembre 2019

Depuis la fin des années 1990, Sébastien Lifshitz trace une oeuvre cinématographique aussi délicate que politique. Un sourire, des mains, un regard, le cinéaste, passé par l’École du Louvre, est devenu, depuis Les Corps ouverts, son premier moyen métrage, en 1998, un formidable portraitiste attaché à l’intimité du détail. Avec Bambi, en 2013, Thérèse Clerc, en 2016, mais aussi l’artiste Valérie Mréjen, dans Il faut que je l’aime, en 1994, ou encore la cinéaste Claire Denis, en 1995, Lifshitz donne à voir une communauté joyeuse et profonde, dans un mouvement résolument tourné vers l’autre. Au fil de plus de dix films à ce jour, longs métrages de fiction et documentaires de tous formats, il questionne insatiablement les dimensions du genre et la pluralité de nos identités, comme en 2012 avec Les Invisibles, récompensé par le César du meilleur documentaire. 

Alors que sortira en salles prochainement son nouveau long métrage, Adolescentes, tourné sur plus de cinq années, et en parallèle de « L’Inventaire infini », l’exposition que le cinéaste propose au Forum -1 , le Centre Pompidou propose de (re)découvrir l’ensemble des films de Sébastien Lifshitz, dont nombre d’entre eux dans une version restaurée. Il accompagne largement cette rétrospective, aux côté d’invités qui lui sont chers et présente un nouveau court métrage inédit, réalisé à la demande du Centre Pompidou, dans le cadre de sa série Où en êtes-vous ?. Enfin, le 12 octobre, il donne une masterclasse, aux côtés de Charlotte Garson.

Centre Pompidou

Voici la programmation complète de la rétrospective. 

 

2016 : Les Vies de Thérèse (documentaire)

Thérèse Clerc est l’une des grandes figures du féminisme militant. Du combat pour l’avortement à l’égalité des droits entre les hommes et les femmes en passant par les luttes homosexuelles, elle a été de toutes les batailles. Elle apprend aujourd’hui qu’elle est atteinte d’une maladie incurable et décide de jeter un dernier regard tendre et lucide sur ce que fut sa vie, ses combats et ses amours.

2013 : Bambi (documentaire)

Dès sa plus tendre enfance à Alger, Marie-Pierre ne veut s’habiller qu’en robe et refuse obstinément son prénom de naissance : Jean-Pierre. A 17 ans, sa vie bascule lorsqu’elle découvre la revue d’un cabaret de travestis en tournée : le Carrousel de Paris. En quelques années, elle devient « Bambi », figure mythique des cabarets parisiens des années 50-60. 
En recueillant le témoignage d’une des premières transsexuelles françaises, Sébastien Lifshitz poursuit le travail entamé avec « Les Invisibles » et trace le destin d’une personnalité hors du commun

2012 : Les Invisibles (documentaire)

Des hommes et des femmes, nés dans l'entre-deux-guerres. Ils n'ont aucun point commun sinon d'être homosexuels et d'avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l'amour.
Aujourd'hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l'obligation de s'inventer une liberté pour s'épanouir. Ils n'ont eu peur de rien...

2009 : Plein Sud

C'est l'été, Sam 27 ans file tout droit vers le sud au volant de sa Ford. Avec lui, un frère et une soeur rencontrés au hasard de la route: Mathieu et Léa. Léa est belle, pulpeuse et archiféminine. Elle aime beaucoup les hommes, Mathieu aussi. Partis pour un long voyage, loin des autoroutes, en direction de l'Espagne, ils vont apprendre à se connaître, s'affronter, s'aimer. Mais Sam a un secret, une ancienne blessure qui l'isole chaque jour un peu plus. Séparé de sa mère depuis l'enfance, ce voyage n'a qu'un seul but : la retrouver.

 

2004 : Wild Side

La rencontre d'un trio de marginaux, composé d'un émigré russe, d'une transsexuelle et d'un jeune Maghrébin, dans le Paris contemporain, et l'amour qui naît entre eux. Leur alliance sera d'autant plus forte qu'elle se déroulera sur fond de clandestinité et de mort.

 

2000 : Presque Rien

Mathieu, dix-huit ans, est en vacances avec sa mère et sa sœur dans un village de bord de mer. Avec eux, il y a aussi Annick, qui s'occupe du quotidien et veille surtout sur la mère, désemparée depuis la mort de son dernier enfant. Sur la plage, Mathieu rencontre Cédric, un garçon de son âge. Commence alors ce qui ressemble à une aventure de vacances mais, jour après jour, de petits conflits en étreintes, d'insouciances en provocations, l'affection grandit et devient intense...

 

1998 : Les Corps Ouverts (moyen métrage)

Un film qui raconte le désarroi existentiel d'un adolescent et ses doutes sur ses choix sexuels.

1995 : Claire Denis, la vagabonde (documentaire)

À partir d'un entretien avec la cinéaste Claire Denis, ce documentaire tente de cerner les obsessions et les interrogations de la cinéaste sur le monde qui l'entoure comme sur le cinéma en général. De son univers centré essentiellement sur les communautés marginales, les jeunes dans la réalité quotidienne, ou le désir et la transgression, nous tenterons de débrouiller les fils ...

 

1994 : Il faut que je l’aime (court métrage)

Juliette, 25 ans, est assise à une table de cuisine. Elle était avec un homme, elle vient de rencontrer une femme.

 

2019 : Où en êtes-vous, Sébastien Lifshitz? (court métrage inédit)

2019 : Adolescentes (documentaire) / avant-première le 4 octobre

2008 : Jour et Nuit (court métrage)

2006 : Les Témoins (documentaire)

2001 : La Traversée (documentaire)

1999 : Les Terres Froides (téléfilm)

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay, #Rétrospective gay, #Centre Pompidou

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Publié le 1 Septembre 2019

Alors si vous avez envie de prolonger un peu vos vacances, je vous emmène à la découverte de la station balnéaire de Palavas-les-Flots.

Bon voyage

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Rédigé par Michael

Publié dans #voyages

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