Publié le 28 Janvier 2020

Alors qu'elle se produit sur la scène du théâtre du Rond-Point, avec la pièce "Détails", la comédienne Isabelle Carré s'est confiée auprès du journal "Le Monde". L'occasion de livrer quelques souvenirs douloureux, notamment sur l'homosexualité de son père.

Réputée pour son franc-parler, la comédienne Isabelle Carré en a une nouvelle fois fait la démonstration en acceptant de se livrer pour la rubrique Je ne serais pas arrivée là si... du journal Le Monde. Elle a notamment regardé dans le rétroviseur de sa vie, revenant sur son enfance tourmentée.

 

Adolescente, Isabelle Carré avait fait une tentative de suicide et s'était retrouvée en hôpital psychiatrique. Elle était alors très mal dans sa peau et dans sa vie, avec le coeur brisé par un chagrin d'amour. "L'avenir me donnait la nausée", confie-t-elle. Dans le même temps, elle subit au quotidien "une addition de noeuds, de secrets et de douleurs d'ordre familial", ajoute-t-elle. Même encore très jeune, elle se rend bien compte que quelque chose ne va pas entre ses parents. Un quelque chose qui finira par devenir un fait bien plus tard : son père est homosexuel. Il l'annonce tardivement et sa famille se brise avec, inévitablement, un divorce à la clef.

 

La comédienne se souvient que c'étaient "des circonstances folles" qui avaient fait se rencontrer ses parents : sa mère était d'une famille aristo et son père prolétaire. Ils étaient tous les deux des "vilains petits canards, deux orgueils blessés, mais rêveurs qui se sont réchauffés un moment". Malheureusement, des atomes crochus, ce n'est pas pareil que l'amour...

L'homosexualité de son père, Isabelle Carré l'a acceptée, mais cela n'a toutefois pas coulé de source pour le reste de son entourage. "L'homosexualité en soi n'était pas le problème ! Le problème, c'était de ne pouvoir la dire, l'assumer et la vivre ouvertement. Le problème, c'étaient les discours culpabilisants de l'époque et une foule d'obscurantistes qui la considéraient comme une maladie. (...) Le problème n'a jamais été l'orientation sexuelle de mon père, mais une éducation homophobe, les injonctions des prêtres à se ressaisir, le verrouillage des désirs, la stigmatisation sociale. On en faisait un truc invivable !", ne manque pas de souligner la star de Se souvenir des belles choses.

Isabelle Carré (48 ans) ajoute que le mouvement homophobe de la Manif pour tous l'a rendue "dingue" ces dernières années. "Non, les enfants d'homos ne sont pas malheureux. Ou s'ils le sont, c'est à cause du regard et de l'opprobre jetés sur leurs parents. Changez ce regard et tout ira bien", clame-t-elle avec intelligence. Nul doute qu'elle-même a livré un discours de tolérance à ses trois enfants : Antoine (12 ans), Madeleine (10 ans en mars) et Clara (7 ans).

 

Source purepeople 

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Janvier 2020

L'année du tigre 

24 mai 2018 en VOD / 1h 25min / Thriller
Nationalité Allemande

Tom est un garçon un peu spécial. Il a deux passions : collectionner les masques d'animaux et cambrioler des appartements avec son copain. Une nuit, lors d'une de ses escapades dans un appartement, il se retrouve face au lit d'une victime, Lars, dormant paisiblement. Tom peut encore s'enfuir sans être surpris mais cette vision suscite en lui une montée d'adrénaline et le jeune homme reste figé comme attiré malgré lui. Dès lors, Lars constitue sa nouvelle obsession et Tom commence à le suivre secrètement...

L'année du tigre est un film très intriguant et obscur. Il aborde les thèmes du voyeurisme et du fétichisme. 

On pourrait se sentir mal à l'aise, car le sujet est scabreux, mais bien au contraire le réalisateur a su prendre le parti d'une démonstration plus psychologique que pervers.

En quelque sorte, on arrive à entrer dans l'univers de ce jeune homme très perturbé par ses désirs et ses fantasmes. L'atmosphère du film, sa musique et sa mise en scène nous tiennent en haleine, car on ignore jusqu'où va amener l'obsession que ressent Tom pour Lars. Ce jeu du chat et de la souris est à la fois troublant et effrayant.

J'ai trouvé que c'était un bon thriller psychologique parfois un peu longuet et l'on reste un peu sur sa fin. Comme dans beaucoup de films, chacun est libre d'interpréter le dénouement.

La réalisation est soignée et les acteurs incroyables de sobriété et d'intensité.

Queerscreen : L'année du tigre en VOSTF

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #dvd gay, #sorties dvd, #Queerscreen

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Publié le 27 Janvier 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture

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Publié le 27 Janvier 2020

La tenue aux Grammys de Billy Porter est destinée à l'immortalité. Porter portait un costume turquoise scintillant. Cependant, c'est son couvre-chef qui a attiré l'attention de la plupart des gens.

Le chapeau turquoise assorti comportait des franges argentées qui s'ouvraient et se fermaient via un mécanisme de télécommande.

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Janvier 2020

Chic, provocante, sensuelle, somptueuse, la nouvelle série du cinéaste italien est une véritable oeuvre d'art.

 

Il aura fallu du temps pour que Paolo Sorrentino finisse par dessiner cette suite qui ne dit pas son nom. Trois ans après The Young Pope, le cinéaste revient avec The New Pope, nouvelle saison en 9 épisodes, autre chronique du Vatican perverti par d'infinies manigances politiques et par une dépravation sexuelle latente. Dans un écrin de velours, et par le prisme des scandales qui souillent l'Eglise depuis des décennies, Paolo Sorrentino filme une somptueuse Commedia dell'arte, drôle, excitante et diablement maline.

En d'autres termes, un chef d'oeuvre du petit écran, locution parfois galvaudée, qui se justifie ici pleinement tant on contemple, plan après plan, ce tableau biblique peint avec soin, s'habillant d'un raffinement inégalé en télévision à ce jour. Paolo Sorrentino ne laisse rien au hasard. Dans des décors extraordinaires, il promène sa caméra avec élégance, comme tapis dans l'ombre du Saint-Siège, visant toujours juste et prenant un malin plaisir à jouer avec une lumière christique et une atmosphère ostensiblement spirituelle.

Oui, sur la forme, The New Pope a quelque chose d'une oeuvre d'art. Mais pas de celles qui ne sont accessibles qu'aux érudits de la beauté. C'est un choc spectaculaire que cette rencontre radicale entre la pop culture et le religieux, initiée en 2017 par l'entrée au Vatican de l'Américain Lenny Bellardo, pétri à la clope et au Cherry Coke. Une claque qui résonne cette année encore plus fort, avec cette suite encore plus chic, encore plus provoc', encore plus sensuelle. Encore plus tout. On jubile à chaque instant devant le spectacle consternant qui se joue sous nos yeux. Episode après épisode. 

Attention spoilers ! Quel bonheur que l'élection du Pape François II, au cours de la première heure, alors que Pie XIII a sombré dans un coma dont il ne semble pouvoir se réveiller. L'Eglise a rapidement besoin d'un remplaçant, au moins temporaire, et les complots hystériques des Cardinaux lors du Conclave finissent par s'accorder sur un pantin qui n'en sera pas un. Le nouveau Souverain Pontif est un adepte de Saint-François d'Assise (l'actuel locataire de la Basilique Saint-Pierre appréciera), et il décide tout à coup de retourner l'Eglise à l'état de pauvreté. De vendre ses richesses, ses biens les plus précieux, pour aider les plus démunis. Une révolution radicale qui, vous l'imaginez, va être bien difficile à digérer pour l'opulente Oligarchie locale. Heureusement pour eux, François II s'écroule soudainement après quelques jours de règne. Les Cardinaux peuvent souffer et changer de stratégie : ils jettent leur dévolu sur un nouveau Pape, un certain John Brannox, intellectuel Britannique brillant, tempéré bien que pompeux, un Lord Catholique qui aurait converti plus d'un Anglican. Evidemment, lui aussi cache quelques cadavres dans son placard de blanc vernis...

Quelle épiphanie d'avoir choisi John Malkovitch (un acteur américain pour jouer un Pape anglais quand le Londonien Jude Law incarne le premier Pape venu des USA). Il était taillé sur mesure pour le rôle. Comme une évidence. En quelques regards d'une noirceur éloquente soulignée par son mascara, en quelques répliques dégainée avec une cinglante assurance, il s'approprie la Soutane, au point qu'on en oublie Pie XIII (mais ne vous inquiétez pas, il va revenir). Ce New Pope est au moins aussi perturbé, perturbant que l'ancien. Lui aussi peine à savoir quelle direction donner à l'Institution catholique, embourbée dans tant de sordides affaires, sexuelles évidemment. Cette saison 2 est d'ailleurs beaucoup plus charnelle que la précédente. La nudité est omniprésente, permettant à Paolo Sorrentino de parler de sexe, de sensualité, par le prisme du sacré. Le cinéaste s'amuse malicieusement à déconstruire les codes et les convenances, jouant avec l'homosexualité plus tellement tabou des religieux du Vatican. Il va même plus loin en tissant une image de dépravation libidinale totale au sein de l'Eglise. De perversion en perversion, il nous décrit un cirque politique drolatique où les chantages prennent plus de place que les prières. Un cirque dont le Monsieur Loyal est l'exceptionnel Voiello, tout-puissant Secrétaire d'État et marionnettiste en Chef du Vatican.

Sur le fond, Sorrentino n'hésite pas à tirer sur l'ambulance. Il tire à tout va même, évoquant la place des femmes dans l'organisation catholique (la grève des nonnes de la Chapelle Sixtine, méprisées par les Cardinaux, est fabuleuse), militant pour le mariage des prêtres, s'inquiétant du fanatisme religieux de tous bords... Plus qu'une remise en question de la Foi, The New Pope est une diatribe sur l'Eglise en tant que corporation faite d'Hommes en perdition, mais à l'influence immense sur le monde. Une série à l'ambition rugueuse, mais enrobée d'une pop culture familière, qui rend la pilule tellement succulente à avaler. A l'instar de cette rencontre jubilatoire et tellement improbable entre Jean-Paul III et Sharon Stone, qui commence par ses mots à la femme fatale de Basic Instinct : "Je vous serais infiniment reconnaissant de bien vouloir ne pas décroiser vos jambes durant la durée de notre entretien..."

The New Pope, en 9 épisodes sur Canal + depuis le 13 janvier 2020 en France.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 27 Janvier 2020

Le film de Pedro Almodovar a raflé sept prix.

 

Douleur et Gloire a écrasé les Goyas, l’équivalent espagnol de nos César, qui se tenaient samedi soir à Malaga. Le long-métrage de Pedro Almodovar a remporté en tout sept prix, dont les plus prestigieux : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur acteur pour Antonio Banderas, meilleur second rôle féminin pour Julieta Serrano, meilleur montage et meilleure musique originale.

Almodovar n’avait pas connu un tel triomphe aux Goyas depuis Tout sur ma mère, qui avait également décroché sept récompenses en 2000. C’est seulement la troisième que le cinéaste de 70 ans reçoit le Goya du meilleur réalisateur, qu’il avait remporté pour la dernière fois en 2007 avec Volver. "Vous nous avez rendus très heureux ce soir", a-t-il commenté.

"J'ai tant appris de toi. Tu m'as compris mieux que personne", a déclaré de son côté Antonio Banderas, qui est également en lice pour l’Oscar du meilleur acteur, alors que Douleur et Gloire est par ailleurs nommé dans la catégorie meilleur film étranger où il fera notamment face aux Misérables de Ladj Ly, qui s’est vu remettre le Goya du meilleur film européen.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties dvd, #dvd gay, #Goyas 2020

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Publié le 27 Janvier 2020

Le festival de films LGBT+ Des Images Aux Mots a lieu cette année du 29 janvier au 1er mars à Toulouse et en région Occitanie. Pour la 13e édition du festival, Komitid est partenaire de l’évènement.

L’objectif de ce festival est de donner de la visibilité aux œuvres cinématographique LGBT+ et d’en offrir l’accès à un public demandeur. Cet évènement se veut aussi militant pour l’égalité des droits et la lutte contre les LGBT+phobies par le 7e art et la culture.

Nombreuses rencontres

Pour cette 13e édition Des Images Aux Mots, et pour sortir des préjugés et des phobies, de nombreuses rencontres sont prévus : Mika Rambar, la photographe Lisa Ribeiro, les réalisateurs Cheng-Chui Kuo, Elio Colen Mirete et João Cândido Zacharias et Michael Aaron qui nous offre son témoignage dans 9 trans. Le festival ira aussi à la rencontre des élèves et des étudiant.e.s en se déplaçant dans quelques lycées et universités afin d’engager l’échange et le dialogue.

Parce que le but d’un festival est aussi de provoquer des rencontres… Des images Aux Mots a invité Franck Finance-Madureira (rédacteur des pages cinéma de Komitid et créateur de la Queer Palm) à la Cinémathèque de Toulouse le mercredi 5 février sur le thème du « Novo cinema queer » brésilien.

Les rencontres se feront aussi avec des associations dont les missions sont importantes aux yeux du festival. L’Autre Cercle lutte contre les discriminations en milieu professionnel, l’APGL (Association des parents et futurs parents gays et lesbiens) défend les droits des familles homoparentales. Les associations 2MSG (Association Migrations, Minorités Sexuelles et de Genre), Jeko et Alda (Association Européenne pour la Démocratie Locale) accompagnent les demandeur.se.s d’asile dans leurs démarches. L’association Amnesty International sera aussi présente au festival.

Des Images Aux Mots permet aussi de découvrir l’exposition du photographe Jaisingh Nageswaran qui rappelle le sort précaire des personnes trans en Inde.

Le festival Des Images Aux Mots débute mercredi 29 janvier 2020 avec la projection en avant-première du film JT Leroy avec les merveilleuses Kristen Stewart et Diane Kruger.

Retrouvez toutes les informations et la programmation du festival ici : http://www.des-images-aux-mots.fr

Source Komitid

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Janvier 2020

Michou en décembre 2015. Crédit : EREZ LICHTFELD/SIPA

Michel Catty, surnommé Michou, est décédé à l'âge de 88 ans, a appris RTL auprès de son attaché de presse.

homme en bleu n'est plus. Celui qui était une figure incontournable des spectacles parisiens, vêtu d'azur des pieds à la tête est mort,a confirmé à RTL l'attaché de presse du directeur de cabaret âgé de 88 ans. "Michou est mort tôt ce dimanche matin dans un hôpital à Paris" a déclaré François Deblaye.

"Montmartre était devenu sa patrie. Michou ton cœur immense a cessé de battre. Ta grande générosité pour les anciens, les P’tits  Poulbots et beaucoup d’autres causes était sans limites. Dans ton cabaret mythique as toujours accueilli les plus grands du monde entier comme les anonymes. Tes 63 ans de cabaret resteront gravés à jamais dans l’histoire de la Butte, a écrit Alain Coquart, le président de l'association La République de Montmartre dans un communiqué. La République de Montmartre, orpheline, participera à l’hommage qui sera rendu à Michou l’enchanteur,  Prince Bleu de Montmartre, Ministre de la Nuit de la République de Montmartre. Nous vous informerons de l’organisation des obsèques."

Le 20 juin 2016, Michou fêtait les 60 ans de son cabaret transformiste situé près de la butte Montmartre. "Ça a été un grand moment de ma vie, un bel anniversaire, confiait-il à RTL, j'étais entouré de gens qui m'aiment et que j'aime". Parmi les invités de cet anniversaire exceptionnel : Catherine Frot, Alain Delon, Bernard Tapie, Valérie Trierweiler ou encore Jean-Paul Belmondo. Depuis 60 ans, Michou passait toutes ses soirées dans son cabaret et confiait boire environ deux bouteilles et demie de champagne par jour. "Ma fontaine de jouvence", affirmait-il en ajoutant avec un sourire : "Regardez, cherchez une ride".

Source RTL

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Janvier 2020

Johnny Flynn et Andrew Scott reprendront les rôles tenus par Matt Damon et Jude Law à l'époque.

 

Les romans de Patricia Highsmith vont avoir droit à une nouvelle adaptation, cette fois sur le petit écran. Après la version d'Anthony Minghella sortie au cinéma en 2000, il s'agira d'une série pour la télévision.

 

 

Le Talentueux Mr Ripley apparaîtra cette fois sous les traits d'Andrew Scott le célèbre prêtre sexy de Fleabag, qui, selon Deadline, donnera la réplique à Johnny Flynn, un acteur sud-africain aperçu récemment dans le film Sils Maria. Les deux succéderont ainsi à Matt Damon et Jude Law, qui étaient les deux têtes d'affiche du long-métrage. Dans la série, Tom Ripley (Scott), un escroc du début des années 1960 à New York, est embauché par un homme riche pour essayer de convaincre son fils vagabond, Dickie Greenleaf (Flynn), qui vit un vie d'expatrié confortable en Italie, de rentrer chez lui...

La série Le Talentueux Mr Ripley sera diffusée sur la chaîne Showtime et signée Steve Zaillian (scénariste de La Liste de Schindler), qui écrira et réalisera les 8 épisodes.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Janvier 2020

Un concert incroyable à la Seine musicale. Un Freddie Mercury plus vrai que nature 😀

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Rédigé par Michael

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