Berlinale sur arte mercredi 13 février

Publié le 13 Février 2008

 

La saveur de la pastèque



Un film de Tsai Ming-Liang - Mercredi, 13 février 2008 à 22h55



 



The Wayward Cloud
(Tian Bian Yi Duo Yun)
De Tsai Ming-Liang
(Taiwan, 2005, 1h55)
Avec Lee Kang-Sheng, Chen Shiang-Chyi, Lu Yi-Ching…
Film sélectionné à la Berlinale en 2005





Interview avec Tsai Ming Liang

Entretien réalisé par Julien Welter


Synopsis : Shiang-Chyi et Hsiao-Kang se sont rencontrés par hasard, dans un autre film de Tsai Ming-Liang (« Et là-bas, quelle heure est-il ? » en 2001). Mais la jeune femme a quitté Taipei. A son retour, elle ne parvient pas à retrouver Hsiao-Kang. Pourtant, un peu plus tard et à nouveau par hasard, elle tombe sur lui. Hélas ! Les temps ont changé, et le jeune homme ne vend plus de montres. Il tourne dans des films pornos. Pour ajouter à la déconvenue, une pénurie d’eau règne à Taipei et finit par influencer les comportements, jusqu’à l’obsession. Y’a-t-il encore une place pour l’amour dans cet univers chaotique et brutal ?




A Jihad For Love



Un film de Pharvez Sharma



 
Synopsis : Le mot « djihad », pour la « guerre sainte », résonne toujours un peu comme une menace. Après les attentats du 11 septembre et la peur croissante face au spectre du terrorisme islamiste, le terme s’est réduit au sens de « guerre » bien que la signification du djihad soit plus complexe. Pour l’Islam, le djihad est d’une importance capitale puisqu’il s’agit de progresser individuellement et en communauté sur la voie qui mène à Dieu et de servir la société par sa manière d’agir et de vivre. Les personnes que Parvez Sharma présente dans son film documentaire sont des musulmans croyants et ils sont gays. Dans la plupart de leurs pays d’origine, ils font de ce fait partie d’une minorité opprimée, une minorité dont on ne parle pas, victime de persécutions et d’humiliations, exclue de la vie publique. Les portraits aux multiples facettes ont été réalisés en Inde, au Pakistan, en Iran, en Turquie, en Egypte, en Afrique du Sud et en France. Avec son film, Parvez Sharma espère entamer le dialogue sur un thème constituant un tabou dans la plupart de ces pays. Parler de sexualité dans la langue des musulmans croyants, cela ne va pas de soi – il s’en faut de beaucoup.anti_


Bruce LaBruce a levé le voile hier soir, mardi 12 février, sur son nouveau film, Otto; or, Up with dead people, au Festival international de Berlin. Un film de zombies porno et gay, dans lequel le réalisateur canadien accorde moins de place aux scènes de sexe, mais toujours autant aux revendications identitaires homosexuelles.
À travers son personnage principal, le zombie Otto, Bruce LaBruce admet avoir voulu suggérer une métaphore du sida. «Nous avons tourné à Berlin dans un cimetière où sont enterrés beaucoup de personnes décédées de la maladie», a-t-il confié après la projection. «C'est un symbole fort.» Dans le film, Medea, un personnage de réalisatrice lesbienne, dénonce notamment l'oubli dont beaucoup sont victimes de la part du «fascisme hétérosexuel majoritaire». La bande annonce complète est désormais disponible:
Photo: affiche du film par Christophe Chemin.




Copyright tetu.com

par Pierre Girard

Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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