Visionnez les courts métrages contre l'homophobie

Publié le 5 Juillet 2009

Les films des lauréats du concours organisé par le ministère de la Santé, Canal+ et l'Inpes sont désormais visibles sur internet. Notre guide.

 

Le concours lancé à l'automne dernier faisait appel à l'imagination et au talent de jeunes scénaristes et réalisateurs.  ils sont désormais visibles gratuitement sur internet. Voici le rappel des synopsis. Pour voir les vidéos, cliquez sur les téléviseurs.

 

En colo. Déjà auteur de nombreux courts et d'un long remarqué Donne moi la main, Pascal-Alex Vincent met en scène ce film. Les vacances, des ados, un mono sexy… et le petit jeu des émotions amoureuses trop mal contenues. Avec un double coup de théâtre dans l'intrigue, ce court sait aussi ménager ses effets.

 

 









Baskets et maths.
Avec ce court métrage, Rodolphe Marconi («Lagerfeld confidentiel», «Défense d'aimer», «Ceci est mon corps») explore le difficile travail d'acceptation d'un jeune garçon qui va mettre du temps à accepter le regard des autres.

 

 








 

Les incroyables aventures de Fusion Man. De l'humour dans ce film signé Xavier Gens (Frontière(s), Hitman) et Marius Vale. On y suit les aventures d'un jeune homme suicidaire qui n'assume pas son homosexualité. Et qui va être sauvé par un Superman masqué, très impliqué sur le sujet… En reprenant le rythme, la mythologie et les codes du film de superhéros, ce court, très drôle, frappe fort. À noter que Raphaël Personnaz, qui campe le héros masqué, sera Alain Delon dans un biopic sur Romy Schneider. On croise aussi Felix Moati, l'amoureux transi et ébouriffé de Christa Theret dans Lol en gay suicidaire.







 

 

Ralph Amoussou (Aide toi, le ciel t'aidera) dans Omar est un jeune de cité en pleine schyzophrénie : homophobe avec sa bande, amoureux maladroit d'un de ses potes qu'il voit en cachette. Sur fond de slam, le court de Sébastien Gabriel dit beaucoup, en peu de plans.

 








 

 


Pauline
est le seul court (c'est dommage !) autour de l'homophobie au féminin. Le film joue sur un tout autre répertoire. Une jeune femme explique pourquoi elle a du quitter son village pour vivre sa sexualité loin des regards critiques de ses proches. Sans effet, ni pathos, la cinéaste Céline Sciamma (à qui doit l'excellent Naissance des pieuvres) porte un regard sensible dans cette confession portrait. Anaïs Demoustier (Les Grandes Personnes, La Belle Personne) est ici parfaite.








source tétu

Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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