Cycle de cinéma gay, lesbien et trans "Entre actes"

Publié le 3 Mai 2010

Du 4 au 8 mai, Le Sénéchal propose son premier cycle de cinéma gay, lesbien et trans : « Entre Actes ».

Extrait de l'article :

Cycle après cycle, le SénéImage 1chal laisse découvrir aux cinéphiles des pellicules qui ont marqué l'histoire du cinéma. Au mois de mai, celui-ci fait donc encore comme il lui plaît et inaugure « Entre Actes », un cycle de cinéma gay, lesbien et trans qui déroulera ses 11 bobines à Guéret.
(…) Le but de cette programmation est véritablement d'aborder le sujet par les deux bouts : « L'homosexualité vue au cinéma et le cinéma vu par les homosexuels » souligne Christophe Bréchard.

 

Au programme aujourd'hui : la projection de L'arbre et la Forêt en présence du réalisateur Olivier Ducastel et l'exposition des photos de Pascal Leroux.

 

Dès ce soir, le cinéma Le Sénéchal entame son hymne à la différence, avec la projection d'un premier film. L'occasion d'aborder le sujet encore sensible de l'homosexualité.

Dès 20 h 30, le sixième long-métrage d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau, L'arbre et la forêt,sorti en France le 3 mars, sera projeté en lever de rideau de ce premier festival Gays, lesbien et trans de Guéret.

Cette réalisation traite d'un douloureux secret de famille, révélé par Frédéric, alias Guy Marchand. Son poids est si lourd à porter qu'il l'a enfoui pendant près de 60 ans : il a été déporté pendant la Seconde Guerre mondiale en raison de son homosexualité. Une révélation qui fera du dégât auprès de sa famille.

« Il existe peu de fictions qui traite de la déportation des homosexuels », regrette Olivier Ducastel, qui sera d'ailleurs présent lors de la projection de ce soir. Et celui-ci d'ajouter que « cette question très douloureuse est encore trop peu abordée au cours des journées mémorielles ».

Outre cette projection, l'exposition de Pascal Laroux démarre aujourd'hui et dure jusqu'à la fin du festival. Les visiteurs pourront ainsi s'attarder sur une rétrospection de Polaroïd, la plupart retravaillés. « C'est un peu comme un journal de bord, autobiographique, qui illustre mes obsessions et mes pensées. J'illustre des objets, des rencontres, des corps? À ce propos, je n'apprécie pas la façon dont l'homme est représenté dans les magazines, façon mannequin, imberbe et aseptisé. Mes oeuvres vont à l'encontre de ces images de papier glacé ». Ca tombe bien, l'idée du festival est justement de s'écarter des stéréotypes qui collent à la peau de l'homosexualité. 

 

source la montagne

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma

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