théatre et culture

Lundi 9 novembre 2009

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John Barrowman stoppe la circulation pour la comédie musicale La Cage aux Folles

 

barrowman-john

John Barrowman interprète  le célèbre ‘I Am What I Am’ sur scène dans le rôle du travesti Albin/Zaza, à partir du 14 septembre jusqu’ au 28 novembre.

Pour l’occasion, John Barrowman a créé l’évènement il y a quelques semaines en déambulant dans les rues de Londres travesti en Zaza, provoquant un arrêt de la circulation devant les conducteurs et les passants médusés !

Regard en Coulisse vous propose de découvrir les photos prises à cette occasion :

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Suite au succès rencontré par cette production de La Cage aux Folles, les producteurs ont annoncé des prolongations au Playhouse Theatre jusqu’au 9 Janvier 2010 ainsi que la venue du spectacle à Broadway prévue à partir du 18 avril 2010.


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Dimanche 8 novembre 2009

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"Gros mensonges
 Comédie Bastille




Quand on a fait de "gros mensonges" à "l'ex-femme de sa vie",c'est sûr qu'un jour on risque d'avoir de "gros problèmes". Pour Etienne, ce jour-là est arrivé...



Une stagiaire designer de fourchettes, un homosexuel accueillant, un mythomane amoureux et une ex-petite amie très BCBG : voilà les protagonistes de Gros mensonges.



5 rue Nicolas Appert,
75011 Paris
Accès : Chemin Vert

Salle climatisée
Accès, métro :
Chemin Vert
au niveau du 51 bd Richard Lenoir

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Mardi 27 octobre 2009

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Le Bruit du silence




RESUME DE L'HISTOIRE
                  

             Dans les derniers mois de son existence, Didier s'est enfermé dans un profond mutisme et n'a jamais parlé de sa maladie. Il a laissé des notes, ses dernières souffrances, ses derniers espoirs, ses derniers instants de vie. Carole ne s'est jamais douté de rien. Elle a perdu brutalement son frère mort du sida. Pour tenter d'apaiser sa douleur, d'étouffer ses colères, elle décide de mettre en scène les dernières notes de son frère et leurs ultimes conversations, ces mots anodins qui veulent tant dire désormais. Dans cette aventure et ce défi, elle choisit Alexandre pour incarner Didier. Et si ce comédien avait lui aussi fait le choix de Carole pour évoquer cette maladie dont on ne parle pas, dont on ne veut pas parler ?

http://www.lebruitdusilence.com/index.php

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Mercredi 16 septembre 2009

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Zaza, trente-six ans après

«LA CAGE AUX FOLLES»

 

Le 1 er février 1973, Jean Poiret et Michel Serrault donnaient la première représentation de La cage aux folles. Le succès est immédiat. La pièce reste sept ans à l’affiche. Reprise périlleuse, aujourd’hui, par Christian Clavier et Didier Bourdon.

 

Parmi les événements de la rentrée théâtrale, la reprise de La cage aux folles tient le haut de l’affiche. A la veille de la première, le mystère a été savamment entretenu. Rejouer, en 2009, cette pièce mythique tient du numéro de haute voltige quand on sait que l’originale a été donnée plus de 2 000 fois entre 1973 et 1980 par Jean Poiret et Michel Serrault et saluée par un million de spectateurs. Un pari pourtant défendu par Jean-Claude Camus, directeur du Théâtre de la Porte-Saint-Martin. Rien n’effraie cet habitué des reprises – on lui doit l’adaptation scénique de L’emmerdeur (2005) et du Dîner de cons (2007). Pas même le phénomène «Cage aux folles» qui succéda à la pièce : trois longs métrages réalisés par Edouard Molinaro en 1978, 1980 et 1985 et un remake mitigé,The Birdcage, sorti en 1996 avec Robin Williams.

Dirigés par Didier Caron, c’est au tour de Christian Clavier et Didier Bourdon de se glisser dans la peau de Georges et de son partenaire Albin, alias Zaza. Entre un casting de stars et l’évolution des moeurs, l’équipe a souhaité s’émanciper
de l’héritage Poiret-Serrault. «Nous avons coupé certains passages pour nous recentrer sur l’intrigue», explique le metteur en scène.

 

Trente-six ans plus tard, Didier Bourdon et Christian Clavier se donnent pour la première fois la réplique. Un tandem qui bénéfice d’une étiquette populaire, grâce aux Inconnus (Bourdon) et au film Les visiteurs (Clavier).

Avec 400 pacs de couples homosexuels en 2008 (source Insee), l’homosexualité est rentrée dans les moeurs. Une évidence pour le metteur en scène Didier Caron, qui voit plus dans cette pièce «une histoire d’amour qu’une relation homosexuelle»

Avec un budget annoncé à 1 million d’euros, une campagne d’affichage omniprésente, La cage aux folles fait office de superproduction dans le monde du théâtre. Le dernier grand spectaclerécent, Rabbi Jacob, l’année dernière, avait coûté 6 millions d’euros

Le défi est donc de taille pour les deux nouveaux interprètes qui ne pourront échapper à la comparaison. Et après PierreMondy, c'est au tour de Didier Caron de signer la nouvelle mise en scène. Christian Clavier a insisté pour avoir le rôle, en suggérant Didier Bourdon comme partenaire. Un choix validé par Jean-Claude Camus. Vont-ils former un couple crédible? Avec l'évolution des moeurs et la fierté homosexuelle, la pièce va-t-elle être bien reçue par le public d'aujourd'hui? Comme le souligne le metteur en scène, l'histoire d'amour est décrite avec exagération, mais elle est tendre et bienveillante

Pratique : du 12septembre au 31décembre au Théâtre de la Porte Saint-Martin. Tél :01.42.08.00.82.

source direct matin


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