Publié le 16 Octobre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #Trans&transgenre

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Publié le 15 Octobre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Coming out

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Publié le 15 Octobre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #people, #lesbien

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Publié le 14 Octobre 2019

 

Un film décrypte l'homophobie au Nigeria

Diffusé en avant-première à Londres avant une sortie espérée au Nigeria, le film "Walking with shadows", sur une relation homosexuelle qui resurgit du passé dans ce pays d'Afrique de l'ouest, veut faire sortir de l'ombre ceux qui doivent "cacher l'essentiel de leur vie".

 

Adaptée du premier livre de Jude Dibia publié en 2005, cette co-production britannico-nigériane raconte le combat d'un père pour se faire accepter par sa famille et la société, lorsqu'une histoire d'amour passée avec un homme apparaît au grand jour. Salué par la critique, le livre initialement publié à compte d'auteur faute d'éditeur acceptant de le publier, est le premier roman nigérian à mettre en scène un personnage homosexuel.

"Je suis sûr qu'il y a un public qui a besoin qu'on raconte son histoire, ce film est pour eux", a expliqué à l'AFP le comédien Ozzy Agu, qui incarne le personnage principal, qualifiant de "folle" l'assertion selon laquelle l'homosexualité n'existerait pas au Nigeria ou dans les autres pays africains.

Comme dans une large part de l'Afrique sub-saharienne, l'homosexualité est interdite par la loi dans un Nigeria religieusement conservateur, partagé entre le nord à majorité musulmane et le sud, largement catholique. La loi fédérale punit l'homosexualité de lourdes peines de prison et la charia prévoit la peine de mort dans les Etats du nord du pays, même si elle n'est pas appliquée en pratique.

"Walking with shadows", tourné à Lagos et dévoilé au Festival du film de Londres mercredi, attend de recevoir l'agrément des autorités nigérianes. L'équipe du film espère qu'il pourra sortir dans le pays. "Je pense qu'il sera bien reçu", avance Ozzy Agu. "Bien sûr, c'est un sujet sensible au Nigeria, mais le film est respectueux." Les choses évoluent sur le continent africain, en particulier chez les jeunes dans les grandes villes.

L'an dernier, l'interdiction du film "Rafiki" sur l'histoire d'amour de deux femmes, a été annulée au Kenya. Le film a été projeté au Festival de Cannes. En juin, le Botswana a dépénalisé l'homosexualité.

Comprendre les épreuves

"Walking With Shadows" (Marcher avec les ombres) raconte l'histoire d'Ebele Njoko, devenu Adrian, mari et père respecté, après avoir une relation avec un homme quelques années auparavant. Quand l'existence de cette histoire resurgit il choisit d'assumer. Mais il doit faire face à l'hostilité grandissante de sa femme, de son entourage, et l'équilibre fragile de sa vie commence à tomber en morceaux.

Parmi les créateurs du film figure Funmi Iyanda, personnalité du petit écran au Nigeria, dont l'interview avec Bisi Alimi, un militants des droits de l'homme ouvertement homosexuel avait déclenché une tempête. "Cette expérience m'a ouvert les yeux sur l'intensité de l'homophobie et le niveau d'intolérance", écrit Funmi Iyanda, directrice de création et productrice du film, dans le dossier de presse.

"Je voulais trouver la bonne histoire à raconter à propos de la lutte entre les aspirations individuelles et celles de la société dans un pays à la vivacité incroyable mais profondément conservateur", a-t-elle ajouté.

Iyanda avait repéré le livre de Jude Dibia en 2015 et a commencé à tourner deux ans plus tard, mais a eu les pires difficultés à trouver le financement pour le film. Pour la réalisatrice du film Aoiffe O'Kelly, tourner ce film, son premier long-métrage, coulait de source. En Irlande où elle a grandi, l'homosexualité était illégale jusqu'en 1993.

"J'étais en pleine empathie avec cette histoire", a-t-elle déclaré à l'AFP, soulignant les "ravages" engendrés par la loi irlandaise, qui a forcé tant de gens comme elle à cacher leur orientation sexuelle et à devoir affronter sans cesse arrestations et ostracisme. "Ce que j'espère, c'est qu'à travers cette histoire les gens comprennent les épreuves qu'on doit traverser", ajoute-t-elle, "cacher l'essentiel de sa vie, et les conséquences dévastatrices non seulement sur la personne elle-même, mais aussi leur famille".

Rédaction avec AFP  pour e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 14 Octobre 2019

 

Le prince charmant épousa... un chevalier et ils adoptèrent une fille: à l'image du dessin animé "The Bravest Knight", les programmes TV pour enfants s'ouvrent lentement aux personnages LGBT+, faisant grincer les dents des plus conservateurs.

 

Dans la série de Disney "Andi Mack" (photo), lancée en 2017, un des personnages sort avec un autre garçon après avoir hésité à lui déclarer sa flamme. Le dessin animé "Steven Universe" (Cartoon Network) va plus loin en faisant s'épouser en 2018 les joyaux Rubis et Saphir, des femmes non-binaires (ne se reconnaissant ni homme ni femme), tout comme le canadien "Bienvenue chez les Loud" (Nickelodeon), avec un couple d'hommes en personnages secondaires.

En Australie, la série "First Day" met en scène depuis quelques jours la jeune Hannah, qui en arrivant au collège porte une jupe et abandonne le prénom masculin de sa naissance.

Si le projet d'extension de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes fait descendre des dizaines de milliers de manifestants dans la rue en France, "la plupart des enfants ne font pas la différence, et les parents des dernières générations non plus", estime un dirigeant d'un grand studio américain dans les allées du marché international des programmes jeunesse à Cannes, le MIPJunior.

"Les enfants ne naissent pas avec des préjugés!", appuie la productrice britannique Sallyann Keizer. "Notre responsabilité en tant que producteurs de programme pour la jeunesse est donc immense", lance-t-elle après une table ronde qu'elle animait sur le sujet.

Effet plateformes

Des personnages de télévision ont déjà été perçus par certains, sans que ce soit confirmé par leurs auteurs, comme pouvant être homosexuels, comme les Teletubbies, Bert et Ernie dans "Sesame Street", ou Bob l'éponge et son ami Patrick.

Plus récemment, quelques-uns ont été clairement décrits comme homosexuels dans des programmes pour les plus grands, comme Bruce dans les "Griffin", Smithers dans les "Simpsons" ou le sage Dumbledore dans "Harry Potter".

"Quand j'étais petite (dans les années 2000), je devais regarder des films pour grandes personnes, avec des personnages lesbiens, pour me reconnaître", raconte la jeune auteure belge Charlie Dewulf, qui a fait son coming out en tant que personne non-binaire et bisexuelle. "Il faut permettre aux enfants et adolescents de se reconnaître dans des programmes."

Ces initiatives restent minoritaires: 7% des épisodes vus par la jeunesse britannique comportent un personnage LGBT+ selon le cabinet Dubit.

Mais la diffusion de ces programmes plus ouverts a connu un coup d’accélérateur avec les plateformes en ligne comme Netflix ou Hulu, qui prennent plus de risques avec des productions réputées de niche. Des productions que des jeunes téléspectateurs ne verraient pas forcément sur les chaînes de leur pays.

"Il est juste impossible d'aborder le sujet dans la plupart des pays musulmans", souligne une productrice qui vend des programmes dans les pays du Golfe.

"Autocensure" en Russie 

Le Kenya, où l'homosexualité reste illégale, a aussi interdit en 2017 la diffusion de plusieurs dessins animés "promouvant des comportements homosexuels", comme "Steven Universe" et "Bienvenue chez les Loud".

En Russie, en raison d'une loi bannissant la "propagande" gay auprès des mineurs, "l'ambiance est à l'autocensure, ce qui est le pire", regrette le producteur Thatcher Mines.

En Alabama, une chaîne publique locale a fait sauter en 2019 un épisode du dessin animé à succès "Arthur" où son professeur M. Ratburn épouse un chocolatier.

"Je suis ravie que ces programmes provoquent le 'scandale'", lance Shabnam Rezaei du studio canadien Big Bad Boo, à l'origine de "The Bravest Knight" (sur la plateforme américaine Hulu).

Opposants et partisans du "très valeureux" prince s'écharpent sur Facebook. "Dans les commentaires, des catholiques conservateurs citent la Bible en disant que c'est un péché et que nous diffusons de la propagande aux enfants", explique la productrice.

"Nous savons au fond de nous que c'est une émission familiale, qu'on n'y parle pas de sexualité", a souligné Mme Rezaei à l'AFP. "Nous parlons de valeurs. Nous montrons que ces personnages sont des êtres humains."

Rédaction avec AFP  pour e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #séries gay, #dessin animée gay

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Publié le 14 Octobre 2019

Deux amis de toujours vont se confronter à des sentiments mouvants et insoupçonnés, conséquences directes d’un baiser de cinéma. Matthias et Maxime sont à des moments charnières de leurs vies quand leur relation se fracasse contre ce changement de paradigme insidieux.

Le nouveau film de Xavier Dolan (le huitième !), est vivant, foisonnant, drôle et grave, comme un adieu à une adolescence prolongée qu’on a pu croire éternelle l’espace d’un instant.

Qu’il fut long le chemin qui mène à Matthias et Maxime dans la carrière du réalisateur québécois. Quatre ans d’une aventure intense et bousculée, faire de hauts et de bas, pour accoucher en mars 2019 de Ma Vie avec John F. Donovan, grand film au souffle incomparable qui dissimule en son sein un brûlot politique, une saga romantique et l’ombre fantomatique d’un film de super-héros en creux.

C’était le bon moment pour prendre le contrepied : faire juste avant l’âge de raison, un ultime film de l’immaturité

Des affirmations, des déceptions et des regrets aussi. Et puis, Xavier Dolan a eu 30 ans et, même quand on façonne, avec l’opiniâtreté qu’on lui connait, le(s) film(s) de sa vie, il y a là un passage forcément signifiant, important. C’était le bon moment pour prendre le contrepied : faire juste avant l’âge de raison, un ultime film de l’immaturité. Celui qui marque de son sceau la fin de l’adolescence. Et affirme que les valeurs du groupe, de la fête et des sentiments exacerbés, propres au jeune âge, ne seront jamais réduites à l’idée d’un passage ou d’une transition. Mais bel et bien une richesse accumulée pour mieux affronter, le moment venu, l’inéluctable sentiment de solitude qu’engendre la vie.

Matthias et Maxime sont des garçons qui doutent. Un sentiment peu propice à être partagé au sein d’un groupe de potes, à la vie, à la mort.

Une histoire simple

L’histoire est simple : lors d’un week-end entre mecs, la petite sœur de l’un des garçons de la bande cherche deux acteurs-cobayes capables d’échanger un baiser pour le court métrage qu’elle réalise. Matthias et Maxime vont s’embrasser et, partant, voir leur relation amicale prendre des contours nouveaux, ceux d’un romantisme, excitant et terrifiant, à l’âge des décisions qu’on est sommé de prendre sur l’adulte qu’on croit pouvoir décider de devenir.

À base de vannes savoureuses et érigées en discipline olympique de l’amitié (la langue québécoise et ses expressions nouvelles, imagées comme cryptiques aidant), la vie du groupe va gagner en gravité, en distance, et les remises en question individuelles prendre le pas, petit à petit, sur l’insouciance joyeuse.

Amour ou amitié

Et puis ce n’est pas rien que de faire d’un baiser de cinéma le déclencheur de ce doute, de cet amour qui ne se reconnait plus dans le miroir et se tait. Pendant ces dix années et presque autant de films, Dolan a fait copain-copain avec le cinéma et cherche peut-être encore à savoir si c’est de l’amour ou de l’amitié. Les films (qu’on les fasse, qu’on les aime) deviennent avec le temps des moments de nos vies qu’on aurait pu vivre, qu’on a peut-être vécu, qui permettent d’échapper au quotidien, aux injonctions, et d’alléger les poids cumulés des héritages familiaux, des sentiments imprévisibles et des nécessaires mises à nu.

Xavier Dolan a 30 ans. Avec ce film, il fait le point et sa caméra n’a jamais été aussi mobile comme si elle ne tenait plus en place, n’avait plus le temps d’attendre. Tout est dit.

 

« Matthias et Maxime »
Comédie/Drame – Canada – 1h59
Réalisation : Xavier Dolan
Distribution : Avec Gabriel D’Almeida Freitas, Xavier Dolan, Pier-Luc Funk, Anne Dorval
En salles le 16 octobre 2019

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 13 Octobre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #people

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Publié le 13 Octobre 2019

Dominique Jackson a rejoint le casting de la série fantastique originale d'Amazon Prime, American Gods.

L'actrice sera un personnage récurrent dans la distribution de la troisième saison de la série, qui devrait être présentée en première mondiale en 2020. À la suite de cette nouvelle, elle a écrit sur Twitter: «Travailler dur, c'est payant ! Merci aux dieux américains. "

Dominique Jackson jouerait Mme World, une autre incarnation du personnage de Crispin Glover, M. World. La saison 3 suivra le personnage de Ricky Whittle, Shadow, qui tente de se libérer des contraintes de Mr Wednesday, interprétée par Ian McShane.

Dominique Jackson est surtout connue pour son rôle légendaire en tant que Elektra Wintour dans la série de Ryan Murphy, Pose, qui présente le plus grand nombre d’acteurs trans de l’histoire.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

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Publié le 13 Octobre 2019

Le tournage des Eternels a commencé, et des photos montrant Richard Madden jouant Ikaris, supposément le premier super-héros gay de Marvel, ont été révélées sur internet…

Ce n’est pas encore les photos en costume que tout le monde attend. Mais ces quelques clichés de Richard Madden pris sur le tournage des « Eternels », la prochaine machine à cash de Disney donnent quelques éléments supplémentaires sur ce qui devrait être le premier super-héros gay de l’univers Marvel.

En juillet dernier, la production révélait les derniers noms du casting de la franchise : Richard Madden et Salma Hayek, notamment, rejoindraient donc Angelina Jolie dans les rôles de Ikaris et Ajak. Au printemps, elle avait annoncé rechercher un acteur ouvertement homosexuel pour jouer un super-héros lui même homosexuel. Et si l’acteur de  « Game of Thrones » ou « Bodyguard » n’a pas fait de coming out médiatique, il serait selon la presse people en couple avec la star de « 13 Reasons Why », Brandon Flynn…

C’est ce qui laisse penser à de nombreux internautes qu’Ikaris sera le super-héros gay que tout le monde attend. Sur les photos du tournage, on voit Richard Madden habillé très simplement, dans un tee-shirt blanc et un jean, plus sexy que jamais. Pas de trace des super-pouvoirs de son personnage toutefois, alors que celui-ci devrait posséder une super-force, le pouvoir de voler, et l’immortalité.

Souvent accusés de manquer de diversité dans ses productions, les studios Marvel multiplient les annonces ces derniers mois pour rassurer sur ses prochains blockbusters. Ainsi, le prochain film Thor devrait mettre à l’honneur Valkyrie, la première héroïne ouvertement bisexuelle, et le prochain Captain Marvel pourrait voir apparaître Hulking, un autre super héros gay. Enfin, Marvel semble vouloir sortir du placard les dizaines de super-héros queer présents dans les comics, et c’est une bonne nouvelle.

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 13 Octobre 2019

Après deux ans d’absence, le chanteur britannique Harry Styles, vient de sortir une nouvelle chanson, « Lights Up ». Et dans le clip – brûlant – Harry Styles s’entoure aussi bien de femmes que d’hommes…
 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay

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