Publié le 14 Juillet 2019

David Fincher en personne vient de dévoiler la date du retour de sa série sur la naissance des profilers.

C’est le site The Fincher Analyst qui relaye l’information, dévoilée par David Fincher himself dans une interview pour le podcast The Treatment : la série Mindhunter sera de retour sur Netflix le 16 août. "J'imagine que j’ai le droit de le dire, donc ouais, ce sera le 16", a lâché le cinéaste, toujours maître de ses effets. L’info tombe quelques heures après l’annonce d’une nouvelle collaboration imminente entre le réalisateur de Fight Club et le géant du streaming : le biopic (en noir et blanc !) Mank, consacré à Herman Mankiewicz, frère de Joseph et scénariste de Citizen Kane, qui sera interprété par Gary Oldman. Un doux rêve que Fincher caresse depuis longtemps et qui va enfin voir le jour grâce aux largesses financières de Netflix.

Producteur de Mindhunter, David Fincher sera aussi le réalisateur du premier et du dernier épisode de cette deuxième saison, les autres étant mis en scène par Carl Franklin (qui avait déjà collaboré avec Fincher sur House of Cards) et le génial Andrew Dominik, auteur de L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. On sait que les protagonistes du show, les agents du FBI Holden Ford et Bill Tench, enquêteront cette année sur les "Atlanta Child Murders", une vague de crimes qui avaient terrorisé la communauté afro-américaine d’Atlanta entre 1979 et 1981. Ils sont aussi censés croiser la route de Charles Manson, incarné par l'acteur Damon Herriman, qui tient également le rôle du gourou sataniste dans le Once upon a time… in Hollywood de Quentin Tarantino. Qui, lui, sort le 14 août. Manson est mort (en 2017) mais son ombre plane plus que jamais sur la pop culture.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Juillet 2019

La saison 2 de Pose, série créée par Ryan Murphy, est disponible depuis le 12 juin dernier sur Canal+ Séries. Le combat contre le virus du sida et la notion de mémoire sont au cœur de cette saison.

Par le biais de ses créations, Glee ou encore American Horror Story, Ryan Murphy, le roi des séries américaines à succès, met en avant des personnages marginalisés en raison de leurs origines ou de leurs orientations sexuelles. Avec Pose, il ne déroge pas à la règle en posant son attention sur les trans noirs et hispaniques.

New York Is Burning

Lancée en 2018, Pose, la nouvelle série de Ryan Murphy (écrite avec Brad Falchuk et Steven Canals), remet au goût du jour la culture " voguing ". Les auteurs rendent hommage aux pionniers de cette danse urbaine. En effet, avant que Madonna ne la démocratise dans ses chorégraphies, la vogue voit le jour dans les années 1980 dans les communautés gay et transgenre afro-américaine et hispanique. Isolés de la société mainstream, leurs membres ont été touchés de plein fouet par l'épidémie du sida.

La première saison débute en 1987. La maladie a déjà fait de nombreuses victimes aux États-Unis mais reste un sujet tabou délaissé par les instances politiques, celles-ci considérant qu’elle ne touche que des communautés spécifiques et minoritaires. Ryan Murphy met en avant l'exclusion des malades du sida par la ghettoïsation de ces derniers au sein des hôpitaux. Le rejet des victimes est représenté par les visites régulières de Pray Tell auprès d'un de ses anciens partenaires. La contamination par le virus du VIH est aussi omniprésente dans la série que les scènes de " balls " (compétitions dansantes). Elle est traitée de plusieurs façons via les tests de dépistage - nouveaux à l'époque – et par une mise en scène véhiculant la peur ambiante (cf. arrière-plan des scènes sur la jetée où défilent des cadavres ambulants). Blanca et Pray sont les deux personnages ouvertement séropositifs. La maladie ne s'est pas encore déclarée chez eux, elle est donc invisible pour les spectateurs. Sachant qu'une épée de Damoclès plane sur eux, ils font le choix de profiter des défilés.

" Act Up ! Fight Back ! Fight Aids ! "

Dès le premier épisode de la saison 2, les créateurs donnent le ton avec le titre " Acting Up ". L'action se situe trois ans plus tard, Pray Tell rejoint l'association Act Up et se lance dans la récitation du slogan phare " Act Up ! Fight Back ! Fight Aids ! ". Le collectif voit le jour à New York en 1987 sous l'impulsion du dramaturge Larry Kramer, du cinéaste Vito Russo et du journaliste français Didier Lestrade. Ils fondent une association politique composée de malades qui extériorisent leur colère au cours d'happenings spectaculaires (die-in sur la chaussée, désobéissance civile...). A travers le parcours de Pray, le réalisateur Ryan Murphy explique la révolte des malades par leur mise au ban de la société avec la discrimination ultime ; celle qui fera de leur décès une mort anonyme. Pour exemple, sur une île éloignée de New York, Blanca et son ami, se rendent aux funérailles d'une connaissance terrassée par la maladie. La seule trace de son passage sur Terre est à présent une pierre sur laquelle Pray inscrit le nom du défunt et ses dates. Il s’appelait Keenan Howard, il avait 26 ans. Afin de signer d'un aspect militant la saison, le premier épisode se clôt sur le slogan d'Act Up popularisé par Keith Haring SILENCE = MORT.

Avant Pose, The Normal Heart

Grâce au succès international de la série Glee, le nom de Ryan Murphy devient un garant de succès. En 2014, il met à profit sa notoriété auprès d’un public majoritairement jeune pour leur proposer une mini-série sur les débuts de l'épidémie du sida. The Normal Heart – c’est son titre - est à l'origine une pièce de théâtre écrite par Larry Kramer qui signera l'adaptation scénaristique. Le dramaturge s'attarde sur l'apparition du virus du VIH dans la communauté gay, quand celui-ci était encore mal connu par les médecins et la population. Activiste de la première heure, Larry Kramer relate ses premières années de combat via la création en 1982 de la première association de lutte contre le sida : le Gay Men's Health Crisis (GMHC). Par les trajectoires personnelles et collectives d'un groupe d'individus, Kramer et Murphy retracent le rejet vécu par les malades, la méconnaissance du personnel soignant et le silence des pouvoirs publics. Le GMHC établit déjà les fondations de la future association Act Up. Relatant des faits qui se sont déroulés antérieurement, le créateur rend compte de situations peu voire pas encore représentées dans d'autres œuvres à la thématique similaire. Il n'est pas contemporain des années qu'il met en scène, il n'est donc pas dans l'urgence de témoigner. Il revisite le passé.

Devoir de mémoire

Pose - particulièrement la saison 2 - apparaît ainsi comme la suite chronologique de The Normal Heart. Dans ces deux œuvres, Ryan Murphy représente les zones d'ombre de l'histoire de la communauté gay et trans. Foudroyés par le sida, ses membres n'ont pas tous eu le temps ni la force de laisser une trace. Leurs trajectoires personnelles ne sont pas restées dans la mémoire collective. Il relate une décennie de marginalisation. Les mourants parqués dans des chambres isolées de Normal Heart laissent place dans Pose à leurs cadavres installés dans des cercueils de fortune numérotés et anonymes. La figure du médecin, toujours représentée par une femme (Julia Roberts ou Sandra Bernhard), est une militante clairvoyante. Elle ne considère pas les malades comme des cobayes mais s'acharne dans l'espoir de leur faire gagner quelques semaines ou mois de vie. Au GMHC succède bientôt Act Up. Les épisodes de cette saison se concluent par des citations des membres historiques de la communauté des " ballrooms " (des individus rejetés forment une famille et concourent afin de gagner des trophées) qui pour la plupart ont été victimes du sida. Par des phrases qui peuvent s'adresser à tous, Murphy met en avant l'existence de ces individus. Le prisme du sida lui permet ainsi de rendre compte des pans d'histoire de la communauté LGBTQ+.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Juillet 2019

 

Violence, machisme et défonce… Euphoria dresse le portrait féroce d’une jeunesse américaine qui va mal. Pourtant, au-delà de cet océan de tristesse, le teen drama de HBO propose une représentation nouvelle de la fluidité sexuelle et de la transidentité.

C’est la nouvelle série choc de HBO. A mi-chemin entre Skins et 13 reasons Why, Euphoria raconte l’histoire d’une jeunesse américaine qui va mal. Très mal. Drogue, anxiété, harcèlement, binge drinking, revenge porn… Ce teen drama produit par le rappeur Drake, adapté d’une série israélienne, décrit une génération Z dont les « tendres années » frisent le cauchemar. 

Rue a 17 ans et elle sort à peine de cure de désintoxication. Jules est une jeune fille trans récemment arrivée en ville. Entre elles vont naître des liens très forts. Il y a aussi Nate, un sportif dont les problèmes de gestion de la colère cachent difficilement des troubles sexuels plus profonds, sa petite copine Maddy ou encore Kat, qui explore sa sexualité tout en tentant de faire face à la grossophobie dont elle est victime…

Ce petit monde boit, baise, s’embrouille et se défonce jusqu’à saturation. Certes, la série agace souvent par sa recherche insatiable de polémiques, son esthétique clipesque qui romantise des trajectoires hardcore ou sa fierté potache à exhiber un nombre de bites record à la télévision américaine… Mais il faut bien cela pour séduire une jeunesse accro à Tumblr et Instagram.

Un casting malin et respectueux

Car c’est tout l’enjeu. Avec Euphoria, HBO entend draguer un public ado plus prompt à consommer des vidéos sur YouTube ou à binger en deux nuits une saison entière de série Netflix qu’à regarder des programmes en linéaire. Alors pour aguicher les 15-18 ans, le showrunner Sam Levinson (Assassination Nation) a choisi de s’entourer d’un cast malin.

À commencer par Zendaya, l’ex-Disney girl, en ce moment à l’affiche de Spider-Man: Far From Home, qui campe ici Rue, ramène avec elle ses 58 millions de fans sur Instagram et ses 15 millions de followers sur Twitter. L’actrice de 22 ans est parfaite en ado-weirdo-toxico. Un rôle anti-glamour où son personnage passe les premiers épisodes à vomir, faire une overdose ou assis sur une cuvette à pisser à la chaîne sur des drug tests sous le regard réprobateur de sa mère.

Jusqu’ici Hunter Schafer, était connue pour son statut d’égérie pour Marc Jacobs, Dior ou Miu Liu. Si elle débute en tant qu’actrice, c’est pourtant elle la révélation du show. Dans ce rôle de jeune fille trans’ (Schafer est elle-même trans’), elle crève l’écran. 

Après Orange Is The New Black, Pose et même Designated Survivor (la série de Netflix où l’actrice Jamie Clayton joue la belle soeur trans d’un président des Etats-Unis joué par Kiefer Sutherland) les rôles de personnages transgenres joués par des personnes elles-mêmes trans sont en passe de devenir la norme en série, là où le cinéma est toujours aussi rétif au respect de leur juste représentation (GirlThe Danish GirlDallas Buyers Club…) L’episode 4 explore notamment l’enfance de ce personnage complexe et le traitement psychiatrique terrible qui lui a été infligé en raison de sa dysphorie de genre.

L’acteur australien Jacob Elardi est la caution beaugossitude de la série. Il incarne l’archétype de l’athlète de l’école étouffant sous le poids démesuré des ambitions de son père et du machisme ambiant.

Ajoutez à cela la présence de Eric Dane, l’ex-« Docteur Glamour » de la série Grey’s Anatomy qui incarne ici un père de famille doublé d’un prédateur sexuel. Sa performance dans une scène de sexe, taillée pour la controverse, n’a pas manqué d’attirer l’attention des médias sur la série. 

Ouvrir le champ des désirs

Mais au delà du mal-être, des scènes chocs et des dialogues crus, la série laisse entrevoir des instants lumineux aussi fugaces qu’intenses. [ATTENTION SPOILERS:] Comme l’amour/amitié qui nait entre Rue et Jules, dessinant un possible au-delà des frontières des sexualités et du genre.

Homo ou hétéro, cis ou trans, ces labels ne semblent plus avoir de pertinence pour cette génération. Quand ils cessent de la subir, ces ados ne se définissent plus en fonction de leur sexualité : une fille cisgenre est attirée par une fille trans, qui elle semble préférer les garçons ; un garçon cis, au premier abord hétéro, dialogue avec une fille trans via une appli gay… Le champ des désirs semble totalement ouvert sans que les personnages n’éprouvent le besoin de les nommer. Ce rejet des étiquettes, très fort chez la jeunesse américaine comme le prouve une récente étude, la série réussit à le cerner, avec brio. 

Tout comme l’obsession pour les smartphones. Applis de rencontre, textos, sextos, »dick pics », sexcam… La fiction (inspirée par une histoire vraie) souligne au stabilo l’importance démesurée prise par les téléphones mobiles dans nos vies et dépeint, non sans malice, une sexualité désormais inextricablement liée au monde digital. Mais ce n’est pas ce qu’Euphoria décrit le mieux.

Envie de choquer

Dans le troisième épisode 3, à travers une engueulade où Rue reproche à Jules de se mettre en danger en voulant rejoindre de nuit un garçon avec qui elle dialogue via une appli, l’histoire permet une discussion autour de la notion de privilège, « C’est la différence entre toi et moi. Je n’ai pas le privilège de rencontrer les gens en public », lui répond Jules. Cette scène essentielle oblige le public à voir en face les risques auxquels une jeune fille trans doit parfois s’exposer pour espérer avoir une vie amoureuse dans une société transphobe.

Même si l’horizon de la série ne semble pouvoir que s’assombrir, on aimerait voir Euphoria proposer une juste représentation des sexualités queer. Une représentation dépassant l’envie de choquer et résistant avec la même force à l’ellipse et l’envie de faire pudiquement panoter la caméra sur une fenêtre comme dans Call Me By Your Name. Malgré sa noirceur, cette première saison porte en elle assez de place pour imposer une sexualité positive pour ses deux personnages féminins principaux. Et les spectateurs

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #Trans&transgenre

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Publié le 11 Juillet 2019

Après une rupture difficile en 2016, Benoît Dubois a retrouvé l'amour. Sur Instagram, le chroniqueur et animateur télé de 30 ans a présenté son nouvel amoureux en photo. Et ils forment un joli couple !

Benoît Dubois n'est plus un coeur à prendre. Mardi 9 juillet 2019, l'ancien candidat de télé-réalité révélé dans Secret Story 4 a présenté son nouvel amoureux sur Instagram. Une photo pleine de sensualité qui a fait réagir les plus de 170 000 followers du chroniqueur et animateur de 30 ans.

Sur la photo en noir et blanc, Benoît Dubois et son compagnon se dévoilent face à face. Le beau blond, coiffé d'une casquette, pose tendrement ses lèvres sur le bout du nez de son chéri. En légende, l'ancien acolyte d'Émilie Picchsur NRJ12 a adressé une belle déclaration à sa moitié. "Pourtant quelqu'un m'a dit que tu m'aimais encore. C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore. Serait-ce possible alors ?", a-t-il écrit, reprenant les paroles de la célèbre chanson de Carla Bruni.

Alors qu'on ne savait pas grand-chose de ce mystérieux brun qui partage désormais la vie de Benoît Dubois, son compte Instagram en dit un peu plus. Prénommé Gilles, le jeune homme serait âgé de 26 ans, vivrait à Paris et serait franco-sénégalais comme le laisse penser sa biographie sur le réseau social.

 

Une bonne nouvelle pour Benoît Dubois qui a traversé un moment sentimentalement compliqué en 2016. Auprès de Sam Zirah, il révélait avoir mal vécu une rupture douloureuse. "J'ai eu une relation très longue avec quelqu'un qui n'était pas connu, j'étais très amoureux de cette personne, avait-il confié. Ça s'est fini il n'y a pas longtemps et j'avoue que c'est très dur de se reconstruire. Surtout qu'à présent, chaque personne que je rencontre, j'essaie de l'identifier à lui. Dans ma tête, je ne suis pas guéri, je l'aime encore." Aujourd'hui, cette histoire, qui avait duré quatre ans, est derrière lui et Benoît Dubois semble filer le parfait amour avec son chéri Gilles.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Juillet 2019

Clap de fin pour la jolie histoire entre le skieur olypique et son compagnon acteur. Gus Kenworthy et Matt Wilkas se séparent après quatre ans de relation. Les anciens amants s'étaient rencontrés sur Instagram.
Gus Kenworthy et son compagnon Matt Wilkas se séparent. C'est que nous apprend le magazine américain People ce 11 juillet 2019. C'est un porte-parole qui confirme la nouvelle à la publication.

Le skieur olympique américain de 27 ans et l'acteur de 41 ans ont "décidé de se séparer", explique le porte-parole. "Ils s'aiment, se soutiennent et resteront proches."

Médaillé d'argent aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014, Gus Kenworthy a fait son coming out en octobre 2015. Le jeune homme est instantanément devenu un sex-symbol et un activiste de la cause LGBTI. Kenworthy et Wilkas ont commencé à sortir ensemble en novembre 2015 après que le skieur a contacté l'acteur via son compte Instagram. Ils se sont ensuite rencontrés à New York et ne sont plus quittés.

En 2018, pour les Jeux de PyeongChang, Matt Wilkas est venu soutenir son petit ami. L'image du couple s'embrassant après une descente a été diffusée partout dans le monde et a fait le buzz.

Aujourd'hui, Gus Kenworthy délaisse le sport et change de monde. Après son apparition dans Sharknado 5, en 2017, Ryan Murphy lui a confié son premier vrai rôle dans le prochain volet de la série culte American Horror Story. Gus Kenworthy incarnera le petit ami d'Emma Roberts dans ce nouveau chapitre de la série d'anthologie baptisé 1984. La diffusion commence le 18 septembre sur la chaîne américaine FX.

 

Source Purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Juillet 2019

Le prochain film de DC Extended Universe pourrait faire l'histoire des LGBTQ.

We Got This Covered , un site de divertissement agréé par Rotten Tomatoes, rapporte que Birds of Prey deviendra le premier film de super-héros à présenter un personnage gay de premier plan.

Ce personnage est Black Mask, un méchant qui sera joué par Ewan McGregor. Black Mask, le principal méchant de Birds of Prey, est un seigneur du crime de Gotham City qui affronte Harley Quinn (Margot Robbie), Black Canary (Jurnee Smollett-Bell) et d’autres membres de l’équipe Birds of Prey.

Birds of Prey, qui sera distribué par Warner Bros. Pictures et sortira le 7 février 2020, s’inspire de la série DC Comics du même nom.

"Bien que la sexualité de [Black Mask] ne soit jamais explicitement déclarée [dans le film], de nombreuses sources ont dit à We Got This Covered que la tension sexuelle entre lui et le méchant, Victor Zsasz, serait palpable et que sa façon d'agir montrait clairement" qu'il est gay ", rapporte le site de divertissement.

Il y a de plus en plus de pression pour que les films à gros budget de Marvel et DC incluent une représentation LGBTQ. Il doit encore y avoir un super-héros clairement gay dans un rôle majeur, et les studios ont déjà été critiqués pour avoir rendu hétéro certains de ses personnages.

Bien qu'il y ait techniquement  un personnage gay dans le dernier film des Avengers , le rôle a été critiqué pour sa trop petite taille et sa représentation par le co-réalisateur direct, Joe Russo.

Si les rapports sont vrais, il est également difficile de savoir comment Black Mask sera perçu par les fans queers. "La façon dont il agit" peut être interprété comme un maniérisme stéréotypé. L'histoire du film est rempli de méchants avec des problématiques d'où la peur de faire un lien rapide entre homosexualité et problèmes.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 10 Juillet 2019

David Belliard participe à un french kiss devant l'ambassade de Russie à Paris. Instagram le 18 mai 2019 © Instagram, david_belliard
En mars 2020, les candidats seront nombreux à essayer de faire tomber l'actuelle maire PS de Paris, Anne Hidalgo. Parmi eux : David Belliard, tête de liste EE-LV. Le candidat de 41 ans avait droit à son portrait dans "Libération" de ce mardi 9 juillet 2019.

Depuis le succès des écologistes aux récentes élections européennes, le parti EE-LV se sent pousser des ailes. Au point d'avoir les yeux plus gros que le ventre ? Il faut dire que la consigne est claire : faire tomber dans son escarcelle le plus de grosses villes possible aux prochaines municipales. Paris est dans le viseur et la tâche en incombe à David Belliard. Libérationdresse son portrait.

Dans l'édition du 9 juillet du quotidien national, on découvre le désormais candidat EE-LV pour Paris aux prochaines municipales de mars 2020. Âgé de 41 ans, ancien directeur du Sidaction (propulsé à ce poste à seulement 24 ans par la grâce du regretté Pierre Bergé) et conseiller du 11e arrondissement de la capitale – où il a acheté un appartement –, David Belliard aura la lourde tâche de faire chuter l'actuelle maire PS, Anne Hidalgo. Une maire qu'il accuse d'être "socialiste, pas écolo" quand dans le même temps elle suscite pourtant contre elle des critiques quotidiennes depuis qu'elle a fait piétonniser les berges de Seine, réduire la place de la voiture dans Paris ou lancer la végétalisation de plusieurs places...

 

Je ne voulais pas être gay

Le jeune quadra vient d'Augicourt (Haute-Saône), patelin de quelques âmes dont il ne semble pas garder un bon souvenir. Ainsi, il raconte que lorsqu'une ancienne camarade de collège lui a proposé une soirée retrouvailles avec des gens de l'époque, il a trouvé l'idée inconcevable. "Les meilleures années de ma vie, c'est maintenant, je suis à Paris, avec mon mec. J'ai pas envie de revoir ces gens", lui répondra-t-il. Force est d'admettre qu'être homosexuel dans un bled paumé, ce n'est pas facile à vivre. "Je ne voulais pas être gay. En plus, j'étais assez croyant, enfant de choeur jusqu'à 13 ans. J'ai longtemps intériorisé une forme de culpabilité. Quand j'y repense, j'étais un gamin assez créatif et efféminé. Et, à l'époque, j'étais gros", raconte-t-il. Une époque dure marquée par un coming out forcé à cause d'un oncle.

ROUX, BARBU ET SEXY

Le bac en poche, il enchaînera sur des études de commerce et des stages jusqu'à son arrivée à Paris avec la volonté de militer dans le milieu gay. Après une rupture avec un homme ayant depuis lancé un projet de GPA, il a retrouvé l'amour et partage sa vie depuis six ans avec un certain Sébastien, architecte du patrimoine dont on apprend qu'il gagne 3 500 euros quand David Belliard en touche 4 100 – entre ses indemnités d'élu et son poste chez Alternatives économiques. Un compagnon plus jeune et plus petit que lui décrit comme "roux, barbu et sexy" selon le quotidien.

Quant à sa vision pour la capitale, David Belliard compte par exemple supprimer les places de stationnement ou débitumer la ville. Un projet qu'il va essayer de vendre aux électeurs, mais le pari n'est pas gagné d'avance. Pour l'heure, il est donné derrière La République en marche, le Parti socialiste et Les Républicains.

Par Thomas Montet pour purepople

 

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Publié le 10 Juillet 2019

Quelques semaines seulement après avoir officialisé leur relation, Cara Delevingne et Ashley Benson sont passées à la vitesse supérieure. Le mannequin britannique et l'actrice américaine sont fiancés, une grande nouvelle fêtée comme il se doit au "VIP Room" de Saint-Tropez le 8 juillet 2019 en présence de Jean-Roch.

Cara Delevingne et Ashley Benson viennent de franchir un grand cap ! Selon nos informations, l'actrice et mannequin britannique de 26 ans et la star américaine de 29 ans sont fiancées. Le couple a annoncé la grande et heureuse nouvelle le 8 juillet 2019 lors d'une grande soirée de célébration à Saint-Tropez. Les festivités ont d'abord débuté au restaurant GiOiA de Jean-Roch puis dans son célèbre club, le VIP Room.

D'ordinaire très discrètes en public, Cara Delevingne et Ashley Benson se sont montrées particulièrement expressives lors de cette soirée, laissant leur bonheur s'exprimer au grand jour. La star du film Valerian de Luc Bessonet celle de la série Pretty Little Liars ont échangé plusieurs baisers passionnés, joignant Jean-Roch à cette grande célébration nocturne. Le propriétaire des lieux a d'ailleurs relayé ce grand moment sur sa page Instagram, publiant une photo avec Cara Delevingne.

Quelques heures plus tôt, les jeunes fiancées avaient été repérées dans les rues de Saint-Tropez, Var Matin rapportant que le couple s'était promené dans la célèbre cité varoise. Une balade qui a conduit les amoureuses, "plus complices que jamais ", vers les terrasses du vieux port.

 

L'annonce de ces fiançailles intervient à peine un mois après que Cara Delevingne et Ashley Benson ont officialisé leur romance. Le 14 juin dernier, l'ancienne muse de Karl Lagerfeld avait publié une vidéo d'elle en train d'embrasser langoureusement sa compagne, en plein mois des fiertés. Ces fiançailles surviennent également quelques jours avant la sortie du film Her Smell (en salles le 17 juillet), dans lequel elles jouent toutes les deux. C'est d'ailleurs grâce à cette réalisation d'Alex Ross Perry que les deux jeunes femmes se sont rencontrées et que leur histoire d'amour a débuté.

Présentes à Paris les 29 et 30 juin derniers pour le mariage de Zoé Kravitz et Karl Glusman, célébré chez Lenny, Cara Delevingne et Ashley Benson ont visiblement été inspirées par ce week-end de noces. Les amoureuses apprécient tout particulièrement Paris et la France. En avril dernier, elles avaient par exemple passé une soirée mémorable au Moulin-Rouge.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #lesbien

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Publié le 9 Juillet 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 9 Juillet 2019

 

 

 

Exposition

Comédies populaires, documentaires, biographies, films rares et militants, histoires d’amour du monde entier : une exposition organisée en collaboration avec La Cinémathèque française met pour la première fois en lumière toutes les couleurs du cinéma arc-en-ciel.

 

Pendant cinquante ans, à quelques exceptions près, le cinéma homosexuel reste dans l’invisibilité ou au mieux dans le non-dit. En juin 1969, les émeutes de Stonewall marquent le début du mouvement de libération gay et lesbien : dans son sillage s’épanouissent, sur les écrans, des films rares et engagés sans tabou.

De "Autre que les autres" de Richard Oswald en 1919 à "Tomboy" de Céline Sciamma en 2011, le cinéma évoque progressivement davantage les questions de l’homosexualité et du genre à travers des œuvres marquantes et troublantes telles qu’ "Un dimanche comme les autres" de John Schlesinger et "Mort à Venise" de Luchino Visconti en 1971, "L’homme blessé" de Patrice Chéreau en 1983, "La loi du désir" de Pedro Almodovar en 1988 ou encore "Baise-moi" de Virginie Despentes en 2000.

En 2013, "La vie d’Adèle" d’Abdellatif Kechiche reçoit la Palme d’Or et "L’inconnu du lac" d’Alain Guiraudie remporte la Queer Palm à Cannes.
En 2017 c’est l’Oscar pour "Moonlight" de Barry Jenkins, et en 2018 le César et le Grand Prix du Festival de Cannes pour "120 battements par minute" de Robin Campillo.

C’est cette histoire sur cent ans, où se lient intimement cinéma et révolution des mœurs, que "Champs d’amours" propose de raconter à travers plus de 100 extraits de films, affiches, scénarios, photos et archives inédites. Près de la moitié des œuvres présentées proviennent des collections de La Cinémathèque française.

Cette exposition, portée par les commissaires Alain Burosse, Jean-Baptiste Erreca, créateurs de la Nuit gay de Canal+, Laurent Bocahut, Michèle Collery et Didier Roth-Bettoni, est une invitation à découvrir les révolutions culturelles, sensuelles et sexuelles qui ont émaillé un siècle.

Elle se déroule alors qu'est célébré dans le monde entier le cinquantenaire des émeutes de Stonewall à New York en 1969. Un soulèvement qui, rappelons-le, marque symboliquement la naissance d’un mouvement identitaire LGBTQI&+ et des longues luttes pour la reconnaissance des droits humains aux États-Unis, en Europe et dans le monde.

Hotel de ville de paris - Salle Saint Jean - Jusqu'au 28 septembre

Source e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture

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