Publié le 5 Octobre 2020

La mort de Kenzo Takada, causée par le Covid-19, suscite une grande émotion sur la planète Mode. Dans l'au-delà, le créateur japonais retrouve l'amour de sa vie, Xavier de Castella, décédé il y a trente ans.

L'industrie de la mode est en deuil. Elle pleure la mort de Kenzo Takada, disparu ce dimanche 4 octobre à l'âge de 81 ans. Le fondateur de la maison Kenzo rejoint ainsi l'amour de sa vie, Xavier de Castella, décédé il y a 30 ans.

En 2018, Kenzo Takada avait confié à Gala qu'il souhaitait "retomber encore une fois amoureux", un sentiment qu'il a connu avec Xavier de Castella. Le couturier Karl Lagerfeld avait joué les entremetteurs. Kenzo et Xavier s'étaient rencontrés pour la première fois à l'anniversaire de Paloma Picasso, la fille de Pablo Picasso, en 1980. Xavier de Castella est ensuite devenu le bras droit et compagnon du créateur de mode japonais.

 

 

"Il est parti trop vite", expliquait Kenzo Takada à l'hebdomadaire français, sur la disparition de Xavier de Castella, en 1990. "Sa mort prématurée est une blessure qui ne s'est jamais refermée. J'y pense beaucoup. Dans ma vie, j'ai fait beaucoup de bêtises. S'il avait été toujours là, j'en aurais fait moins."

Mort à 38 ans, Xavier de Castella avait contracté le virus du sida.

Kenzo Takada est décédé ce dimanche 4 octobre 2020 à l'Hôpital américain de Paris, à Neuilly-sur-Seine, des suites du Covid-19. Le virus continue de faire des victimes. Au dimanche 4 octobre, il avait fait 32 230 morts sur notre territoire, 32 de plus que la veille.

Kenzo Takada est né le 27 février 1939 à Himeji près d'Osaka, il était arrivé en France, au port de Marseille, par bateau en 1965. Il a fondé la marque Kenzo, à Paris en 1970. Elle appartient désormais au groupe LVMH, qui l'a rachetée en 1993. Kenzo Takada avait quitté la direction créative de sa maison en 1999, sur un défilé grandiose au Zénith de Paris, auquel avaient assisté 4000 personnes.

Il s'adonnait depuis à d'autres projets créatifs

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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Publié le 4 Octobre 2020

Je viens d’avaler les 8 épisodes que compte la série estampillée, Ryan Murphy.

Je suis assez mitigé au final. 

J’ai adoré les décors et l’ambiance sixties. Un soin tout particulier a été mis dans les détails pour recréer à la perfection toute une époque.

Autant, j’ai été assez convaincu par les personnages, beaucoup moins par l’histoire.

L’affrontement entre Mildred Ratched (Sarah Paulson) et Betsy Bucket (Judy Davis) est très jouissive. Les 2 actrices sont excellentes dans leur rôle d’infirmière à la fois dévoué et sadique. Dommage vers la fin les deux femmes finissent par tisser une alliance qui met un terme à leur joute.

Maintenant la tentative d’explication psychologique du personnage d'infirmière, tiré du film vol au-dessus d’un nid de coucou, est assez basique et convenue (traitement abusif dans son enfance). 
J’avoue n’avoir pas pu regarder certaines scènes trop gore pour moi. J’ai également eu beaucoup de mal à comprendre le côté parfois pleins de compassions de Ratched et son côté froid et meurtrier.

Toute l'histoire tourne autour du projet de Mildred de sauver son frère de la peine de mort et dans le dernier épisode, c'est à celui qui tuera l'autre. Pour moi ça n'a ni queue ni tête, sauf bien sûr si c'est pour annoncer une saison 2 ?
 
Ratched bénéficie d’une réalisation flamboyante à la Murphy, mais un peu déçu par la trame de l’histoire.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #lesbien

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Publié le 4 Octobre 2020

Le créateur d'AHS ne fait aucune pause.

Ryan Murphy ajoute une nouvelle émission à son catalogue avec une série axée sur le prolifique tueur en série Jeffery Dahmer.

La nouvelle série s'intitulera Monster: The Jeffrey Dahmer Story et la production débutera en janvier 2021.

Selon Deadline , l'émission explorera l'histoire de l'un des tueurs en série les plus prolifiques d'Amérique et sera racontée à travers les yeux de ses nombreuses victimes. La série abordera également la mauvaise gestion des crimes commis par Dahmer.

Richard Jenkins est le premier acteur confirmé pour la série et jouera le père de Dahmer, Lionel. Les producteurs organisent actuellement des auditions pour trouver l'acteur qui jouera le tueur en série et le rôle principal féminin de Glenda Cleveland.

Entre 1978 et 1991, Dahmer a terrorisé Milwaukee en assassinant et en démembrant 17 hommes et garçons. Il a finalement été condamné à la perpétuité pour 16 de ces meurtres . Alors qu'il était en prison, Dahmer a été battu à mort après qu'un détenu ait lu ses crimes dans un journal.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 2 Octobre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #Pub, #humour

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Publié le 2 Octobre 2020

Le créateur de Queer as Folk et le showrunner du Dr Who , Russell T. Davies, a publié un teaser pour sa nouvelle série dramatique en cinq parties sur HBO se déroulant à l'ère du sida dans les années 1980. It's a Sin met en vedette Neil Patrick Harris et le leader de Years & Years Olly Alexander, et l'histoire suit un groupe de jeunes hommes qui deviennent amis à Londres alors que le spectre du VIH se profile juste devant eux.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #HBO

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Publié le 2 Octobre 2020

 

Battlefields

François-Marie Banier

Editions Steidl

 

 

Ma feuille de route : La route de tout son long entre villes, champs, jambes, leurres, fumées du ciel, rayons du soleil, gesticulations, Gay Prides où lueurs de l’âme, du corps, des cœurs transpercent transes et raideurs des imageries du monde. Les gays, pour dire très vite hommes et femmes, autrefois homme ou femme, dépassaient les genres, je n’y ai jamais prêté attention jusqu’à la maladie appelée AIDS puis SIDA qui au regard de la mortalité à venir m’a cloué de chagrin.

Ils mourraient les uns, les unes après les autres. Guerre d’un virus insaisissable, démoniaque. Avant j’avais vu des morts. Pas autant, pas si jeunes. Pas à la chaîne. J’avais vu des accompagnements, des chambres mortuaires, parents, frères, amis en pleurs. Autour, avec, auprès des homosexuels, hommes femmes, où d’autres touchés par l’épidémie, je n’ai vu que des anges. Plus que des anges. Ferveurs délicates aux inventions, ô fidélité, si touchante, bouleversante. Le bourgeois de chez bourgeois n’en revenait pas et racontait le placement à la messe, la dignité au cimetière comme à la volée des cendres, la chaleur de tous. Adieux de géants de sensibilité hors pair. D’accompagnements d’une douceur, de ferveurs inimaginables. Infirmières, médecins, voisins, le monde enfin gentil.

Voilà que j’entre dans une Gay Pride à Paris. Je photographie la poésie, la drôlerie, l’affrontement avec les idées reçues des caparaçonnés. New York, Londres, Rome, Bruxelles, je suis et peins comme d’habitude au déclic, le plus souvent en noir et blanc. Fauves, enfants de chœur, couronnés de pastilles Valda, notaires en cornettes, mômes de Gala et Salvador Dali, conteurs de tous pays, tout un monde qui sait rire et prier. – François Marie Banier.

L’amour égorgé

Patrice Trigano –

A l’occasion du centenaire du surréalisme Editions Maurice Nadeau

 “Le plus beau des surréalistes” Un matin de juin 1914, à son réveil, René âgé de quatorze ans découvre le corps pendu de son père à la poutre centrale du salon de l’appartement familial. Ce traumatisme alimentera un besoin de révolte qui ne quittera pas le poète qu’il devint.

Tourmenté par sa bisexualité, tour à tour amoureux d’un peintre américain puis d’une jeune berlinoise adepte du triolisme, dégoûté par son corps atteint de tuberculose, René Crevel conjurait son mal de vivre en cherchant dans les abus de la drogue, du sexe, et des frivolités mondaines l’apaisement de ses maux. Jusqu’à son suicide en 1935 il rêva à une version régénérée du monde en devenant tour à tour membre du mouvement Dada, du groupe surréaliste et enfin du Parti communiste.

En une épopée passionnante, d’une plume alerte, Patrice Trigano fait revivre les moments d’exaltation, les sentiments de craintes, d’angoisses, les douleurs morales et physiques de René Crevel. Il dresse une peinture des milieux intellectuels des années vingt et trente, alors que le fascisme était en embuscade, à travers des portraits saisissants des amis du poète: Gide, Nancy Cunard, Breton, Éluard, Aragon, Tzara, Cocteau, Dali, Giacometti

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Rédigé par Michael

Publié dans #Livre gay

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Publié le 1 Octobre 2020

The Goddess of Fortune raconte l'histoire d'Arturo et Alessandro, un couple de longue date qui ont une relation ouverte qui est sur le point de s'effondrer. L'arrivée de leur vieille amie Annamaria avec ses deux enfants ne fait que compliquer les choses, surtout lorsqu'elle révèle qu'elle souffre d'une étrange maladie cérébrale. Alors que l'état d'Annamaria s'aggrave, Arturo et Alessandro doivent consolider leur relation et jouer les pères de substitution face aux enfants précoces d'Annamaria.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 1 Octobre 2020

Netflix a dévoilé le nouveau trailer plein de suspense de la série "Quelqu'un doit mourir". On y retrouvera l'actrice Ester Expósito, star d'"Elite". La mini-série en 3 épisodes sera disponible le 16 octobre.

 

Quelqu'un doit mourir : c'est quoi cette série ?

Quelqu'un doit mourir est une mini-série espagnole créée par Manolo Caro. L'histoire se déroule au sein d'une famille bourgeoise de l'Espagne des années 50. Un jeune homme revient au pays alors qu'il vivait jusque-là au Mexique. Ses parents veulent lui faire rencontrer une femme et ont bien l'intention qu'il l'épouse. Pourtant, l'homme revient, mais il n'est pas seul. A ses côtés, un compagnon ténébreux du nom de Lazarus, un danseur de ballet qui sème le trouble. Dans une société conservatrice où l'on peut vite perdre son statut, les parents du futur marié craignent pour le prestige de leur famille. Le bonheur de leur fils devra passer après, quoi qu'il lui en coûte. Les traditions doivent être respectées. Elles le seront peut être après quelques coups de fusils et morts inexpliqués, mais elles le seront.

Ester Expósito de retour

Le casting est composée de Cecilia SuárezCarmen MauraIsaac HernándezEster ExpósitoErnesto AlterioPilar CastroCarlos CuevasMariola Fuentes et Alejandro Speitzer. Ester Expósito signe donc ici son retour dans une série sur le service de streaming qui a fait d'elle une star internationale. La jeune espagnole était il y a encore quelques mois la vedette d'Elite. Elle y a interprété pendant trois saisons le rôle de Carla Roson. Il s'agissait d'une élève de Las Encinas issue d'une famille riche. Sa mère était une marquise et responsable du vignoble réputé Marquesado de Caleruega. Quant à son père, il s'agissait d'un puissant homme d'affaire, responsable des comptes du vignoble et comptable de l'entreprise Nunier C.A.

Quitter un rôle aussi emblématique n'a pas été chose facile pour l'actrice qui a pourtant tout de suite rebondi dans une nouvelle série Netflix. Il est fort à parier que la chaîne aura de nombreux projets à lui proposer dans le futur. Suivie par plus de 25 millions de personnes sur Instagram, elle est une valeur sûre des actrices populaires de demain.

Quelqu'un doit mourir sera disponible en streaming sur Netflix dès le 16 octobre.

Source ciné séries

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 1 Octobre 2020

L'acteur de Hollywood met en scène cette nouvelle série pour Ryan Murphy avec Jim Parsons et Zachary Quinto.

 
 
 

1968. Un an avant Stonewall, Mart Crowley écrit The Boys in the Band. Une pièce de théâtre qui met en scène neuf amis homosexuels réunis pour célébrer l'anniversaire de l'un des leurs. Alors que la fête a commencé, l’hôte lance un défi qui va mettre à nu les tensions du groupe. Texte fondateur de la culture queer, la pièce a marqué son époque notamment parce qu’on y voyait pour la première fois des hommes ouvertement homosexuels évoquer leur quotidien et leurs problèmes. 50 ans après sa première représentation (et, entretemps, une adaptation à l’écran par Friedkin), Ryan Murphy relançait la pièce à Broadway sous la direction de Joe Mantello (qui jouait récemment dans sa série Hollywood) et qui a également réalisé cette nouvelle adaptation à l’écran. Il revient ici sur les défis de cette transposition et les références qui l’ont nourri.

A quel moment avez-vous entendu parler de la pièce The Boys in the Band ?

J’ai du voir le film de Friedkin quand j’étais à l’école d’art dramatique. Et puis j’ai dû lire le texte de la pièce, juste après. J’ai sans doute entendu parler de la pièce avant, mais vous savez, j’ai grandi dans le Midwest, et je n’avais aucune moyen d’avoir accès à ce genre d’objet culturel… Le film a coïncidé avec mon propre coming out qui fut relativement simple – vu le milieu dans lequel j’évoluais, je n’ai jamais été regardé de travers. Et quand j’ai vu le film j’ai été un peu terrifié par ce qu’il montrait. Mais j’ai tout de suite compris qu’il parlait d’une génération qui n’était pas la mienne et je crois que ça ne m’a pas intéressé plus que ça – comme tous les jeunes, je ne me sentais pas concerné au fond… Ce n’est que quand Ryan m’a proposé de la remonter que je m’y suis vraiment confronté et que j’ai découvert certaines connections.

C’est donc Ryan Murphy qui a lancé l’idée de relancer la pièce à Broadway.

A 100%.

Et quand il vous en a parlé quelle fut votre réaction ?

J’ai d’abord été très sceptique (rires). TRES sceptique. Je crois que ma vision de la pièce était très réductrice. Je pensais sincèrement que ce texte n’avait jamais eu d’influence sur le monde dans lequel je vivais… Je me trompais. Lourdement.

Pourquoi avoir choisi d’adapter le texte dans son contexte 60's ?

Parce que sinon, vous faites une pièce ou un film vaguement basé sur The Boys in the Band. Et je ne suis pas sûr qu’on puisse l’updater correctement. Surtout à cause de la technologie. Aujourd’hui chacun des garçons aurait un smartphone. Et je pense aussi que, en 68, appeler un homme au téléphone pour lui dire « je t’aime », c’était très risqué. Je ne crois pas que ce soit encore le cas ; en tout cas, pas autant qu’à l’époque. C’était une transgression folle. Bref, moderniser le contexte, le décor, n’aurait pas fonctionné… Mais je pense qu’il y a quelque chose d’universel dans le sujet et la spécificité du setting porte un éclairage très cru sur cette universalité. Laisser l’action dans les 60's oblige aussi à dresser des parallèles avec notre propre expérience et ça nous donne une distance qui peut être résolument critique. J’imagine les spectateurs regarder la pièce ou le film et se dire « oh, ça, ça n’a pas changé » ou « le langage est différent, mais c’est toujours la même chose ». Je pense que la conversation démarre là. Précisément.

Ce sont des homosexuels, urbains, et ils ont une forme d’insouciance et de liberté qui donne l’impression qu’ils ne risquent finalement pas grand-chose.

C’est partiellement vrai. L’appartement est comme une oasis. Un enclos de liberté. Aujourd’hui, on irait dans un bar, un club ou un restaurant pour célébrer un anniversaire. Et ça ne poserait aucun problème. Mais à l’époque, c’était la seule option pour ces hommes homosexuels qui voulaient se retrouver et partager un moment festif. Au début, on voulait capturer ce sentiment de liberté. Mais on a pris soin de rappeler au public les risques qu’ils couraient : lorsque le coursier de la boulangerie arrive, Emery dit « c’est la police » et toute la bande se met à paniquer. Ils sont littéralement terrifiés ! Ce n’est pas une blague : c’était très très risqué. Danser entre hommes, s’embrasser, tout cela était puni par la loi.

Vous avez changé beaucoup de choses de la pièce ?

Non, pas vraiment. On a travaillé à partir du scénario de Mart de 1969 qu’il a retravaillé pour l’occasion. Mart a fait des choix particulièrement malins.

Un début en extérieur, de larges mouvements d’appareils qui font « vivre » l’appartement… J’imagine que votre principale crainte, c’était de faire en sorte que le film ne soit pas trop théâtral.

Vu mon background, ça ne me faisait pas vraiment peur, non (rires). Evidemment, il y a beaucoup plus de dialogues que ce qu’on entend dans la plupart des films contemporains. Et ça va vite. Mais je suis un fan de Mike Nichols et notamment de Qui a peur de Virginia Woolf. J’ai revu ce film dix fois pour préparer le mien ; j’aime la manière dont Nichols dispose ses personnages dans le cadre. On voit que c’est un metteur en scène qui vient du théâtre, par la manière dont les déplacements en disent long sur la psychologie des personnages. J’adore surtout qu’on se souvienne de ses comédiens. Il n’avait pas un style visuel défini. Il changeait en fonction des projets, mais il portait une telle attention à ses acteurs, à leurs précisions…

On pense également aux comédies sixties (Blake Edwards, Richard Quine) pour les couleurs, la richesse des cadres et la vitesse d’exécution des dialogues.

Pour les couleurs, la référence est très précise : il s’agit du peintre réaliste John Koch. Ses tableaux sont magnifiques et ce sont des chefs-d’œuvre de lumière. Je me suis surtout inspiré d’une de ses toiles qui s’appelle « Friends » et qui montre deux hommes assis dans un canapé dans un appartement. Une merveille. De manière assez ironique, j’ai découvert après avoir terminé le film que cette toile appartenait à… Ryan Murphy !

Dès le début vous comptiez reprendre le cast de la pièce ?

Oui. Parce qu’ils sont bons. Et leur expérience de Broadway leur a donné une profondeur qui a beaucoup apporté au projet. A la véracité du film.

Le fait qu’ils soient tous ouvertement homosexuels étaient un plus ?

Oui. Ca ne s’est pas fait de manière intentionnelle. Mais ils partageaient quelque chose qui rendait le groupe plus cohérent. Et ils avaient tous une… disons facilité pour comprendre de quoi parlait la pièce. Ils ont apporté leur propre expérience et il n’était pas nécessaire de traduire certains aspects.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 29 Septembre 2020

"Je suis assez excité de ce qui nous attend"

 
 
 

lls sont de retour ! France 2 vient d’annoncer que la quatrième et ultime saison de Dix pour Cent sera diffusée à partir du 21 octobre, à raison de deux épisodes par soirée. Au menu, des tas de guests, comme Charlotte Gainsbourg ou Franck Dubosc. François Cluzet, lui, a préféré décliner l’invitation… 

Nous avions vu les deux premiers épisodes de la saison 4 de Dix pour cent au festival d’Angoulême, et le résultat était particulièrement alléchant. 

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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