Publié le 14 Octobre 2018

Encore peu connue du grand public, Santa, du groupe Hyphen Hyphen, a droit à son portrait dans les pages du journal "Libération", en kiosques le 12 octobre 2018. L'occasion d'en apprendre un peu plus sur la chanteuse de 25 ans.

En obtenant une Victoire de la musique 2016 (catégorie révélation scène), le groupe Hyphen Hyphen a braqué un peu plus encore les projecteurs sur lui. Mais force est de constater que la formation reste encore assez peu identifiée par le grand public. Sa chanteuse, Santa, se livre dans les pages de Libé.

La jeune femme, de son vrai nom Samantha Cotta, est originaire de Nice et c'est en 2011 que le groupe a vu le jour, composé à l'époque de deux filles et deux garçons. Un groupe devenu désormais un trio et qui sort un nouveau disque intitulé HH. "C'est une hypocrisie très française, chez les artistes du moins, de dire qu'on ne s'aime pas, tout en ne parlant que de soi. Nous, à l'inverse, on espère fédérer le plus possible, y compris en dehors de nos frontières", clame-t-elle. Une ambition clairement affichée par la jeune femme dont la maman était chanteuse dans un groupe américain et l'oncle, mort du sida, guitariste de blues. À l'inverse, son papa, était à mille lieues de la musique puisqu'il était architecte et peintre. Un père mort d'une crise cardiaque et d'une hépatite quand elle n'avait que 19 ans...

Santa, qui vit désormais dans le quartier de Belleville à Paris, est "en couple, avec une femme qui travaille aussi dans la musique" et lorsque la question de la maternité lui est posée, elle admet vouloir prendre le temps de la réflexion pour ne pas reproduire à l'identique les erreurs de ses parents. "J'ai le temps pour devenir moins con et y réfléchir... surtout quand je vois toutes les névroses qu'on peut refiler", dit-elle.

Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #lesbien, #Musique

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Publié le 14 Octobre 2018

A l'occasion de la journée internationale du coming-out, le jeudi 11 octobre 2018, le journaliste de France 2, Jean-Baptiste Marteau a affiché son soutien à la communauté gay à travers un message sur Twitter.

Figure discrète de la scène médiatique, Jean-Baptise Marteau n'en est pas moins absent. Depuis octobre 2017, le journaliste de 35 ans officie en tant que joker des 13 heures du week-end sur France 2. Aussi, durant l'été il remplace Laurent Delahousse à la présentation du 20 heures du week-end, où il a déjà signé des records d'audience. S'il n'a aucun mal à s'exposer aux yeux du grand public pour sa carrière, Jean-Baptise Marteau est beaucoup plus réservé sur sa vie privée.

Mais ce mardi 11 octobre 2018, le présentateur s'est quelque peu dévoilé à l'occasion de la journée internationale du coming-out. Sur Twitter, le chroniqueur de l'émission politique au côté de Léa Salamé a exprimé son soutien à la communauté gay en postant un message dans lequel il lève le voile sur son homosexualité : "C'est la journée internationale du #ComingOut. Je pense à tous ces jeunes homos qui n'osent en parler à personne, qui se sentent abandonnés, perdus. Je veux leur dire qu'ils ne sont pas seuls! On peut être heureux, réussir sa vie perso et pro en étant homosexuel #ComingOutDay."

Rapidement, son post est devenu viral et a été salué par de nombreux internautes. Mais ce n'est pas tout, l'association des journalistes lesbiennes, gays, bi·e·s, trans et intersexes (AJL) a également applaudi son message d'espoir en partageant sa publication : "Journaliste et out ! Merci, @jbmarteau! #VisibilityMatters", peut-on lire en légende.

En 2018, l'homosexualité reste encore un sujet tabou au travail. Mais en télévision, de plus en plus de personnalités du PAF osent le coming-out, à l'image de Frédéric Lopez en 2016, Stéphane Bern en 2009 ou encore Laurent Ruquier en 1997.

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Coming out

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Publié le 14 Octobre 2018

Débarqué cette rentrée dans l'émission "Quotidien" sur TMC, le jeune humoriste Alex Ramirès s'était fait remarquer par ses vidéos "Low Cost", parodies d'extraits de films cultes. On le retrouve aussi sur scène dans "Sensiblement viril", où il parle librement de son homosexualité. Il a répondu aux questions de Purepeople.com.

Après des débuts un peu difficiles dans Quotidien, Alex Ramirès semble avoir trouvé le ton et la manière. Mais c'est surtout sur scène qu'il prend un plaisir évident dans son spectacle Sensiblement viril, qu'il joue à la Comédie de Paris et en tournée en province. Il a fait le point en exclusivité pour Purepeople.com.

"Je vois pas pourquoi j'ai regardé un peu au début les critiques, ça n'a servi à rien", nous a confié Alex Ramirès. Le jeune humoriste avoue avoir eu le réflexe de regarder sur les réseaux sociaux les premières retombées après avoir débarqué dans Quotidien, l'émission présentée par Yann Barthèssur TMC. Une erreur car les remarques y sont rarement bienveillantes... Heureusement, il a depuis repris du poil de la bête et il semble nettement plus à l'aise, loin de toute pression. "On a trouvé notre vitesse de croisière. Ils laissent une liberté de fou à chaque fois. Aujourd'hui ça se passe très bien et je suis très content qu'ils m'aient fait confiance et qu'ils aient été patients. C'est normal, faut s'ajuster", dit-il. A l'avenir, ses interventions seront plus souvent pimentées de "petits magnétos" car c'est ce qu'il apprécie particulièrement.

Outre sa présence dans l'émission, Alex Ramirès se produit aussi avec Sensiblement viril, un spectacle frais, dans l'air du temps et dans lequel il met beaucoup de lui. Il y évoque son homosexualité, le couple avec ses bons et ses mauvais côtés ainsi que des situations vécues ou inventées, le tout avec énormément de musique pop (fans d'Adele, vous allez passer un très bon moment). Ce spectacle, l'humoriste l'a défendu dans des émissions avec un sketch sur les clichés gays ce qui lui a valu des critiques concernant une supposée "follophobie". "Si il y a eu cette non compréhension c'est que je n'étais pas assez clair donc j'ai juste changé quelques phrases de mon spectacle (...) Le but c'est de se marrer, je suis là pour enfoncer personne", assure-t-il. Sur scène, il joue effectivement des clichés, des cases et se moque de lui-même.

Le jeune homme a aussi évoqué ses fameuses vidéos "low cost", parodies d'extraits de films, notamment de Disney. Un concept qu'il fait pour le fun et qui agit comme un booster de notoriété mais qui n'est pas nullement lucratif. "On ne perd pas vraiment d'argent mais on en gagne pas", dit-il.

Des confidences à retrouver en intégralité en vidéo.

 

Thomas Montet pour Purepeople.com

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Octobre 2018

Il y a beaucoup de façons de faire son coming out de nos jours. Mais pourquoi publier votre identité LGBTQ sur Instagram alors que vous pouvez (littéralement) la chanter sur tous les toits? L’histoire de la télévision est riche en moyens fracassante  de se déclarer. Tous ne sont pas recommandés, mais tous laisseront certainement une impression mémorable.

Source advocate

1. Lire un poème en classe.

La poésie est un moyen merveilleux de déclarer ses sentiments et de confesser les désirs de son cœur, comme l'a démontré Jack (Kerr Smith) dans cet épisode novateur de la saison 2 de Dawson . 

2. Embrassez votre partenaire en public.

Le baiser est l'ultime déclaration publique de son amour. Dans la saison 2  de Sense8, afin d'arrêter les rumeurs entourant son orientation sexuelle l'acteur Lito Rodriquez (Miguel Ángel Silvestre) embrasse son petit ami Hernando (Alfonso Herrera) lors de la grande parade des fiertés de São Paulo. 

3. Danser avec son partenaire lors d'un événement public.

On peut voir beaucoup de coming out lors des bals de promo dont les américains sont très friand, comme dans le film de Netflix Alex Strangelove . Ou lors de tout rassemblement public. Dans Ugly Betty , Justin (Mark Indelicato) a volé la vedette au mariage de sa mère en prenant la main de son petit ami Austin (Ryan McGinnis) et en dansant langoureusement devant sa famille.

4. Chantez une chanson.

Pourquoi ne pas  faire votre coming out en chanson ? Jamal Lyon (Jussie Smollett) a chanter dans Empire  «You're So Beautiful» devant son père Lucious avec un texte modifié: «C'est le genre de chanson qui fait qu'homme aime un homme. »Le soutien enthousiaste de la foule et de sa mère, Cookie, ont aidé Lucious à vaincre son homophobie. 

5. Faire une confession avec ses trippes.

La confession-émotion est un élément essentiel dans le coming out à Hollywood - et dans le monde réel. Kurt Hummel (Chris Colfer) en a donné l'exemple dans Glee , où sa déclaration à son père sur son identité gay est un summum d'effusion émotionnelle.

6. Dites le  dans un talk show.

 En 2016, Ellen DeGeneres a été honoré par le président Obama avec la médaille présidentielle de la liberté pour son courage d'artiste hors pair, qui a également utilisé son talk show pour aider d'autres personnes (comme Jussie Smollett) à vivre ouvertement.

7. Citez la Bible.

Les religieux conservateurs sont enclins à citer la Bible pour justifier ce qu'ils considèrent comme le péché des LGBTQ. Sara Ramírez, en tant que Callie sur Grey's Anatomy , les a battus à leur propre jeu. Lors de son coming out, elle a rencontré son père qui est religieux - et le prêtre qu'il a amené - en citant des versets bibliques qui soutiennent l'amour queer. «Vous ne pouvez pas prier pour éloigner les gays», lui dit-elle dans la scène animée, et se référant à Matthieu 5:10, «Bénis sont ceux qui ont été persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux.» Amen !

8. Faites une annonce lors d'un dîner en famille.

Entre l'entrée et le dessert un petit coming out, s'il vous plaît. Il n’y a pas de meilleur moment  que les dîners de famille, où des membres de différentes générations se sont réunis pour manger, boire un verre. C'est ce que Carmen ( Sarah Shahi ), dans The L Word, a fait lorsqu'elle a annoncé à sa mère que son "ami" Shane ( Katherine Moennig ) était en fait sa petite amie. Ce qui suit est un échange bilingue qui aboutit à un rejet de la famille - une réponse triste mais malheureusement pas rare dans le monde réel. 

9. Faire sa déclaration dans un bar malfamé.

Sortir du placard peut être désordonné. Par exemple, ce n'est pas le meilleur plan que de le faire dans une pièce où des étrangers boivent en criant un langage obscène - mais c'est la vie, parfois. Ce fut le chemin emprunté par Mickey Milkovich ( Noel Fisher ) dans Shameless . «Je veux juste que tout le monde ici sache que je suis un putain de gay», a-t-il hurlé à la foule. Une bagarre au bar s'ensuivit avec des coups de poing et des bouteilles brisées. C'est certainement un moyen mémorable de faire une déclaration, mais ce n'est pas recommandé.

10. Tenir une conférence de presse.

Une conférence de presse est un moyen de s’assurer que sa sortie sera remarquée. Dans Faking It, Duke (Skyler Maxon), combattant du MMA, a fait sensation lorsqu'il a déclaré aux journalistes: «Je suis amoureux de Shane Harvey.»

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Octobre 2018

Arrêtez tout ! La deuxième bande-annonce de « Glass », la suite d' »Incassable » et « Split » vient de tomber. On y découvre une Bête totalement déchaînée et manipulée par Mr. Glass, face à un David Dunn impuissant.

Après une première bande-annonce qui entretenait savamment le mystère tout en dévoilant les grandes lignes de l’intrigue, Glass se dévoile un peu plus dans un deuxième trailer. Après Incassable et SplitM. Night Shyamalan semble apparemment vouloir conclure sa trilogie de super-héros en apothéose. C’est en tout cas ce que laissent espérer ces nouvelles images extrêmement alléchantes.

L’alliance entre Mr. Glass et la Bête prend forme

Dans la précédente bande-annonce, on découvrait surtout que les personnages incarnés par Bruce Willis, Samuel L. Jackson et James McAvoy se trouvaient tous les trois dans un hôpital psychiatrique. Dans ce dernier, la psychiatre incarnée par Sarah Paulson tente de les soigner, avec des moyens apparemment très douteux, car ils ont la fâcheuse tendance à se prendre pour des super-héros. Pourtant, leurs dons sont bien réels et les trois protagonistes comptent bien les mettre à profit dans ce film dans lequel le héros d’Incassable affrontera son ancien ennemi ainsi que le jeune homme aux 23 personnalités qu’il découvrait dans le twist malin de Split.

La médecin a en effet sous-estimé le talent de persuasion de Mr. Glass et la force herculéenne de la Bête, dont on découvre l’évasion de l’établissement dans cette deuxième bande-annonce. Toujours détenu, David Dunn va lui aussi devoir trouver un moyen de sortir de l’hôpital pour tenter de mettre fin au plan machiavélique de ses deux rivaux.

La bande-annonce dévoile une Bête totalement déchaînée dans les rues de Philadelphie et un Mr. Glass au regard plus sournois que jamais. Les fans d’Incassable et Split devraient donc se régaler devant ce qui s’annonce comme un film de super-héros sombre, violent et particulièrement désabusé.

Aux côtés de Bruce Willis, Samuel L. Jackson, James McAvoy et Sarah Paulson, nous retrouverons également Anya Taylor-Joy, l’héroïne de Split. Spencer Treat Clark et Charlayne Woodard reprennent quant à eux les rôles qu’ils tenaient dans Incassable, à savoir le fils de David Dunn et la mère d’Elijah Price, alias Mr. Glass.

En France, les spectateurs pourront découvrir Glass dans les salles obscures dès le 16 janvier prochain. En attendant, on se remet en boucle les images de ce qui devrait être l’une des plus belles confrontations de 2019.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 11 Octobre 2018

Emma Stone, Rachel Weisz et Olivia Colman dans un triangle amoureux pervers.

Twentieth Century Fox vient de dévoiler la nouvelle bande-annonce de La Favorite, le prochain film de Yorgos Lanthimos (The Lobster, Mise à mort du cerf sacré) avec Olivia Colman (Week-end royal, Tyrannosaur, série The Crown), Rachel Weisz (The Lobster, Agora, Constantine) et Emma Stone (La La Land, Birdman, Magic in the moonlight). La première bande-annonce du film, dévoilée cet été, annonçait un film d’époque excentrique, digne de l’univers décalé, cynique et absurde du réalisateur grec. Ce nouveau trailer confirme cette première impression.

La Favorite se déroule à la cour d’Angleterre au XVIIIe siècle, sous le règne de la Reine Anne. Alors que la guerre contre la France fait rage, la Cour se distrait comme elle peut avec des courses de canards et des bals. Le film met en scène un triangle amoureux féminin plutôt pervers entre la Reine (Olivia Colman), sa confidente et amante (Rachel Weisz), et la jeune cousine de cette dernière (Emma Stone).

Cette nouvelle bande-annonce dévoile une reine absolument extravagante, pas toujours très futée, et souvent caricaturale, ainsi que Rachel Weisz et Emma Stone rivalisant d’inventivité pour rester ou devenir la préférée de sa majesté. Autant d’extraits déjantés qui promettent un film aussi déstabilisant que The Lobster et Mise à mort du cerf sacré.

La Favorite sortira en salles le 6 février 2019.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #people

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Publié le 11 Octobre 2018

Et en a profité pour la sortir sur le plateau.

C’est un secret de polichinelle : dans le remake de Suspiria signé Luca Guadagnino, Tilda Swinton incarne un homme de 82 ans, le psychiatre Jozef Klemperer. Si officiellement le rôle est tenu par un certain Lutz Ebersdorf, Swinton elle-même a avoué au New York Times incarner le personnage. « Indéniablement, je l’ai fait avant tout pour m’amuser », confie l’actrice. « Comme l’aurait dit ma grand-mère : ce serait dommage de ne pas le faire ». 

Chaque jour, Tilda Swinton a donc passé quatre heures au maquillage pour ressembler à un vieux monsieur. Et le maquilleur Mark Coulier explique à nos confrères que la comédienne, malgré son look « légèrement androgyne », a « une structure de visage très féminine ». Il a donc fallu masculiniser les traits de Swinton, et notamment sa mâchoire. On a apprend au passage que l’actrice a voulu aller jusqu’au bout : elle a demandé à Coulier de lui fabriquer un appareil génital masculin. « Elle nous a fait faire un pénis et des testicules », raconte-t-il. « Elle avait ce chouette truc, un peu lourd, qui se balançait entre ses jambes. Et elle a trouvé l’occasion de le sortir sur le plateau à quelques reprises ».

Coulier assure que le tout se trouve « probablement dans une boîte, quelque part. Je devrais essayer de le trouver pour le mettre sur mur de mon atelier ».

Suspiria sortira le 14 novembre prochain en France. Bande-annonce :

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Octobre 2018

Le créateur Roberto Aguirre Sacasa, a annoncé que le couple préféré des fans, Toni Topaz et Cheryl Blossom, passerait plus de temps à l'écran.

Connues affectueusement sous le nom de Choni, les deux femmes se sont rapprochées vers la fin de la deuxième saison de la série lorsque Toni a aidé Cheryl à faire face à sa bisexualité et l'a ensuite  sauvée d'un camp de «thérapie» de conversion gay .

Bien que les fans aient rapidement accrochés avec le couple, ils ont été légèrement déçus par le peu de temps passé devant l'écran, en particulier après que l'un des scénaristes de la série ait  annoncé des "trucs vraiment bons"  pour le couple.

Mais il semble que la troisième saison, qui commence le 10 octobre aux États-Unis et rejoindra Netflix UK le lendemain, donnera plus de contenu aux fans de Choni.

Choni n'est pas le seul couple de même sexe à être sous les feux de la rampe lors de la troisième saison. Casey Cott a récemment révélé que son personnage, Kevin Keller, se lierait avec Moose. Ils auront une relation secrète, et ce sera "compliqué".

La dernière fois que nous les avons vus ensemble dans le dernier épisode de la saison 2, après la mort choquante de la petite amie de Moose, Midge, ils se sont embrassés passionnément, laissant la porte grande ouverte pour une relation potentielle dans le futur.

«Nous sortons ensemble dans la saison trois, donc c'est amusant de commencer par ça et d'explorer ça avec Moose, ça va être amusant», a déclaré Casey.

«J'ai [filmé] ma première scène de baisers de la saison récemment et c'était dans le couloir à l'école. Il me repousse parce qu'il est toujours dans le placard, mais c'est toujours un baiser. C'est une relation compliquée. "

Source gaytimes

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Octobre 2018

À l'occasion de la sortie de "Girl" ce mercredi en salles, retour sur le parcours de Victor Polster, jeune danseur belge qui fait ici ses premiers pas remarqués devant la caméra.

1. Victor Polster

Sensation du dernier Festival de Cannes dont il est reparti avec trois prix (la Caméra d'or, le Prix d'interprétation Un Certain Regard et la Queer Palm), Girl révèle non seulement un jeune cinéaste prometteur, Lukas Dhont, mais aussi un acteur débutant et tout aussi talentueux, Victor Polster.

Né à Bruxelles en 2002, ce dernier suit des cours de théâtre dès son plus jeune âge puis poursuit un cursus de danseur professionnel en s’inscrivant à l’École Royale de Ballet d’Anvers. C’est en participant au clip du groupe de rock belge Vegas qu’il se fait remarquer : il est sollicité pour apparaître aussi bien dans des productions de Ballet Vlaanderen que dans un shooting pour Dior.

Alors qu'il ne se destinait pas à la comédie, il décroche pourtant à l'âge de 14 ans le rôle principal de Girl, un drame belge relatant le parcours d’une adolescente, Lara, née Victor, qui poursuit deux rêves : celui de devenir danseuse étoile et celui de se faire opérer afin d'avoir le corps biologique d'une femme. Lukas Dhont a auditionné près de 500 personnes, aussi bien des garçons cisgenres (personne dont le genre ressenti correspond à celui attribué à la naissance, ndlr) que des filles transgenres, avant de rencontrer Polster. De son côté, le jeune homme s'était rendu au casting dans l'espoir de faire partie des camarades de l'école de danse de Lara. Il tenait aussi à rencontrer le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui : "J'ai tout de suite vu que c'était une personne très forte, sûre de ce qu'elle voulait plus tard et prête à tout pour y arriver. J'avais envie de représenter ce personnage qui est pour moi une héroïne. Je sais que c'est très compliqué de trouver le courage de faire ce choix, qui n'est même plus un choix mais qui devient une nécessité"(propos recueillis par AlloCiné lors du festival de Cannes 2018).

À l'instar de son personnage qui doit acquérir le même niveau de danse que ses homologues féminines, Victor Polster a dû apprendre en seulement trois mois à danser sur les pointes. Cet exercice, réservé aux filles dans la danse classique, représentait un véritable défi : "C'était assez dangereux, car je ne l'avais jamais fait et trois mois d'entraînement ne suffisent pas à former les muscles à cette discipline. Ça crée des problèmes de stabilité, je pouvais tomber, me blesser. Mais, en même temps, c'était une expérience assez forte de passer de l'autre côté" (interview accordée aux Inrockuptibles, n°1192). Il a également travaillé avec un orthophoniste pour placer sa voix dans les aigus.

Son incarnation d’une grande justesse de Lara, à la fois introvertie et déterminée, lui vaut de nombreux éloges et le Prix d’interprétation Un Certain Regard au Festival de Cannes 2018. Pourtant, Victor Polster garde les pieds sur terre et compte se consacrer pour le moment à sa première passion, la danse : "J’ai eu d’autres propositions du côté du cinéma, oui, mais pas de choses qui m’intéressent suffisamment pour interrompre mes études pendant deux mois pour le tournage. C’est pour ça que je ne cherche pas de rôles pour l’instant. Mais dans le futur, oui, j’aimerais beaucoup revivre ce genre d’expérience"(propos recueillis par Ève Beauvallet pour Libération). 

Source allociné

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #Trans&transgenre

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Publié le 10 Octobre 2018

L'émouvant parcours d'une future ballerine née garçon

"Si mon film permet de penser autrement la masculinité et la féminité, ce serait bien": le jeune cinéaste belge Lukas Dhont signe avec "Girl", en salles ce mercredi, une histoire bouleversante de genre et de persévérance.

Révélation du Festival de Cannes cette année, où il a remporté à 26 ans la Caméra d'or (récompensant un premier film), le réalisateur flamand porte à l'écran, avec ce long métrage très maîtrisé, l'histoire vraie d'une jeune fille de 15 ans, née garçon, qui rêve de devenir danseuse étoile.

"Cette lutte intérieure incroyablement courageuse m'a profondément ému. J'en ai eu connaissance par un article de journal en 2009 alors que je démarrais mes études de cinéma. J'ai décidé aussitôt que ce serait le thème de mon premier film", confiait à l'AFP à Cannes Lukas Dhont, qui avait été auparavant lauréat de la Cinéfondation 2016, pépinière de talents du festival.

"Ce qui m'intéresse, c'est montrer des personnes qui ne sont pas dans les normes classiques du masculin et du féminin. (...) Le cinéma est un moyen intéressant d'en parler", ajoutait le réalisateur, qui confie qu'étant enfant, son père voulait qu'il soit scout alors qu'il préférait avec son frère le théâtre, la danse et le chant.

"Vous pouvez imaginer la confusion quand on a appris que c'était vu comme des activités 'pour les filles'. J'étais un garçon, comment pouvais-je aimer ça ?", dit-il.

"J'ai donc fini par arrêter tout ça parce que je ne voulais pas qu'on se moque de moi", poursuit le réalisateur, qui dit avoir "été enthousiasmé à l'idée de pouvoir écrire" sur "quelqu'un de courageux, qui très jeune remettait en cause le lien qu'établit la société entre sexe et genre".

L'autre révélation de "Girl" est le jeune acteur belge Victor Polster, 16 ans, récompensé par un prix d'interprétation à Cannes dans la section parallèle Un Certain Regard, où le film était présenté.

Pour ses premiers pas au cinéma, il livre une véritable performance en incarnant Lara, lancée en même temps dans une éprouvante réassignation sexuelle et l'apprentissage exigeant de la danse classique.

Elle peut heureusement compter sur son père, son premier allié qui l'accompagne pas à pas dans ce parcours hors normes.

"L'histoire de Lara m'a touché même si elle n'était pas évidente à jouer. J'ai tout de suite admiré le personnage, cette héroïne prête à tout pour atteindre ses buts", explique Victor Polster, qui connaît tous les sacrifices qu'exige la danse classique: le jeune homme est élève du Ballet royal d'Anvers depuis deux ans.

Pour le film, l'adolescent s'est transformé physiquement, apprenant à rendre sa gestuelle plus féminine, jusqu'à modifier sa voix avec les conseils d'un orthophoniste.

Récompensé aussi à Cannes par la Queer Palm (qui prime un film pour son traitement des thématiques altersexuelles), "Girl" a également une portée documentaire en montrant les étapes de l'ardu parcours de réassignation sexuelle, du traitement hormonal à la chirurgie.

"J'espère que le film permettra de combattre les idées reçues. Pour les personnes dont le corps n'est pas conforme à leur identité, ce n'est pas un choix", dit Victor Polster. "Faire reconnaître leur véritable identité sexuelle leur est absolument nécessaire".

(Source AFP) et e-llico

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Rédigé par Michael

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