Publié le 27 Septembre 2018

L'actrice connue pour son rôle dans "Nos chers voisins" a un nouveau projet. Joy Esther fait une apparition dans une série italienne, dont les deux premiers épisodes sont diffusés ce mercredi 26 septembre 2018. Et cela devrait faire du bruit.

Depuis la fin de la série Nos Chers Voisins (TF1) en 2017, Joy Esther se fait très rare à la télévision. Et au cinéma, on l'a simplement aperçue dans le film Les dents, pipi et au lit, sorti en salles le 28 mars 2018. Mais la jeune femme de 34 ans pourrait bien enchaîner les projets à l'étranger.

Ce mercredi 26 septembre 2018, l'ancienne candidate de Danse avec les stars (saison 8, en 2017) a révélé être au casting d'une série italienne baptisée Untraditional 2 et diffusée sur la chaîne Sky Italia. Pour les besoins de ce projet, Joy Esther s'est teint les cheveux en rouges comme elle l'a dévoilé sur le réseau social Instagram.

"En Italie on m'a proposé le rôle d'une jeune femme franco-américaine, gay, sachant parler aussi italien, pouvant gratouiller à la guitare, chanter et avoir les cheveux rouges. Pas en France. Heureuse de faire partie de cette série complètement barge et de pouvoir commencer à avoir d'autres projets en Italie et ailleurs", a-t-elle écrit dans un premier temps, en légende d'une photo sur laquelle elle embrasse sa partenaire dans la série. Joy Esther a ensuite précisé que les deux premiers épisodes étaient diffusés ce soir.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 27 Septembre 2018

Aujourd'hui, Muriel Robin a tourné la page sur ses vieux démons. Grâce à sa compagne Anne Le Nen, la comédienne et humoriste dans le coeur des Français a trouvé son équilibre et peut avancer sereinement..

Le 1er octobre en prime time, les téléspectateurs de TF1 découvriront une Muriel Robin méconnaissable dans le téléfilm attendu Jacqueline Sauvage, c'était lui ou moi. En amont de cette diffusion, la comédienne et humoriste de 63 ans a accepté de répondre aux questions de Paris Match et a même évoqué son idylle avec Anne Le Nen.

En effet, après avoir parlé de ses dépressions passées et du burn out qui l'a conduite dans une clinique en Allemagne en 2008, Muriel Robin a mis en lumière celle qui lui a permis de trouver un réel équilibre dans sa vie. "Anne est solaire. En plus d'être belle, elle est saine, très solide, très droite, avec un coeur immense et une très forte personnalité. Elle me bluffe", a commencé l'artiste qui publiera son autobiographie Fragile le 18 octobre prochain chez XO Editions. Et la star de poursuivre avec honnêteté : "Moi qui étais dans la destruction, l'alcoolisme mondain, la mauvaise nourriture, elle a bouleversé mes habitudes. C'est peut-être la seule personne capable d'avoir l'ascendant sur moi, une des rares que j'écoute. Parce que je l'aime. Anne sait aussi me dire non. Je déteste les gens qui n'osent pas me contredire."

Forte de sa relation qui s'inscrit dans la durée depuis leur pacs célébré le 5 décembre 2009, Muriel Robin n'a aujourd'hui aucune crainte de voir ressurgir ses vieux démons. "J'ai 63 ans et plus rien à perdre. Avant, quand je n'avais pas de proposition après un film, ce qui est le cas aujourd'hui, je ne me sentais plus désirée, plus aimée, je tombais dans la dépression, je me laissais glisser jusqu'à atteindre le fond. Puis je me disais qu'il était temps de refaire un spectacle. Mais c'est un exercice qui me coûte. J'avoue qu'il y a des soirs... je n'en peux plus de répéter la même chose", a-t-elle expliqué. Une période révolue grâce à l'amour !

Jacqueline Sauvage, c'était lui ou moi, un téléfilm diffusé le 1er octobre à 21h sur TF1.

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #lesbien

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Publié le 26 Septembre 2018

C'est une affaire délicate d' être une femme bisexuelle dans une série. Il y a tellement de clichés dont les scénaristes usent dans leurs récits rebattus perpétuent des stéréotypes préjudiciables qui nuisent réellement aux femmes bi dans la vraie vie. Mais parfois nous assistons à des représentations authentiques et dignes des femmes bisexuelles dans nos émissions préférées. Ce sont les meilleurs d'entre eux.

Kalinda Sharma, The Good Wife

Kalinda Sharma, The Good Wife

Syd Feldman, Transparent

Syd Feldman, Transparent

Brenna Carver, Chasing Life

Brenna Carver, Chasing Life

Waverly Earp, Wynonna Earp

Waverly Earp, Wynonna Earp

Annalise Keating, How to Get Away With Murder

Annalise Keating, How to Get Away With Murder

Delphine Cormier, Orphan Black

Delphine Cormier, Orphan Black

Paige Michalchuck, Degrassi: The Next Generation

Paige Michalchuck, Degrassi: The Next Generation

Callie Torres, Grey’s Anatomy

Callie Torres, Grey’s Anatomy

Kat Sandoval, Madam Secretary

Kat Sandoval, Madam Secretary

Bo Dennis, Lost Girl

Bo Dennis, Lost Girl

Ashlie Davies, South of Nowhere

Ashlie Davies, South of Nowhere

Sameen Shaw, Person of Interest

Sameen Shaw, Person of Interest

Sara Lance, Legends of Tomorrow

Sara Lance, Legends of Tomorrow

Ilana Wexler, Broad City

Ilana Wexler, Broad City

Rosa Diaz, Brooklyn Nine-Nine

Rosa Diaz, Brooklyn Nine-Nine

Petra Solano, Jane the Virgin

Petra Solano, Jane the Virgin

Kat Edison, The Bold Type

Kat Edison, The Bold Type

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 26 Septembre 2018

Pour sa sixième édition qui aura lieu à Paris du 10 au 16 octobre, le festival « Panorama du cinéma colombien » met à l'honneur trois documentaires et une fiction consacrés à des histoires de personnes transgenres, en Colombie bien sûr mais également au Chili, au Costa Rica et au Brésil. Demandez le programme !

Belle idée du festival Panorama du cinéma colombien que de faire un focus sur la question trans en Amérique du Sud et, de façon visible, puisque c’est le film d’ouverture, en compétition, qui inaugure cette programmation de quatre films. Señorita Maria, la falda de la montaña (Mademoiselle Maria, la jupe de la montagne) est un documentaire qui fait le portrait d’une femme étonnante et touchante. Maria, vit dans un petit cabanon de montagne, elle élève des vaches, entretient des champs de maïs, et, bien que née homme, porte la jupe chaque jour car, dit-elle, « la Sainte Vierge n’a jamais porté de pantalon ! ». Sa vie quotidienne, quasi solitaire, isolée, ses visites au village et à l’église dessinent le portrait d’une femme très pieuse qui vit sa situation de genre comme elle peut malgré les regards réprobateurs, les sifflets et moqueries des villageois et les procès en sorcellerie. Extrêmement bien réalisé par Ruben Mendoza, ce documentaire sort des sentiers battus et de l’imagerie dominante et rebattue sur les femmes transgenres pour donner un autre point de vue : un portait sensible d’un destin hors-du-commun.

Portrait de Linn

Autre portrait, autre destin, Kiko Goifman et Claudia Priscilla nous invitent dans le quotidien de Linn da Quebrada (un pseudo qui signifie « la belle fauchée »), star trans d’un rap/funk brésilien queer, provocant et subversif. Le documentaire qu’il et elle lui consacrent, Bixa Travesty (Teddy Award du meilleur documentaire en février dernier au festival de Berlin), est hallucinant d’énergie et d’affirmation. Que ce soit en concert avec son acolyte Jup do Bairro ou dans sa vie de tous les jours, Linn qui a grandi dans un quartier pauvre de São Paulo est une star, une diva mais aussi une voix qui parle et chante haut pour les minorités (trans, blacks, queers) qu’elle représente avec une foi immuable . Des images de concerts, d’émissions de radio et de télévision dans lesquelles Linn donne de la voix pour défendre sa vision du féminisme et de l’acceptation, mais également des images intimes, en famille, ou même à l’hôpital lorsqu’elle lutte contre un cancer, composent un portrait au plus près d’une personnalité à la fois jeune, complexe et dont la grande gueule est le meilleur porte-voix, qu’elle parle, qu’elle hurle, qu’elle rappe ou qu’elle rie. L’énergie et l’engagement de Linn da Quebrada font un bien fou. Pas « politiquement correcte », elle est l’une des voix majeures de la culture queer brésilienne et les textes de ses chansons, ses musiques comme ses punchlines improvisées résonnent longtemps après la vision de ce documentaire enthousiasmant.

Avant de dire adieu

Abrazame como antes (embrasse-moi comme avant), le film de fiction de cette programmation thématique vient du Costa Rica et tire son titre d’une chanson d’amour populaire connue en France sous le titre « Avant de nous dire adieu » (interprétée par Jeane Manson ). Deuxième film de Jurgen Urena, Abrazame como antes, à la durée inhabituelle pour un film de fiction (tout juste un peu plus d’une heure), propose une plongée dans l’univers des femmes trans prostituées des trottoirs de San José, capitale du Costa Rica qui regroupe dans son agglomération près de 30 % de la population du pays. Veronica, l’héroïne, recueille un jeune homme, renversé lors d’un accident de voiture. Le garçon, perdu, blessé et mutique, découvre un monde qui lui est étranger. Mais son arrivée dans ce foyer particulier va redistribuer les cartes dans un monde fait d’ultra féminité, d’apparence et d’enjeux de séduction. Le film surprend par son traitement de thématiques souvent ignorées, que ce soit la misère affective et les difficultés financières, ou les problèmes liés à l’âge, une obsession pour ces femmes qui doivent rester séduisantes pour travailler et vivre. Abrazame como antes creuse un sillon entre tension et doute, entraide et concurrence, séduction et abandon, dans des halos de lumières aux couleurs franches et des ambiances nocturnes d’une grande beauté formelle.

Transitions en pays hostile

Pour finir ce tour d’horizon, le Panorama du cinéma colombien propose également le documentaire En Transito (En Transition) de Constanza Gallardo qui suit le parcours de quatre personnes trans dans un pays qui ne les accepte pas, le Chili. Ces portraits croisés montrent avec bonheur la diversité des parcours : Gis qui veut changer de prénom social, vit « comme un garçon » mais souhaite conserver son genre et son corps de femme, Matias, ado F to M soutenu par une famille aimante et qui s’interroge sur son avenir, ou encore Paty, femme trans plus âgée, qui cherche l’amour et sait sa chance d’avoir trouvé un emploi malgré les difficultés liées à son identité de genre dans un pays encore très conservateur sur ces questions. Et puis il y a Mara, jeune étudiante trans d’une vingtaine d’années qui a publié un livre et ne rate jamais une occasion de se présenter à un joli garçon malgré ses tenues « de grand mère » imposée par une maman préoccupée. Son engagement et sa fraîcheur donnent à ce documentaire une force supplémentaire. Son destin tragique n’entachera pas la beauté éternelle de son sourire, celui d’une jeune fille pleine de rêves et d’espoirs en train de s’accomplir en tant que femme.

 

Panorama du cinéma colombien, du 10 au 16 octobre 2018

Ouverture à L’Arlequin, programme diffusé au Reflet Médicis
Plus d’informations : panoramaducinemacolombien.com

Source komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre

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Publié le 26 Septembre 2018

Révélé dans "The Voice Kids" en 2015, Bilal Hassani a depuis persevéré dans le milieu de la musique et fait aujourd'hui beaucoup de bruit sur la Toile avec ses reprises. S'il est adulé par des milliers de fans, il est aussi beaucoup critiqué. Heureusement, il peut compter sur le soutien de Janet Jackson et Amel Bent.

En 2015, Bilal Hassani faisait ses premiers pas sur le devant de la scène en participant à la deuxième saison du télé-crochet The Voice Kids (TF1). A seulement 15 ans, le jeune garçon avait impressionné par ses capacités vocales. Éliminé à l'étape des battle, notamment face à Lenni-Kim, l'ancien élève de Patrick Fiori n'a pas abandonné son rêve de percer dans la musique.

Quatre ans plus tard, le jeune Bilal a bien grandi. Homosexuel assumé, il arbore un look excentrique en s'amusant à changer constamment d'apparence. Perruques, maquillages, accessoires... Il ose tout ! Mais surtout, Bilal continue de séduire grâce à ses talents musicaux. Sur Youtube, le jeune homme publie régulièrement des reprises de tubes populaires. Sa dernière cover en date : Djadja d'Aya Nakamura. Ce qui lui a permis de récolter près de 2 millions de vues.

Mais avec le succès vient toujours les critiques. Parmi ses 450 000 followers, Bilal Hassani essuie chaque jours des flopées d'attaques, notamment sur son image. Mais le chanteur n'en a que faire des haters quand il peut compter sur le soutien de deux personnalités très célèbres.

En effet, son originalité et son style auront fini par payer auprès de la star internationale Janet Jackson. L'artiste américaine n'a pas hésité à partager l'une de ses vidéos sur Twitter dans laquelle il reprend justement son single, Made for now. Amel Bent lui emboîte le pas en couvrant Bilal de compliments : "Tu me fais trop kiffer ! je te souhaite le best dans ta life" écrivait-elle sur Twitter. De quoi faire rougir de plaisir Bilal !

Source purepeople

 

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Publié dans #Musique gay, #people

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Publié le 26 Septembre 2018

Retrouvez l'interview de Christophe Soret le fondateur de Garçon magazine pour Morandini Live suite à la dégradation de ses locaux. Directement à 22.04 mn

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #homophobie

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Publié le 25 Septembre 2018

Le premier chirurgien homosexuel de Grey's Anatomy aura un scénario romantique

Grey's Anatomy proposera enfin une histoire romantique entre deux personnages masculins principaux.

Le drame médical acclamé revient pour sa quinzième année, et verra les débuts du médecin gay, Nico Kim, qui sera joué par l'acteur mi-coréen et mi-italien Alex Landi.

C'est une affaire énorme, car même si la série est l'une qui présente le plus de diversité à la télévision (Callie Torres est devenue le personnage LGBTQ le plus ancien de l'histoire de la télévision), il n'y a jamais eu de médecin ouvertement homosexuel.

Un «subalterne» de Grey Sloan aurait un crush pour le Dr Kim.

Giacomo Gianniotti (Dr Andrew DeLuca) a également fait remarquer qu'il y aurait une «dynamique de pouvoir» entre le Dr Kim et son amoureux. "Quelqu'un pourrait être à un niveau supérieur, quelqu'un pourrait être à un niveau inférieur."

Nous avons hâte de voir comment ça va se passer… Regardez ci-dessous le Dr Kim dans la bande-annonce de la saison 15 de Grey's Anatomy.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 25 Septembre 2018

Deux couples de femmes cette semaine. D’un côté un mélo lesbien pop et politique, de l’autre un curieux plaisir coupable complètement camp. Faites votre choix.

« Rafiki » : romance pop en danger

Il y a dans « Rafiki », le long métrage de la réalisatrice kényane Wanuri Kahiu, une réplique magnifique. Kena, jeune lycéenne énergique, regarde Ziki et lui dit : « Faisons un pacte. On ne ressemblera jamais à tous les autres. A la place, nous serons quelque chose de vrai ». Peut-on faire plus belle déclaration d’amour, d’amitié et de liberté ? Toute l’essence de cette bulle pop d’amour et de courage tient là-dedans. Deux lycéennes, vibrantes, vivantes, aimantes, qui cherchent à être quelque chose de vraie.

Dans ce Kenya hyper conservateur où l’homophobie tue encore, la trajectoire amoureuse de ces deux-là prend des airs de révolte. Pourtant, au départ, Wanuri Kahiu a l’intelligence de filmer cette romance entre deux lycéennes avec la candeur et la bienveillance rose-bonbon des comédies romantiques. Faisant sienne l’énergie d’une jeunesse qui aime la couleur, la musique, la danse et la fête, la réalisatrice stylise légèrement l’image pour donner aux prémices de cette histoire d’amour un look de conte urbain, une dimension pop réjouissante.

On observe à travers les flashs de la ville et les contours des nuits kényanes Kena et Ziki se rapprocher, se frôler, s’interroger sur leurs relations et espérer ensemble un avenir.

Par le talent des interprètes (formidables et attachantes Samantha Mugatsia et Sheila Munyva) et l’audace de cette mise en scène bonbon acidulée, « Rafiki » séduit par sa douceur apparente et la vérité simple qui s’en dégage.

La violence homophobe à l’état pur

Evidemment, dans le contexte politique des violences homophobes du pays, la tragédie finit par s’imposer. Le virage est on-ne-peut-plus classique et on pourrait s’agacer, un peu, que le film si doux, si simple, bascule ainsi. Mais la réalité écrase la fiction et l’oblige à se tordre. L’autorité politique et religieuse, le poids de la société, les conflits de classe viennent étouffer un film qui n’était qu’une ode à la sensualité et à la liberté.

La colère sourde du film finit par éclater à travers l’écran. C’est la violence homophobe à l’état pur que raconte le film, le constat navrant d’un pays où les LGBTQ vivent encore et toujours dans la peur. Qu’en 2018, une histoire d’amour LGBTQ au cinéma soit encore obligée, malgré elle, d’en passer par là, est bien la preuve qu’il faut plus de« Rafiki » dans les salles. 

Le film, interdit au Nigéria, a vu ces derniers jours son interdiction levée pour sept jours. On voudrait se réjouir, il le faudrait. Sept jours, c’est déjà beaucoup et pourtant peu pour un film qui tend à tout un pays un passeport vers la liberté.

« L’ombre d’Emily » : soap à la grimace

Faut-il prendre « L’ombre d’Emily » au sérieux ? Pas sûr. Amateur de cinéma cartésien et de polar documenté, passez votre chemin. Le nouveau film de Paul Feig ressemble à une version accélérée d’une saison oubliée de « Desperate Housewives ». Soit un improbable imbroglio sentimentalo-criminel qui croise deux voisines, un deuil, un mari à convoiter et beaucoup, beaucoup de secrets.

On y suit l’enquête d’une maman blogueuse (sic ! elle débarque même au cinéma) pour retrouver son amie et voisine disparue Emily. Raconté au départ le long d’un très explicatif flash-back, le film construit son petit mystère avec pas mal de chic ironique. S’en donnant à cœur joie dans le bonheur résidentiel factice, Paul Feig n’a pas trop à insister pour entraîner Anna Kendrick et Blake Lively dans un sur-jeu qui sent bon le « Dynastie » période Joan Collins.

Pour peu qu’on aime jouer les petits détectives et qu’on goûte à cette imaginaire surannée des petits secrets de l’American Way of Life, on prend un plaisir pervers à voir le récit louvoyer vers un improbable twist furieusement camp. Too much ? Oui, assez. Crédible ? Pas tellement. Et alors ? Si tant est qu’on aime ça, « L’ombre d’Emily » permet de s’offrir une réjouissante parenthèse de cinéma popcorn, ludique, vain et plutôt divertissant. Et puis ça vous donnera une raison de plus de vouloir espionner vos voisins… !

Crédit photo : Big World Cinema

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Septembre 2018

"Il a essayé de se poignarder 25 fois." Les dernières révélations du dernier compagnon de George Michael font froid dans le dos. Une nouvelle fois, il est question du mal-être du chanteur, de ses tentatives de suicide et de son goût prononcé pour la drogue. Fadi Fawaz aurait fait ces révélations sur les réseaux sociaux.

George Michael est mort le 25 décembre 2016 dans sa belle maison de Goring-on-Thames. C'est son dernier compagnon, le photographe Fadi Fawaz, qui a retrouvé le corps. Selon le Daily Mail, ce dernier a fait des révélations explosives.

Nos confrères britanniques parlent d'une série de posts sur les réseaux sociaux de Fadi Fawaz. Il n'a plus de compte de Twitter, ce n'est pas (ou plus) sur Facebook non plus et son compte Instagram est privé, mais selon le Daily Mail, Fawaz a raconté le mal-être de son ancien compagnon en ces termes : "Il a essayé de se tuer quatre fois. Quand il était en cure de désintoxication, il a essayé de se poignarder 25 fois."

Je tremblais et je disais 'George, George', mais il était mort

 

Le dernier amoureux de George Michael décrit aussi son désir de mourir : "Il voulait tellement en finir, c'était fort de l'entendre le dire. Je crois que la vie s'était arrêtée pour lui il y a longtemps. Tout le monde était après lui parce qu'il était George Michael. 'Tout le monde me veut vivant', c'est ce qu'il disait." Selon le Daily Mail, Fadi Fawaz revient en détail sur ce jour de Noël où il l'a retrouvé mort : "Je ne me suis rendu compte qu'il était mort que lorsque j'ai vu que ses doigts étaient bleus. Je tremblais et je disais 'George, George', mais il était mort."

Fadi Fawaz a également parlé du goût prononcé du chanteur pour la drogue : "J'étais tellement contre le GHB [le liquid ecstasy, une drogue qui fait des ravages, NDLR] que je lui disais régulièrement : 'Je n'ai pas envie de te retrouver mort dans ton lit.' C'était ma plus grande peur de le retrouver mort dans son lit à cause de cette drogue. Pendant trois mois, que nous avions passés dans la maison de Highgate, je le trouvais le matin évanoui sur une chaise ou au sol près du feu avec son thé. C'était en 2012. Je lui ai dit qu'il ne supportait le 'G'. Je lui ai demandé pourquoi il faisait ça ; il commençait à s'endormir en public."

Selon le médecin légiste, George Michael est mort de "causes naturelles". L'examen médico-légal a mis en évidence une "cardiomyopathie dilatée avec myocardite" et "stéatose hépatique". Sa famille n'a cependant pas souhaité publier les résultats toxicologiques. Fadi Fawaz a déjà exprimé des doutes sur cette version officielle du drame. En juillet, The Sun publiait un mail dont il serait l'auteur : "Il aura fallu cinq tentatives, aurait-il écrit. J'en ai ras-le-bol des gens qui me demandent ce qu'il s'est passé à Noël. Je vais vous dire : George est mort le jour de l'anniversaire de sa mère [Lesley Harrison, emportée par un cancer en 1997, NDLR], alors ça pourrait répondre à certaines questions. Sans parler du fait qu'il lui aura fallu cinq essais pour réussir à mettre fin à ses jours. Je crois que c'est important pour l'histoire." Aujourd'hui, Fawaz vit toujours dans l'appartement du chanteur à Regent Park. Un conflit l'oppose à la famille autour de l'héritage de George Michael.

Source purepeople

 

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Publié le 25 Septembre 2018

En juin 2018, après neuf mois de relation amoureuse, le chanteur anglais Sam Smith et l'acteur américain Brandon Flynn (13 Reasons Why) se séparaient. L'interprète de "Too Good at Goodbyes" a fini par sortir de son silence.

Sam Smith est allé à confesse. Le chanteur de 26 ans a répondu aux questions de la version anglaise de The Times. Il a notamment accepté de revenir sur sa rupture surprise avec le jeune comédien Brandon Flynn, une des stars de la série de Netflix 13 Reasons Why.

"Je suis toujours en train d'essayer de comprendre ce que j'ai retenu de cette relation et ce qu'elle signifie pour moi. Je suis encore très à fleur de peau", a confié le chanteur. Sam Smith, qui n'est pas revenu sur la raison de sa séparation avec Brandon Flynn a toutefois ajouté que la rupture n'avait pas été brutale. "Toutes mes relations amoureuses se sont terminées de façon amicale, jamais salement." Le chanteur, qui a fait son coming out en 2014, s'est aussi dit heureux de savoir que la médiatisation de son histoire avait pu servir d'exemple à de jeunes homosexuels. "Voir des relations amoureuses entre homos, c'est important et ça fait du bien. On n'en voit pas des tonnes", a-t-il dit.

Sam Smith et Brandon Flynn, âgé de 24 ans, avaient établi une relation amoureuse à distance, multipliant tour à tour les séjours à Londres ou Los Angeles. On avait pu les voir à divers événements médiatiques ou privés, échangeant notamment une soupe de langues devenue culte sur la Toile et qui avait embarrassé le chanteur...

Par Thomas Montet pour purepeople

 

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