Publié le 25 Septembre 2018

Le premier chirurgien homosexuel de Grey's Anatomy aura un scénario romantique

Grey's Anatomy proposera enfin une histoire romantique entre deux personnages masculins principaux.

Le drame médical acclamé revient pour sa quinzième année, et verra les débuts du médecin gay, Nico Kim, qui sera joué par l'acteur mi-coréen et mi-italien Alex Landi.

C'est une affaire énorme, car même si la série est l'une qui présente le plus de diversité à la télévision (Callie Torres est devenue le personnage LGBTQ le plus ancien de l'histoire de la télévision), il n'y a jamais eu de médecin ouvertement homosexuel.

Un «subalterne» de Grey Sloan aurait un crush pour le Dr Kim.

Giacomo Gianniotti (Dr Andrew DeLuca) a également fait remarquer qu'il y aurait une «dynamique de pouvoir» entre le Dr Kim et son amoureux. "Quelqu'un pourrait être à un niveau supérieur, quelqu'un pourrait être à un niveau inférieur."

Nous avons hâte de voir comment ça va se passer… Regardez ci-dessous le Dr Kim dans la bande-annonce de la saison 15 de Grey's Anatomy.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 25 Septembre 2018

Deux couples de femmes cette semaine. D’un côté un mélo lesbien pop et politique, de l’autre un curieux plaisir coupable complètement camp. Faites votre choix.

« Rafiki » : romance pop en danger

Il y a dans « Rafiki », le long métrage de la réalisatrice kényane Wanuri Kahiu, une réplique magnifique. Kena, jeune lycéenne énergique, regarde Ziki et lui dit : « Faisons un pacte. On ne ressemblera jamais à tous les autres. A la place, nous serons quelque chose de vrai ». Peut-on faire plus belle déclaration d’amour, d’amitié et de liberté ? Toute l’essence de cette bulle pop d’amour et de courage tient là-dedans. Deux lycéennes, vibrantes, vivantes, aimantes, qui cherchent à être quelque chose de vraie.

Dans ce Kenya hyper conservateur où l’homophobie tue encore, la trajectoire amoureuse de ces deux-là prend des airs de révolte. Pourtant, au départ, Wanuri Kahiu a l’intelligence de filmer cette romance entre deux lycéennes avec la candeur et la bienveillance rose-bonbon des comédies romantiques. Faisant sienne l’énergie d’une jeunesse qui aime la couleur, la musique, la danse et la fête, la réalisatrice stylise légèrement l’image pour donner aux prémices de cette histoire d’amour un look de conte urbain, une dimension pop réjouissante.

On observe à travers les flashs de la ville et les contours des nuits kényanes Kena et Ziki se rapprocher, se frôler, s’interroger sur leurs relations et espérer ensemble un avenir.

Par le talent des interprètes (formidables et attachantes Samantha Mugatsia et Sheila Munyva) et l’audace de cette mise en scène bonbon acidulée, « Rafiki » séduit par sa douceur apparente et la vérité simple qui s’en dégage.

La violence homophobe à l’état pur

Evidemment, dans le contexte politique des violences homophobes du pays, la tragédie finit par s’imposer. Le virage est on-ne-peut-plus classique et on pourrait s’agacer, un peu, que le film si doux, si simple, bascule ainsi. Mais la réalité écrase la fiction et l’oblige à se tordre. L’autorité politique et religieuse, le poids de la société, les conflits de classe viennent étouffer un film qui n’était qu’une ode à la sensualité et à la liberté.

La colère sourde du film finit par éclater à travers l’écran. C’est la violence homophobe à l’état pur que raconte le film, le constat navrant d’un pays où les LGBTQ vivent encore et toujours dans la peur. Qu’en 2018, une histoire d’amour LGBTQ au cinéma soit encore obligée, malgré elle, d’en passer par là, est bien la preuve qu’il faut plus de« Rafiki » dans les salles. 

Le film, interdit au Nigéria, a vu ces derniers jours son interdiction levée pour sept jours. On voudrait se réjouir, il le faudrait. Sept jours, c’est déjà beaucoup et pourtant peu pour un film qui tend à tout un pays un passeport vers la liberté.

« L’ombre d’Emily » : soap à la grimace

Faut-il prendre « L’ombre d’Emily » au sérieux ? Pas sûr. Amateur de cinéma cartésien et de polar documenté, passez votre chemin. Le nouveau film de Paul Feig ressemble à une version accélérée d’une saison oubliée de « Desperate Housewives ». Soit un improbable imbroglio sentimentalo-criminel qui croise deux voisines, un deuil, un mari à convoiter et beaucoup, beaucoup de secrets.

On y suit l’enquête d’une maman blogueuse (sic ! elle débarque même au cinéma) pour retrouver son amie et voisine disparue Emily. Raconté au départ le long d’un très explicatif flash-back, le film construit son petit mystère avec pas mal de chic ironique. S’en donnant à cœur joie dans le bonheur résidentiel factice, Paul Feig n’a pas trop à insister pour entraîner Anna Kendrick et Blake Lively dans un sur-jeu qui sent bon le « Dynastie » période Joan Collins.

Pour peu qu’on aime jouer les petits détectives et qu’on goûte à cette imaginaire surannée des petits secrets de l’American Way of Life, on prend un plaisir pervers à voir le récit louvoyer vers un improbable twist furieusement camp. Too much ? Oui, assez. Crédible ? Pas tellement. Et alors ? Si tant est qu’on aime ça, « L’ombre d’Emily » permet de s’offrir une réjouissante parenthèse de cinéma popcorn, ludique, vain et plutôt divertissant. Et puis ça vous donnera une raison de plus de vouloir espionner vos voisins… !

Crédit photo : Big World Cinema

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 25 Septembre 2018

"Il a essayé de se poignarder 25 fois." Les dernières révélations du dernier compagnon de George Michael font froid dans le dos. Une nouvelle fois, il est question du mal-être du chanteur, de ses tentatives de suicide et de son goût prononcé pour la drogue. Fadi Fawaz aurait fait ces révélations sur les réseaux sociaux.

George Michael est mort le 25 décembre 2016 dans sa belle maison de Goring-on-Thames. C'est son dernier compagnon, le photographe Fadi Fawaz, qui a retrouvé le corps. Selon le Daily Mail, ce dernier a fait des révélations explosives.

Nos confrères britanniques parlent d'une série de posts sur les réseaux sociaux de Fadi Fawaz. Il n'a plus de compte de Twitter, ce n'est pas (ou plus) sur Facebook non plus et son compte Instagram est privé, mais selon le Daily Mail, Fawaz a raconté le mal-être de son ancien compagnon en ces termes : "Il a essayé de se tuer quatre fois. Quand il était en cure de désintoxication, il a essayé de se poignarder 25 fois."

Je tremblais et je disais 'George, George', mais il était mort

 

Le dernier amoureux de George Michael décrit aussi son désir de mourir : "Il voulait tellement en finir, c'était fort de l'entendre le dire. Je crois que la vie s'était arrêtée pour lui il y a longtemps. Tout le monde était après lui parce qu'il était George Michael. 'Tout le monde me veut vivant', c'est ce qu'il disait." Selon le Daily Mail, Fadi Fawaz revient en détail sur ce jour de Noël où il l'a retrouvé mort : "Je ne me suis rendu compte qu'il était mort que lorsque j'ai vu que ses doigts étaient bleus. Je tremblais et je disais 'George, George', mais il était mort."

Fadi Fawaz a également parlé du goût prononcé du chanteur pour la drogue : "J'étais tellement contre le GHB [le liquid ecstasy, une drogue qui fait des ravages, NDLR] que je lui disais régulièrement : 'Je n'ai pas envie de te retrouver mort dans ton lit.' C'était ma plus grande peur de le retrouver mort dans son lit à cause de cette drogue. Pendant trois mois, que nous avions passés dans la maison de Highgate, je le trouvais le matin évanoui sur une chaise ou au sol près du feu avec son thé. C'était en 2012. Je lui ai dit qu'il ne supportait le 'G'. Je lui ai demandé pourquoi il faisait ça ; il commençait à s'endormir en public."

Selon le médecin légiste, George Michael est mort de "causes naturelles". L'examen médico-légal a mis en évidence une "cardiomyopathie dilatée avec myocardite" et "stéatose hépatique". Sa famille n'a cependant pas souhaité publier les résultats toxicologiques. Fadi Fawaz a déjà exprimé des doutes sur cette version officielle du drame. En juillet, The Sun publiait un mail dont il serait l'auteur : "Il aura fallu cinq tentatives, aurait-il écrit. J'en ai ras-le-bol des gens qui me demandent ce qu'il s'est passé à Noël. Je vais vous dire : George est mort le jour de l'anniversaire de sa mère [Lesley Harrison, emportée par un cancer en 1997, NDLR], alors ça pourrait répondre à certaines questions. Sans parler du fait qu'il lui aura fallu cinq essais pour réussir à mettre fin à ses jours. Je crois que c'est important pour l'histoire." Aujourd'hui, Fawaz vit toujours dans l'appartement du chanteur à Regent Park. Un conflit l'oppose à la famille autour de l'héritage de George Michael.

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Septembre 2018

En juin 2018, après neuf mois de relation amoureuse, le chanteur anglais Sam Smith et l'acteur américain Brandon Flynn (13 Reasons Why) se séparaient. L'interprète de "Too Good at Goodbyes" a fini par sortir de son silence.

Sam Smith est allé à confesse. Le chanteur de 26 ans a répondu aux questions de la version anglaise de The Times. Il a notamment accepté de revenir sur sa rupture surprise avec le jeune comédien Brandon Flynn, une des stars de la série de Netflix 13 Reasons Why.

"Je suis toujours en train d'essayer de comprendre ce que j'ai retenu de cette relation et ce qu'elle signifie pour moi. Je suis encore très à fleur de peau", a confié le chanteur. Sam Smith, qui n'est pas revenu sur la raison de sa séparation avec Brandon Flynn a toutefois ajouté que la rupture n'avait pas été brutale. "Toutes mes relations amoureuses se sont terminées de façon amicale, jamais salement." Le chanteur, qui a fait son coming out en 2014, s'est aussi dit heureux de savoir que la médiatisation de son histoire avait pu servir d'exemple à de jeunes homosexuels. "Voir des relations amoureuses entre homos, c'est important et ça fait du bien. On n'en voit pas des tonnes", a-t-il dit.

Sam Smith et Brandon Flynn, âgé de 24 ans, avaient établi une relation amoureuse à distance, multipliant tour à tour les séjours à Londres ou Los Angeles. On avait pu les voir à divers événements médiatiques ou privés, échangeant notamment une soupe de langues devenue culte sur la Toile et qui avait embarrassé le chanteur...

Par Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Septembre 2018

Au bout de dix ans d'aventure, "Scènes de ménages" cartonne toujours autant sur M6 et réunit chaque soir des millions de téléspectateurs. Pourtant, certains fans déplorent l'absence d'un couple gay dans la mini-série. Une idée qui n'est pas près d'éclore d'après les producteurs.

Cette année, Scènes de ménages est revenue sur nos écrans avec plein de surprises. En effet, pour fêter la saison 10 de la mini-série de M6, les producteurs se sont entourés de nouvelles recrues qui interprètent le couple formé par Leslie et Léo (Claire Chust et Vinnie Dargaud), la fille du binôme Emma et Fabien a enfin été présentée et les téléspectateurs ont dû dire au revoir au duo emblématique, Marion et Cédric, joués par Audrey Lamy et Loup-Denis Elion. Autant de changements qui auraient pu déboussoler le public, pourtant le succès est toujours au rendez-vous avec pas moins de 4 millions de fidèles devant leur écran chaque soir.

Si le show réussit à se renouveler année après année, il y a pourtant un sujet qui n'est pas près d'être abordé, celui de l'homosexualité. Lors d'une interview pour Puremedias, Yann Goazempis (directeur de l'unité fiction et humour chez M6) a affirmé que l'arrivée d'un couple gay n'était pas dans les plans : "Notre recherche est systématiquement à travers un couple qui pourrait être le même à ses différentes étapes. Prendre un couple, deux hommes, deux femmes, est quelque chose qui est un peu hors sujet par rapport à la définition et au concept de Scènes de ménages qu'on a fondé depuis le début et qui fonctionne comme ça depuis le début. On ne raconte pas tout à fait la même chose."

S'il n'exclut pas l'éventualité de "le faire un jour", Yann Goazempis reste catégorique : "Tant qu'on n'a pas bien circonscrit et campé toutes les différentes étapes de la vie de couple, on reste sur cette trajectoire-là, c'est-à-dire un homme et une femme." Voilà qui est clair à défaut d'être très politiquement correct...

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Septembre 2018

De nouveaux noms ont été révélés pour le prochain projet de Netflix avec RuPaul, " AJ and the Queen".

Selon The Hollywood Reporter,Josh Segarra qui a joué dans les séries comme Arrow et Orange is the New Black,  fait partie des nouvelles recrues et va jouer le petit ami de Mama Ru dans la série.
 

 Michael-Leon Wooley ( la Princesse et la Grenouille), Katerina Tannenbaum (Sweetbitter ) et Tia Carrere (Wayne's World) se joindront également à la série, écrite par RuPaul et Michael Patrick King.

Segarra jouera Hector, le petit ami de Ruby qui a un côté sombre et dangereux. Wooley incarnera Louis, une drag-queen aveugle, tandis que Tannenbaum jouera Brianna, décrit comme une « pute qui a un lien profond avec AJ » et du silicone bon marché.

La série de 10 épisodes mettra en vedette Ruby Red, l'hôte émérite, une drag-queen qui tente sa chance et voyage à travers l'Amérique d'un club à l'autre dans un camping-car des années 90 avec son acolyte AJ, un orphelin, passager clandestin de 11 ans. Alors qu'ils font un improbable voyage, ils diffusent un message d'amour et d'acceptation. Ruby changeant la vie des personnes qu'il rencontre en cours de route. 

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Septembre 2018

Thomas de « L’amour est dans le pré » : « Ce genre d’émission peut être un formidable haut-parleur »

 

Cette saison de « L’amour est dans le pré » a vu arriver son premier candidat gay, Thomas. Lors du premier épisode, le jeune ostréiculteur de 31 ans a choisi de s’engager dans l’aventure avec l’énergique Garett et le plus sensible Romain. Dans l’émission de ce lundi 24 septembre, ils vont vivre leurs premiers émois. Pour TÊTU, Thomas revient sur ses motivations à intégrer le show, ses sentiments pour les deux prétendants, mais aussi sur les accusations de « follophobie » à l’encontre de Karine Le Marchand. 

 

TÊTU : Déjà, comment vas-tu ?

Thomas : Ça va super bien, je suis très heureux en ce moment et je me sens bien dans mon corps.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire cette émission ?

J’ai postulé car j’étais en peine d’amour. J’avais rencontré plusieurs mecs via des applications mais ça n’avait mené à rien. Bref, j’étais malheureux et je me suis dit que j’avais ma place, que j’étais agriculteur, jeune et que ce genre d’émission pouvait être un formidable haut-parleur. Un moyen d’émettre un signal d’alerte en disant : je suis un coeur à prendre. J’avais des critères bien précis – travail prenant, déplacements constants – et c’est peut-être ça qui freinait à la rencontre.

Le côté « télé-réalité » ne t’a pas trop dérangé ?

Je ne l’ai pas mesuré immédiatement pour être honnête. Je ne savais pas à quoi m’attendre, je connaissais le principe, mais je n’étais pas un assidu. Après, j’avais confiance en cette émission et je ne me suis pas dit que je n’allais pas supporter les caméras ou que le nombre de courriers que j’allais recevoir serait ingérable. Je l’ai pris au fur et à mesure que ça arrivait. 

Tu as choisi de vivre cette aventure avec Romain et Garett. Pourquoi eux ?

Il s’est passé quelque chose lors du speed dating. En tout cas, c’est l’impression que j’avais. J’ai voulu continuer l’aventure avec ces garçons car c’était les plus intéressants, ceux avec qui j’avais le plus de connexion. Je ne peux pas l’expliquer avec des mots. C’est quelque chose d’impalpable. Je suis resté dans le côté émotionnel pour pouvoir faire mon choix.

Tu avais quand même eu un gros crush pour Vincent. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Déjà, c’était bizarre, car je l’ai appelé Julien tout au long de l’émission, et jusqu’au dernier moment pour lui dire au revoir. Je suis allé le voir et je lui ai dit : ‘Je suis désolé Julien, mais ça va pas être possible’. Il m’a répondu : ‘Je m’appelle Vincent’… La boulette. Autre chose aussi : c’est le seul mec qui a réussi à me filer son numéro pendant le speed dating. Il l’avait écrit sur la bouteille de vin qu’il m’a offerte. Le coquin… J’ai trouvé ça tellement injuste vis-à-vis des autres. Et puis il était sûr de gagner, il avait une assurance qui ne m’a pas plu. Il m’a dit qu’il était certain que j’allais le choisir quand il m’a envoyé la vidéo. J’ai préféré la sincérité de Romain, et le fait que Garett soit énergique et touchant à la fois. Pourtant, Vincent était canon et il partait avec des bons points d’avance.

« Il y avait une symbiose entre nous trois qui disparaissait quand on se retrouvait à deux »

Ce n’est pas trop compliqué de rencontrer l’amour quand on est trois ?

C’est étrange parce qu’il y avait une symbiose entre nous trois qui disparaissait quand on se retrouvait à deux. On était vraiment trois copains en fait et j’ai d’extraordinaires souvenirs avec ces deux mecs. Mais une fois que l’on se retrouvait à deux, la timidité reprenait le dessus. On n’avait plus d’excuses et il fallait que l’on apprenne à se connaitre. Comme on est tous fair play à la base, on ne voulait pas blesser le troisième. Du coup, ça a avancé, mais tout doucement. A un moment donné, la journaliste est même intervenue pour nous dire : ‘Les gars, vous êtes au courant qu’on fait une émission pour chercher l’amour quand même’ (rires).

Vous avez eu une semaine de tournage seulement, c’est suffisant ?

Je pense qu’il aurait fallu que ce soit plus long même si on comprend les contraintes de l’émission. Il est vrai que s’investir dans une relation amoureuse prend plus de temps. Mais on a été tous les trois déstabilisés par le fait qu’il a fallu prendre le chemin inverse. Habituellement on baise d’abord et on voit ce que ça donne après (rires). Là, il a fallu se séduire d’abord et baiser après. Et ça, je ne l’ai jamais fait donc ça a été très compliqué. Je fais partie d’une génération où l’immédiateté prime et là, il a fallu apprendre à se séduire.

 

Qu’est-ce que ça fait d’être le premier candidat gay de « L’amour est dans le pré » ? 

Je ne me suis jamais considéré comme porte-drapeau de la communauté LGBT. Je suis moi. Après, est-ce que je suis représentatif de la communauté ou pas ? Pour moi, ça n’est pas important. Ce qui m’intéressait, c’était surtout de trouver quelqu’un. Finalement, peu importe que je sois gay ou hétéro, je suis le même que tout le monde.

Est-ce que tu suis un peu ce qui se dit sur les réseaux sociaux ?

On nous conseille de ne pas regarder. On nous a prévenu de ne pas nous attarder sur les réseaux sociaux et de ne pas lire jusqu’au bout si l’on tombait sur quelque chose. J’ai appliqué ça, je me suis tenu à ne rien lire. Mes potes m’en parlent, mais les presses à scandale ne m’intéressent pas. Je ne regarde pas.

« Les gens ont repris les propos de Karine Le Marchand, les ont condensés et en ont fait une énorme connerie »

Est-ce que tu as suivi un peu la polémique sur Karine Le Marchand, accusée de « follophobie » (une personne hostile aux gays efféminés) avec ses propos dans Le Parisien ?

C’était un faux sujet, les gens ont mal compris. Elle essayait juste de connaître mes goûts chez les mecs et de construire mon homme idéal. Donc elle a évoqué des mecs efféminés, des mecs virils, plein de types de garçons en fait… Pas de quoi se scandaliser ! Les gens ont repris tous ses propos, les ont condensés, en ont fait une énorme connerie et l’on traitée de ‘follophobe’. Mais où va le monde ? Il n’y a pas plus protectrice qu’elle. Elle m’a pris sous son aile et je ne comprends pas pourquoi on l’accuse de ça. C’est idiot.

Mais là, elle parlait bien de ses critères pour trouver un candidat et non des tiens pour trouver un prétendant…

Sincèrement, je ne comprends pas cette polémique et j’apporte mon soutien à Karine. Elle a voulu faire comprendre quelque chose, mais je ne sais pas si les gens avaient envie de comprendre. Ils sont restés sur leurs propres idées et ils ne l’ont pas écoutée.

Tu racontes que beaucoup de tes prétendants t’ont remercié de les représenter. C’est-à-dire ?

J’ai reçu beaucoup de courriers de mecs ‘comme moi’…

C’est quoi, des mecs ‘comme toi’ ?

Des mecs qui recherchent un garçon plutôt viril, avec une allure de bonhomme, qui ont été contents de se reconnaître en moi. Contents de se voir et de se dire que, bien qu’on adore nos copains ‘folles’, on est attirés par d’autres mecs.

« Assumez-vous et ça ira mieux »

Tu n’aurais pas pu rencontrer ces mecs-là autour de chez toi ?

Tu sais, il n’y a pas beaucoup de monde chez moi (rires). On doit être 70.000 habitants donc ça restreint un peu. En plus de ça, je suis dans un milieu agricole, donc ça ne se dit pas trop. C’est compliqué…

Justement, tu as subi de l’homophobie en tant qu’agriculteur ?

Oui oui, clairement. J’ai eu des attitudes qui n’étaient pas forcément celles d’un mec hétéro, donc oui on m’a emmerdé. J’ai été victime d’homophobie durant toute ma scolarité aussi, mais à partir du moment où je me suis assumé, on m’a fiché la paix. J’ai commencé à ne plus répondre aux mauvaises blagues. Sûrement que ça continue à se dire, mais je ne les entends plus. Un conseil donc : assumez-vous et ça ira mieux.

Crédit photo : Cecile Rogues/M6.

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Septembre 2018

Invité sur le plateau de l'émission "Clique" de Canal+ pour son spectacle "Aimez-moi", Pierre Palmade a, sans surprise, été questionné sur ses amours par Mouloud Achour. L'humoriste, qui parle ouvertement de sa bisexualité, est notamment revenu sur son histoire d'amour avec Véronique Sanson, qui a beaucoup fait parler.

Son homosexualité n'est pas un tabou, pas plus que ne l'est son histoire d'amour passée avec Véronique Sanson. Pourtant, quand Pierre Palmade se confie sur ces sujets, ce n'est jamais avec une aisance totale, faisant ressentir qu'il n'a pas toujours été en paix avec lui-même.

Invité dans l'émission Clique de Canal+ le dimanche 23 septembre 2018, le célèbre humoriste de 50 ans, qui joue son spectacle Aimez-moi au Théâtre de l'atelier du 22 au 29 septembre prochains, a accepté d'évoquer sa bisexualité. Ses confessions ont débuté de façon très cash, revenant sur des déclarations qu'il a déjà faites et qui ont choqué certains : "Je dis, j'ai dit - d'ailleurs la communauté gay m'est tombée dessus - : je suis triste d'être homo. Dans cette société, avec ces religions-là, je suis triste d'être homo. Si j'avais eu le choix, j'aurais choisi hétéro, c'est plus facile à vivre", a-t-il observé.

 

 

 

Vous oubliez que vous êtes homosexuel

Mouloud Achour a rebondi sur ces tourments pour revenir sur une période de la vie de Pierre Palmade qui a été particulièrement médiatisée : son histoire d'amour avec Véronique Sanson. Toujours blessé, même des années après, par les critiques, voire les attaques qu'il a reçues, l'humoriste n'a pas pris de pincettes pour lâcher : "Ce sont des gens qui n'ont pas de dictionnaire. Il y a un mot qui s'appelle bisexualité, ils le lisent et ils arrêtent de me faire chier."

Pierre Palmade est revenu sur la naissance de son histoire avec la célèbre chanteuse : "Quand une femme comme Véronique Sanson vous regarde et tombe amoureuse de vous, que vous vous trouvez beau dans ses yeux, vous oubliez que vous êtes homosexuel." Mais malgré la sincérité de ses sentiments pour l'artiste, la rupture s'est imposée comme une évidence, inéluctable. "Pendant quelques mois vous tombez amoureux d'elle et puis la nature reprend...", a-t-il conclu avec tendresse, laissant sa phrase en suspens. Leur mariage célébré en 1994 à Triel-sur-Seine (Yvelines) a pourtant duré six ans, jusqu'à ce que l'humoriste révèle son homosexualité.

A la fin de ces confidences, Pierre Palmade n'a pas oublié de souhaiter un bon rétablissement à Véronique Sanson. La chanteuse de 69 ans a tout récemment révélé être atteinte d'une tumeur.

Diffusion en direct de son nouveau spectacle sur Paris 1ère Mercredi 26 à 20h50

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #théatre et culture

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Publié le 23 Septembre 2018

Chloé Fisher, brillante criminologue parisienne, est dépêchée à Lyon pour enquêter sur le meurtre d’Adeline Moreau, belle-fille du puissant député local Damien Moreau. Le tueur, c’est Paul Brodsky, un père de famille aimant, insoupçonnable, qui vient de repérer sa prochaine victime… Un face-à-face glaçant, sur les rives de la capitale des Gaules.

 

 Avec Blandine Ballavoir dans le rôle de Marion Glazer, une jeune policière lesbienne qui aide Chloé Fisher dans son enquête.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 23 Septembre 2018

PRIX DU ROMAN GAY 2017 & 2018 

En présence des auteur.e.s, des maisons d'édition, des journalistes, des libraires, des membres du jury, des lectrices et des lecteurs...  

La « cérémonie » sera suivie de rencontres, de séances de signatures et d’un apéritif.

 

Vendredi 12 octobre 2018 à 18h 

 

Centre LGBT Paris-ÎdF

 

63 Rue Beaubourg, 75003 Paris

Dans la foulée de la soirée palmarès, un débat sur le sujet de la reconnaissance des œuvres LGBT et de leur diffusion sera organisé par le Centre LGBT parisien, dans le cadre de ses nouveaux « Ciel mon dimanche ! », le dimanche 15 octobre (17 h 30 - 19 h 30)

 

Le PRIX DU ROMAN GAY a été créé en 2013 à l'initiative des Éditions Du Frigo editionsdufrigo.com. Il s'agit de récompenser des romans (déjà édités et diffusés) de langue française originale et appartenant à une littérature d'inspiration homosexuelle masculine.

Depuis 2015, ce prix littéraire est ouvert à tous les pays francophones ou en partie francophones.

Le Prix Du Roman Gay ne se voulant absolument pas ghettoïsant, la notoriété, le genre et l'orientation sexuelle (dont l'abstinence) des auteur.e.s ne rentrent évidemment pas en ligne de compte, écrivains avant tout.

Les Maisons d’Éditions réputées y participent, mais aussi les auteur.e.s auto-édité.e.s, en partenariat avec des éditeurs/imprimeurs ou des petits éditeurs indépendants voire alternatifs, ce concours étant avant tout une initiative visant à favoriser leur VISIBILITÉ, cette visibilité si importante dans la lutte contre l’homophobie.

Le jury (en France, Belgique, Canada et Suisse pour l'instant) est composé d’écrivains, critiques, blogueurs, blogueuses, lectrices, lecteurs, libraires et éditrices-teurs... LGBT ou non.

La thématique gay (en filigrane ou au centre de l’œuvre) est certes le critère de sélection mais ce sont bien les qualités littéraires qui sont récompensées

en 2018 

Les nominé.e.s sont :

 

13 romans retenus par le jury parmi une sélection de 54, eux-mêmes choisis par le comité de lecture dans 123 propositions.

. "Cent soixante-dix" de Daniel-Alexandre Bez aux ÉDITIONS KALIOPA
. "Cœur de cible" de Thomas Andrew aux ÉDITIONS JUNO PUBLISHING
. "Corps étranger" de Pascal Francès-Vanson aux ÉDITIONS L'HARMATTAN
. "Journal d'une robe noire " de H.V. Gavriel aux ÉDITIONS MILADY
. "Le Golfeur du temple" de Jacques Chuilon aux ÉDITIONS LIBRINOVA
. "Les vacances du petit Renard" de Arthur Cahn aux ÉDITIONS DU SEUIL 
. "L'île du Lundi" de Philippe Collas et Eric Villedary aux ÉDITIONS FRENCH PULP
. "Loin de Douala" de Max Lobe aux ÉDITIONS ZOÉ
. "Mon père, ma mère et Sheila" de Éric Romand aux ÉDITIONS STOCK
. "Ne change pas, Bastien" de Sébastien Gaspari aux ÉDITIONS DU CHAPITRE
. "Nos années parallèles" de Stéphane Corbin aux ÉDITIONS LAMAO
. "Tigrane l'Arménien" de Olivier Delorme aux ÉDITIONS H&O 
. "Un tour du monde pour le Refuge" de Sébastien Avril, Denis-Martin Chabot, Enzo Daumier, Michel Evanno, S.M. Gerhard, Vincent Koch, Aurore Kopec, Jeanne Malysa, Maxime Meyer, Sébastien Monod, Mélanie Tellier, Nathaniel Vigouroux, Ludovic Zadania aux ÉDITIONS TEXTES GAIS

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Rédigé par Michael

Publié dans #Livre gay, #Prix littéraire gay

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