Publié le 12 Mai 2018

Come on babe, we’re gonna paint the town

Une publication partagée par Sam Smith (@samsmithworld) le

Sam Smith vient de poster une photo avec une tenue assez improbable.
Le chanteur Pray a posté une photo de lui sur Instagram avec une veste rouge, en talons et tenant un éventail arc-en-ciel.

Smith est actuellement au milieu de l'étape européenne de sa tournée mondiale.
Il a exprimé sa gratitude à ses fans de Milan, qui sont venus au spectacle avec des drapeaux arc-en-ciel et des souvenirs.
Sam Smith : "Je suis si fier d'être gay."
Il a écrit dans la légende : " Milan. Je suis dans une énorme bulle d'amour en ce moment. Je n'ai jamais rien vécu de tel dans ma vie"
Ce soir, chaque section de la foule avait une couleur différente pour créér le DRAPEAU LGBTQ !!
"Je n'ai jamais vu autant de drapeaux à aucun de mes spectacles. L'AMOUR dans cette salle ce soir était puissant et m'a frappé au coeur".
"Je suis si fier d'être gay et je suis tellement honoré de vous avoir tous en tant que fans".
Il a ajouté : "L'amour, c'est l'amour".

Sam Smith a déjà dit qu'il a toujours été fluide avec son expression de genre."Je ne sais pas quel serait le titre, mais je me sens autant de femmes que d'hommes".
Il a ensuite révélé : "Les gens ne le savent pas, mais quand j'avais 17 ans, je me souviens d'avoir été obsédé par Boy George et Marilyn. Il y a eu un moment dans ma vie où je n'avais pas de vêtements masculins, vraiment".
"Je me maquillais tous les jours à l'école - des cils, des leggings, avec  d'énormes manteaux de fourrure, pendant deux ans et demi", a-t-il révélé.
En conséquence, le chanteur de renommée internationale a dit que parfois cela ne se passait pas bien dans sa ville natale de Cambridgeshire.
"Je me suis fait taquiner beaucoup pour ça», a-t-il dit. «Mais il y avait aussi des gens qui me respectaient pour oser être comme ça à l'école", a-t-il révélé.

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Musique gay

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Publié le 12 Mai 2018

La série reviendra bien pour une saison 6.

La nouvelle avait surpris tout le monde. Jeudi, la chaîne américaine Fox annonçait l’annulation de la série Brooklyn-Nine-Nine. Si les fans en avaient appelé aux géants du streaming, Netflix en tête, pour récupérer les droits, c’est une autre chaîne qui s’est portée volontaire.

NBC a en effet annoncé vendredi qu’elle commandait une saison 6 de la série. Elle sera plus courte que les précédentes, avec 13 épisodes seulement.

Sur les réseaux sociaux, les acteurs du show ont remercié les fans, qui se sont mobilisés en masse. "Il est neuf heures et le Nine-Nine est désormais sur NBC. Nous sommes si reconnaissants envers nos fans. MERCI. Vous avez fait ça. Et nous sommes excités par cet incroyable nouveau chapitre pour Brooklyn Nine-Nine" écrit Joe Lo Truglio sur Twitter.

En plus de Brooklyn Nine-Nine, la FOX avait également annoncé les annulations de The Last Man on Earth et The Mick (Very Bad Nanny en VF).

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 12 Mai 2018

Lukas Dhont a créé la sensation avec son premier film, Girl, longuement ovationné à Un Certain Regard.

Lara est une adolescente prisonnière d’un corps de garçon dont elle souhaiterait se débarrasser au plus vite. Mais sa transition sexuelle, programmée et surveillée, doit attendre encore un peu. Entre ses aspirations à devenir ballerine professionnelle et l’éveil de sa libido, Lara est animée de conflits intérieurs quasiment insurmontables... Le jeune réalisateur flamand Lukas Dhont signe un premier film à la décharge émotionnelle renversante sur l’altérité qui doit beaucoup à son jeune interprète, Victor Polster, révélation ébouriffante du Festival.

Comment vous est venue l’idée du film ?
De la lecture, en 2009, d’un article dans un journal flamand qui parlait d’une jeune fille, née dans un corps de garçon, voulant devenir danseuse étoile. Cela m’a touché parce que, pour moi, c’était une héroïne. Je faisais des études de cinéma et je me suis dit que mon premier film devrait parler de ce thème de l’identité sexuelle sans que cela soit forcément biographique.

L’avez-vous finalement rencontrée ?
Bien sûr. J’ai voulu qu’elle soit à mes côtés dès l’écriture. Elle avait dix-sept ans à l’époque et n’avait pas encore achevé sa transformation. Elle m’a donné beaucoup d’informations sur le monde intérieur du personnage, sur ses conflits. Elle a également été très utile à Victor (Polster) qui a pu s’appuyer sur elle pendant tout le processus de fabrication du film.

Avez-vous toujours pensé prendre un garçon pour le rôle ?
J’aurais dans l’idéal voulu d’une fille transgenre, puis j’ai vite compris que filmer quelqu’un de quinze ans en pleine transition sexuelle aurait été une trop grosse responsabilité. Un film, ça reste. Il ou elle n’aurait peut-être voulu que cette période compliquée devienne un témoignage pour l’éternité. On a finalement auditionné environ 500 garçons et filles dans une école de danse avant de trouver Victor qui réunissait toutes les qualités requises pour ce rôle exigeant.

Lara est un personnage en transformation qui, par ailleurs, pratique la danse classique, une des disciplines les plus dures au monde. Elle ne se facilite pas la vie !
Cette contradiction était fascinante. Lara déteste son corps de garçon mais en a besoin pour accomplir son rêve. La préparation de Victor pour le rôle ressemble au parcours de Lara : il a dû apprendre les pointes en trois mois et martyriser un peu son physique. Ses pieds étaient à peu près dans le même état critique que ceux de son personnage ! Il aimait le défi que ça représentait et ça l’a en plus aidé à trouver le port et l’élégance qui caractérisent les ballerines.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre, #Cannes 2018

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Publié le 12 Mai 2018

Vincent Lacoste, l'acteur principal et coup de coeur inattendu du superbe film de Christophe Honoré, "Plaire, aimer et courir vite" s'épanche sur les scènes de sexe et ce rôle à contre-emploi.

S'il avait été un début d'objet de désir pour Virginie Efira et la réalisatrice Justine Triet dans le très réussi Victoria, Vincent Lacoste crève définitivement l'écran dans un rôle aux antipodes de ce à quoi le jeune acteur nous a habitués jusqu'ici. Elle est loin la révélation de Riad Sattouf dans Les Beaux Gosses, une comédie à succès dans laquelle le jeune garçon se posait en ado un peu moche et benêt, dans les balbutiements de sa sexualité. Dans Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré, il incarne aussi un jeune homme qui se cherche. Mais il est beau, notamment lorsque la caméra le suit dans ses ébats sexuels avec Pierre Deladonchamps.

"Je n'ai pas vraiment eu peur quand j'ai lu le scénario. C'est plutôt ensuite que je me suis demandé comment j'allais faire pour jouer ça. D'autant qu'il était encore plus sexuel dans le film, avoue l'intéressé dans une interview aux Inrockuptibles. Il y avait des choses assez crues, des indications comme 'ils font un plan à trois'."

 

 

 

Mine de rien, je n'avais jamais embrassé un garçon avant

"Mais j'avais envie de tester de nouvelles choses, poursuit l'acteur. Et Honoré a toujours été hyper respectueux et attentif vis-à-vis de notre corps. Il mimait les scènes de sexe, il ne nous balançait pas juste, 'Bon bah là, vous vous foutez à poil et vous baisez'." Ne vous attendez pas à voir une polémique à La Vie d'Adèle avec deux acteurs masculins qui auraient été humiliés, ressurgir. "Une scène de sexe n'est qu'une expression amoureuse comme une autre, affirme de son côté Christophe Honoré dans Paris Match. Il faut éviter d'être dans la performance." À Vincent Lacoste de confirmer : "Concernant les scènes de sexe, grâce à Pierre, c'était assez joyeux. J'étais un peu stressé par ça, assez intimidé même et il m'a mis très à l'aise. Mine de rien, je n'avais jamais embrassé un garçon avant."

"Par rapport à mes rôles précédents, j'ai l'impression que je devais faire un chemin plus grand vers le personnage. Il est peut-être celui qui est le moins proche de moi, estime Vincent Lacoste. En plus de son orientation sexuelle, il a très confiance en lui, il est très conquérant, très sexuel. C'est nouveau pour moi de me voir filmer de cette manière." Si l'acteur de 24 ans ne semblait pas être une évidence, de part son parcours, il était totalement légitime pour Christophe Honoré. "Je ne voulais pas d'un jeune acteur au look de minet. Vincent a une séduction différente, hors des codes gay", assure le cinéaste.

Interview à retrouver dans Les Inrockuptibles, en kiosques depuis le 7 mai 2018.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018

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Publié le 11 Mai 2018

C’est un retrait qui fait beaucoup de bruit au Festival de Cannes. Mario, un film de Marcel Gisler qui devait être diffusé lors de la Compétition Cannes Juniors 2018 a mystérieusement été retiré malgré sa classification « tous publics ». Discrimination homophobe, vraiment ? On fait le point

C’est avec une réelle surprise que le distributeur français de Mario, Epicentre Films, a appris, dans un communiqué publié par le festival, que celui-ci était malheureusement retiré de la compétition. Pour justifier ce retrait, le communiqué reste assez vague. Pour autant, la décision ne viendrait pas du festival mais des professeurs chargés d’accompagner les collégiens lors des projections : « des professeurs se seraient opposés à sa projection à cause de certaines scènes qui seraient susceptibles d’heurter leur public. »

UNE MESURE DISCRIMINANTE TÉMOIGNANT D’UNE CENSURE INJUSTIFIÉE D’UN AUTRE ÂGE.

Pourtant, la CNC (Commission Nationale du Cinéma) a été très clair dans sa classification : le film est « tous publics » et peut donc être vu par n’importe qui. Il peut être utile de rappeler qu’il ne s’agit aucunement d’un film érotique, voir pornographique comme certains semblent le croire, mais d’un métrage militant contre l’homophobie dans le football. Il s’agirait donc, en effet, d’une décision purement arbitraire et homophobe. Epicentre Films a d’ores et déjà annoncé qu’il condamnait fermement cette décision décrite comme « une mesure discriminante témoignant d’une censure injustifiée d’un autre âge ».

Si le festival n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet et développer sa décision qui ne risque malheureusement pas d’évoluer, nous vous rappelons que le film sera tout-de-même projeté lors d’une séance spéciale en présence du réalisateur le mercredi 16 mai à La Licorne (Cannes) et qu’il sortira dans les salles le 1er aout 2018. On l’a vu et on peut déjà vous dire qu’on s’est régalés !

Plus d’infos :
 epicentrefilms.com

Source garçonmagazine

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018, #homophobie

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Publié le 11 Mai 2018

L'Américain Bradley Cooper incarnera prochainement le compositeur Leonard Bernstein sur grand écran dans un long métrage qu'il mettra lui-même en scène.

La semaine dernière, on apprenait que Jake Gyllenhaal incarnerait Leonard Bernstein sur grand écran dans un long métrage intitulé The American, réalisé par Cary Fukunaga. Aujourd'hui, un projet concurrent est annoncé, le site Deadline rapportant que Bradley Cooper se glissera également sous les traits du célèbre compositeur de West Side Storyet Sur les quais dans un projet sobrement baptisé Bernstein, dont il assurera également la réalisation.

Les sociétés Paramount Pictures et Amblin, aux commandes du long métrage, ont bouclé un accord exclusif avec les héritiers de Bernstein leur permettant notamment d'avoir un accès exclusif aux chansons de ce dernier. Bradley Cooper, qui écrira le scénario en compagnie de Josh Singer, oscarisé pour son travail sur Spotlight, sera également l'un des producteurs du projet en compagnie de, s'il vous plaît, Steven Spielberg et Martin Scorsese. Ce dernier fut un temps pressenti pour réaliser le film avant de se tourner vers The Irishman.

Bernstein sera la seconde réalisation de Bradley Cooper. Son baptème derrière la caméra, A Star Is Born, film dans lequel il partage l'affiche avec Lady Gaga, sortira dans les salles hexagonales le 3 octobre prochain.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 11 Mai 2018

Premier long métrage de Camille Vidal-Naquet,

Sauvage était présenté aujourd’hui à la Semaine de La Critique.

Nous avons rencontré les comédiens.

Sauvage, un film comme la croisette les aime : fort et sans concession, était donc présenté aujourd’hui à la Semaine de La Critique. Dans la foulée les comédiens, Eric Bernard et Felix Maritaud ont bien voulu répondre à nos questions, car le film en pause forcément. De par son sujet, son traitement, le parcours de ce jeune prostitué gay et SDF incarné par l’acteur de 120 BPM  (Felix Maritaud) ne laissera sans doute pas les spectateurs indifférents.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2018, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 11 Mai 2018

La série « Brooklyn Nine-Nine » était bien plus qu'une énième série comique, et c'est aussi grâce à la façon dont elle représentait les personnes LGBT+.

Depuis 2013, la série Brooklyn Nine-Nine enchante les fans de comédie US, avec ses personnages aussi drôles que déconcertants, son humour à la Scrubs, mais aussi sa pléthore de personnages homos ou bis, comme le flegmatique capitaine de police Ray Holt, joué par Andre Braugher  ou la lieutenante Rosa Diaz, jouée par l’actrice ouvertement bisexuelle Stephanie Beatriz.

La FOX vient malheureusement d’annoncer la fin de la série après cinq saisons de bons et loyaux services. La saison en cours sera donc la dernière. Les réactions – plus ou moins mesurées – ne se sont pas faites attendre.

Si Brooklyn Nine-Nine a autant marqué la comédie, c’est parce qu’elle a su mettre en valeur des personnages queers intéressants et brillamment construits et qu’elle savait sortir des sentiers battus pour se pencher sur des sujets de société. 

« Brooklyn Nine-Nine était conscient, cette série a porté des sujets comme le racisme, l’homophobie, les préjugés contre les femmes, la corruption en Amérique, elle avait de BONNES représentations et pas pour être bien notée, et vous l’annulez comme si elle ne valait rien. »

The Big Bang Theory toujours maintenue

Beaucoup de fans ont aussi fustigé l’annulation de Brooklyn Nine-Nine en comparant la série à la très populaire The Big Bang Theory, dont les saisons 11 et 12 ont déjà été annoncées.

« Comment Brooklyn Nine-Nine peut être annulée alors que The Big Bang Theory est encore renouvelée, ça n’a pas de sens »

Son manque de diversité, ses personnages féminins longtemps utilisés comme des faire-valoir, sans oublier le nombre incalculable de blagues oppressives… The Big Bang Theory, malgré son succès, est régulièrement critiquée pour ses propos qui entretiennent une forme de racisme, de sexisme, ou d’homophobie totalement décomplexée.

Un sauvetage en vue pour Brooklyn Nine-Nine ?

Pareilles colère et déception n’avaient été vues depuis l’annonce de la fin de Sense8. Doit-on parier que la mobilisation des fans pour sauver la série leur assurera aussi un final digne de ce nom ?

Gardons espoir car Brooklyn Nine-Nine n’a peut-être pas brûlé sa dernière cartouche et pourrait être reprise par une plateforme de diffusion, comme ce fut le cas pour The Mindy Project.

Source komotid 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 11 Mai 2018

Le réalisateur de la première claque cannoise, "Plaire, aimer et courir vite", Christophe Honoré, se confie sur le tournage de son histoire d'amour au masculin et son rapport à l'homosexualité ainsi qu'à la paternité.

Un an après la claque 120 battements par minute, c'est autour deChristophe Honoré d'explorer au Festival de Cannes une histoire d'amour au masculin sur fond de sida au coeur des années 90. Avec Plaire, aimer et courir vite, le réalisateur des Chansons d'amour livre un livre très personnel, quasi autobiographique. "Arthur, le personnage principal [joué par Vincent Lacoste, NDLR], c'est à la fois moi et un autre, assure Honoré dans une interview accordée à Paris Match. Mais il y aussi de moi dans Jacques [Pierre Deladonchamps]. Il est écrivain et père, comme je le suis."

Gay et père de famille, Christophe Honoré se met à nu au travers de ce film à la fois engagé et bouleversant. Sur la comparaison avec 120 battements par minute, de Robin Campillo, Christophe Honoré balaie l'idée et tente d'expliquer pourquoi il a mis autant de temps à faire ce film auquel il pensait depuis plusieurs années. Le sida, la disparition des proches et la culpabilité de ceux qui restent, en est la cause. "C'est aussi pour cela que Robin et moi avons mis plus de vingt ans pour en parler. Il fallait laisser le temps à la maturation. A l'acceptation, aussi", dit-il.

 

Face au débat sur le Mariage pour tous et la GPA, le cinéaste de 47 ans dit l'avoir vécu avec "beaucoup de violence", dénonçant "une résurgence de l'homophobie" et notamment le rapport gay / paternité. "Si je vis mon homosexualité de manière joyeuse, la parentalité est un sujet plus compliqué, reconnaît-il. Je suis un père comblé et je m'étais presque aveuglé sur le sujet. J'étais naïf."

Interview à retrouver en intégralité dans Paris Match, en kiosques dès le 10 mai 2018.

 

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018

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Publié le 10 Mai 2018

Rédigé par Michael

Publié dans #Musique

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