Publié le 19 Février 2021

Le très attendu Benedetta, qui devait être présenté en 2020 à Cannes, a une nouvelle fenêtre de sortie. Le film de Paul Verhoeven, qui raconte l’histoire d’une religieuse catholique lesbienne, arrivera au cinéma au mois de juillet, annonce Pathé qui a mis à jour son calendrier. Une date qui sera à préciser en fonction de sa projection au Festival de Cannes 2021 qui est pour l’instant programmé du 6 au 17 juillet. 

"Le scénario est un chef-d’oeuvre", racontait Virginie Efira, qui tient le rôle titre, dans le dernier numéro de Vogue. "Je n'ai pas encore vu le film. Mais tout ce qui est au centre de son cinéma - la religion, le sexe et la violence - s'y retrouve et s'unit... Maintenant, je peux aller faire de la poterie, j'ai fait ce film, j'ai vraiment rencontré Verhoeven

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 19 Février 2021

Ce thriller réjouissant d’humour noir et d’immoralité vient d'arriver sur Netflix.

 

I Care A Lot a obtenu une et une seule nomination pour les prochains Golden Globes qui se dérouleront le 28 février : celle dans la catégorie meilleure actrice dans une comédie pour son interprète principale Rosamund Pike. Et les votants ont vu juste. Car Rosamund Pike est l’atout majeur du nouveau film du réalisateur du prometteur La Disparition d’Alice Creed et du décevant La Cinquième vague, où cruauté et humour noir se marient joyeusement. Son personnage, Marla Grayson, rappelle la Amy qu’elle campait dans Gone Girl. Incroyablement classe et implacablement manipulatrice, chez qui le mot « limites » semble avoir disparu depuis bien longtemps de son vocabulaire pour peu qu’il y ait figuré un jour. Marla est une tutrice réputée spécialisée auprès de gens âgés et surtout très riches, qu’elle dépouille allègrement sans que leur famille ne puisse rien y faire une fois qu’elle a posé ses tentacules sur eux. Avec sa petite amie Fran, elle mène donc une vie de luxe jusqu’à ce qu’un grain de sable ne vienne enrayer leur petite entreprise fructueuse. Une vieille dame a priori diminuée mais riche en secrets qui vont devenir autant de dangers et pièges mortels à déjouer pour le couple.

L’entrée en matière d’I Care A Lot est un régal d’immoralité. J Blakeson pousse à fond les curseurs de la férocité et du sadisme. Sa Marla appartient à cette famille des personnages qu’on adore détester. Mais plus qu’à son scénario, il le doit à Rosamund Pike, à son aisance folle à apporter des nuances dans toute la gamme de la perfidie dans laquelle elle ne cesse d’évoluer tout au long de ces deux heures comme à garder une classe folle et un zeste d’humanité qui trompent son monde y compris dans les pires humiliations mentales qu’elle fait vivre à ses proies et à leurs proches désemparés. Plus qu’un thriller sadique, I Care A Lot est donc d’abord et avant tout un film d’acteurs, Rosamund Pike étant superbement entourée par Eiza Gonzalez (qui joue Fran), Diane Wiest (la vieille dame qui va mettre à mal son business) et surtout Peter Dinklage, irrésistible en chef mafieux au bord de la crise de nerfs dont il ne fallait pas toucher à la maman. Plus que les situations et les rebondissements du scénario, c’est la manière dont les acteurs s’en emparent qui prime. D’ailleurs lorsque le film emprunte les rails plus classiques du cinéma de pur action (course- poursuite…), il perd en intensité comme en intérêt. Mais son mauvais fond reprend toujours le dessus, sans chercher inutilement à psychologiser ses personnages (on apprend juste au détour d’une réplique la haine que Marla éprouve pour sa mère) et ce jusqu’à une ultime pirouette finale un peu trop fabriquée mais symbolique d’un film qui va au bout de son côté sale gosse, ne cherchant jamais à sauver ou faire aimer ses personnages, tout en les rendant attachants.

I Care A Lot, De J Blakeson. Durée : 1h58. Disponible le 19 février

source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #lesbien

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Publié le 18 Février 2021

Warner Bros., qui détient les droits du personnage DC, voudrait le lancer sur sa plateforme HBO Max.

 

Le diabolique détective de DC Comics pourrait revenir sous une autre forme. La plateforme de streaming HBO Max, détenue par WarnerMédia, qui possède l'écurie DC et donc le plus célèbre des exorcistes de comics, aimerait donner une autre vie à Constantine sur son réseau payant.

Pour cela, le studio a fait appel à J.J. Abrams, qui développe en ce moment cette nouvelle adaptation, avec sa société de production Bad Robot. Une nouvelle série autour de John Constantine, rapporte Deadline, qui précise qu'elle en fera un jeune Londonien, certainement issu de la diversité (le casting serait pensé en ce sens).

Constantine rejoint une liste croissante de projets DC sur HBO Max, qui compte déjà dans ses rangs Titans et Doom Patrol, en attendant Peacemaker (un spin-off de Suicide Squad avec John Cena) actuellement en tournage, la fameuse série Green Lantern et un cop show centré sur le département de police de Gotham City, lié au prochain film The Batman, avec Robert Pattinson.

Personnage adoré des fans, Constantine n'a pas toujours connu un destin heureux à l'écran. Il a été bien évidemment adapté en 2005, avec Keanu Reeves dans le rôle titre, au cinéma, dans un film fantastique qui gagne à être revu. Il a aujourd'hui droit à une version plus neutre, à la télévision, incarné par Matt Ryan dans la série du ArrowVerse Legends of Tomorrow. Un Constantine qui existe toujours, dérivé de l’éphémère série Constantine de NBC (2014-2015), et qui sera de retour au printemps dans la saison 6. Forcément, cela pose question : Warner (qui possède CW et donc le ArrowVerse) va-t-il prendre le risque de voir deux Constantine co-exister sur le petit écran ?

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #bisexualité

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Publié le 17 Février 2021

La chaîne Hallmark continue sur sa lancée de produire des téléfilms sentimentaux inclusifs.

Après The Christmas House avec Jonathan Bennett et Wedding Every Weekend

Voici le dernier-né : Mix up in the Mediterranean.

Il s'agit de l'histoire d'un homme qui rencontre son jumeau perdu depuis longtemps, qui se trouve également être un homme gay. L'acteur Jeremy Jordan joue le rôle principal.

 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Téléfilm gay, #VOD gay

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Publié le 17 Février 2021

C'est Elliot Page qui a eu l'insigne honneur d'annoncer la nouvelle sur les réseaux.

 

Dans la foulée du casting de la Sparrow Academy, le tournage de la saison 3 d'Umbrella Academy peut débuter. Il a officiellement commencé, comme le dévoile cette photo prise par Elliot Page, confirmant la grande nouvelle. La production semble se dérouler comme prévu, puisque le tournage était effectivement calé depuis des mois à février 2021.

En plus de Page et son "OMG, on est de retour !", Emmy Raver-Lampman a partagé une photo dévoilant la chaise d'Allison et David Castañeda (Diego) a confirmé aussi sa présence sur le plateau.

Cette saison 3 d'Umbrella Academy sera diffusée sur Netflix en 2022.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 17 Février 2021

Arte consacre sa soirée au cinéaste, en proposant ce drame sorti en 2016 au cinéma, puis un documentaire sur sa carrière.

 

Quand on a 17 ans sera diffusé à 21h05 sur Arte, suivi d'André Téchiné, cinéaste insoumis, un documentaire sur son metteur en scène (qui est déjà en ligne sur le site de la chaîne). Pour co-écrire ce drame, il a fait appel à Céline Sciamma, la réalisatrice de Portrait de la jeune fille en feu.

L'histoire de Quand on a 17 ans : Damien, fils de militaire, vit dans une caserne du Sud-Ouest de la France avec sa mère médecin, pendant que son père est en mission en Centrafrique. Homosexuel, il est malmené par un garçon au lycée, Tom, dont la mère adoptive tombe malade. La répulsion et la violence dont ils font preuve l'un envers l'autre va se troubler lorsque la mère de Damien décide de recueillir Tom sous leur toit...

La critique de Première : Cela commence comme Mes séances de lutte, de Jacques Doillon : un personnage des villes se confronte physiquement à un personnage des champs – en pleine montagne, Tom aide ses parents dans leur ferme isolée. Très vite, l’ambiguïté de leurs rapports ne fait aucun doute. Ces deux-là sont faits pour s’entendre mais ne savent l’exprimer autrement qu’à travers des corps-à-corps rugueux. Franche complicité ? Attirance? Téchiné, aidé de sa coscénariste, la réalisatrice Céline Sciamma (Bande de filles), avance subtilement masqué avant qu’un événement dramatique ne remette les choses à plat de façon grossière. A posteriori, certains personnages semblent avoir une fonction purement utilitaire et gâchent un peu la bonne impression laissée par le trio principal, formidablement incarné. 

Source Première

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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Publié le 17 Février 2021

"Il a inventé la chanson moderne", assure Valentin Schmite, auteur de "La révolution Trenet": disparu il y a 20 ans, l'artiste - qui fût victime d'homophobie - est toujours célébré et cité de Thomas Dutronc à Orelsan, en passant par Robbie Williams.

 

 

 

 

 

Le "Fou Chantant" s'est éteint le 19 février 2001, à 87 ans. Mais son oeuvre est toujours bien vivante. Pour son dernier album-concept "Frenchy", Thomas Dutronc a choisi l'été dernier des titres iconiques du répertoire français, dont "La mer", chanté en anglais ("Beyond the sea"). Comme l'avaient fait avant lui Robbie Williams, Stevie Wonder ou encore George Benson. Et pour la réédition enrichie du disque, pour les fêtes de fin d'année, Dutronc junior s'est associé à Philippe Katerine pour réinterpréter, sur une idée de ce dernier, "Il y avait des arbres".

Mais comment ces chansons passent-elles l'épreuve du temps ? "Il a inventé une façon de parler, un langage", éclaire pour l'AFP Valentin Schmite, qui signe "La révolution Trenet" (Epa). Avec "Il y avait des arbres", cet enseignant à Sciences-Po Paris écrit d'ailleurs que "le poète laisse un chef-d'oeuvre exemplaire, en forme de leçon de prononciation", un morceau "au rythme soutenu de train pressé traversant la montagne".

Une "démonstration" qui ne laissera pas insensible, poursuit-il, "de Johnny Hallyday à Booba, en passant par Alain Souchon ou Orelsan". Booba ? Le poids lourd du rap cite "Bob Marley, Trenet, Renaud, Nas, Public Enemy, des flashs, des univers, des ambiances" parmi ses références dans le journal Libération en 2013. 

Pas de limite

Orelsan ? Bertrand Dicale, auteur du "Dictionnaire amoureux de la chanson française" (Plon) confirme auprès de l'AFP: "Beaucoup de générations connaissent Trenet, c'est la base de la base, je ne cite pas Orelsan (clin d'oeil à 'Basique', ndlr) par hasard , c'est un immense fan, Orelsan l'a découvert en voiture avec son père et sa mère".

Trenet, ils sont nombreux à l'avoir encensé ou chanté, de Jacques Higelin, Georges Brassens, Serge Gainsbourg, Anne Sylvestre à Benjamin Biolay. "Qu'est-ce qui les relie ? La langue, on est aux origines du pouvoir des chansons, nous emporter quelque part", poursuit Bertrand Dicale. "Il n'y a pas de limite avec Trenet, c'est un souffle de liberté dans la chanson française, comme 'Y a d'la joie, la tour Eiffel part en ballade/Comme une folle, elle saute la Seine à pieds joints'", acquiesce Valentin Schmite.

"Trenet, c'est le libérateur, quand 'la Tour Eiffel part en balade', on n'est pas loin du psychédélisme de 'Lucie dans le ciel avec des diamants' ('Lucy in the sky with diamonds', des Beatles), c'est totalement révolutionnaire", abonde Bertrand Dicale. 

"Pendu cette nuit" 

Et puis derrière le sourire du chanteur, il y avait la part sombre des textes de l'auteur, un homme pas épargné par les coups. Valentin Schmite relate dans son ouvrage "un mauvais procès tenu par un comité d'épuration" à la Libération et une "rumeur abjecte et infondée d'une pédophilie présumée" dans les années 1960.

Condamné d'abord à un an de prison, il écopera en appel d'une amende et sortira au bout d'un mois. Il est "en fait victime d'homophobie, tout simplement", résume Valentin Schmite. Alors, la noirceur sert souvent de décor.

Dans "Je chante", on entend ainsi "Je me suis pendu cette nuit". "Montaigne disait que philosopher c'est apprendre à mourir, chez Trenet la libération peut passer par la mort", dépeint Valentin Schmite. "J'ai compté, il y a une trentaine de morts chez Trenet, ça fait beaucoup (rires)", rebondit Bertrand Dicale.

Et puis il y a le Trenet pionnier, un des premiers auteurs-compositeurs-interprètes. Aurait-il été artiste-entrepreneur aujourd'hui comme la nouvelle génération ? "Je ne sais pas, mais il aimait mettre en valeur d'autres chanteurs, dans une émission de radio, par exemple, alors je pense qu'il l'aurait fait sur (des réseaux sociaux comme) Twitch ou TikTok aujourd'hui", s'amuse Valentin Schmite.

Rédaction avec AFP  pour e-llico

 

France 3

Vendredi 19 à 21h05

Charles Trenet l'enchanteur (doc)

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Rédigé par Michael

Publié dans #documentaire gay, #livre gay

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Publié le 16 Février 2021

Un épisode de la série The Good Doctor fait le portrait sensible et authentique d'un homme transgenre enceinte.

La série télévisée, qui met en vedette Freddie Highmore en tant que médecin atteint d' autisme , a abordé un nouveau sujet avec sa représentation de la parentalité transgenre.

 

La série a choisi l'acteur trans Emmett Preciado dans le rôle de Rio Gutierrez, en tant qu'homme transgenre gay qui découvre qu'il est enceinte tout en luttant contre une tumeur au cerveau.

 

S'adressant à Forbes , Preciado a déclaré: «Cela fait des années que je fais face aux commentaires haineux de gens qui me disent: 'Vous n'êtes pas vraiment un homme, vous êtes toujours une fille.

«Et j'ai me suis construit une carapace pour faire face à cela. Cet épisode, cependant, c'était comme un moyen pour moi de montrer un peu plus aux gens ce que je ressens, de partager un peu plus mon expérience.

«Mon corps ne définit pas qui je suis à l'intérieur, et j'ai l'impression que la plupart des gens, même les cisgenres, peuvent s'identifier à cela.

 

Preciado a salué un moment de la série où le partenaire du personnage arrête une suggestion selon laquelle donner naissance est «la chose la plus féminine» que quiconque puisse faire, soulignant: «Ce n'est pas une femme si Rio le fait.»

 

L' acteur de Good Doctor a poursuivi: «Je comprends que je suis né dans un corps féminin, mais mon cerveau et mon âme sont masculins; C'est un homme… J'ai adoré la façon dont cela a été écrit, parce que cela montre que juste parce que cette personne décide de porter un bébé, parce qu'elle le peut, parce que son corps a été construit pour ça, pourquoi cela doit-il être une chose féminine? Pourquoi ne peut-il pas être aussi masculin ou pourquoi doit-il être l'un ou l'autre? »

 

Emmett Preciado veut inspirer les personnes trans.

S'adressant à QueerForty , il a ajouté: «J'espère vraiment que les gens auront l'esprit ouvert lorsqu'ils verront cet épisode et qu'ils essaieront au moins de se mettre dans la peau d'une personne trans, même pour 45 minutes seulement.

«J'espère que cela inspirera toutes les personnes trans là-bas, car elles ont besoin de voir qu'il y a de l'espoir et qu'elles peuvent avoir du bonheur et du succès et qu'elles peuvent faire tout ce qu'elles veulent.

Dans la vraie vie, de nombreux hommes transgenres ont porté leur propre bébé, bien que leurs histoires soient souvent poursuivies de manière agressive par les médias.

Un homme trans britannique a récemment mené une bataille juridique infructueuse pour faire retirer le mot «mère» du certificat de naissance de son enfant.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

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Publié le 16 Février 2021

Le compte Twitter de la série à succès de TF1 a publié une image pour teaser l'épisode du mardi 16 février. On y voit Greg et Eliott s'embrasser. Attention, cet article contient des spoilers.

 

"Ce soir, ça va se pécho". C'est avec ces quelques mots que le compte de la série de TF1 "Ici Tout Commence" a mis le feu à sa fanbase. Sur la photo qui accompagne le post, on peut voir deux des protagonistes de la fiction de la première chaîne, Greg et Eliott, s'embrasser.

Selon les éléments de toutelatele.com, cet épisode verra apparaître des tensions entre Eliott (Nicolas Anselmo) et Greg (Mikaël Mittelstadt) lors d'un cours de cuisine. Dans les vestiaires, après la leçon, Greg multiplie les remarques homophobes à l'encontre d'Eliott, premier personnage non-binaire et pansexuel de TF1. En guise de réponse, Eliott l'embrasse. Évidemment, ce baiser non consenti provoque une réaction épidermique chez le personnage incarné par Mikaël Mittelstadt, qui va alors menacer de lui casser la gueule.

Un carton d'audience

Depuis son lancement en novembre, la série de pré-access dérivée de "Demain nous appartient" explose les records d'audience. Chaque épisode est suivi en moyenne par 3,5 millions de téléspectateurs. La série nous ouvre les portes de l'institut Auguste Armand, une prestigieuse école de cuisine au sein de laquelle tous les chefs en herbe rêvent d'être acceptés. Parmi eux, Eliott Prevost, qui redéfinit les frontières du genre, malgré ce que peuvent penser ses camarades. Iel est ouvertement non-binaire, et pansexuel. Une petite révolution dans un programme qui ratisse aussi large.

Dans TÊTU, son interprète, Nicolas Anselmo regrettait en novembre que "la non-binarité, on n'en parle pas beaucoup à la télévision. Comme la transidentité, d'ailleurs. Ce sont pourtant des choses si importantes." "Je sais que les choses avancent et il ne faut pas lâcher, Eliott ne lâchera pas en tout cas" concluait le jeune comédien.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 15 Février 2021

Tiny pretty things 

Chicago. Des danseurs de ballet de haut niveau venant d'horizons divers intègrent l'école " Archer School of Ballet " dans l'espoir de faire parti de la compagnie professionnelle " City Works Ballet ". La compétition va être rude. Certains connaîtront une ascension fulgurante tandis que d'autres, la chute...

C'est une belle découverte cette série de 10 épisodes de 60 mn.

Tous les ingrédients sont réunis pour nous séduire. Un soupçon de thriller en fil conducteur, de très beaux moments de danse classique avec des acteurs aux corps parfaits (qui adorent se mettre tout nu) et des coups bas dans un milieu qui ne fait pas de cadeaux.

Je me suis laissé séduire par l'univers de cette école de danse et la série ne cache rien. Les scènes de sexe gay sont très chaudes et les danseurs ne cachent pas grand-chose de leur anatomie pour notre plus grand plaisir.

Les personnages gays sont à la hauteur de leur rôle et ne font pas de la figuration. Ils tiennent une place importante et ont leur propre histoire. À la recherche de sa sexualité et l'acceptation de son corps pour l'un et la recherche de l'amour (et pas que les plans culs) pour l'autre.

La série se termine sur une nouvelle intrigue qui laisse présager une saison 2.

A voir sur Netflix

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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