Publié le 22 Février 2010

© Rune Hellestad / UPI / VISUAL Press Agency
Colin Firth, Bafta du Meilleur Acteur, aux côtés de Kate Winslet




Colin Firth, Bafta du Meilleur Acteur, aux côtés de Kate Winslet

 

La cérémonie des BAFTA Awards, sorte d’Oscars britanniques ont décerné une pluie de récompenses.

Au niveau des acteurs, ce sont deux britanniques qui ont été récompensés : Colin Firth , pour A Single Man .

source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma

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Publié le 22 Février 2010

(c) DR

Gouttes dans l’océan
    Pièce de R.W. Fassbinder

Allemagne, années 70. Léopold, une trentaine d’année, ramène chez lui Franz étudiant fauché de dix ans son cadet, fiancé à Anna. Ce dernier s’installe et commence alors l’enfer… Une fable cruelle sur le couple et la société de consommation, jusqu ‘au 5 mars au Théâtre Mouffetard à Paris. Grâce à une mise en scène très audacieuse et à la fraicheur des comédiens, ce texte de Fassbinder acquiert une nouvelle jeunesse !


Fassbinder résumait cette pièce ainsi : une comédie avec fin pseudo tragique. Elle met en jeu, comme au casino, quatre personnages, deux hommes et deux femmes, qui chercheront ensemble la combinaison d’une impossible martingale amoureuse. 
Puis viendront Anna et Véra. Se mettra alors en place un huis clos ouvert, décomplexé, nerveux et méchamment drôle, intime et démesuré à la fois.
Les couples se font et se défont, comme joués aux dés. Jusqu’au dénouement…
Une fable simple, cruelle, efficace, avec coup de foudre et déliquescence, abandon et jeux dangereux, jusqu’à l’oubli.

Sur scène, les personnages sont épurés à l’extrême, les dialogues vifs, les répliquent cinglent et font mal, et puis arrive comme une seconde décharge de courant, une pièce clandestine qui échappe aux personnages, les dépasse, les submerge, et nous surprend dans son halo. La mise en scène est résolument inventive, audacieuse et va piocher dans le théatre expérimental des années 70 quelques réminiscences (écrans de plasma où défilent des reclames absurdes et ringuardes). Mention spéciale pour la B0 empruntée à Haendel qui souligne l’aspect ridiculement absurde (encore une fois) de la pièce.
Et doucement, l’on endosse l’habit du voyeur, avec un plaisir culpabilisant d’être éclaireur, d’aller trop loin, cruellement, innocemment. Et puis il y a enfin cet humour sauvage et qui sauve de tout, un humour terriblement noir, féroce, fait de lucidité et de dérision, l’humour des personnages et celui du dramaturge face au petit laboratoire de comédie humaine qu’il met en place.
On rit, dérouté par ce qui ressemble tout d’abord à un sitcom terriblement sentimental qui se transforme en une tragédie amoureuse authentiquement provocatrice.

source lalucarne

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture

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Publié le 21 Février 2010

Une comédie sur l'homoparentalité remporte le Teddy Award à Berlin

«The kids are all right» de Lisa Cholodenko, avec Julianne Moore et Annette Bening, a été récompensé par un jury composé de huit organisateurs de festivals de cinéma gay et lesbien du monde entier, dans le cadre de la célèbre Berlinale.

 


A Berlin, la comédie américaine de Lisa Cholodenko The kids are all right, avec Julianne Moore et Annette Bening, en couple de mères lesbiennes, vient de recevoir le Teddy Award, qui récompense  le meilleur film à thématique gay ou lesbienne de la Berlinale.

Une double maternité bouleversée  
The kids are all right a été distingué pour «la qualité de sa réalisation et la drôlerie avec laquelle il aborde les enjeux de l'homoparentalité d'aujourd'hui, ainsi que la complexité de la sexualité, des relations sentimentales et des liens familiaux», a déclaré le jury.

Cette comédie attachante et joyeuse suit une famille dont les deux enfants ont été conçus par insémination artificielle, avec le sperme d'un donneur anonyme. A sa majorité, Joni (Mia Wasikowska) obtient l'identité du «papa biologique» que son jeune frère (Josh Hutcherson) veut connaître. Le séduisant Paul (Mark Ruffalo) fait alors la conquête de la famille, mais son arrivée va bouleverser le couple et sa double maternité, jusque là épanouie. Le film a fait un tabac à Berlin, en traitant de ce sujet fort avec humour. De plus, le duo Benning / Moore fonctionnne à merveille.

Un Teddy pour James Franco
Face à The Kids are all right, le concurrent le plus sérieux était le fim italien Mine Vaganti de Ferzan Ozpetek (Hammam, Le fati ignoranti). Une comédie encore, traitant cette fois d'un double coming out dans une famille bourgeoise avec tendresse et brio. Les deux films ne sont pas encore achetés en France, mais, vu leur accueil à Berlin, cela ne devrait pas trop tarder...

Le Teddy du meilleur court-métrage a été décerné à The Feast of Stephen, de James Franco, qui s'inspire d'un poème d'Anthony Hecht. Vous avez bien lu, James Franco, qui était aussi en vedette de Howl, présenté en compétition officielle de la Berlinale. Un fim très moyennement reçu... Le Teddy du meilleur documentaire est allé au touchant La Bocca del Lupo, de Pietro Marcello, l'histoire d'un amour entre prison et marginalité a Gênes. Enfin, le Teddy du Jury a été attribué à Open, de Jake Yuzna, un moyen métrage américain, sorte de docu-fantasme visuellement original qui traite des relations transgenres.

A voir sur Arte
L'Allemand Werner Schroeter, 64 ans, cinéaste, metteur en scène de théâtre et d'opéra, s'est vu remettre un Teddy Award Spécial car il représente «l'une des figures marquantes de la culture gay dans son mouvement d'émancipation dans l'Allemagne de l'après-guerre».

Décerné avant le palmarès officiel, en marge du Festival international du Film de Berlin qui s'achève dimanche, les Teddy Awards sont remis par un jury composé de huit organisateurs de festivals de cinéma gay et lesbien du monde entier.

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Février 2010

Berlinale : L'arbre et la forêt ou le silence des homosexuels déportés (+ vidéo)

Présenté à la Berlinale, "L'arbre et la forêt" des cinéastes français Olivier Ducastel et Jacques Martineau, évoque la déportation pour homosexualité, longtemps taboue et peu portée à l'écran.
 

On y suit Frédérick (Guy Marchand), sylviculteur en Alsace.

Cet homme solitaire et bourru, amateur de Wagner à plein volume, n'apparaît pas aux obsèques de son fils aîné, suscitant l'ire du cadet (François Négret).

Réunis dans la propriété familiale plantée d'arbres, sa femme (Françoise Fabian) sa belle-fille (Catherine Mouchet), sa petite-fille (Sabrina Seyvecou) et le compagnon de celle-ci (Yannick Renier) tentent de le comprendre.

C'est alors que Frédérick révèle la vraie raison de sa déportation dans un camp de concentration, environ quarante ans plus tôt : l'homosexualité.

"Il n'y a semble-t-il, pas eu de politique de persécution des homosexuels dans la France gouvernée par Vichy : ni de la part des Allemands, ni de celle de Vichy", rappelle Jacques Martineau dans un entretien à l'AFP.

"En revanche, il existe des preuves que des Alsaciens ont été internés au nom du paragraphe 175" du Code pénal allemand, abrogé en 1969, qui punissait "la fornication entre deux hommes", précise-t-il.

Car à l'instar de la Lorraine, l'Alsace annexée par le IIIe Reich en 1940 fut soumise à la législation allemande.

"Nous avons choisi de parler d'un Alsacien pour cette raison-là. Mais les historiens ont du mal à trouver des éléments, nous n'avons eu accès à rien".

Les deux cinéastes se sont surtout basés sur le récit-témoignage de Pierre Seel publié en 1994, "Moi Pierre Seel, déporté homosexuel".

"Mais son vécu était trop romanesque et nous voulions plutôt imaginer une histoire autour de ces gens qui n'ont pas témoigné, qui n'en ont pas parlé autour d'eux pendant toutes ces années", dit Olivier Ducastel.

"Nous voulions faire un film sur le silence : pourquoi ce silence, pendant si longtemps ?" renchérit Jacques Martineau.

"Les déportés homosexuels ont tous eu la même expérience : comme les autres, ils ont été déportés pour des motifs délirants. Mais quand ils sont sortis, ils ne pouvaient pas ouvrir la bouche : il y avait encore des législations discriminatoires en Allemagne et en France", souligne Olivier Ducastel.

"Pierre Seel n'a pas pu faire reconnaître son statut de déporté : il n'y avait pas de case 'homosexualité' à cocher dans les papiers administratifs !"

Pénalisée en 1942 en France, l'homosexualité y a été classée "fléau social" en 1960. L'Etat français a reconnu pour la première fois le 26 avril 2001 les persécutions subies par les homosexuels durant la Seconde Guerre mondiale, dans un discours du Premier ministre d'alors, Lionel Jospin.

Selon les associations, il y aurait eu 66 cas certains de déportés pour homosexualité en France. Ils seraient 90.000 à 100.000 en Allemagne dont 10.000 à 15.000 ont péri dans les camps, estime le Mémorial américain de l'Holocauste.


source e-llico

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Février 2010

 

Première scène de sexe gay dans la série Spartacus

Spartacus-14 

Les producteurs de la série nous l'avaient promis, ils entendaient rester fidèles aux mœurs de l'époque antique... Le 4ème épisode de "Spartacus : Blood and Sand" est ainsi le théâtre de la 1ère scène de rapprochement explicite entre mâles, avec le Gladiateur Barca (joué par Antonio Te Maioho) comme acteur principal.
 [plus d'images via Superherofan )

Spartacus-07 

De son côté, Spartacus poursuit son dur apprentissage du "métier" de Gladiateur. Après une défaite face à Crixius (que l'on aurait préféré voir dans le corps à corps gay !), il est contraint d'aller combattre dans une arène souterraine où tous les coups sont permis. La suite dès vendredi sur la chaîne américaine Starz.

Spartacus-10

 

Spartacus-04

Spartacus-05

Spartacus-06

Spartacus-03

source acausedesgarçons

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Rédigé par Michael

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Publié le 15 Février 2010

http://pic.citegay.com/scans/ID/00/00/00/25/59/74/0.jpgFestival Black Movie de Genève


Le festival suisse de films indépendants inaugure cette année une sélection ''Mauvais Genre'', véritable invitation au voyage cinématographique et initiatique au pays des questions sur le genre sexuel et sur le désir. sans oublier la tendresse !

 
L'événement, qui affiche toujours la volonté de proposer un cinéma novateur, non commercial et de qualité, issu d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, permettra au visiteur, en plus des sélections "Liaisons dangereuses" , sur les amours passionnelles et impossibles, "La nada y la rabia", sur la volonté de survivre, "Made In China" , documentaires permettant de découvrir d'autres facettes du miracle économique chinois, "La Fièvre de l'or", sur l'appât du gain, "I-sinéma", magnifiant l'épure du cinéma indonésien, "Fantasmas Vampiros y el santo", autour du fantastique latin, de découvrir une sélection de 11 films queer, sous la bannière "Mauvais genre".

ConImage 1sacrés aux questions relationnelles entre gays, lesbiennes et transsexuel(le)s, ces opus illustrent la grande diversité des possibles, en ce qui concerne l’identité et le désir. Voici une petite sélection: Looking for Langston, un classique «queer» signé Isaac Julien, évoque la mémoire de Langston Hughes, poète homosexuel militant dans les années 20. Inédit en Europe, à la fois choc et humaniste, Aztlan de la Chilienne Carolina Adriazola Astudillo dévoile l’intimité d’une femme dans un corps d’homme et d’un homme dans un corps de femme.


Au programme :

A festa da menina morta (Brésil 2008)
A girl named Kai (Taiwan 2004)
Aztlan (Chili 2009)
La Léon (Argentine 2007)
Seeds of Summer (Israël 2007)
Still Black : A portrait of Black transmen (USA 2008)
Land of Scarecrows (Corée du Sud / Philippines 2008)
Le dernier été de la Boyita (Argentine 2009)
Looking for Langston (UK 1989)
The Other War (Israël 2008)
Vil Romance (Argentine 2008)


La date du 20 Février est à retenir également puisqu'une table ronde, pour débattre de la représentation des expériences transgenres, homosexuelles, intersexes ou hétérosexuelles au cinémaest prévue ce jour à 19h, en présence d' Elsa Dorlin, philosophe, auteure de "Sexe, race, classe,pour une épistémologie de la domination", enseignante -chercheuse à l'Université de Paris 1 Panthéon -Sorbonne, ainsi que Kortney R. Ziegler (Still Black : A portrait of black transmen), Carolina A. Astudillo (Aztlan) et José C. Campusano (Vil Romance), et modérée par Rachel Haller, critique de cinéma.



EN SAVOIR PLUS : http://www.blackmovie.ch


Festival Black Movie de Genève, du 12 au 21 Février 2010 à la Maison des arts du Grütli, Genève - Suisse

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Février 2010

Dimanche: «Echo Park, L.A.» avec le sexy Jesse Garcia

Par Louis Maury

Cette plongée fébrile au cœur de la communauté latino-américaine de Los Angeles est passionnante. On y découvre trois destins: celui d'un grand-père, d'un rebelle gay et d'une jeune vierge enceinte. Un film émouvant et juste. Sur Orange Cinenovo.

 

Le titre, qui rappelle un peu trop un film de Larry Clark, est bien éloigné du titre de la VO: «La Quinceañera». Une allusion à un rite de passage célèbre en Amérique Latine, celui où pour le quinzième anniversaire d'une jeune fille, celle-ci est censée devenir une femme... Dans le film, Magdalena se retrouve enceinte à quelques mois de sa Quinceañera. Et, évidemment, les choses se passent plutôt mal à la maison. Alors que son meilleur ami, et son cousin, vit mal de son côté son coming-out. Tourné au cœur d'Echo Park et d'Alvarado à Los Angeles, cette comédie dramatique nous raconte les destins croisés de personnages très attachants comme celui de Carlos (Jesse Garcia, photo). La véracité de l'ensemble vient aussi du fait que le duo de metteurs en scène (un couple à la ville) vit dans ses quartiers depuis longtemps et a su en capter la force et l'énergie.

Echo Park, L.A., dimanche 14 février, à 23h05, sur Orange Cinénovo. Un film de Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec: Emily Rios, Chalo Gonzalez, Jesse Garcia. Genre: comédie dramatique. Durée: 1h30

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Février 2010

«Sordid Lives» débute ce dimanche sur Série Club

Par Louis Maury

Inspirée d'une pièce de théâtre à succès, puis d'un film qui fit le tour des festivals, cette série ultra gay-friendly (elle est signée par un ancien de «Queer as folk») revendique un mauvais goût ravageur… et réjouissant. Sur Série Club.

 

Destination Texas pour découvrir un clan atomisé qui ferait passer les familles de Desperate Housewives pour des descendants de quakers intégristes. Jugez plutôt. On croise un homo dans le placard, un travesti singeant Divine qui se prend pour la chanteuse Tammy Wynette, une mère indigne, une grand mère bigote… Le tout sur fond de tromperies en tout genre, des passions carcérales, dans un décor à la Ken Loach. Car tout ce petit monde vit dans des «trailer parks», des champs de caravanes…

Humour camp et icônes gays
Entre telenovela et univers à la John Waters, Sordid Lives est une série ultra gay-friendly. Son auteur, Del Jones, s’en donne à cœur joie dans l'humour camp, les clins d'œil de pop culture et les hommages appuyés aux icônes gays. On retrouve ainsi Olivia Newton-John (Grease) en rockeuse butch et lesbienne, Rue McClanahan (la plus dévergondée des Golden Girls) et Caroline Rhea, ex-star de la série de Disney, Sabrina! Cette fois-ci en mère la pudeur!

La série accueille également en guest la célèbre humoriste lesbienne Margaret Cho et Candis Cayne le transsexuel de Dirty Sexy Money. Sordid Lives fit en 2008 les beaux jours de Logo, le PinkTV américain. Et compte douze épisodes. Fiction poubelle? Sans doute. Mais il est bon de se jeter dedans!

Sordid Lives, tous les dimanches, à partir du 13 février, à 19h40, en VOST, sur Série Club.

Photo: DR.

Bande-annonce:


source tétu

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Publié le 11 Février 2010

Cinéma : François Sagat à l'affiche avec Chiara Mastroianni

Le réalisateur Christophe Honoré ("Non ma fille, tu n’iras pas danser", "Les chansons d’amour", etc.) a choisi François Sagat pour tourner le rôle principal de son prochain film intitulé "Homme au bain" aux côtés de Chiara Mastroianni (la fille de Catherine Deneuve).
François Sagat y interprètera un jeune homosexuel qui multiplie les rencontres sexuelles, pour oublier une rupture.
Après ses premiers pas dans le prochain film de Bruce LaBruce, la pornstar gay française semble résolument s'orienter vers le cinéma après une belle carrière dans le X international qui fait encore de lui une "star" du genre aux Etats-Unis notamment.



source e-llico

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Publié le 10 Février 2010

Cinéma : I love you Phillip Morris avec Jim Carrey et Ewan McGregor (+ vidéo)

"I love you Phillip Morris" qui sort en salles après avoir été sélectionné l'an dernier au Festival de Sundance et à la Quinzaine des réalisateurs, est une comédie gay où Jim Carrey incarne un irrésistible arnaqueur homosexuel qui tombe amoureux d'un co-détenu.
Ce long métrage, le premier des réalisateurs John Requa et Glenn Ficarra, raconte l'histoire de Steven Russell, policier vivant le vrai rêve américain : marié jeune, femme et petite fille adorables, foi en Dieu inébranlable...

En fait, il a déjà des aventures avec des hommes. Après un accident de voiture, il décide de ne plus mentir pour vivre pleinement sa sexualité.

Après avoir quitté la police, Steven deviendra un arnaqueur hors pair qui fera des allers-retours en prison, où il tombera amoureux de Phillip Morris, un jeune homme fragile, à qui le comédien écossais Ewan McGregor apporte une sensibilité à l'écart de toute caricature.

D'arnaques en impostures, de cavales en séjours en prison, cette comédie pétillante dans la même veine qu'un "Attrape-moi si tu peux", montre surtout un personnage en quête d'amour absolu, un sentiment universel.

Jim Carrey incarne avec délectation Steve Russell, poussant davantage le personnage vers le registre de la comédie pour s'attacher le public et s'attardant peu sur ses victimes.

Mais il est aussi crédible dans les scènes plus intimes avec McGregor, lorsque les barreaux sont l'unique décor et les tenues réglementaires moins voyantes.

Carrey avait expliqué au public de la manifestation parallèle au Festival de Cannes, en mai, avoir "lu peu de scénarios tout au long de (sa) carrière qui lui aient donné absolument envie de faire un film".

En fait, il n'y a eu que trois, avait-il dit : "The Truman show" de Peter Weir, "Eternal sunshine of the spotless mind" de Michel Gondry et "I love you Phillip Morris".

"C'est une histoire très compliquée mais les réalisateurs l'ont racontée avec grâce, intelligence et humour", estimait Jim Carrey.

"Ils ont réussi à transformer une petite histoire potentiellement risquée en romance", a ajouté l'acteur, venu parallèlement défendre à Cannes "Le drôle de Noël de Scrooge" dans lequel il incarnait le rôle principal dans cette production signée Disney et qui a fait un carton cet hiver aux Etats-Unis.

Après avoir fait carrière dans les festivals, "I love you Phillip Morris", lui, n'est toujours pas sorti outre-Atlantique.

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Rédigé par Michael

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