Publié le 30 Janvier 2020

Divorcé depuis 2018 de son jeune mari Romain Taillandier, l'animateur Alex Goude s'était bien gardé de commenter cette triste nouvelle jusqu'à la fin de l'année 2019. Désormais plus enclin à s'exprimer sur le sujet, il a fait des confidences sur l'échec de son mariage.

Cinq années de mariage soldées par un divorce puis le temps du silence. C'est ce qu'a vécu l'animateur Alex Goude, ancienne figure de La France a un incroyable talent ; émission grâce à laquelle il gagnait très bien sa vie... Invité le 29 janvier de l'émission L'Instant de luxe sur Non stop people, il a accepté de revenir sur la fin de son couple, avançant un début d'explication sur ce qui a capoté.

 

Entre Alex Goude (44 ans) et Romain Taillandier (35 ans), l'histoire semblait belle puisque les deux hommes avaient bâti une belle histoire en se mariant, puis en accueillant dans leur vie un petit garçon prénommé Elliot, né en 2015 par GPA aux États-Unis. Malheureusement, en 2018, le couple divorce. Romain s'installe à Las Vegas et travaille dans un centre de fertilité, alors qu'Alex reste à Paris pour le travail et multiplie les voyages. Discret sur la fin de son mariage qui "ne s'est pas arrêté d'un coup", l'ancien animateur de M6 en a dit un peu plus...

 

"Tout a été très compliqué, je pense, pour lui et pour moi, quand d'un coup, on a fait notre coming out. (...) J'étais encore sur M6, c'était la fin. (...) Tout s'est passé en même temps, notre couple a été super médiatisé. Lui aussi a été super médiatisé, il s'est retrouvé avec des milliards de messages, il a fallu gérer ça et quand tu n'as pas l'habitude, je pense que c'est compliqué. (...) Je pense que le coming out a eu une influence sur ma vie privée assez cosmique", a raconté Alex Goude sur le plateau de l'émission.

Malgré la fin de son couple, Alex Goude garde de bonnes relations avec Romain Taillandier, qui s'est d'ailleurs déjà remarié ! "On se concentre sur une seule chose, le bonheur de notre fils et tout va beaucoup mieux. Même si on a raté notre mariage pour tous, on va essayer de réussir notre divorce pour tous. (...) On a une garde partagée, mais à 10 000 km", confiait-il en octobre 2019 au magazine Closer. Un bel état d'esprit.

Source purepeople 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Repost0

Publié le 30 Janvier 2020

Jean Paul Gaultier est amoureux. "Depuis douze ans", ajoute-t-il dans son interview accordée à "Paris Match". Le couturier masque l'identité de son compagnon et confie qu'il n'expose volontairement pas sa vie privée.

La vie amoureuse des stars fascine leurs nombreux fans. Contrairement à d'autres, Jean Paul Gaultier a volontairement choisi de ne pas exposer la sienne. Il révèle tout de même, dans une nouvelle interview, être en couple "depuis douze ans."

 

C'est avec Paris Match que Jean Paul Gaultier s'est entretenu. Dix pages du nouveau numéro du magazine sont consacrées au couturier français qui, dans son interview, lâche quelques petits mots sur sa vie sentimentale. Il révèle être en couple "depuis douze ans", mais masque l'identité de son compagnon. JPG n'était pas plus loquace sur sa sexualité. En octobre 2018, il racontait son coming out à ses parents, dans l'émission Thé ou café : "Quand je leur ai dit : 'Bah voilà, je suis avec un garçon'. Ils m'ont dit : 'Bon, vous vous aimez ? – Oui – Eh bah formidable !'"

"Je n'expose pas ma vie privée, ajoute Jean Paul Gaultier à Paris Match. Ma vie est tout à fait normale, elle est juste différente de par mon métier. À la maison, je regarde la téloche et je mange. Basta ! Je ne suis pas du tout mondain, je ne me sens pas spécialement à l'aise dans les soirées." Parfois, Jean Paul Gaultier surmonte tout de même son malaise, comme le jeudi 23 janvier 2020, jour de son dernier défilé de Haute Couture, à la suite duquel il avait assisté au Dîner de la mode du Sidaction au Pavillon Cambon.

Rachida Dati figure en couverture du magazine Paris Match. Retrouvez l'interview de Jean Paul Gaultier dans le n°3691, en kiosques ce jeudi 30 janvier 2020

Source purepeople 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #people

Repost0

Publié le 29 Janvier 2020

Programmes tv du 1 au 14 février 2020 :

Ocs city

Samedi 1 à 22h30

Beginners (drame)

Oliver, illustrateur a Los Angeles, collectionne les ex et les déceptions amoureuses. Quand son père, Hal, tire sa révérence après avoir fait son coming-out a 75 ans et rejoint avec entrain la communauté homosexuelle, Oliver se penche sur ses relations familiales et ses échecs sentimentaux. Et il hérite d’un chien philosophe et bavard. La dépression guette. Jusqu’au jour où il rencontre Anna…

Paramount Channel

Dimanche 2 à 20h40

Furyo (drame)

Java 1942 : un camp de prisonniers américains est dirigé par le capitaine Yonoi, un chef japonais à la poigne de fer. A la crainte et au mépris qu'éprouvent les prisonniers et les subalternes du capitaine à l'endroit de ce dernier, s'oppose la résistance étonnante d'un soldat anglais, Jake Celliers. Face à son attitude provocante, Yonoi devient de plus en plus sévère dans le but de faire plier le rebelle.

France 3

Lundi 3 à 22h55

Mes parents sont homophobes (doc)

Existe-il une sexualité normale ? Est-ce la société, la science, la morale ou la religion qui imposent les critères ? Pourquoi certains parents ne supportent-ils pas que leurs enfants soient différents dans leur apparence, différents dans leur sexualité ?
Ont-ils peur ou honte d'avoir un fils gay ou une fille lesbienne ? Comment en arrivent-ils à exclure leur propre enfant ?

Dans notre société hétéro-normée et patriarcale, l’homosexualité masculine est encore quelque chose d’inacceptable pour certains parents. J’ai choisi de donner la parole à de jeunes garçons victimes d’homophobie parentale.

Ce film d'Anelyse Lafay-Delhautal part à la rencontre de Chloé, Dorian, Mehdi, Mike qui se sont retrouvés à la rue victimes d’homophobie parentale.

C+

Mardi 4 à 21h

La favorite (drame )

Début du XVIIIème siècle. L’Angleterre et la France sont en guerre. Toutefois, à la cour, la mode est aux courses de canards et à la dégustation d’ananas. La reine Anne, à la santé fragile et au caractère instable, occupe le trône tandis que son amie Lady Sarah gouverne le pays à sa place. Lorsqu’une nouvelle servante, Abigail Hill, arrive à la cour, Lady Sarah la prend sous son aile, pensant qu’elle pourrait être une alliée. Abigail va y voir l’opportunité de renouer avec ses racines aristocratiques. Alors que les enjeux politiques de la guerre absorbent Sarah, Abigail quant à elle parvient à gagner la confiance de la reine et devient sa nouvelle confidente. Cette amitié naissante donne à la jeune femme l’occasion de satisfaire ses ambitions, et elle ne laissera ni homme, ni femme, ni politique, ni même un lapin se mettre en travers de son chemin.

C+cinéma

Mardi 4 à 14h55

Girl (drame)

Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

France 5

Mercredi 5 à 20h50

La folle histoire des travestis (doc)

Mâles au féminin, femmes en pantalon, extravagants ou ambigus, les travestis convoquent à leurs manières un autre genre… d’histoire de l’Art !

Pourquoi les hommes se travestissent-ils en femme ? Et les femmes en hommes ? Pourquoi les travestis ont-ils d’abord fait rire, avant de faire réfléchir ? 

A l’abri sous les ors de Versailles, de la Comédie Française ou encore de la vénérable Académie, le travesti a frayé dans la clandestinité avant d’embrasser la lumière.

De Shakespeare à Molière, de Charlie Chaplin à Sarah Bernhardt, en passant par Gainsbourg, Colette, Michel Serrault et les Drag Queens, c’est l’histoire d’une figure qui a peu à peu dépassé son statut de paria pour devenir source d’inspiration. 

Avec Léa Salamé qui rencontrera notamment Didier Bourdon, Erik Orsenna, Bambi et les « créatures » de Madame Arthur, découvrez « La folle histoire des travestis » ! 

OCS city

Jeudi 6 à 20h40

Come as you are (drame)

Pennsylvanie, 1993. Bienvenue à God’s Promise, établissement isolé au cœur des Rocheuses. Cameron, vient d’y poser ses valises. La voilà, comme ses camarades, livrée à Mme. Marsh qui s’est donnée pour mission de remettre ces âmes perdues dans le droit chemin. La faute de Cameron ? S’être laissée griser par ses sentiments naissants pour une autre fille, son amie Coley. Parmi les pensionnaires, il y a Mark l’introverti ou Jane la grande gueule. Tous partagent cette même fêlure, ce désir ardent de pouvoir aimer qui ils veulent. Si personne ne veut les accepter tels qu’ils sont, il leur faut agir...

C+

Vendredi 7 à 21h

Green book : sur les routes du sud (drame)

En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité.

Dans un pays où le mouvement des droits civiques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confrontés au pire de l’âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier ce qu’ils considéraient comme des différences insurmontables, pour découvrir leur humanité commune. 

Arte

Dimanche 9 à 22h55

Karl Lagerfield, une icône hors norme (doc)

Ciné+émotion

Dimanche 9 à 14h35

Baisers cachés (drame)

Nouveau venu au lycée, Nathan, 16 ans, vit seul avec son père policier, Stéphane. Leurs rapports sont complices. Nathan est invité à une soirée où il flashe sur un garçon de sa classe. Ils se retrouvent à l’abri des regards et s’embrassent.

Mais quelqu’un les observe en cachette et publie la photo de leur baiser sur facebook : la rumeur se répand sur le net et provoque le scandale au lycée et dans les familles. Stéphane découvre l’homosexualité de son fils. Il est choqué et se détourne de Nathan. 

Au lycée, les élèves harcèlent Nathan et s’interrogent sur l’identité de l’autre garçon. Nathan, amoureux, refuse de révéler l’identité de son amoureux et fait front contre les moqueries et le violence. Pourra-t-il compter sur son père ? Et sur celui qu’il aime ?

TCM

à 18h45

Un après-midi de chien (drame)

Des gangsters débutants braquent une banque et se retrouvent cernés par la police et les médias. Ils prennent en otage les employés de la banque. Débute alors un cauchemar qui va durer des heures...

Ocs city

à 20h40

Moonlight (drame)

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.

C+

Mardi 11 à 21h

Call me by your name (drame)

Été 1983. Elio Perlman, 17 ans, passe ses vacances dans la villa du XVIIe siècle que possède sa famille en Italie, à jouer de la musique classique, à lire et à flirter avec son amie Marzia. Son père, éminent professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, et sa mère, traductrice, lui ont donné une excellente éducation, et il est proche de ses parents. Sa sophistication et ses talents intellectuels font d’Elio un jeune homme mûr pour son âge, mais il conserve aussi une certaine innocence, en particulier pour ce qui touche à l’amour. Un jour, Oliver, un séduisant Américain qui prépare son doctorat, vient travailler auprès du père d’Elio. Elio et Oliver vont bientôt découvrir l’éveil du désir, au cours d’un été ensoleillé dans la campagne italienne qui changera leur vie à jamais.

C+

Mercredi 12 à 8h15

McQueen (doc)

McQUEEN est un regard personnel sur la vie, la carrière et le talent hors du commun de l’enfant terrible de la mode, Alexander McQueen. Une icône d’ascendance modeste qui a brillé comme une étoile filante... Mêlant témoignages exclusifs de sa famille et de ses proches, archives inédites, images et musiques bouleversantes, McQUEEN est un vibrant hommage en même temps qu’un portrait captivant de ce visionnaire aussi tourmenté qu’inspiré.

Arte

Jeudi 13 à 20h55

J'ai deux amours (comédie)

A 40 ans, Hector vient de retrouver Louise, son premier amour d’adolescence et d’en tomber à nouveau amoureux. Mais il est en couple avec Jérémie, qu’il aime depuis de nombreuses années. Ensemble, ils ont un projet d’enfant… Toutes les certitudes d’Hector sont bouleversées. Bientôt, il comprend qu’entre ses deux amours, il ne veut pas choisir. Combien de temps pourra-t-il garder le secret de sa double vie qui le rend heureux et l’oppresse à la fois ?

Rediffusion :

J'embrasse pas le 1 sur ciné+émotion

Effets secondaires le 1 sur RTL9

Gazon maudit le 1 sur Ocs max

André Téchiné un cinéaste insoumis le 2 sur ciné+émotion

Le secret de Brokback Mountain le 2 sur ciné+émotion

Biopic Rhapsody le docu le 2 sur C+cinéma

Bohemain Rhapsody le 2 sur C+cinéma

Qu'est-ce qu'on a encore fait au bon dieu ? le 2 sur Ocs max

Nous finirons ensemble le 3 sur c+cinéma

Diane a les épaules le 5 sur ciné+premier

Millénium le film le 6 sur chérie25

Grave le 6 sur Ocs choc

Sang froid le 7 sur c+

Épouse-moi mon pote le 9 sur ciné+émotion

Macadam cowboy le 9 sur TCM

Atomic blonde le 12 sur c+cinéma

Valentine's day le 14 sur Tf1 séries

Je t'aime moi non plus le 15 sur ciné+club

 

Du coté des séries :

 

Dynastie (saison 1) sur téva

Munch (saison 3) sur TF1

Legacies (saison 1) sur Syfy

The handmaid's tale sur Ocs max

Work in progress (saison 1) c+séries

Buffy contre les vampires sur téva

New Amtesdam (saison 2 sur tf1

American horror story : hotel sur série club

This is us (saison 4) sur c+séries

Vernon Subutex  sur c+séries

Killing Eve (saison 1)  sur TF1 séries

The new pope (saison 2) sur c+

The L word : génération Q (saison 1) sur c+séries

Demain nous appartient (saison 1) sur TF

Plus belle la vie sur France 3

Parents mode d'emploi sur France 3

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

Repost0

Publié le 28 Janvier 2020

Alors qu'elle se produit sur la scène du théâtre du Rond-Point, avec la pièce "Détails", la comédienne Isabelle Carré s'est confiée auprès du journal "Le Monde". L'occasion de livrer quelques souvenirs douloureux, notamment sur l'homosexualité de son père.

Réputée pour son franc-parler, la comédienne Isabelle Carré en a une nouvelle fois fait la démonstration en acceptant de se livrer pour la rubrique Je ne serais pas arrivée là si... du journal Le Monde. Elle a notamment regardé dans le rétroviseur de sa vie, revenant sur son enfance tourmentée.

 

Adolescente, Isabelle Carré avait fait une tentative de suicide et s'était retrouvée en hôpital psychiatrique. Elle était alors très mal dans sa peau et dans sa vie, avec le coeur brisé par un chagrin d'amour. "L'avenir me donnait la nausée", confie-t-elle. Dans le même temps, elle subit au quotidien "une addition de noeuds, de secrets et de douleurs d'ordre familial", ajoute-t-elle. Même encore très jeune, elle se rend bien compte que quelque chose ne va pas entre ses parents. Un quelque chose qui finira par devenir un fait bien plus tard : son père est homosexuel. Il l'annonce tardivement et sa famille se brise avec, inévitablement, un divorce à la clef.

 

La comédienne se souvient que c'étaient "des circonstances folles" qui avaient fait se rencontrer ses parents : sa mère était d'une famille aristo et son père prolétaire. Ils étaient tous les deux des "vilains petits canards, deux orgueils blessés, mais rêveurs qui se sont réchauffés un moment". Malheureusement, des atomes crochus, ce n'est pas pareil que l'amour...

L'homosexualité de son père, Isabelle Carré l'a acceptée, mais cela n'a toutefois pas coulé de source pour le reste de son entourage. "L'homosexualité en soi n'était pas le problème ! Le problème, c'était de ne pouvoir la dire, l'assumer et la vivre ouvertement. Le problème, c'étaient les discours culpabilisants de l'époque et une foule d'obscurantistes qui la considéraient comme une maladie. (...) Le problème n'a jamais été l'orientation sexuelle de mon père, mais une éducation homophobe, les injonctions des prêtres à se ressaisir, le verrouillage des désirs, la stigmatisation sociale. On en faisait un truc invivable !", ne manque pas de souligner la star de Se souvenir des belles choses.

Isabelle Carré (48 ans) ajoute que le mouvement homophobe de la Manif pour tous l'a rendue "dingue" ces dernières années. "Non, les enfants d'homos ne sont pas malheureux. Ou s'ils le sont, c'est à cause du regard et de l'opprobre jetés sur leurs parents. Changez ce regard et tout ira bien", clame-t-elle avec intelligence. Nul doute qu'elle-même a livré un discours de tolérance à ses trois enfants : Antoine (12 ans), Madeleine (10 ans en mars) et Clara (7 ans).

 

Source purepeople 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #people

Repost0

Publié le 27 Janvier 2020

L'année du tigre 

24 mai 2018 en VOD / 1h 25min / Thriller
Nationalité Allemande

Tom est un garçon un peu spécial. Il a deux passions : collectionner les masques d'animaux et cambrioler des appartements avec son copain. Une nuit, lors d'une de ses escapades dans un appartement, il se retrouve face au lit d'une victime, Lars, dormant paisiblement. Tom peut encore s'enfuir sans être surpris mais cette vision suscite en lui une montée d'adrénaline et le jeune homme reste figé comme attiré malgré lui. Dès lors, Lars constitue sa nouvelle obsession et Tom commence à le suivre secrètement...

L'année du tigre est un film très intriguant et obscur. Il aborde les thèmes du voyeurisme et du fétichisme. 

On pourrait se sentir mal à l'aise, car le sujet est scabreux, mais bien au contraire le réalisateur a su prendre le parti d'une démonstration plus psychologique que pervers.

En quelque sorte, on arrive à entrer dans l'univers de ce jeune homme très perturbé par ses désirs et ses fantasmes. L'atmosphère du film, sa musique et sa mise en scène nous tiennent en haleine, car on ignore jusqu'où va amener l'obsession que ressent Tom pour Lars. Ce jeu du chat et de la souris est à la fois troublant et effrayant.

J'ai trouvé que c'était un bon thriller psychologique parfois un peu longuet et l'on reste un peu sur sa fin. Comme dans beaucoup de films, chacun est libre d'interpréter le dénouement.

La réalisation est soignée et les acteurs incroyables de sobriété et d'intensité.

Queerscreen : L'année du tigre en VOSTF

 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #dvd gay, #sorties dvd, #Queerscreen

Repost0

Publié le 27 Janvier 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture

Repost0

Publié le 27 Janvier 2020

La tenue aux Grammys de Billy Porter est destinée à l'immortalité. Porter portait un costume turquoise scintillant. Cependant, c'est son couvre-chef qui a attiré l'attention de la plupart des gens.

Le chapeau turquoise assorti comportait des franges argentées qui s'ouvraient et se fermaient via un mécanisme de télécommande.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Grammys award 2020

Repost0

Publié le 27 Janvier 2020

Chic, provocante, sensuelle, somptueuse, la nouvelle série du cinéaste italien est une véritable oeuvre d'art.

 

Il aura fallu du temps pour que Paolo Sorrentino finisse par dessiner cette suite qui ne dit pas son nom. Trois ans après The Young Pope, le cinéaste revient avec The New Pope, nouvelle saison en 9 épisodes, autre chronique du Vatican perverti par d'infinies manigances politiques et par une dépravation sexuelle latente. Dans un écrin de velours, et par le prisme des scandales qui souillent l'Eglise depuis des décennies, Paolo Sorrentino filme une somptueuse Commedia dell'arte, drôle, excitante et diablement maline.

En d'autres termes, un chef d'oeuvre du petit écran, locution parfois galvaudée, qui se justifie ici pleinement tant on contemple, plan après plan, ce tableau biblique peint avec soin, s'habillant d'un raffinement inégalé en télévision à ce jour. Paolo Sorrentino ne laisse rien au hasard. Dans des décors extraordinaires, il promène sa caméra avec élégance, comme tapis dans l'ombre du Saint-Siège, visant toujours juste et prenant un malin plaisir à jouer avec une lumière christique et une atmosphère ostensiblement spirituelle.

Oui, sur la forme, The New Pope a quelque chose d'une oeuvre d'art. Mais pas de celles qui ne sont accessibles qu'aux érudits de la beauté. C'est un choc spectaculaire que cette rencontre radicale entre la pop culture et le religieux, initiée en 2017 par l'entrée au Vatican de l'Américain Lenny Bellardo, pétri à la clope et au Cherry Coke. Une claque qui résonne cette année encore plus fort, avec cette suite encore plus chic, encore plus provoc', encore plus sensuelle. Encore plus tout. On jubile à chaque instant devant le spectacle consternant qui se joue sous nos yeux. Episode après épisode. 

Attention spoilers ! Quel bonheur que l'élection du Pape François II, au cours de la première heure, alors que Pie XIII a sombré dans un coma dont il ne semble pouvoir se réveiller. L'Eglise a rapidement besoin d'un remplaçant, au moins temporaire, et les complots hystériques des Cardinaux lors du Conclave finissent par s'accorder sur un pantin qui n'en sera pas un. Le nouveau Souverain Pontif est un adepte de Saint-François d'Assise (l'actuel locataire de la Basilique Saint-Pierre appréciera), et il décide tout à coup de retourner l'Eglise à l'état de pauvreté. De vendre ses richesses, ses biens les plus précieux, pour aider les plus démunis. Une révolution radicale qui, vous l'imaginez, va être bien difficile à digérer pour l'opulente Oligarchie locale. Heureusement pour eux, François II s'écroule soudainement après quelques jours de règne. Les Cardinaux peuvent souffer et changer de stratégie : ils jettent leur dévolu sur un nouveau Pape, un certain John Brannox, intellectuel Britannique brillant, tempéré bien que pompeux, un Lord Catholique qui aurait converti plus d'un Anglican. Evidemment, lui aussi cache quelques cadavres dans son placard de blanc vernis...

Quelle épiphanie d'avoir choisi John Malkovitch (un acteur américain pour jouer un Pape anglais quand le Londonien Jude Law incarne le premier Pape venu des USA). Il était taillé sur mesure pour le rôle. Comme une évidence. En quelques regards d'une noirceur éloquente soulignée par son mascara, en quelques répliques dégainée avec une cinglante assurance, il s'approprie la Soutane, au point qu'on en oublie Pie XIII (mais ne vous inquiétez pas, il va revenir). Ce New Pope est au moins aussi perturbé, perturbant que l'ancien. Lui aussi peine à savoir quelle direction donner à l'Institution catholique, embourbée dans tant de sordides affaires, sexuelles évidemment. Cette saison 2 est d'ailleurs beaucoup plus charnelle que la précédente. La nudité est omniprésente, permettant à Paolo Sorrentino de parler de sexe, de sensualité, par le prisme du sacré. Le cinéaste s'amuse malicieusement à déconstruire les codes et les convenances, jouant avec l'homosexualité plus tellement tabou des religieux du Vatican. Il va même plus loin en tissant une image de dépravation libidinale totale au sein de l'Eglise. De perversion en perversion, il nous décrit un cirque politique drolatique où les chantages prennent plus de place que les prières. Un cirque dont le Monsieur Loyal est l'exceptionnel Voiello, tout-puissant Secrétaire d'État et marionnettiste en Chef du Vatican.

Sur le fond, Sorrentino n'hésite pas à tirer sur l'ambulance. Il tire à tout va même, évoquant la place des femmes dans l'organisation catholique (la grève des nonnes de la Chapelle Sixtine, méprisées par les Cardinaux, est fabuleuse), militant pour le mariage des prêtres, s'inquiétant du fanatisme religieux de tous bords... Plus qu'une remise en question de la Foi, The New Pope est une diatribe sur l'Eglise en tant que corporation faite d'Hommes en perdition, mais à l'influence immense sur le monde. Une série à l'ambition rugueuse, mais enrobée d'une pop culture familière, qui rend la pilule tellement succulente à avaler. A l'instar de cette rencontre jubilatoire et tellement improbable entre Jean-Paul III et Sharon Stone, qui commence par ses mots à la femme fatale de Basic Instinct : "Je vous serais infiniment reconnaissant de bien vouloir ne pas décroiser vos jambes durant la durée de notre entretien..."

The New Pope, en 9 épisodes sur Canal + depuis le 13 janvier 2020 en France.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 27 Janvier 2020

Le film de Pedro Almodovar a raflé sept prix.

 

Douleur et Gloire a écrasé les Goyas, l’équivalent espagnol de nos César, qui se tenaient samedi soir à Malaga. Le long-métrage de Pedro Almodovar a remporté en tout sept prix, dont les plus prestigieux : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur acteur pour Antonio Banderas, meilleur second rôle féminin pour Julieta Serrano, meilleur montage et meilleure musique originale.

Almodovar n’avait pas connu un tel triomphe aux Goyas depuis Tout sur ma mère, qui avait également décroché sept récompenses en 2000. C’est seulement la troisième que le cinéaste de 70 ans reçoit le Goya du meilleur réalisateur, qu’il avait remporté pour la dernière fois en 2007 avec Volver. "Vous nous avez rendus très heureux ce soir", a-t-il commenté.

"J'ai tant appris de toi. Tu m'as compris mieux que personne", a déclaré de son côté Antonio Banderas, qui est également en lice pour l’Oscar du meilleur acteur, alors que Douleur et Gloire est par ailleurs nommé dans la catégorie meilleur film étranger où il fera notamment face aux Misérables de Ladj Ly, qui s’est vu remettre le Goya du meilleur film européen.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties dvd, #dvd gay, #Goyas 2020

Repost0

Publié le 27 Janvier 2020

Le festival de films LGBT+ Des Images Aux Mots a lieu cette année du 29 janvier au 1er mars à Toulouse et en région Occitanie. Pour la 13e édition du festival, Komitid est partenaire de l’évènement.

L’objectif de ce festival est de donner de la visibilité aux œuvres cinématographique LGBT+ et d’en offrir l’accès à un public demandeur. Cet évènement se veut aussi militant pour l’égalité des droits et la lutte contre les LGBT+phobies par le 7e art et la culture.

Nombreuses rencontres

Pour cette 13e édition Des Images Aux Mots, et pour sortir des préjugés et des phobies, de nombreuses rencontres sont prévus : Mika Rambar, la photographe Lisa Ribeiro, les réalisateurs Cheng-Chui Kuo, Elio Colen Mirete et João Cândido Zacharias et Michael Aaron qui nous offre son témoignage dans 9 trans. Le festival ira aussi à la rencontre des élèves et des étudiant.e.s en se déplaçant dans quelques lycées et universités afin d’engager l’échange et le dialogue.

Parce que le but d’un festival est aussi de provoquer des rencontres… Des images Aux Mots a invité Franck Finance-Madureira (rédacteur des pages cinéma de Komitid et créateur de la Queer Palm) à la Cinémathèque de Toulouse le mercredi 5 février sur le thème du « Novo cinema queer » brésilien.

Les rencontres se feront aussi avec des associations dont les missions sont importantes aux yeux du festival. L’Autre Cercle lutte contre les discriminations en milieu professionnel, l’APGL (Association des parents et futurs parents gays et lesbiens) défend les droits des familles homoparentales. Les associations 2MSG (Association Migrations, Minorités Sexuelles et de Genre), Jeko et Alda (Association Européenne pour la Démocratie Locale) accompagnent les demandeur.se.s d’asile dans leurs démarches. L’association Amnesty International sera aussi présente au festival.

Des Images Aux Mots permet aussi de découvrir l’exposition du photographe Jaisingh Nageswaran qui rappelle le sort précaire des personnes trans en Inde.

Le festival Des Images Aux Mots débute mercredi 29 janvier 2020 avec la projection en avant-première du film JT Leroy avec les merveilleuses Kristen Stewart et Diane Kruger.

Retrouvez toutes les informations et la programmation du festival ici : http://www.des-images-aux-mots.fr

Source Komitid

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay

Repost0