Publié le 3 Septembre 2020

"Nous avançons ensemble, la rage au ventre."

 
 
 

C'est ce qu'on appelle une histoire de passage à l'âge adulte ou un "coming of age drama" pur jus. Netflix vient de dévoiler les premières images de Grand Army, une série adolescente d'introspection, écrite et créée par Katie Cappiello, d'après sa pièce de théâtre "Slut" (en 2013). Elle est produite par Joshua Donen (Gone Girl) et Beau Willimon (House of Cards).

Grand Army suit la vie compliquée de cinq lycéens qui fréquentent le plus grand lycée public de Brooklyn. Chaque élève traverse ses propres épreuves mais, collectivement, il font face à des enjeux politiques, sociaux, sexuels, raciaux ou économiques.

Grand Army sera disponible le 16 octobre sur Netflix. 

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 3 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Documentaire

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Publié le 3 Septembre 2020

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Publié dans #programmes télé gay, #danse gay

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Publié le 2 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 2 Septembre 2020

 28 octobre sortira "Garçon chiffon" de et avec Nicolas Maury. L'acteur, révélé par la série "Dix pour cent", s'est confié en interview auprès du magazine "Madame Figaro". Cash, il a évoqué son film dont plusieurs scènes font référence à sa vie. À commencer par son homosexualité et ses conséquences.

Certes, le cinéma mise tout sur Tenet pour relancer la fréquentation des salles, mais plusieurs films pourraient aussi tirer leur épingle du jeu. Ainsi, plusieurs films français sont prévus au programme, d'Énorme à Parents d'élèves en passant par Garçon chiffon, présenté récemment à Angoulême. Le réalisateur de ce dernier film, Nicolas Maury, en parle dans les pages de Madame Figaro.

 

Auprès du magazine, l'acteur et désormais réalisateur, révélé par la série Dix pour cent (France 2), a évoqué plusieurs scènes du film qui n'hésite pas à plonger à coups de flash-back dans l'enfance de son personnage principal. On peut alors voir un petit garçon, rouge sur les lèvres, se déhancher sur du Vanessa Paradis et être moqué par ses cousins. "Bien sûr que dans la cour de l'école de Saint-Yrieix, c'était difficile. Mais même acteur à Paris. Il y a une semaine, je marchais rue de Lappe, deux garçons de 18-20 ans viennent vers moi : 'Tu baisses ton regard, sale tafiole.' Dans le métro, une grand-mère qui me crache un truc d'une violence...", a raconté Nicolas Maury au magazine. Ce n'est pas la première fois qu'il fait part de l'homophobie à laquelle il est confronté quasi quotidiennement et qui suscite chez lui la peur de menaces physiques.

 

 

Nicolas Maury a poursuivi ses confidences en relatant les coulisses de son confinement, révélant que ses lectures publiques de poèmes d'Emily Dickinson sur Instagram avaient pris une tournure désagréable. Il recevait malheureusement des messages de haine et des menaces. "Les goulags, c'est dommage que pour les pédés comme toi, ça n'existe plus. On sait où t'habites, on va venir", a-t-il pu lire... S'il refuse le statut de victime tout comme celui de porte-parole, il reconnaît toutefois que son travail artistique est influencé par sa vie d'homosexuel. "En revanche, c'est vrai, j'ai fait Garçon chiffon aussi pour ça. Parce que, quand on me parle d'Hervé [son personnage dans Dix pour cent, NDLR], des jeunes me disent : 'Voilà, j'ai 18 ans, je m'appelle Thomas, mon père adore le personnage d'Hervé et, du coup, il a compris pour moi.' Ça crée un lien dans les familles. Les fictions donnent l'occasion de se parler. J'espère que mon film va permettre le dialogue. Pas seulement sur l'homosexualité, mais aussi sur la possibilité d'être soi", a-t-il ajouté.

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 1 Septembre 2020

 Ryan Murphy s'est tournée vers les réseaux sociaux pour partager de bonnes nouvelles:  The Prom arrive bientôt sur Netflix .

Partageant une première photo de la distribution, qui présente Meryl Streep, Nicole Kidman, Kerry Washington, Andrew Rannels, Keegan-Michael Key et James Corden, Murphy a félicité sa troupe «pleine d'icônes» pour s'être regroupée dans des moments difficiles pour terminer le projet.

 

«Un groupe de vrais soldats qui ont terminé le tournage pendant COVID afin que nous puissions donner à tout le monde une histoire inspirante et ambitieuse dont nous avons tous besoin maintenant», a-t-il écrit, ajoutant: «Noël approche à grands pas…»

Le film est une adaptation du spectacle de Broadway de 2018 et raconte l'histoire de quatre stars de la scène qui aident une jeune lycéenne lesbienne  à emmener sa petite amie au bal de promo dans une petite ville conservatrice.

Cela marquera le dernier opus de Murphy dans son accord majeur avec Netflix, après le succès de  The Politician et Hollywood .

 

Ses autres projets Netflix,  Ratched et un remake entièrement gay de  The Boys in the Band , seront également diffusés bientôt.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 1 Septembre 2020

Vous n'avez pas encore cédé aux sirènes de Netflix ? La plateforme tente de vous convaincre de rejoindre sa troupe d'abonnés avec le lancement d'un site où est disponible du contenu gratuit. Une bonne occasion de se faire une idée de ce que vos pourrez trouver dans le catalogue.

Netflix joue la carte de la gratuité

Les américains de chez Netflix savent y faire en matière de promotion et de coups marketing. La firme se place devant ses concurrents pour faire parler d'elle, on le voit avec les réactions sur le(s) compte(s) officiel(s) Twitter. Dans ses annonces, sa communication et ses partenariats, il y a toujours du croustillant pour créer l'événement. La plateforme tente d'enrôler d'autres abonnés dans ses rangs avec le lancement d'un service gratuit. Pour y parvenir, il faut se rendre à l'adresse : netflix.com/watch-free puis vous n'avez plus qu'à choisir ce que vous souhaitez regarder parmi ce qui est disponible. Même pas besoin de s'inscrire pour en bénéficier, tout se fait en un clic et tente de rendre l'expérience la plus accessible possible. Libre à chacun, ensuite, de choisir s'il veut continuer l'expérience en se dotant d'un abonnement. Cette offre remplace celle du mois gratuit qui a donné de l'impulsion au service par le passé. Il était possible de bénéficier de tout le catalogue sans aucun engagement.

Pour rappel, il existe actuellement trois tarifs différents en fonction de ce que vous souhaitez. L'offre entrée de gamme à 7.99 euros ne donne pas accès à la HD ni à plusieurs écrans. Le prix de l'abonnement "Standard" grimpe à 11.99 euros et enfin, le "Premium" est à 15.00 euros.

Que retrouver comme contenu ?

Qui dit gratuit dit que les limites se voient rapidement. Netflix met en libre accès dix titres. Tout est du contenu exclusif, pour promouvoir les créations originales de la plateforme. Si un film vous tente, vous avez le choix entre Murder Mystery, Bird Box et Les Deux Papes. Un choix assez éclectique avec - dans l'ordre - une comédie, un carton du catalogue et un titre connoté cinéma d'auteur.

Pour les séries, Netflix fait aussi dans la diversité : Stranger Things, Dans leur regard, Grâce et Frankie, Love is blind, Notre Planète, Baby Boss : Les affaires reprennent et Élite. On a là aussi de tout, pour tous les âges et tous les goûts. La petite subtilité est que l'ensemble des épisodes n'est pas rendu disponible. Vous pourrez simplement voir le premier épisode à chaque fois. De ce côté, l'offre demeure moins intéressante car on préfèrera pouvoir regarder un film en entier qu'un unique pilote.

La sélection devrait changer avec le temps, sans que l'on ne sache si les anciennes propositions vont rester ou si elles seront remplacées par des nouvelles.

Souce cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix

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Publié le 1 Septembre 2020

Le festival du film queer In & Out démarre mercredi 2 septembre sa neuvième édition cannoise, puis la 12ème édition à Nice le 10 septembre prochain avant une toute première fois à Toulon. En partenariat avec Komitid.

Le festival du film queer In & Out démarre dès le mercredi 2 septembre sa neuvième édition cannoise, puis la 12ème édition à Nice le 10 septembre prochain avant une toute première fois à Toulon, dès le 21 septembre, en partenariat avec le Théâtre Le Liberté dirigé par Charles Berling. L’occasion de décliner une triple programmation pleine de promesses et d’avant-premières. Le tout en partenariat avec Komitid.

Devenu une référence à Nice depuis plus de 10 ans, puis à Cannes quelques années après, le festival queer de la Côte d’Azur inaugure cette année un nouveau rendez-vous à Toulon.

En partenariat avec le Théâtre Le Liberté, cette création sous forme de biennale proposera un mariage inédit entre écrans et arts vivants.

Pour Benoît Arnulf, directeur artistique d’In & Out, tout s’est presque mis en place naturellement : «  Le Liberté a eu besoin l’année dernière, lors d’une programmation sur les thématiques LGBT, de spécialistes implantés dans la région sur ces sujets, ils ont fait appel à nous et, très vite, l’idée de faire quelque chose ensemble de façon régulière à Toulon s’est imposée. C’est une chance extraordinaire de pouvoir mettre en place un événement culturel queer qui marie les projections de films et les créations dans le domaine de l’art vivant même si, cette année, au vu des contraintes d’organisation liées au covid, nous allons avant tout privilégier des films qui sont liés aux arts vivants. Nous avons la chance d’accueillir Patric Chiha autour de son dernier film Si c’était de l’amour inspiré du travail de la chorégraphe Gisèle Vienne. Pour l’avenir, le rythme biennal est plus adapté à l’ambition du projet et aux rythmes de création dans les arts scéniques ».

En plus d’une représentation animée du Rocky Horror Picture Show avec la troupe parisienne No Good Kids du Studio Galande, l’étape toulonnaise baptisée Le Liberté + In & Out, proposera des tables rondes, des rencontres et des lectures ainsi qu’une sélection de films sortis récemment ou en avant-première. 

C’est d’ailleurs un film inédit qui sera la star des trois événements : le premier film du comédien Nicolas Maury (l’irrésistible Hervé de la série cinéphile Dix pour cent) intitulé Garçon Chiffon (photo ci-dessous) et qui met en scène le parcours de reconstruction d’un jeune comédien gay dont la vie prend l’eau de toute part et qui va se ressourcer chez sa mère (Nathalie Baye) dans le Limousin.

L’événement cannois accueillera également une demi-douzaine d’avant-premières et deux invités pour accompagner leurs films : Hakim Atoui pour La Première Marche sur la première « pride » organisée en banlieue parisienne et Christiane Spièro pour Les Reines de la nuit sur les artistes transformistes.

À Nice, une grande rétrospective sera proposée autour du travail du réalisateur Sébastien Lifshitz qui détient, selon Benoît Arnulf « le record du nombre d’invitations à In & Out à égalité avec la réalisatrice Céline Sciamma ».

À Nice comme à Cannes, les avant-premières seront nombreuses comme celles de Moffie , deuxième long métrage du Sud-Africain Oliver Hermanus (Beauty) sur un jeune homme qui découvre son homosexualité lors de son service militaire dans les années 80 ou le très touchant Un Printemps à Hong-Kong sur l’amour entre deux seniors, un chauffeur de taxi marié et un veuf retraité.

 

In & Out à Cannes du 2 au 6 septembre, à Nice du 10 au 18 septembre et, pour la première fois, à Toulon du 21 au 27 septembre 2020

Source Komitid

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay

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Publié le 31 Août 2020

Série événement de la rentrée, "We Are Who We Are", la série de Luca Guadagnino (Call Me By Your Name), se dévoile dans une nouvelle et très longue bande-annonce. A découvrir dès le 14 septembre.

We Are Who We Are : les ados à dos

We Are Who We Are est une série créée par Luca Guadagnino, qui y tient également les postes de showrunner, réalisateur, scénariste et producteur exécutif. Nous y suivons l'histoire d'amitié entre deux adolescents américains qui vivent sur une base américaine près de Venise. Ils sont tous les deux queers : Fraser, le blondinet joué par Jack Dylan Grazer (Shazam!), explore sa sexualité, tandis que Caitlin est sur le point d'entamer sa transition, comme le suggère cette bande-annonce réussie.Durant tout un été, Fraser (Jack Dylan Grazer) et Caitlin (Jordan Kristine Seamon) vont se découvrir et multiplier les problèmes familiaux et sentimentaux. Il faut dire que cette période est compliquée pour les deux jeunes. Le premier souffre du manque de ses amis restés aux Etats-Unis, alors que la deuxième se perd dans de trop nombreuses fêtes dont elle ne ressort émotionnellement pas indemne.

Chloë SevignyKid CudiAlice Braga et Spence Moore II complètent un casting qui fait la part belle aux débutants. Faith AlabiBen TaylorCorey Knight, et Tom Mercier y feront ainsi leurs grands débuts.

Guadagnino dans sa propre mouvance

La série semble en effet regrouper les thèmes chers au réalisateur italien. Recherche d'identité, passage à l'âge adulte, difficultés des rapports ado/parents... Tout ce qui avait fait le succès de Call Me by Your Name, avec Timothée Chalamet et Armie Hammer.

Dans la bande-annonce, nous pouvons entrevoir les contours de la relation privilégiée entre Fraser et Caitlin. Ils se retrouvent sur un lac, seuls, sur un bateau. Dans ce cocon de calme, ils se posent des questions teintées de leurs angoisses. A commencer par le tant attendu et redouté premier baiser. On y découvre également leurs mères, bien loin de ce calme et aux craintes bien différentes.

Elles sont toutes les deux dans l'armée, et celle du jeune homme, légende dans son corps de métier, a pourtant du mal à élever son enfant seule. Il y a de la fuite en avant, de la peur du futur et des choix qu'il faudra pourtant prendre. Les moments de conflits répondent à ceux plus légers à la plage. Il y est également question de religion. Les corps se rapprochent et se rejettent. La mère de Fraser résume la vie d'une phrase lapidaire : nous recherchons tous la paix. Les personnages la trouveront-ils ?

Et la suite ?

Créée comme une mini-série, We are who we are n'aura normalement pas de suite. Ce qui n'est pas le cas de Call Me by Your Name. Interrogé par nos confrères de La Repubblica, Guadagnino a en effet confirmé qu'il travaillait sur la mise en chantier d'une suite. Bonne nouvelle, le casting original reviendra en intégralité, Timothée Chalamet et Armie Hammer en tête. Michael Stuhlberg et Esther Garrel seront également de la partie.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 31 Août 2020

Portrait de femme dans tous ses états, le nouveau Pablo Larraín révèle la puissance de Mariana Di Girolamo.

 
 
 

Pablo Larraín a l’habitude de regarder dans le rétroviseur son Chili natal (Tony Manero, No, Neruda...) ainsi que les États-Unis (Jackie). Avec à chaque fois une maîtrise formelle qui nourrit la puissance de son récit. Ce dialogue parfait entre fond et forme se fissure quelque peu avec cet Ema qui ramène le cinéaste dans son époque. Ema est une jeune danseuse mariée à un chorégraphe de renom et fracassée par une adoption qui a tourné court : incapables de s’en occuper, ils ont été obligés de rendre leur petit garçon au bout d’un an. Ema ou la femme dans tous ses états : mère, amante, douce, fiévreuse, dépressive, surexcitée... Ema, que la bonne morale patriarcale pointe du doigt pour ne pas avoir su être assez maternelle, quand jamais la question de la paternalité du conjoint ne se pose. Mais Larraín, lui, ne juge pas plus Ema qu’il cherche à la rendre aimable. Il lui redonne sa liberté et la laisse écrire sa nouvelle existence polyamoureuse dans un mélange parfait d’énergie punk et de candeur enfantine. On ne sait pas trop où le film va. Il nous perd souvent en route mais c’est ce qui fait tout son charme. Seul bémol : quand cette idée séduisante d’une destinée sans autre but que de jouir de chaque instant se réinscrit dans une logique plus programmatique, Larraín remet son héroïne dans les clous. Le message joyeusement féministe se dilue un peu, au contraire de son interprète, Mariana Di Girolamo, magistrale de bout en bout. Pour son premier rôle en tête d’affiche, sa seule présence justifie la découverte de cet accrocheur Ema.

Ema, en salles le 2 septembre 2020.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #bisexualité

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