Publié le 1 Mai 2020

Mrs America

Nationalité U.S.A.

Chaîne d'origine FX Networks

États-Unis, années 1970. Avocate et mère au foyer modèle de six enfants, Phyllis Schlafly est également une activiste conservatrice. Lorsqu’elle prend la tête du mouvement pour empêcher la ratification de l’amendement qui vise à garantir l’égalité des droits entre les sexes, elle déchaîne la colère des féministes, emmenées par leurs leaders, Gloria Steinem et Betty Friedan…

Mrs America a introduit John Schlafly (Ben Rosenfield), le fils gay de Phyllis Schlafly (Cate Blanchett), l'activiste de droite qui a fait la guerre contre l'Egality Rights Amendment.

A voir sur c+séries

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 1 Mai 2020

Bad education (2019)

Nationalité Américain

Frank Tassone qui est gay et Pamela Gluckin règnent sur un district scolaire prisé de Long Island. Leurs établissements génèrent des records d'admission. Bientôt, un scandale de détournement de fonds d'écoles publiques menace tout ce qu'ils ont construit. Frank est obligé de maintenir l’ordre et le secret par tous les moyens...

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 1 Mai 2020

Diffusé ce 1er mai, à 21 heures, sur Arte, "Jonas" de Christophe Charrier déconstruit le temps pour mieux expliquer le mécanisme du traumatisme et de la culpabilité. Un film fort, à voir d'urgence.

Vivre, ou plutôt survivre, avec le poids des traumatismes et des regrets qui hantent le quotidien. Tel est le sujet de l'excellent premier film de Christophe Charrier, Jonas, diffusé ce 1er mai, à 21 heures, sur Arte. Présenté au Festival de la fiction TV de La Rochelle en 2018, le long-métrage avait particulièrement marqué les esprits lors de sa projection. Et pour cause, il fut récompensé par trois prix : celui de la meilleure musique, de la meilleure réalisation et celui du meilleur téléfilm. Un succès.

Jonas c'est le nom du personnage principal et son histoire commence un soir d'hiver en 1997, sous l'abri d'une station-service. Alors qu'il attend son père à l'intérieur de la voiture, l'adolescent de quinze ans est pris d'une hallucination qui le paralyse de peur. Dix-huit ans plus tard, le jeune homme, désormais adulte, poursuit sa vie péniblement. Devenu brancardier, il enchaîne les plans sur les applications de rencontre et les soirées dans les boîtes de nuit, qui se finissent au commissariat. Quelque chose ne va pas avec Jonas. Que s'est-il passé durant ses jeunes années, avant l'incident de la station-service ? La clé se trouve dans ses souvenirs et sa libération dans le temps présent.

Déconstruire pour mieux reconstruire

Durant ses premières minutes, l'œuvre de Christophe Charrier a tout d'un film d'horreur. Le décor est désert, l'ambiance est angoissante et le héros de premier plan se retrouve menacé. Pourtant, il n'en est rien. Ce qui pourrait être un énième thriller sur un tueur en série se transforme, au fil des minutes, en un drame humain d'une belle complexité. À travers une narration non linéaire, le récit suit l'évolution d'un seul et même personnage sur deux temporalités différentes. Une méthode parfaitement maîtrisée qui permet, au fur et à mesure, de reconstituer les pièces d'un puzzle. Les téléspectateurs, avec peu de points de repères, se retrouvent rapidement happer par le mystère et le suspense qui entoure la résolution de cette histoire.

Sans ne rien divulguer de l'intrigue, le film aborde brillamment le syndrome de stress post-traumatique et ses lourdes conséquences à long terme. Un sujet tabou et risqué, encore méconnu par un trop grand nombre. Bien qu'il soit sombre et torturé, le long-métrage ne se vautre jamais dans le pathétique et les raccourcis grossiers. Également scénariste, Christophe Charrier permet à son film de dresser un beau portrait de l'adolescence et de la quête d'identité. Le tout, à travers deux jeunes personnages homosexuels bien écrits, qui évitent les clichés du genre. Une représentation bienvenue, encore trop rare dans le paysage audiovisuel français.

Derrière Jonas, il y a deux excellents acteurs : Félix Maritaud - révélé dans 120 battements par minute et Sauvage -, et Nicolas Bauwens. Si les comédiens approchent leur personnage de différentes manières, leurs interprétations trouvent une cohérence qui sert parfaitement le récit. Aux côtés des têtes d'affiche, on retrouve une très bonne distribution, d'Ilian Bergala à Tommy Lee Baïk, en passant par Aure Atika qui, en peu de scènes seulement, réussit à livrer de beaux moments d'émotion. Nul doute que la force du film, à l'image du travail des acteurs, habitera l'esprit des téléspectateurs pendant un bon moment. 

Également disponible sur Netflix.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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Publié le 1 Mai 2020

Le biopic consacré à Sir Elton John débarque ce soir sur Canal + pour la première fois, à partir de 21h05.

 

À l'heure du confinement général, l'envie de danser vous démange ? Première vous propose de (re)voir quelques scènes dansantes cultes du cinéma... En ce vendredi, place à Elton John. Ça tombe bien : Rocketman, le biopic haut en couleur de Dexter Fletcher, est annoncé ce soir sur Canal + à partir de 21h05. Un programme inédit, qui sera suivi par le documentaire Elton John non censuré, dans lequel la star de la pop se confie en toute intimité à l’animateur Graham Norton.

Sorti en 2019, Rocketman, biopic "autorisé" par Elton John himself,  revisite l’enfance et les moments forts de la carrière de l’artiste interplanétaire. Les scènes chantées et dansées qui accompagnent le récit reprennent les plus grands tubes de la star, de "Your Song" à "Goodbye Yellow Brick Road" en passant par "Border Song". Sauf que dans film, c’est Taron Egerton qui prête sa voix au personnage, qu’il incarne par ailleurs avec brio. L’acteur fait une entrée fracassante dans le biopic au cours de la chanson "Saturday Night’s Alright for Fighting", d’abord chantée par Kit Connor, qui incarne Elton John enfant.

La scène, filmée en plan séquence, est hallucinante de par sa mise en scène précise et rock’n’roll. Elle commence dans un bar où l’artiste, jeune, joue quelques notes de piano avant de pousser la chansonnette. Il déambule ensuite dans le bar alors que les esprits s’échauffent, brise une vitre et sort dehors, avant d’apparaître sous les traits de sa version adulte (Taron Egerton). L’acteur se trouve dans une fête foraine, il danse et chante au beau milieu des ampoules multicolores et des manèges en mouvement. 

Cette scène était l’une des plus compliquées à réaliser selon Dexter Fletcher. Non seulement parce qu’elle a été filmée en une seule prise, mais aussi parce qu’elle a exigé la présence de plus de 300 figurants (parmi lesquels 50 danseurs). Tout un petit monde à diriger devant pas moins de quatre caméras. Pour les besoins de la scènes, trois grues, dix autos-tamponneuses et une grande roue ont été nécessaires. La chorégraphie a de son côté nécessité 12 semaines de travail. On vous laisse admirer la scène ci-dessous.

Source première

A lire Rocketman, ma critique

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Biopic

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Publié le 1 Mai 2020

Dans une interview accordée à "Closer", Christophe Beaugrand explique que s'il voulait avoir un deuxième enfant, il ferait appel à Whitney, mère porteuse de son fils Valentin (5 mois). Si elle venait à ne pas donner son accord, alors l'animateur ne pense pas solliciter qui que ce soit d'autre.

Confiné en famille dans sa maison avec son mari et son tout jeune fils Valentin (bientôt 6 mois), Christophe Beaugrand a confié vouloir utiliser son confinement pour écrire un livre sur la conception de son bébé, par mère porteuse. "J'ai envie d'écrire pour moi dans un premier temps et pour lui surtout. Pour lui raconter son histoire, comment il est arrivé jusque-là", explique l'animateur à Closer, dans le numéro paru le 30 avril 2020.

"Il s'agit d'écrire l'histoire familiale. Je pense d'ailleurs qu'il est déjà assez grand pour comprendre certaines choses. Depuis qu'il est tout bébé, je lui parle beaucoup. Je lui envoyais même des messages audio quand il était encore dans le ventre de Whitney", poursuit-il, évoquant la mère porteuse de Valentin, dont il est très proche. "Quand on a recours à une mère porteuse, c'est plutôt elle qui choisit le couple, parce qu'il y a beaucoup de demandes. Elle nous a choisis notamment parce qu'on tenait à garder ce contact après la naissance", ajoute le présentateur de 43 ans.

 

Un lien si fort que Christophe Beaugrand n'envisage pas d'avoir un deuxième enfant s'il n'est pas porté lui aussi par Whitney. "Si on songeait un jour à avoir un autre enfant, et qu'elle n'accepte pas de le porter, je pense qu'on ne solliciterait pas une autre famille. Quand on construit quelque chose d'aussi fort, difficile d'imaginer le faire avec quelqu'un d'autre", confie-t-il.

Pour rappel, Christophe Beaugrand et son mari Ghislain Gerin ont accueilli le petit Valentin le 5 novembre 2019. Un bien heureux événement qui a chamboulé sa vie. "Je me regarde un peu moins le nombril pour regarder celui de mon garçon. C'est pas plus mal, surtout dans mon métier ! Auparavant, j'étais très centré sur ma carrière et sur moi-même", avoue-t-il auprès de Closer.

Retrouvez l'interview de Christophe Beaugrand en intégralité dans le dernier numéro de Closer.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homoparentalité

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Publié le 1 Mai 2020

Programmes tv du 2 au 8 mai 2020 :

France 2

Samedi 2 à 23h25

Deux hommes tout nus (théâtre)

Alain Kramer, avocat sérieux et mari fidèle, se réveille nu chez lui avec un de ses collègues de bureau. L'incompréhension est totale, et aucun des deux hommes n'arrive à expliquer comment ils ont pu se retrouver dans cette situation. Quand la femme de l'avocat découvre les deux hommes dénudés dans son salon, Kramer invente n'importe quoi pour sauver son couple. Il est prêt à tout pour rétablir une vérité qui lui échappe.

Où se trouve la vérité ? Dans le salon de Kramer, ou dans son inconscient ? Quand on fouille au fond de soi, sait-on jamais ce qu'on va trouver ?

Ciné+club

Dimanche 3 à 20h50

Brüno (comédie)

Les aventures du personnage de Bruno, un homosexuel autrichien, roi de la mode créé par Sacha Baron Cohen pour son émission de télévision Da Ali G Show.

Arte

Lundi 4  à 20h55

Un mauvais fils (drame)

Bruno Calgani revient en France après avoir purgé cinq ans de prison dans un pénitencier américain pour trafic et usage de stupéfiants. A Roissy, la police l’informe des contrôles qu’il devra subir. Sans logement, Bruno se rend chez son père, René, ouvrier dans le bâtiment. Les retrouvailles ne sont pas chaleureuses. La mère du jeune homme est morte pendant sa détention et René en rend son fils responsable…

Ocs géants

à 8h30

Lacenaire (historique)

Évocation de la vie, du procès et de la mort de Lacenaire, célèbre bandit et homme de lettres du XIXe siècle immortalisé par Prévert et Carné dans "les Enfants du paradis" et à qui l'on doit, à travers ses Mémoires, un témoignage et une appréciation particulièrement modernes sur son temps.

Téva

Mardi 5 à 22h35

Toute première fois (comédie)

Jérémie, 34 ans, émerge dans un appartement inconnu aux côtés d’Adna, une ravissante suédoise aussi drôle qu’attachante. Le début dʼun conte de fées ? Rien nʼest moins sûr car Jérémie est sur le point de se marier… avec Antoine.

C+cinéma

à 15h05

Ma vie avec John F. Donovan (drame)

Dix ans après la mort d’une vedette de la télévision américaine, un jeune acteur se remémore la correspondance jadis entretenue avec cet homme, de même que l’impact que ces lettres ont eu sur leurs vies respectives.

Ciné+émotion

Mercredi 6 à 20h50

Julieta (drame)

Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.
Julieta parle du destin, de la culpabilité, de la lutte d’une mère pour survivre à l’incertitude, et de ce mystère insondable qui nous pousse à abandonner les êtres que nous aimons en les effaçant de notre vie comme s’ils n’avaient jamais existé.

Polar+

Jeudi 7 à 22h30

Les voleurs (drame)

L'histoire d'un policier solitaire rejeté par la plupart des membres de sa famille, dont son père et son frère, qui sont des voleurs de voitures.

Ciné+émotion

à 20h50

Plaire aimer et courir vite (drame)

1990. Arthur a vingt ans et il est étudiant à Rennes. Sa vie bascule le jour où il rencontre Jacques, un écrivain qui habite à Paris avec son jeune fils. Le temps d’un été, Arthur et Jacques vont se plaire et s’aimer. Mais cet amour, Jacques sait qu’il faut le vivre vite.

C+ séries

Vendredi 8 à 1h15

Coming out (doc)

Depuis quelques années, de plus en plus de jeunes gays, lesbiennes, bi ou trans, dans le monde entier, ont décidé de faire leur coming out via des vidéos sur Internet. Le réalisateur Denis Parrot a réuni quelques-unes d'entre elles, filmées par des jeunes de 12 à 25 ans. Les révélations s'enchaînent...

Rediffusions

Glass le 2 sur c+cinéma

Rocketman le 2 sur c+décalé

Elton John non censuré le 2 sur c+décalé

Green book le 2 sur c+

JFK le 3 sur Ocs choc

Blitz le 3 sur ciné+frisson

Sang froid le 3 sur c+cinéma

Ideal home le 4 sur Ocs city

La cage aux folles I et II le 4 sur Paris première

Jonas le 5 sur Arte

Lady bird le 5 sur Altice studio

Star trek sans limite le 5 sur ciné+frisson

Gazon maudit le 5 sur Ocs max

Un après-midi de chien le 5 sur TCM

Les crevettes pailletées le 6 sur c+décalé

Ne croyez pas que je hurle le 6 sur ciné+club

Noureev le 7 sur c+

The Danish girl le 7 sur ciné+club

Le chacal le 7 sur Ocs choc

American beauty le 8 sur Altice studio

8 femmes le 8 sur ciné club

Du côté des séries :

 

Mrs America (saison 1) C+séries

Kings sur C+décalé

Siren (saison 1) sur Téva

The new pope (saison 1) sur c+cinéma

Killing Eve (saison 3) sur C+séries

Degrassi nouvelle génération (sison 13) sur MCM

Dr Harrow (saison 2) sur M6

Watchmen (saison 1) sur ocs choc

Shade of blue sur France O

American Gods (saison 2) sur c+séries

Why women kill (saison 1) sur M6

The magicians (saison 5) sur Syfy

Rosewood (saison 2) sur M6

Dynastie (saison 1) sur téva

Legacies (saison 1) sur Syfy

Plus belle la vie sur France 3

Parents mode d’emploi sur France 3

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

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Publié le 30 Avril 2020

Qui veut devenir une star ? Le prolifique créateur de séries rejoue l’âge d’or d'Hollywood et nous met des étoiles plein les yeux.

 

Avec Hollywood, qui sort ce vendredi sur la plateforme de streaming Ryan Murphy poursuit sa collaboration avec Netflix, entamée l’an dernier avec la satire sociale The Politician. Cette fois, il revient dans le temps, à l’époque de l’âge d’or hollywoodien – comme il l’avait fait avec Feud, en racontant la guerre entre Bette Davis et Joan Crawford – pour suivre le destin de jeunes talents transportés à Los Angeles par leurs rêves de cinéma, au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Il y a là un certain Rock Hudson, qui croise la route de Vivien Leigh, George Cukor, Anna May Wong ou Hattie McDaniel. Des noms pour certains quelque peu oubliés aujourd’hui, mais qui ont contribué à écrire la légende de Hollywood et auxquels Ryan Murphy rend hommage avec une sincérité débordante. Il ajoute à sa peinture quelques personnages de fiction pour nous introduire au coeur des grands studios californiens et rejouer l'âge d'or hollywoodien des années 1940-50. Pas à la manière d'une reconstitution historique, mais plutôt un fantasme de ce que cela aurait pu être. Une étrange rêverie dopée à l'optimisme brut, qui imagine un monde coloré où la tolérance l'aurait emporté sur le racisme, sur la haine, sur l'homophobie. Une ode à la naïveté extraordinairement assumée, qui peut parfois agacer ou troubler, mais qui irradie l'écran de bonnes intentions revigorantes.

Si bien qu'on se passionne tout de suite pour ces personnages aux ambitions pures, ces patrons de studio droits dans leurs bottes, qui se lancent dans la production de Peg, un (faux) biopic consacré à l’actrice Peg Entwistle, qui s’est (vraiment) suicidée en 1932 en sautant du H du célèbre panneau « Hollywood » surplombant la Cité des anges. Tout un symbole, avec lequel Murphy s’amuse une euphorie communicative. 

Encore une fois, le scénariste surprend et réussit à imposer un style différent, quelque part entre la farce bucolique et le biopoic politique engagé. Evidemment, son rêve, comme tous les rêves, a quelque chose de terriblement vain. Voire de ridiculement naïf. Mais pourquoi s'interdirait-on de rêver ?

Hollywood, saison 1 en 8 épisodes. Sur Netflix à partir du 1er mai 2020.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 30 Avril 2020

amour secret (2020)

un film-documentaire émouvant sur le tabou de l'homosexualité. A Secret Love suit l'histoire de Terry Donahue et de sa partenaire Pat Henschel.

Les deux femmes se rencontrent en 1947 et tombent follement amoureuses l'une de l'autre. Terry est joueuse de baseball professionnelle, Pat sort tout juste du lycée.

Faire son coming out à cette époque n'est pas seulement difficile, c'est impensable. Alors pendant plus de 60 ans, les deux femmes vivent leur amour secrètement.

Mes premières fois (saison 1)

Devi débute sa deuxième année au lycée. Et il faut bien l'avouer, la première ne s'est pas déroulée idéalement. La jeune fille, rangée du côté des intellos dans la hiérarchie sociale du bahut, a vu son père mourir d'une crise cardiaque au beau milieu du gala de l'orchestre de l'école. Dans la foulée, elle a été prise d'une étrange paralysie des membres inférieurs, qui l'a clouée dans un fauteuil roulant pendant des mois. Après un tel calvaire, elle espère bien que le vent va tourner, à l'heure de la rentrée. Pour être sûre de changer de vie, elle va décider de perdre sa virginité. Et tant qu'à faire, avec le plus beau gosse du lycée...

Dostana (2008)

Dans l'enfer des plages surpeuplées de Miami Beach, Sameer l'infirmier et Kunal le photographe se voient refuser la colocation d'un appartement par la propriétaire qui n'entend pas risquer de voir sa magnifique nièce Neha, journaliste de mode, également colocataire de l'appartement, se faire courtiser. Les deux amis n'ont d'autre alternative que de se faire passer pour un couple gay ! S'en suivent des situations drôlatiques et savoureuses que la présence d'Abhimanyu, le patron de Neha complique à loisir en s'annonçant, lui aussi, comme un prétendant potentiel. Mais qui donc aura la belle ?

Circus of books (2019)

Pendant plus de 35 ans, Karen et Barry Mason - un couple hétéro avec trois enfants - ont tenu la boutique de porno gay " Circus of Books " à Los Angeles. Ils ont été les témoins de l'épidémie de sida aux Etats-Unis, perdant de nombreux employés. Karen et Barry ne se sont jamais identifiés comme des activistes, seulement des entrepreneurs approvisionnant un marché qui a été détruit par l'arrivée d'Internet.

Love 101 (saison 1) le 24 avril

Dans les années 1990 en Turquie, un groupe d'adolescents marginalisés manigancent pour que leur prof adorée tombe amoureuse et choisisse de ne pas quiller leur ville.

La casa de papel (saison 4 )

Huit voleurs font une prise d'otages dans la Maison royale de la Monnaie d'Espagne, tandis qu'un génie du crime manipule la police pour mettre son plan à exécution.

Darko Peric, l’interprète de l’attachant Helsinki ne savait pas que son personnage était gay avant la saison 3

Au royaume des fauves (saison 1)

Riverdale (saison 4)

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #séries gay

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Publié le 30 Avril 2020

Malgré le confinement, Ryan Murphy maintient que les magouilles politiques de Payton Hobart reprendront bien d’ici quelques semaines sur la plateforme de streaming.

Inaugurée en septembre dernier, The Politician n’a pas une seconde à perdre puisqu’elle est déjà en passe de revenir pour une deuxième salve d’épisodes. « La saison 2, on a eu la chance d’avoir fini de la filmer et de la monter juste avant que le coronavirus ne prenne autant d’ampleur, explique Ryan Murphy, cocréateur de la série, dans une interview pour ColliderÇa va sortir au milieu du mois de juin ». Il précise également que sept nouveaux épisodes seront mis en ligne au total.

Au niveau de l’intrigue, le showrunner assure que cette deuxième saison reprendra « exactement là où la première s’était arrêtée ». Pour la piqûre de rappel, l’ambitieux Payton Hobart prévoyait de concourir pour obtenir une place au Sénat et se préparait à affronter Dede Standish, brillamment incarnée par Judith Light (Transparent). La saison 2 mettre donc leur affrontement sans pitié au cœur du récit, lequel sera « plus adulte » et « plus sexualisé » selon Ryan Murphy.

Une saison 3 en prévision

Quid d’une éventuelle suite ? Le showrunner a déjà des idées, mais il va falloir s’armer de patience. Ryan Murphy évoque un schéma narratif s’étalant sur trois saisons au total, bien que ce troisième volet ne devrait pas être pour tout de suite. « Je pense que, suivant là où la saison 2 s’arrête, ce que j’aimerais faire, c’est attendre quelques années afin que Ben Platt [l’interprète de Payton, ndlr] vieillisse pour sa dernière campagne électorale, explique-t-il. Ce serait évidemment la campagne présidentielle. […] C’est ce que j’envisage depuis le début ».

Que les fans de Ryan Murphy se rassurent, celui-ci a d’autres séries dans les tuyaux d’ici-là pour nous tenir occupés un moment. Après tout, The Politician n’est que la première série du créateur en association avec Netflix mais d’autres productions sont annoncées. En l’occurrence, Hollywood, mini-série sur l’âge d’or hollywoodien revisité à sa sauce, dont le lancement est prévu le 1er mai. Pour la plateforme, il prépare aussi la série Ratched, dérivée de l’œuvre Vol au-dessus d’un nid de coucous, et deux longs-métrages, The Boys in the Band et The Prom (avec Meryl Streep, entre autres).

Crédit photo : Netflix

Source Têtu

A lire The politician, ma critique

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 29 Avril 2020

Mindy Kaling a créé une rom-com sur mesure, pour parler de l'adolescence à travers une lycéenne indo-américaine.

 

Elle ne s'en est jamais cachée : Mindy Kaling est amoureuse des comédies romantiques. Ce n'est pas pour rien si, l'an dernier, elle a tenté d'adapter - sans réussite - le grand classique Quatre Mariages et un Enterrement sur le petit écran. Qu'importe, pour sa première création Netflix, l'ancienne star de The Office a développé une nouvelle rom-com, qui se déroule cette fois au lycée. Mes Premières fois (Never Have I Ever) est une teen comédie qui parle sexe et hormones, à travers le regard d'une adolescente américaine, aux origines indiennes.

Devi débute sa deuxième année au lycée. Et il faut bien l'avouer, la première ne s'est pas déroulée idéalement. La jeune fille, rangée du côté des intellos dans la hiérarchie sociale du bahut, a vu son père mourir d'une crise cardiaque au beau milieu du gala de l'orchestre de l'école. Dans la foulée, elle a été prise d'une étrange paralysie des membres inférieurs, qui l'a clouée dans un fauteuil roulant pendant des mois. Après un tel calvaire, elle espère bien que le vent va tourner, à l'heure de la rentrée. Pour être sûre de changer de vie, elle va décider de perdre sa virginité. Et tant qu'à faire, avec le plus beau gosse du lycée...

Mindy Kaling avait déjà fait sensation, en 2012, en devenant la première Indo-Américaine à porter une série télé US : The Mindy Project. Sa dernière création met à nouveau en avant une jeune femme issue de l'immigration, baignée dans la culture de l'Oncle Sam, mais élevée dans la tradition indienne. D'ailleurs, à bien des égards, Devi partage les caractéristiques "néogeek" du Dr. Mindy Lahiri, bercée par la pop culture et pas très douée socialement... Particulièrement touchante, elle est incarnée par une actrice en herbe, Maitreyi Ramakrishnan, une Canadienne castée parmi 15.000 candidates, qui décroche là son tout premier rôle. La jeune débutante semble ainsi vivre Mes Premières fois comme si ces expériences étaient les siennes, et dégage une fraîcheur ingénue qui explique en grande partie la réussite de la série.

Tendre, amusante, attachante, Mes Premières fois s'apparente à un croisement entre Sex Education et American Pie, capable de parler de sexe chez les ados en évitant les tabous, mais pas certains clichés. Mindy Kaling et sa co-créatrice Lang Fisher ont pris bien soin de cocher toutes les cases de la représentativité et de la diversité, mais elles le font avec une sincérité manifeste et pas mal de justesse. L'écriture maline des deux scénaristes ne nous épargne pas quelques intrigues usées jusqu'à la corde, mais n'hésite pas à apporter une vraie profondeur émotionnelle à ses personnages. On s'attache vite à Devi et sa petite bande, portrait intime d'une adolescente jonglant entre sa vie de Californienne nourrie à Riverdale et sa culture Indienne prégnante, sans être pour autant réduite à ses origines. Dans le Hollywood post "Problem with Apu", Mes Premières fois sonne comme une réponse "feel good" authentique et réjouissante.

Mes Premières fois - saison 1 - 10 épisodes - sur Netflix à partir du 27 avril 2020.

Source première

Fabiola est aux prises avec son attirance pour une autre fille de sa classe et a du mal à définir qui elle est selon ses propres termes. On fini par voir Fabiola sortir avec Eleanor (Ramona Young)

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Netflix

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