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Publié le 26 Mai 2013

Cannes 2013 : Palmarès

La Palme d'Or pour le film français "La vie d'Adèle"

Déjouant les pronostics, le jury présidé par Steven Spielberg, que l'on disait pourtant puritain, récompense le film d’Abdellatif Kechiche La Vie d'Adèle et ses deux comédiennes (geste inédit). Sous une pluie de vivats, le réalisateur monte sur scène avec Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos. La dernière Palme d'or française remonte à 2008.

"Vous avez fait quelques heureux", lance le réalisateur. "Merci infiniment". "Comme vous savez, je prends toujours mon temps j'ai besoin d'un temps de réflexion pour me lancer", poursuit-il en remerciant son distributeur Wild Bunch.

Il rend hommage à "un homme qui lui manque et qu'il aime Claude Berri".Abdellatif Kechiche dédie son film à la "jeunesse tunisienne qui veut vivre librement, s'exprimer librement et aimer librement".

C'est au tour d'Adèle Exarchopoulos d'honorer en larmes sa partenaire Léa Seydoux et ses proches. Léa Seydoux maîtrise mieux se émotions et lance quelques rapides remerciements.

La vie d'Adèle sera en salle le 9 octobre 2013

source le figaro

« L’inconnu du lac » d’Alain Guiraudie, Queer Palm 2013

Le jury de la Queer Palm a remis son prix ce soir à L'inconnu du lac, d'Alain Guiraudie. Le film était présenté dans la sélection Un certain regard à Cannes. Il succède à Laurence Anyways de Xavier Dolan.

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Publié le 21 Mai 2013

Cannes 2013 :"Les garçons et Guillaume à table !"

Guillaume Gallienne a présenté son premier film, un egotrip parfois très drôle, au Festival de Cannes 2013.

Les Garçons et Guillaume, à table ! est une adaptation du one-man show de Guillaume Gallienne, réalisée et interprétée par Guillaume Gallienne. Qui raconte avec ce premier film en tant que réalisateur sa jeunesse, son rapport rendu problématique par sa famille à la féminité et à la virilité. Et sa relation fusionnelle avec sa mère. Autant d'ego et de dévoilement dans un premier film rend forcément la perspective face à l'oeuvre un peu faussée. Juge-t-on la fiction ou l'homme ? D'autant plus que dans la toute première scène l'acteur ôte dans sa loge une couche de maquillage clownesque avant de monter sur scène, comme pour signifier que le film sera tout entier placé sous le signe du dévoilement du moi de façon quasi thérapeutique. Feelgood movie et thérapie par la fiction, donc : Gallienne raconte comment, fils d'une famille très bourgeoise et fasciné par sa mère, il était une "fille dans un corps de garçon" et devait subir le rejet, les brimades et les moqueries des autres -et surtout les membres de sa famille- qui pensaient qu'il était homosexuel.

Body double

Les Garçons et Guillaume, à table ! (le titre reprend la phrase rituelle que disait sa mère pour appeler ses trois enfants pour le dîner) est une succession de scènes parfois hilarantes qui racontent progressivement comment Gallienne a fini par affirmer son identité face à la figure maternelle. Et c'est la meilleure idée du film : l'acteur interprète aussi sa propre mère. Avec un sens du timing et du détail foldingue, Gallienne compose un personnage assez inoubliable, mère BCBG qui fume comme un pompier aux expressions formidables ("ce n'est pas parce que ton frère a essayé de te noyer que tu dois te mettre dans des états pareils"). Lors d'une scène forcément irrésistible où Gallienne rejoue une scène de Sissi l'impératrice, il tient encore un rôle double simultanément à l'image, Sissi et Sophie, avec tout le décorum et les robes. Des passages qui font oublier des maladresses de style dues à l'enthousiasme du cinéaste débutant, et d'autres scènes pouet-pouet dont on se serait bien passés (le massage violent au spa et le lavement anal avec Diane Kruger). Les Garçons... est en fin de compte une foire aux vanités burlesque où Gallienne se fait plaisir.

Sylvestre Picard

Les Garçons et Guillaume, à table ! est présenté la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2013, et sortira le 20 novembre prochain.

source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2013

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Publié le 21 Mai 2013

Cannes 2013 : "Ma vie avec Liberace"
Michael Douglas, hallucinant en pianiste homo

L'acteur oscarisé Michael Douglas, habitué aux rôles virils, se métamorphose avec brio dans le dernier Soderbergh en pianiste virtuose, 100% gay et roi du bling-bling, un rôle qui pourrait lui valoir un prix d'interprétation à Cannes, à partager peut-être aussi avec Matt Damon

Michael Douglas, la voix étranglée par l'émotion, a déclaré mardi devant la presse être "éternellement reconnaissant envers Steven Soderbergh de l'avoir attendu" pour faire ce film. "C'était juste après mon cancer (de la gorge, ndlr). Il m'a fait un grand cadeau avec ce rôle", a-t-il dit.

"Ma vie avec Liberace", un des films les plus attendus à Cannes et présenté en compétition, raconte l'histoire de Wladiu Valentino Liberace - Lee pour les intimes - né en 1919. Des années 1950 aux années 1970, il a été le showman le mieux payé des Etats-Unis, attirant les foules, surtout féminines, à ses shows à Las Vegas ou à la télévision.

Un jour de 1977, il rencontre dans sa loge le jeune Scott Thorson (Matt Damon, à contre-emploi également). Malgré la différence d'âge et de milieu social, les deux hommes vivront secrètement ensemble pendant cinq ans, jusqu'à leur séparation brutale.

Si l'artiste impose avec succès sa démesure, costumes de scènes ultra-voyants ou arrivées en Rolls sur scène, il n'était pas question dans l'Amérique de l'époque de dévoiler son homosexualité.

Son entourage, qui faisait fuiter de prétendues relations avec des femmes, niera à sa mort en 1987 que le sida l'avait emporté.

Steven Soderbergh raconte avoir vu des émissions de Liberace à la télévision quand il était enfant, et surtout ses parents les regarder: "j'étais fasciné par leur fascination".

Plutôt qu'un "biopic", le cinéaste s'est focalisé sur une "période limitée" de sa vie, en s'appuyant sur le livre écrit par Scott Thorson.

Pour Soderbegh, il ne s'agissait pas non plus de faire un film caricatural, car Liberace était "un excellent musicien". "Nous voulions faire quelque chose de réaliste, intime, une chose dans laquelle on pourrait croire qu'il y avait un vrai lien entre les deux personnes".

Le film montre par touches répétées "les fortes pressions" pesant sur le couple, condamné à cacher leur relation.

"Ce qui m'intéressait, c'était le personnage Liberace, et pas les questions de société" a souligné le cinéaste, en reconnaissant toutefois que son long métrage sortait à une "époque charnière" pour le droit des homosexuels, alors que 14 pays autorisent aujourd'hui le mariage homosexuel, ainsi qu'une douzaine d'Etats américains.

Le film a été produit par la chaine câblée américaine HBO car "tous les studios ont été effrayés par cette histoire", selon le producteur Jerry Weintraub, interrogé par Le Film français. Pour Michael Douglas cependant, l'explication tient plus à une "époque difficile pour les films à petit budget qui n'intéressent pas les grands studios".

Steven Soderbergh lui-même n'était pas sûr au départ que son film puisse attirer un public plus large que la communauté homosexuelle, a-t-il confié.

Le film sera diffusé uniquement à la télévision américaine par HBO, et non pas en salles mais selon Soderbergh, "l'audience en sera encore plus grande!".

Pour entrer dans le personnage, Michael Douglas avoue avoir été "angoissé" car il "n'avait pas la taille ni la carrure de Liberace". Il a aussi visionné une foule de documentaires sur Liberace pour pouvoir mimer sa manière de jouer, "car je ne suis pas pianiste"!

Matt Damon, qui dévoile son postérieur à plusieurs reprises, assure aussi "ne pas avoir hésité un instant avant d'accepter de tourner" pour la 7e fois avec Soderbergh. Et se retrouver dans un lit avec Michael Douglas? "Maintenant je partage avec lui d'autres moments que j'ai déjà vécus avec Sharon Stone, Demi Moore et d'autres!", a-t-il plaisanté.

(Source AFP) et e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2013, #ma vie avec liberace, #michael douglas, #matt damon

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Publié le 20 Mai 2013

Cannes 2013 : un certain regard sur l'homosexualité

Si la loi sur le mariage homosexuel fait toujours débat en France, le cinéma, lui, l'a déjà largement célébrée.

« Il faudrait faire en sorte que l'homosexualité ne soit plus un sujet en soi »nous confiait Alain Guiraudie, rencontré pour évoquer son Inconnu du lac qui, à Cannes, ne l'est pas longtemps resté. Présenté vendredi à Un Certain Regard, son thriller existentiel qui filme le désir fou d'un homme pour un autre homme sans se priver de montrer fellation et éjaculation à l'écran a gentiment remué la Croisette. Car, n'en déplaise au cinéaste aveyronnais, l'homosexualité reste un sujet, d'autant plus quand elle est à ce point physiquement et frontalement mise en scène.

Comme en écho au débat qui agite la société française depuis des mois autour de la loi sur le mariage pour tous, promulguée samedi matin, l'amour homosexuel est abondamment représenté dans cette édition du Festival de Cannes. Après les amants fatals de Guiraudie, les festivaliers découvriront les amours saphiques de deux jeunes femmes dans La Vie d'Adèle, le nouveau film d'Abdellatif Kechiche adapté du roman graphique de Julie Maroh, Le Bleu est une couleur chaude. En plus d'être a priori sexuellement explicite, cette histoire du trouble d'une ado face à son attirance pour une jeune femme aux cheveux bleus et la romance qui s'en suit, prend en partie en charge la dimension politique de la question homosexuelle à travers le personnage de Léa Seydoux, militante du mouvement LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Trans).

Mais il n'y a pas que les cinéastes français qui participent au débat. La présentation du dernier film de Steven Soderbergh, qui aurait été jugé trop gay par Hollywood et dont aucun studio n'aurait voulu, pourrait indirectement apporter sa pierre à l'édifice. Dans Ma vie avec Liberace, le cinéaste américain adapte le récit qu'a fait l'amant du pianiste flamboyant, star du music hall des années 1960 morte du Sida en 1987, de leur liaison passionnelle. Sans aucun doute moins graphique que Guiraudie, Soderbergh frappera les esprits par le choix de ses acteurs pour incarner ce couple homo, deux grandes stars hétéros du cinéma hollywoodien : Michael Douglas dans la peau du pianiste et Matt Damon dans celle de son amant. La récente couv du magazine New York, sur laquelle le visage du très viril acteur de Basic Instinct s'affiche en icône queer, apparaît d'ailleurs comme un acte militant.

source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2013, #homosexualité

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Publié le 20 Mai 2013

Cannes 2013 : " les rencontres d'après minuit"

Eric Cantona doté d'un sexe énorme, orgie, bisexualité, visions gothiques, musique de M83... Les Rencontres d'après minuit est un monstre de cinéma bis.

Deux amants immortels et leur soubrette travelo organisent une partouze dans un décor des années 80 au son d'un "juke-box émotionnel". Les invités arrivent. Il y a la Chienne (une jeune nymphomane), l'Adolescent (un fugueur très beau, interprété par Alain Fabien Delon), la Star (une actrice capricieuse). Il y a des citations de Leconte de Lisle, des visions sur la mort et le rêve, des décors cheap façon Perceval le Gallois de Rohmer. Les Rencontres d'après minuit, premier long-métrage de Yann Gonzalez (présente à Cannes pour son Grand Central, Rebecca Zlotowski est créditée à la "collaboration au scénario"), a tout du pensum arty et nanar. Surtout que le film est présenté à la Semaine de la critique de Cannes 2013, la sélection auteurisante du Festival.

Mais lorsque l'un des invités s'appelle l'Etalon -doté d'un pénis énorme qui déforme son pantalon- et qu'il est joué par Eric Cantona, le festivalier ouvre grand les yeux et les oreilles. L'Etalon se lance dans un monologue sur son enfance marquée par le don de la poésie, puis sur le choc causé par sa puberté, "mon pénis d'enfant qui s'est transformé en monstre". Et le film d'enchaîner sur un flash back où Cantona est dans une cage, gardé par deux flics, quand "Madame le Commissaire" arrive : Béatrice Dalle, vêtue de fourrure et coiffée d'une chapka ornée de la faucille et du marteau. Et la voilà en train de fouetter Cantona en slip et à quatre pattes (pendant que les policier matent et se masturbent). Canto et Dalle dans une scène qu'on croirait sortie d'Ilsa - La Tigresse du goulag.

Une fois le flash-back achevé, la partouze commence timidement et l'Etalon d'exhiber son sexe, une prothèse (enfin, on le suppose) de forte taille qui sera caressée par la soubrette-travelo (qui s'appelle Udo -en référence à Udo Kier ?), qui finira elle-même sodomisée par l'Etalon... Plus le film avance, au gré de récits racontés par chacun des protagonistes façon Chaucer, plus le film devient psychédélique au son d'une bande originale démente signée M83 (Oblivion). Les Rencontres d'après minuit joue carrément dans le champ du nanar façon Jess Franco : le surréalisme érotique, les discours pompeux sur l'art, le rêve, la mort. Et c'est loin d'être désagréable. Les Rencontres après minuit interroge en tous cas la virilité de King Eric en le montrant comme un grand sensible frustré d'être réduit à une grosse bite -"je suis un poète, un artiste, et je maudis ma queue qui m'a détourné de mon destin." La ficelle, comme l'organe, est un peu grosse.

Mais on est loin de la pure provoc comme les dernières exhibitions phalliques du Festival, comme la fameuse fellation de Chloë Sevigny à Vincent Gallo dans Brown Bunny en 2003 ou la "crémation mexicaine" de Heli la semaine dernière. Comme le dit Eric dans le film, "j'étais sur le point de montrer ma queue. Qui sait, ça va peut-être relancer la soirée". Et oui : le Festival est relancé. Chez Canto, il y a tout ce qu'il faut.

source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2013

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Publié le 19 Mai 2013

Cannes 2013 : "l'inconnu du lac"

Le réalisateur du Roi de l'évasion revient à Cannes avec un thriller ensoleillé ultra maîtrisé à la fois drôle et anxiogène.

Une crique au bord d’un lac l’été. Un lieu de rencontres pour hommes et plus si affinités, derrière, dans le bois. Depuis que Franck y a croisé Michel, il le guette. Une fin d’après-midi, Franck, caché, aperçoit Michel en train de noyer son amant dans le lac. Le lendemain, Michel drague Franck qui, fasciné, n’arrive pas à résister.

Qui aurait cru qu’Alain Guiraudie, réalisateur de contes libertaires rigolards dans le sud-ouest de la France, allait passer le Rhône pour tourner un thriller provençal sur le désir « fatal » ? Certes, L’inconnu du lac est un conte mais sérieux, en prise directe avec les peurs d’enfant : la terreur du noir - l’extraordinaire travail sur la lumière, exclusivement naturelle, donne lieu à des crépuscules entre chien et loup à vous brouiller la vue -, celle d’être abandonné, la trouille d’un monstre dans le lac mais aussi celle d’un loup dans le bois. Le film nous replonge dans cet état d’enfance où l’excitation et l’angoisse se confondent pour ne plus former qu’une grosse boule quelque part entre la gorge et le ventre. Petit à petit, à force de rituels (l’arrivée dans le parking, le parcours sur le sentier, l’installation dans la crique, la discussion avec Henri, le petit tour dans le bois), la mise en scène impose un climat anxiogène, renforcé par une véritable scénographie de la plage. Mais chez Guiraudie, on ne se donne pas « d’air ». On peut être sérieux mais jamais grave. Un thriller donc, oui. Mais drôle, au soleil et les couilles à l’air. Le cinéaste aveyronnais mélange mythologie et trivialité des corps nus qui glandent sur leur serviette. Michel, ce fantasme homo par excellence, serial-killer potentiel, sort autant de la cuisse de Poséidon que de la moustache de Magnum. Ce qu’il y a de bien chez Guiraudie, c’est ça : il y a peut-être un monstre tapi quelque part, mais en attendant, on bronze et on jouit.

Stéphanie Lamome

L'inconnu du lac d'Alain Guiraudie, avec Pierre Deladonchamps, Christophe Paou, Patrick d'Assumçao est présenté à Cannes dans la sélection Un Certain regard. Sortie en salles le 12 juin 2013.

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Publié le 28 Avril 2013

Festival de Cannes 2013 : Queer palm

Le réalisateur portugais Joao Pedro Rodrigues présidera le jury de la Queer Palm, prix indépendant qui distinguera un film des sélections du 66ème Festival International Du Film De Cannes 2013 pour son traitement des questions homosexuelles ou de genres, ont annoncé à l'AFP les organisateurs.

Dans l'esprit du Teddy Award au Festival de Berlin, la Queer Palm a récompensé l'an dernier Laurence Anyways de Xavier Dolan.

Réalisateur culte, Joao Pedro Rodrigues a signé O Fantasma (2000), Odete (2005) et Mourir Comme Un Homme (2009).
Son prochain long-métrage, La Dernière Fois Que J'Ai Vu Macao, co-réalisé avec Joao Rui Guerra da Mata, sortira en France le 29 mai.

Le jury de la Queer Palm 2013 réunira notamment le producteur britannique Daniel Dreifuss, le réalisateur Michel Reilhac et le journaliste Nicolas Gilson.

=> Toutes les infos sur le 66ème Festival International du film de Cannes

source commeaucinéma

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Publié le 23 Avril 2013

Festival de Cannes 2013 : la quinzaine des réalisateurs

Festival de Cannes dans la section : films de la quinzaine des réalisateurs

Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne

L'ouverture (Fanfan La Tulipe), la compétition (Marie-Antoinette), Un Certain Regard (Confession d'un enfant du siècle)... et maintenant la Quinzaine pour Guillaume Gallienne ! C'est donc sur la Croisette, et dans cette section parallèle, que l'acteur fera ses grands débuts de réalisateur, avec l'adaptation de son spectacle quasi-autobiographique. La bouffée de rire de cette sélection ?

Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant: "Je t’embrasse ma chérie"; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.

Ecrit par le réalisateur d'après sa pièce de théâtre éponyme, le scénario retrace le défi que doit relever Guillaume, engagé dès l'âge de huit ans dans un combat tragicomique qui le fera passer du rôle de fille à celui d'homosexuel... Jusqu'à la rencontre à 30 ans avec celle qui deviendra, après sa mère, l'autre femme de sa vie. Au-delà d'un "coming out" hétéro, le film raconte la naissance d'un acteur qui de la bourgeoisie aux planches, n'a jamais cessé d'aimer les femmes, trop peut-être...

source allociné

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Publié le 18 Avril 2013

Festival de Cannes 2013 officiel

Dans la section un certain regard :

L'Inconnu du lac d'Alain Guiraudie

Habitué de la Quinzaine des Réalisateurs ("Ce vieux rêve qui bouge", "Pas de repos pour les braves", "Le Roi de l'évasion"), l'Aveyronnais "monte" pour la première fois en Sélection officielle. Comme dans ses précédents films, il y aura du soleil et des garçons qui s'embrassent. Le lac du titre est un lieu de drague homosexuelle où le héros, Michel, passe ses journées en compagnie de deux hommes...

Festival de Cannes 2013 officiel

Fims en compétition :

Behind the candelabra de Steven Soderbergh

Conçu comme un téléfilm pour la chaîne câblée HBO, Behind the Candelabra est un biopic sur la vie de l’extravagant pianiste Liberace mort du sida. Steven Soderbergh, Palme d’Or en 1989 grâce à son premier long-métrage Sexe, mensonges et vidéo présente (ironie du sort) ce Behind the Candelabra comme étant son dernier film. Ayant d'abord refusé qu'il soit sélectionné, le réalisateur a finalement cédé à Thierry Frémaux. Un joli coup pour le festival et surtout l’occasion de voir sur la Croisette Michael Douglas et Matt Damon dont les perruques choucroutées et les poses suggestives annoncent un bel hymne à la liberté.

Festival de Cannes 2013 officiel

La Vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche

Préalablement intitulé Le bleu est une couleur chaude, le dernier long métrage de Abdellatif Kechiche suit la vie d’Adèle, une jeune fille amoureuse d’une autre fille, qui va tenter de s’accomplir dans un monde moralisateur et absurde. Aux commandes de ce drame adolescent dont la durée est pour le moment annoncée à 3H07, le metteur en scène doublement césarisé fera ses débuts dans la compétition cannoise accompagnée de la toujours très en vogue Léa Seydoux.

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Avril 2013

Festival de Cannes

Peut être un des futurs films sélectionner au festival de Cannes ?

Le Bleu est une couleur chaude d'Abdellatif Kechiche
Avec Léa Seydoux, Adèle Exarchopoulos, Aurélien Recoing

Le pitch : La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune fille aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir toutes les facettes du désir. Elle lui permettra d’affronter enfin le regard des autres.

Si le réalisateur de La Graine et le mulet a plutôt réservé ses films à la Mostra de Venise, cette adaptation d'une BD culte avec Léa Seydoux aux cheveux bleus pourrait le faire changer d'horizon festivalière.

source première

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Rédigé par Michael

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