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Publié le 23 Mai 2016

Grand prix du jury pour Xavier Dolan

Le 69ème Festival de Cannes s’est clôturé dimanche soir.

Xavier Dolan de nouveau récompensé

"Tout ce qu'on fait dans la vie, on le fait pour être aimé, pour être accepté", a déclaré en larmes le réalisateur en recevant son prix. Sixième long métrage de Xavier Dolan, jeune prodige et enfant chéri de Cannes,

"Juste la fin du monde" est tiré d'une pièce de l'auteur français Jean-Luc Lagarce, mort du sida en 1995. "J'espère tellement ne pas l'avoir déçu où qu'il soit", a-t-il dit à propos de Jean-Luc Lagarce. "Je tournerai toute ma vie des films, aimé ou non", a-t-il lancé avant de citer l'écrivain Anatole France: "Je préfère la folie des passions à la sagesse de l'indifférence".

"Juste la fin du monde" raconte une journée de la vie de Louis (Gaspard Ulliel), homosexuel et auteur de théâtre à succès, qui retrouve sa famille après 12 ans d'absence pour annoncer sa mort prochaine.

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016, #Xavier Dolan

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Publié le 22 Mai 2016

Les Vies de Thérèse remporte la Queer Palm 2016

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, le documentaire "Les Vies de Thérèse" de Sébastien Lifshitz remporte la Queer Palm de ce 69ème Festival de Cannes, remise à un film qui casse les codes du genre.

Issus de toutes les sections de ce 69ème Festival de Cannes, 18 candidats concourraient pour la Queer Palm qui, depuis 6 ans maintenant, récompense le long métrage qui aborde le mieux des thématiques homosexuelles, bisexuelles, transgenres ou "Queer", c'est à dire proposant des sujets et personnages cassant les codes de genre, et donnant à voir autre chose que la norme.

==> Notre rencontre avec le fondateur de la Queer Palm

Si Alain Guiraudie pouvait espérer décrocher son deuxième prix avec Rester vertical, après celui de L'Inconnu du lac en 2013, c'est aux Vies de Thérèse deSébastien Lifshitz que le jury emmené par Olivier Ducastel et Jacques Martineau a remis le trophée. Et ça n'est pas vraiment une surprise puisque le film, premier documentaire à recevoir la Queer Palm, s'attache à Thérèse Clerc, décédée le 11 février dernier. Une grande figure du féminisme militant, qui s'est notamment battue pour le droit à l'avortement, l'égalité entre les sexes ou le droit des homosexuels.

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs et actuellement sans date de sortie dans les salles françaises, le film succède à Carol de Todd Haynes, tandis queGabber Lover, Français lui aussi, a été élu Meilleur Court Métrage. Au début des années 2000, à Nérac, Laurie et Mila dansent la musique de Gabber, sur les rives d'un lac. Mila est amoureuse de Laurie et veut le lui dire.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016, #Queer palm 2016, #lesbien

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Publié le 19 Mai 2016

Cannes 2016 : Xavier Dolan

Juste la fin du monde, le nouveau Xavier Dolan en compétition pour la Palme d'Or, ne fait pas l'unanimité.

CANNES 2016 : AVEC JUSTE LA FIN DU MONDE, XAVIER DOLAN DIVISE LA CRITIQUE

Mais si le film en ennuie certains et en bouleverse d'autres, le casting du drame qui sort à l'automne est irréprochable, promettant un des plus beaux red carpets du Festival. Marion Cotillard, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Nathalie Baye et Gaspard Ulliel ont pris la pose ce matin sous les palmiers, un ciel éclatant derrière eux. Talent, beauté, complicité : les acteurs qui monteront les marches du Palais des Festivals ce soir ont fait le bonheur des photographes.

JUSTE LA FIN DU MONDE : DOLAN MANQUE D'OZONE

Véritable gravure de mode, Xavier Dolan ne dépareille pas au milieu de ses acteurs. Le prodige québécois de 27 ans qui fait partie des égéries Louis Vuitton, comme Léa Seydoux, s'impose au fil des années comme le réalisateur le plus chic du Festival de Cannes.

CANNES 2016 - XAVIER DOLAN : "JUSTE LA FIN DU MONDE EST MON MEILLEUR FILM"

L'histoire de Juste la fin du monde : Adapté de la pièce de théâtre éponyme de Jean-Luc Lagarce, le film raconte l’après-midi en famille d’un jeune auteur qui, après 12 ans d’absence, retourne dans son village natal afin d’annoncer aux siens sa mort prochaine.

Source première

Un extrait de Juste la fin du monde de Xavier Dolan - sortie le 21 septembre 2016 :

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016

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Publié le 17 Mai 2016

Pedro Almodovar écrit sur le mariage homosexuel.

Lorsque les talents du cinéma prennent la plume pour écrire, ça donne une prose parfois très engagée. Comme celle de Pedro Almodovar, qui s'exprime dans une lettre sur le mariage homosexuel alors que la scène politique argentine est en plein débat.

Lorsque les talents du cinéma prennent la plume pour écrire, ça donne une prose parfois étonnante, lucide, cruelle, drôle, émouvante, dévoilant aussi quelques fois les coulisses de la création d'un film, l'humeur de l'intéressé(e)... En partenariat avec le site DesLettres.fr, nous vous proposerons au gré du Festival de Cannes quelques lettres écrites par certains cinéastes venus présenter leurs oeuvres sur la Croisette.

Cette année, Pedro Almodovar, l'ex enfant terrible du cinéma espagnol, revient en compétition à Cannes avec son 20e long métrage, Julieta. Film qui évoque des thématiques qui lui sont chères, comme celles du destin, de la culpabilité et de cette force mystérieuse et insondable qui nous pousse à quitter les personnes que nous aimons.

Derrière comme devant la caméra, le réalisateur n’a pas sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agit de revendiquer ce en quoi il croit. En juillet 2010, alors que la scène politique argentine est en plein débat sur le mariage homosexuel, le réalisateur de Talons aiguilles et de Tout sur ma mère n’hésite pas à prendre parti et écrit une lettre destinée aux sénateurs argentins.

Source allociné

Chers amis,

Le mariage homosexuel ne fait de mal à personne, ne vole rien et cependant, il rend heureuses de nombreuses personnes et leur offre la possibilité de vivre d’une manière honnête, pleine et cohérente avec leur amour. C’est un droit essentiel de toute société civilisée, sans quoi beaucoup de personnes seront marginalisées à cause de leur sexualité.

Parler d’égalité en ce sens n’est pas un caprice de dégénérés ; la Déclaration des Droits de l’homme affirme que nous sommes tous égaux, indépendamment de notre sexe, religion, condition sociale, langue, race, etc.
Les idées sectaires, rétrogrades, immobilistes, sexistes et injustes ne doivent pas empêcher une société libre de progresser.

Clamer que le mariage homosexuel représente un danger pour la famille est mensonger et ridicule. Au contraire, les familles homosexuelles assurent l’avenir de l’idée de la famille et l’enrichissent. On ne peut imposer la famille biologique comme unique modèle familial, ou alors on va contre la réalité des choses. Si quelque chose caractérise la famille contemporaine, c’est son énorme variété. J’ai connu des familles avec une seule mère, un seul père, deux mères, deux pères, des familles multi-ethniques, des familles sans aucun géniteur biologique. Des familles dont les membres parlent plusieurs langues et proviennent de diverses cultures, des millions de familles qui ne sont pas catholiques. Qu’on le veuille ou non, ces familles existent et adorent leurs enfants, qu’elles élèvent et éduquent autant que toute autre famille biologique, parce qu’elles sont fondées sur l’amour et la solidarité humaines.

Je ne puis rien demander aux membres du Sénat Argentin. Pour voter cette loi qui autorisera le mariage homosexuel, je n’en appelle même pas à votre sens de la justice, mais je vous demande juste de faire preuve de bon sens. C’est la seule chose dont vous avez besoin pour voter OUI.

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Mai 2016

Les Vies de Thérèse à Cannes

Montrer la mort et la maladie sans tabou

Le 16 février 2016, Thérèse Clerc, l'une des grandes figures du féminisme et des droits LGBT, mourait à 88 ans. Atteinte d'un cancer, cette "femme debout", a demandé à son ami et réalisateur Sébastien Lifshitz de filmer sans tabou ses dernières semaines.

Cannes 2016 :Les vies de Thérèse

"Le déni de la vieillesse et de la mort me chagrine. On va filmer jusqu'au bout, et bravement!", lance d'emblée à la caméra cette militante de tous les combats féministes, de l'avortement à l'égalité des droits entre les hommes et les femmes, en passant par les luttes homosexuelles.

Dès les premières images, Thérèse Clerc apparaît sur son lit d'hôpital, le corps affaibli et amaigri, le souffle court.

Présenté lundi à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes, "Les Vies de Thérèse", ce documentaire bouleversant a été longuement applaudi en séance de presse. Thérèse Clerc y jette un dernier regard tendre et lucide sur ce que fut sa vie personnelle, ses batailles et ses amours, illustrées par des archives télévisées et des films de famille.

Issue de la bourgeoisie catholique, mariée à 20 ans et divorcée en 1968 car "elle s'ennuyait", Thérèse Clerc, fondatrice de la Maison des Babayagas, résidence pionnière autogérée pour personnes âgées à Montreuil (Seine-Saint-Denis), a révélé son homosexualité à 40 ans, "comme un acte militant".

Tout en sobriété, la caméra de Sébastien Lifshitz suit Thérèse lors d'examens médicaux ou de conversations avec son médecin sur les soins palliatifs, mais aussi lors d'un dernier goûter familial. "Je ne pense qu'à des choses insignifiantes... Est-ce que j'occulte la mort ou l'agonie ? Je ne sais pas", confie Thérèse.

Face à la caméra, ses quatre enfants évoquent des souvenirs, mais aussi leur sentiment en participant à ce film-testament.

Le réalisateur l'avait interviewée en 2012 dans un précédent documentaire, "Les Invisibles" consacré à des homosexuels âgés, nés dans l'entre-deux-guerres.

Thérèse Clerc a également créé l'Université des Savoirs sur la Vieillesse "Quand elle m'a proposé de filmer ses derniers jours, j'ai eu besoin de réfléchir même si j'étais incapable de lui dire non. J'ai eu peur. Jusqu'où aller notamment", explique à l'AFP le réalisateur.

"Elle a voulu utiliser son corps affaibli dans un dernier geste militant et politique pour montrer et parler de la dégradation inexorable, dans une mise à nu totale. Elle voulait aussi montrer l'image glorieuse de quelqu'un qui s'en va", dit Sébastien Lifshitz qui a décidé d'occulter le décès. "J'ai considéré que ce n'était pas nécessaire: je voulais que le film garde d'elle une image vivante, debout dans ce combat ultime. La mort ne devait pas tout prendre", conclut le réalisateur.

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016

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Publié le 15 Mai 2016

La queer palm 2016 la sélection

Ni Julieta (Pedro Almodovar), ni Juste la fin du monde (Xavier Dolan) ne figurent parmi les films sélectionnés par la Queer Palm cette année à Cannes. Une sélection cependant très éclectique où l'on retrouve quelques poids lourds mais aussi beaucoup de propositions alléchantes.

Parmi les 17 films sélectionnés, Agassi du Coréen Park Chan-wook, une version coréenne modernisée du roman lesbien de Sarah Waters, Du bout des doigts. Rester vertical, le nouveau d'Alain Guiraudie (L'Inconnu du lac) voisine avec Le Cancre, le dernier Paul Vecchiali, La Danseuse, de Stéphanie Di Giusto avec Soko et Gaspard Ulliel, The Neon Demon de Nicolas Winding Refn, avec Elle Fanning (photo) mais aussi le documentaire Les Vies de Thérèse, de Sébastien Lifschitz, qui a filmé les derniers jours de la vie de la militante féministe Thérèse Clerc, morte en février dernier.

Source yagg

Agassi (The Handmaiden)

Réalisateur / Director : Park Chan-wook (Corée du Sud / South Korea). Distribution / Casting : Jung-woo Ha, Min-hee Kim, Jin-woong Jo.

Dans la Corée des années 1930, pendant la colonisation japonaise, une jeune femme est engagée comme servante d’une riche Japonaise vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais elle a un secret… Une version coréenne modernisée du roman de Sarah Waters, Du bout des doigts, paru en 2002.

The Neon Demon

Réalisateur / Director : Nicolas Winding Refn (Danemark / Denmark). Distribution / Casting : Elle Fanning, Keanu Reeves, Christina Hendricks.

Quand Jesse, aspirante top-model, arrive à Los Angeles, sa jeunesse et sa vitalité sont vampirisées par un groupe de femmes obsédées par la beauté. Elles feront tout pour obtenir ce qu’elle a. When aspiring model Jesse

La Danseuse

Réalisatrice / Director : Stéphanie Di Giusto (France). Distribution / Casting : Soko, Lily-Rose Depp, Gaspard Ulliel, Mélanie Thierry.

Loïe Fuller était l’égérie des Folies Bergères au début du XXe siècle et une muse de Toulouse-Lautrec et des frères Lumière. Le film tourne autour de sa relation compliquée avec sa protégée et rivale

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016, #Queer palm 2016

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Publié le 10 Mai 2016

Almodovar : "Je pourrais survivre sans la Palme d'Or"

Ça ne serait que la cinquième fois qu’il passe à côté.

Alors que le 69e Festival de Cannes s'ouvrira demain sur Café Society de Woody Allen, un autre habitué des Festivités s'est exprimé : il s'agit de Pedro Almodovar.

Contrairement au cinéaste new-yorkais, l'Espagnol concourt en compétition officielle avec son nouveau film Julieta. C'est la cinquième fois qu'il est en lice pour la Palme d'Or et si jusque là, il est toujours reparti bredouille, cela ne le traumatise pas. Le réalisateur dont le nom est cité dans l'enquête des Panama Papers a évoqué sa nomination dans une master-class donnée aux Fauvettes, cinéma qui accueille chaque mois le Première Cinéma Club.

"On peut survivre sans avoir la Palme d'or", a estimé le cinéaste de 64 ans, qui a été en compétition avec Tout sur ma mère, Volver, Étreintes brisées et La piel que habito. En revanche, Pedro Almodovarn'est pas prêt à prendre sa retraite. S'il peut survivre sans récompenses, tourner est "une nécessité absolue". "Je suis un addict", sourit-il en jurant "de ne jamais abandonner cette addiction".

Figure emblématique de la nouvelle vague espagnole, il reste humble : "Je ne me sens pas classique, si je me pensais classique je n'irais pas en compétition à Cannes. Le fait de participer signifie que je ne me suis pas transformé en vache sacrée". "Très heureux" que ses films aient résisté à l'épreuve du temps, celui qui a dirigé Antonio Banderas, Rossy de Palma, Penelope Cruz ou Victoria Abril se réjouit : "S'ils ont survécu 30 ans, ils sont plus près de l'éternité".

L'histoire de Julieta : Julieta, professeure de cinquante-cinq ans, essaie d’écrire à sa fille Antia tout ce qu’elle a gardé secret depuis une trentaine d’années, c’est-à-dire depuis qu’elle l’a conçue. Une fois sa confession écrite, elle ne sait où l’envoyer. Sa fille l’a quittée à l’âge de dix-huit ans et, depuis une douzaine d’années, Julieta n’a plus la moindre nouvelle d’elle. Elle l’a cherchée par tous les moyens possibles mais les résultats de cette recherche confirment qu’Antia reste pour elle une parfaite inconnue. Silencio parle du destin, de la culpabilité et de cette force mystérieuse et insondable qui nous pousse à quitter les personnes que nous aimons, en les effaçant de notre vie comme si elles n’avaient jamais compté. Et de la souffrance que cet abandon brutal cause à la personne qui en est victime.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016, #sorties cinéma

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Publié le 19 Avril 2016

Cannes 2016

Compétition longs métrages pour la Quinzaine des Réalisateurs.

Les Vies de Thérèse de Sebastien Lifschitz

De Sébastien Lifshitz

Avec Thérèse Clerc

Genre Documentaire

Nationalité Français

Un documentaire consacré à Thérèse Clerc, militante féministe, décédée en février 2016, qui comptait déjà parmi les témoins des Invisibles de Sébastien Lifschitz. Le cinéaste a filmé les derniers jours de sa vie à sa demande.

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Avril 2016

Queer palm 2016

Franck Finance Madureira, le fondateur de la Queer Palm, a choisi les deux réalisateurs de «Théo et Hugo dans le même bateau» pour présider le jury cannois cette année.

Pour la 7e édition de la Queer Palm, une récompense LGBT décernée depuis 2010 au cours du Festival de Cannes, Franck Finance Madureira, son fondateur, a choisi un couple gay de cinéma, Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Les deux réalisateurs deJeanne et le garçon formidable, Drôle de Félix ou encore L'Arbre et la forêt présideront le jury à Cannes en mai prochain. Le 27 avril sort sur les écrans leur sixième long métrage, Théo et Hugo dans le même bateau, Prix du public aux derniers Teddy Awards, à Berlin.

Ils succèdent à l'actrice et réalisatrice Desiree Akhavan (Appropriate Behaviour, la série lesbienne The Slope, Girls…) qui avait présidé un jury exclusivement féminin en 2015.

Pour la deuxième année consécutive, l'équipe de la Queer Palm organise la journée professionnelle du marché du cinéma queer, preuve que ce secteur est devenu porteur.

Les autres membres du jury seront dévoilés prochainement.

Source yagg

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Avril 2016

Cannes 2016 la sélection

Voici une partie de la sélection (plus ou moins gay) du festival de Cannes 2016.

Julieta de Pedro Almodóvar

Julieta marque le retour, sans surprise, du réalisateur espagnol Pedro Almodóvar- habitué du Festival de Cannes - sur la Croisette. Sa dernière visite remonte à 2011 pour la présentation en Compétition de La Piel que Habito. Avec Julieta, Almodovar livre un nouveau portrait de femme, dans un drame sombre et intime sur l’abandon. Le film est déjà sorti en Espagne début avril, où il a reçu un accueil plutôt positif. On imagine sans mal que le cinéaste sera accompagné pour le présenter de ses deux actrices principales, Emma Suárez et Adriana Ugarte. Le film sera projeté à Cannes le mardi 17 mai, veille de sa sortie en salles.

Juste la fin du monde de Xavier Dolan

Afin de faire taire d'emblée les plus blasés, Thierry Frémaux a tenu à le préciser :"Ce n'est que la deuxième fois que Xavier Dolan est en compétition". En effet, s'il est l'un des chouchoux de la Croisette, qui a accueilli presque tous ses films en section parallèle ou Un Certain Regard (seul Tom à la ferme manque à l'appel), le cinéaste québécois n'a pu concourir pour la Palme d'Or qu'en 2014 avec Mommy. Faisant l'unanimité, son chef d'oeuvre avait été un temps le grand favori du Festival avant de repartir avec le très honorable Prix du jury, ex aequo avec l'Adieu au Langage de Godard.

Après avoir été lui-même membre du jury l'année dernière, Dolan débarque une nouvelle fois à Cannes avec Juste la fin du monde, adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Jean-Luc Lagarce, emmenée par la fine fleur du cinéma français, de Marion Cotillard à Léa Seydoux en passant par Vincent Cassel etGaspard Ulliel. Un casting quatre étoiles qui offrira peut être au jeune "prodige" la très attendue Palme d'Or.

Rester Vertical d'Alain Guiraudie

Après avoir fait sensation en 2012 avec L'inconnu du lac, Prix de la mise en scène à Un Certain Regard, Alain Guiraudie revient avec son cinquième film, tourné à Brest, dont le synopsis reste encore secret mais dont le réalisateur a simplement déclaré qu'il se déroulait dans "la France que l'on appelle profonde"et qu'il a conçu "avec l’idée de rendre l’invraisemblable crédible, l’impossible envisageable et de faire un grand voyage pas très loin de chez moi, de rapprocher l’ailleurs et de m’évader au coin de la rue."

Money Monster de Jodie Foster

Cinq ans après Le Complexe du Castor, la Jodie Foster réalisatrice revient Hors-Compétition avec Money Monster. Ce thriller, qui marque les retrouvailles à l'écran de George Clooney et Julia Roberts plus d'une décennie après Ocean's Twelve, raconte la prise d'otage d'une personnalité influente de la télévision et gourou de la finance à Wall Street. A noter que Jodie Foster a connu les joies des festivités cannoises enfant, dès le milieu des années 70, avec les films Alice n'est plus ici et Taxi Driver de Martin Scorsese. Une habituée de la Croisette, donc, contrairement à Julia Roberts, qui montera les célèbres marches pour la première fois de sa carrière.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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