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Publié le 28 Mai 2017

Cannes 2017 le palmarès
C'est le grand final du 70e Festival de Cannes avec son palmarès !

Après douze jours d'intense cinéphilie et de glamour à profusion, le 70e Festival de Cannes ferme ses portes, délivrant son palmarès lors de la cérémonie de clôture animée par la sublimissime Monica Bellucci, revenant sous les projecteurs après l'ouverture toute en sensualité du 17 mai

Constantin Costa-Gavras accompagne la jurée Agnès Jaoui pour donner le Grand prix du jury à 120 Battements par minute de Robin Campillo. Le réalisateur français reçoit une standing ovation pour ce film qui a bouleversé les festivaliers. "Je suis heureux que ça a été une aventure collective, comme le propos du film." Il rend hommage aux militants de la lutte contre le sida.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017

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Publié le 28 Mai 2017

Cannes 2017

La Queer Palm récompense 120 Battements par minute

La Queer Palm 2017, prix indépendant qui récompense un film des sélections cannoises évoquant les questions LGBT, a été décernée samedi à "120 Battements par minute" du Français Robin Campillo, en lice pour la Palme d'or, ont annoncé les organisateurs.

Créée en 2010 par le journaliste Franck Finance-Madureira, la Queer Palm est l'équivalent au Festival de Cannes du Teddy Award, prix décerné depuis 31 ans pendant la Berlinale.

Évoquant le début de la lutte contre le sida en France à travers l'association activiste Act Up, "120 Battements par minute" fait le pari du collectif, là où de nombreux films sur l'épidémie de sida se concentrent sur des destins individuels.

"Nous avons choisi un film dans lequel l'ensemble des acteurs ont su s'illustrer dans des rôles poignants avec le plus grand des courages. Sans jamais verser dans le mélodrame, le film nous plonge dans les pages les plus sombres de notre histoire récente, tout en nous rappelant que nous sommes toujours plus forts quand on conjugue nos énergies", a indiqué le jury de la Queer Palm présidé par le réalisateur américain Travis Mathews.

Dans la catégorie court métrage, "Les Îles" de Yann Gonzalez a été aussi distingué.

Synopsis
Des personnages traversent un dédale érotique et amoureux avec le désir pour seul guide.

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017, #Queer palm 2017

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Publié le 28 Mai 2017

Cannes 2017: Emmanuelle Seigner, Eva Green et un baiser fougueux devant Polanski

Présenté Hors Compétition, le film "D'après une histoire vraie" de Roman Polanski prépare avec sensualité la montée des marches.

 

Alors que le Festival de Cannes 2017 touche à sa fin, Roman Polanski présente Hors Compétition sa dernière oeuvre, l'adaptation du best-seller D'après une histoire vraie. Avant la montée des marches qui s'annonce palpitante ce soir, l'équipe du film s'est retrouvée pour le traditionnel photocall. Autour du cinéaste polonais, ses deux actrices, Emmanuelle Seigner et Eva Green, mais aussi Vincent Perez, le compositeur Alexandre Desplat et l'auteure du roman originel, Delphine de Vigan.

Mais devant le mur de photographes, ce sont bien les deux muses de ce thriller qui ont aimanté les regards. Les deux envoûtantes comédiennes, Emmanuelle Seigner d'une part, et de l'autre la toujours sublime Eva Green, ont littéralement assuré le spectacle, affichant une tendre complicité qui s'est soldée par un fougueux baiser sur la bouche déposé par la femme de Roman Polanski sur les lèvres de la fille de Marlène Jobert

D'après une histoire vraie, dont la sortie est prévue le 1er novembre, raconte comment Delphine (Emmanuelle Seigner), l'auteure d'un roman intime consacré à sa mère et devenu best-seller, se retrouve, déjà éreintée par les sollicitations multiples et fragilisée par le souvenir, tourmentée par des lettres anonymes l'accusant d'avoir livré sa famille en pâture au public. La romancière est en panne, tétanisée à l'idée de devoir se remettre à écrire. Son chemin croise alors celui de Elle (Eva Green). La jeune femme est séduisante, intelligente, intuitive. Elle comprend Delphine mieux que personne. Delphine s'attache à Elle, se confie, s'abandonne. Alors qu'Elle s'installe à demeure chez la romancière, leur amitié prend une tournure inquiétante. Est-elle venue combler un vide ou lui voler sa vie ?

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017, #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 26 Mai 2017

Dans le premier film, Coby, le réalisateur Christian Sonderegger suit le parcours de Jacob, garçon trans female to male vivant dans une petite ville du Middle West américain.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017, #transexualité

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Publié le 23 Mai 2017

Nos années folles

SYNOPSIS

La véritable histoire de Paul qui, après deux années au front, se mutile et déserte.
Pour le cacher, son épouse Louise le travestit en femme.
Dans le Paris des Années Folles, il devient Suzanne.
En 1925, enfin amnistié, Suzanne tentera de redevenir Paul…

They

SYNOPSIS

J, 14 ans, se fait appeler "They" et habite avec ses parents dans la banlieue de Chicago. J est en plein questionnement sur son identité sexuelle et prend des traitements hormonaux pour retarder sa puberté. Après deux ans de suivi médical et thérapeutique, J doit décider de son identité future. Alors que ses parents sont partis, Lauren sa sœur et Araz, son compagnon iranien, viennent s'occuper de J lors d'un week-end qui pourrait changer sa vie.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017

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Publié le 23 Mai 2017

Morning after 

Dans la catégorie court métrage de Cannes

Synopsis

Au cours d'une nuit festive entre amis, Michael se retrouve face à un dilemme qui le hante depuis un certain temps, non seulement de remettre en question sa propre sexualité, mais la notion de fluidité sexuelle dans son ensemble. Au lendemain, les étiquettes n'auront plus d'importance à ses yeux.

 Héritage (Ben Mamshich)

Synopsis

Noam, un jeune gay, découvre que son père, décédé récemment, avait une liaison secrète avec un homme marié. Il suit et rencontre cet homme. Maintenant il détient le secret de son père.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017

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Publié le 21 Mai 2017

Robin Campillo évoque son magnifique film, qui a bouleversé la Croisette.

En quoi votre expérience au sein d’Act Up-Paris a-t-elle infusé le film ?

 

Quand j’ai rejoint Act Up, en 1992, je voulais déjà faire un film sur le Sida mais j’avais du mal à trouver un point d’entrée, à surmonter mon émotion très grande à l’époque. Avec le recul, je sais qu’il fallait faire ce film-ci. Après Eastern Boys, j’ai cependant encore repoussé l’échéance. J’avais une histoire de SF en tête que je voulais mener à bien. Ce sont mes producteurs qui m’ont incité à réaliser 120 battements par minute. Ils m’ont convaincu que c’était le moment.

 

Le film est scindé en deux parties, l’une consacrée à la lutte collective, l’autre à une histoire d’amour et à la maladie. L’avez-vous pensé et écrit ainsi ou s’est-il trouvé au montage ?


Ce qui m’a intéressé dans un premier temps, c’était de filmer les réunions et les assemblées où les gens pensaient la politique et les actions à mener pour modifier la perception de l’épidémie par le grand public. J’ai donc alterné les scènes de débat, très rationnelles, avec les scènes d’action, qui en sont le contre-champ fantasmé. A l’intérieur de cette matière théorique, des personnages surgissent, s’affirment et de l’intime se crée. Durant ces réunions, cela se passait de toute façon ainsi : des intervenants évoquaient souvent leur maladie et faisaient glisser le discours du collectif vers le particulier. On avait l’habitude de dire qu’on faisait de la politique à la première personne… Quand la maladie devenait trop envahissante, les militants se coupaient progressivement du groupe. Le film suit naturellement ce mouvement.

 

Le film montre que l’activisme et la radicalité d’Act Up a modifié la face du militantisme au sens large. Nuit Debout et les Femen n’existeraient peut-être pas sans ce mouvement.


Act Up-Paris a importé une manière de penser le militantisme très américaine sur la prise de parole, la délibération, l’agit-prop, les claquements de doigts pour ne pas interrompre les gens qui parlent… Je me souviens que des gens de gauche regrettaient à l’époque que nous n’ayons pas des méthodes françaises ! Je trouvais dérisoire cette idée du nationalisme dans le cadre de la contestation politique. Il est vrai qu’on n’avait jamais vu ça. On se sentait tellement légitime qu’on n’avait un peu honte de rien.

 

Avez-vous vu The Normal Act, le téléfilm de Ryan Murphy sur la création d’Act Up aux Etats-Unis ?

 

C’est un film très didactique et historique, avec des acteurs merveilleux, éloigné de ce que j’ai voulu faire. Je ne critiquerai jamais un projet qui aborde ces questions-là. Tous les points de vue sont les bienvenus sur l’épidémie.

 

Source première

Œuvre magistrale sur les années Act Up, le film de Robin Campillo pourrait bien se retrouver au palmarès.

Cinéaste rare (trois films en treize ans), Robin Campillo n’a pas la notoriété qu’il mérite. La vitrine offerte cette année par le Festival de Cannes devrait la lui apporter, c’est en tout cas ce que laisse augurer l’accueil chaleureux fait à son film et les visages rougis des spectateurs à la fin de la projection presse, ce matin. Il faut dire que le réalisateur français n’a pas failli en s’attaquant à ce grand sujet que fut le combat d’Act Up Paris au tournant des années 80-90 contre l’inertie des pouvoirs publics au sujet du Sida. Campillo légitime cette lutte de tous les instants -jugée à l’époque hostile par l’opinion- sans en négliger les contradictions et les effets pervers. Les actions menées (principalement contre les représentants de l’état et des laboratoires), le film le montre, furent en effet davantage condamnées pour leur violence qu’encouragées dans leur volonté de clarification, ce qui poussa les membres de l’association à se radicaliser. Campillo filme ces tensions au cours d’assemblées générales houleuses ou lors d’une scène édifiante qui voient deux colleurs d’affiches militants se faire insulter par un couple gay au cri de, « arrêtez de nous faire peur avec le Sida ! ». 120 battements par minute est plus largement un hommage aux pionniers et aux défricheurs de toutes sortes qui font passer la cause avant leurs intérêts personnels.

De l’engagement et de l’amour

Si le film n’était qu’une radiographie factuelle, son intérêt serait authentique mais limité. Après un premier mouvement, nécessairement explicatif, il se focalise sur deux personnages : le hargneux -et séropositif- Sean et le romantique Nathan. Leur histoire d’amour naissante se déploie avec une puissance dramatique exponentielle dans un second acte qui raconte à la fois la fin d’une ère –celle des premiers « poz » affreusement atteints- et le début d’une autre –celle de l’espoir, qui reste dans le hors-champ de notre imaginaire. Incarnés par deux jeunes acteurs exceptionnels, Nahuel Pérez Bicayart et Arnaud Valois, ils font basculer le film du général au particulier, de l’universel à l’intime devant la caméra pudique de Campillo. L’émotion culmine lors d’un dénouement admirable qui, sans pathos, prend le temps de mesurer l’intensité de l’histoire d’amour vécue et des luttes à venir. On imagine mal le jury rester insensible à tant de sens et d’humanité.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2017

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Publié le 4 Mai 2017

 Tous les films en compétition de la Queer Palm au Festival de Cannes


Le réalisateur américain Travis Mathews (I want your loveInterior Leather Bar co-réalisé avec James Franco) présidera le jury de la Queer Palm, le prix LGBT du Festival de Cannes. Au programme de cette 8ème édition : 7 longs métrages et 6 courts-métrages à départager.

Le jury de Travis Mathews, composé du journaliste Didier Roth-Bettoni, de la réalisatrice Lidia Leber Terki (The Sex Toy Project, Paris la blanche), du réalisateur et directeur du festival de cinéma LGBT de Tel Aviv Yair Hochner et de Paz Lazaro, la responsable de programmation de la section « Panorama » du Festival de Berlin, ne va pas chômer pendant les 12 jours du Festival de Cannes.

Parmi les sept longs métrages sélectionnés par la Queer Palm, un documentaire sur un jeune trans F to M (Coby, film proposé par l’Acid), l’histoire d’un jeune ado qui se cherche et se fait appeler « they » (They en séance spéciale), un intriguant portrait de femme sur fond de meurtre venu d’Indonésie (Marlina the murderer in four acts à la Quinzaine des réalisateurs), un autre documentaire sur un magnat du cinéma en Afghanistan (Nothingwood, toujours à la Quinzaine des réalisateurs). Mais bien sûr les films les plus attendus sont ceux de réalisateurs déjà confirmés tels que 120 battements par minute, le troisième film de Robin Campillo (Les Revenants, Eastern Boys) sur l’histoire d’Act Up-Paris qui est en compétition officielle, le dernier film d’André Téchiné, Nos années folles, avec Pierre Deladonchamps dans un rôle de travesti (en séance spéciale) ou encore le nouveau John Cameron Mitchell (Hedwig and the angry inch, Shortbus) avec Nicole Kidman, How to talk to girls at parties qui suit trois jeunes Anglais en 1977 (hors-compétition).

Les six courts métrages en compétition pour la Queer Palm « Hornet » du court-métrage (le célèbre réseau gay a choisi de soutenir les réalisateurs émergents via ce prix) restent encore mystérieux : Heritage, film israélien,  Cherries, un court croate, Mauvais Lapin, un film franco-portugais, le polonais The best fireworks ever et le nord-américain Möbius. Seule connaissance : Yann Gonzalez, réalisateur des Rencontres d’après-minuit, qui revient à Cannes pour présenter son nouveau film, un court métrage en séance spéciale à la Semaine de la critique, Les Iles dont on nous promet qu’il est très très chaud !

La Queer Palm, créée en 2010 par le journaliste Franck Finance-Madureira , cette année organisée en partenariat avec la Dilcrah (la délégation interministérielle de lutte contre le racisme et l’homophobie) et également avec TÊTU, sera remise le samedi 27 mai vers 22h.

Source tétu

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017, #queer palm 2017

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Publié le 3 Mai 2017

Emmanuelle Seigner et Eva Green sont les héroïnes de l'adaptation du roman de Delphine de Vigan.

D'après une histoire vraie, le nouveau film de Roman Polanski adaptation du roman de Delphine de Vigan dans lequel une écrivain qui n'arrive plus à écrire (Emmanuelle Seigner) se fait vampiriser, artistiquement et physiquement, par une mystérieuse femme (Eva Green). Le film sera projeté hors compétition au Festival de Cannes 2017 mais n'a pas encore de date de sortie pour l'instant. La première photo du film montre Eva et Emmanuelle tendrement enlacées mais vu qu'il s'agit d'un film de Polanski, On peut s'attendre à ce que de sombres pulsions soient à l'oeuvre derrière tout ça.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017

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Publié le 27 Avril 2017

Queer Palm de Cannes

Le réalisateur américain Travis Mathews présidera le jury

Le jury de la 8e Queer Palm, prix indépendant qui récompense un film des sélections cannoises évoquant le mieux l'homosexualité, sera présidé par le réalisateur américain Travis Mathews, ont annoncé jeudi les organisateurs.

 

Créée en 2010 par le journaliste Franck Finance-Madureira, la Queer Palm est l'équivalent au Festival de Cannes des Teddy Awards, prix décernés pendant la Berlinale.

La Queer Palm distingue le film des sélections cannoises traitant le mieux des questions LGBT.

L'an dernier, la Queer Palm 2016 a récompensé le documentaire du Français Sébastien Lifshitz, Les Vies de Thérèse, consacré à Thérèse Clerc, figure du féminisme en France.

Travis Mathews (photo), 41 ans, a été révélé à la réalisation avec la série documentaire "In their room" (2009), avant "I want your love" (2010), "Interior Leather Bar" co-réalisé avec James Franco (2013) et Discreet (2017), nommé pour le Teddy Award à la dernière Berlinale.

Le jury de la Queer Palm 2017 réunira le réalisateur Yair Hochner, fondateur et directeur artistique de TLVFest, le festival LGBT de Tel Aviv, Paz Lazaro, responsable de la programmation "Panorama" du Festival de Berlin, Lidia Leber Terki, France et Didier Roth-Bettoni, journaliste, ancien rédacteur en chef d'Illico et historien du cinéma.

Pour la troisième année, la Queer Palm organisera des "Rencontres du cinéma queer", un marché réunissant des producteurs, distributeurs et sélectionneurs de grands festivals pour promouvoir depuis le Festival de Cannes la production de films et courts métrages sur l'"altersexualité".

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2017

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