cannes 2021

Publié le 15 Juillet 2021

Trois filles, un garçon et une foule de possibilités. Audiard raconte les trentenaires d'aujourd'hui dans un geste romantique inédit pour lui. Electrique et clivant, un cocktail idéal pour une place au palmarès ?
 

 

On peut se régaler à voir un auteur creuser film après film le même sillon, pour tendre à la perfection. Avec Les Olympiades, Jacques Audiard signe un geste aux antipodes. Celui de renverser la table et de fendre l'armure. De remettre son titre en jeu mais allant batailler sur de nouveaux terrains. Lui qui sait si bien questionner et sublimer le virilisme à l'écran à travers des films où sans que les femmes ne soient absentes - ni couvertes de prix - (Emmanuelle Devos, Linh Danh Pham, Marion Cotillard...) - le ton était donné par des personnages masculins d'autant plus puissants qu'il prenait soin à bien en explorer toutes les faiblesses, de Sur mes lèvres aux Frères Sisters en passant par De battre mon coeur s'est arrêté ou encore De rouille d'os.

Le Audiard millésime 2021 a donc des saveurs inédites. Celles de la comédie sentimentale où, en adaptant cinq récits courts de l'auteur de BD américain Adrian Tomine, il dresse, à travers les histoires de coeur et de cul de ses protagonistes, le portrait sensible de la génération des trentenaires, traversée par une grande solitude (alors que jamais l'autre n'a pourtant semblé aussi accessible, à portée de clic) et forcée de se forger une carapace de cynisme pour tenir face à la succession des désillusions et des portes qui leur claquent à la gueule sans ménagement. Ici, ils sont quatre. Emile couche avec son colocataire Camille, qui craque pour Nora, fascinée par une cam- girl dont sa ressemblance avec elle lui a valu un harcèlement numérique dévastateur. Trois femmes et un homme. Amis ou amants, souvent les deux de concert, embarqués dans une ballade sur la Carte du Tendre façon montagnes russes incessantes.

Située dans le quartier du 13ème arrondissement de Paris qui lui donne son titre, Les Olympiades se vit comme une fresque sentimentale et charnelle des temps modernes qui s'inscrit pleinement dans la réalité sociale d'aujourd'hui. Impasses économiques, crise de vocation du corps professoral, dommages collatéraux d'un sexisme brutal constituent l'arrière- fond de ce récit écrit à six mains par Audiard avec Céline Sciamma et Léa Mysius (Ava). Mais sans jamais étouffer l'essentiel: ces mots d'amour qui peinent à être prononcés, ces corps qui jouissent le temps de quelques minutes mais incapables de finir la nuit dans le même lit, par peur de trop s'attacher et d'en payer le prix le plus tard.

Sans doute la mécanique est moins fluide qu'à l'accoutumée, sans doute le geste scénaristique pur paraît moins cadré. Mais même si le film a divisé au sein de notre rédaction, c'est aussi ce génération à distance et avec complaisance en sonnant l'air du c'était mieux avant. Entouré d'une équipe entièrement renouvelée (au scénario, à l'image, à la musique...), il en prend le pouls, en épouse le rythme Ses personnages vivent leur quotidien comme une course d'obstacles. Son récit épouse ces soubresauts en refusant le pessimisme facile. Ses personnages, il les a dans la peau et les aime dans ce qu'ils peuvent aussi bien avoir d'attachant que d'insupportable. Il les sublime avec la magnifique image en noir et blanc créée par Paul Guilhaume (le chef op' du documentaire Adolescentes) et la BO envoûtante de Rone (César 2021 pour La Nuit venue). Et il prend un plaisir fou à montrer dans sa dernière ligne droite les sourires qui reviennent, les regards qui s'allument de nouveau. En assumant un côté fleur bleue parce qu'il est précisément celui de ses personnages, même s'ils essaient de l'enfouir tant bien que mal en eux car incapables, eux, de l'assumer

Un vent nouveau souffle dans le cinéma d'Audiard. Jamais sa caméra n'avait été aussi sensuelle, jamais on ne l'a senti aussi libre. Mais un élément reste inchangé: la qualité de sa direction d'acteurs. L'homme qui a révélé Tahar Rahim, Reda Kateb et Karim Leklou permet ici à Lucie Zhang de débouler dans le petit monde du cinéma français avec une énergie et un sens du rythme imparables, à Makita Samba de confirmer ce qu'on avait perçu chez lui dans L'Amant d'un jour ou Mon amie Victoria et à Noémie Merlant et Jehnnny Beth de prendre une dimension encore supplémentaire. Quand on aime les acteurs, regarder un film d'Audiard est un bonheur de chaque instant. Tant y a chez lui un sens du casting juste et du jouer ensemble, où l'échange prend le pas sur la performance.

Romanesque, romantique, branché sur son époque et pourtant au croisement de sommets d'hier comme Chungking Express ou Manhattan, Les Olympiades se vit comme un coup de foudre. On peut totalement passer à côté mais quand il vous atteint, vous oubliez instantanément ses défauts, ses approximations, ses tics de réalisation un peu appuyés pour ne retenir que ces coeurs et ces corps qui vous manquent dès le mot de fin apparu à l'écran.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #cannes 2021

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Publié le 26 Juin 2021

INFO TÊTU. Une semaine après l'annonce de la composition du jury de la Queer Palm 2021, voici la liste des films sélectionnés (17 longs et 9 courts) pour le prix du Festival de Cannes valorisant le cinéma LGBTQI+.

Ils sont 17. Dix-sept longs-métrages à concourir au Festival de Cannes 2021 pour la Queer Palm, prix spécial valorisant le cinéma LGBTQI+. Tous ces films sont sélectionnés parmi ceux projetés le long de la Croisette au cours de l'événement, du 6 au 17 juillet.

Verhoeven et Audiard

Parmi la sélection officielle de la compétition, six films ont été retenus pour remporter la Queer Palm. Benedetta, de Paul Verhoeven, qui installe Virginie Efira en nonne lesbienne tourmentée. La Fracture, de Catherine Corsini, avec le couple lesbien de nos rêves formé par Marina Foïs et Valeria Bruni Tedeschi. Mais également Les Olympiades, de Jacques Audiard (Palme d’or en 2015 avec Dheepan), adaptation de la bande dessinée Les Intrus (Adrian Tomine), avec au scénario Céline Sciamma et Léa Mysius. On retrouve d'ailleurs, dans ce film sur les amours plurielles de quatre personnages, l'actrice Noémie Merlant, co-star avec Adèle Haenel de Portrait de la jeune fille en feu. Titane, de Julia Ducournau avec Vincent Lindon, et Compartiment n°6, du Finlandais Juho Kuosmanen. Enfin Tout s'est bien passé, de François Ozon, adaptation du roman d’Emmanuèle Bernheim.

Homophobie, travail du sexe et VIH

Parmi la sélection "Un certain regard", la Queer retient trois candidats. Great Freedom, de Sebastian Meise, qui raconte l'histoire d'un Allemand gay à une époque où l'homosexualité est réprimée par le Code pénal allemand mais qui s'obstine à rechercher la liberté, et l'amour, jusqu'en prison. Moneyboys, tourné à Taïwan par le metteur en scène autrichien C.B. Yi, narre l’histoire d’un jeune homme qui quitte la campagne pour devenir travailleur sexuel afin de subvenir aux besoins de sa famille. Enfin Women Do Cry, par les Bulgares Mina Mileva et Vesela Kazakova, raconte comment l’équilibre d’une famille de femmes centrées autour d’un père martial se retrouve bouleversé à l’annonce de la séropositivité de Sonja.

Didier Éribon lu par Adèle Haenel

Dans la "Quinzaine des réalisateurs", trois films se retrouvent sur la liste de la Queer Palm. La colline où rugissent les lionnes, ou l'histoire de trois jeunes femme dans un village du Kosovo, par Luàna Bajrami. Neptune Frost, de Saul Willimas et Anisia Uzeyma. Enfin, Retour à Reims (fragments), documentaire de Jean-Gabriel Périot à partir du fameux livre de Didier Éribon, dont le texte est interprété par Adèle Haenel.

La "Semaine de la critique" donne également trois longs-métrages à la sélection pour le prix LGBTQI+. Les amours d'Anaïs, de Charline Bourgeois-Tacquet, Bruno Reidal de Vincent Le Port, et Petite nature, de Samuel Theis avec Antoine Reinartz.

Enfin l’ACID (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion), qui possède sa propre programmation au Festival de Cannes, donne deux titres en lice pour la Queer Palm : Ghost Song, de Nicolas Peduzzi, et Venus sur la rive de Lin Wang.

Neuf courts-métrages

La Queer Palm comprend également une catégorie courts-métrages, dans laquelle concourent neuf films en 2021.

En compétition officielle, on retrouve Haut les Coeurs, du Français Adrian Moyse Dullin. Dans la "Quinzaine des réalisateurs" a été retenu Simone est partie, de la Française Mathilde Chavanne. Pour la "Semaine de la critique", deux courts sélectionnés : Hors de l'eau, de Jela Hasler (Suisse) et Brutalia, jours de labeur par Manolis Mavris (Grèce/Belgique).

Enfin, la sélection du jury Cinefondation donne cinq courts-métrages en lice pour la Queer. Billy Boy, de Sacha Amaral (Argentine), Cicada, de Yoon Dae-woen (Corée du Sud), King Max d'Adèle Vincenti-Crasson (France), La caída del vencejo par Gonzalo Quincoces (Espagne) et Frida, d'Aleksandra Odić (Allemagne).

Un jury présidé par Nicolas Maury

Inaugurée en 2010, la Queer Palm a pour objectif de visibiliser et récompenser un film comportant des thématiques LGBTQI+ ou féministes, en lice durant le Festival de Cannes. Cette année, son jury présidé par Nicolas Maury (Garçon chiffon) est composé de quatre autres personnalités du milieu : la chanteuse et comédienne Aloïse Sauvage (120 battements par minute), l'actrice et productrice Roxane Mesquida (notamment croisée dans les œuvres de Gregg Araki Kaboom et la série Now Apocalypse), la réalisatrice Josza Anjembe (Baltringue) et enfin, le graphiste Vahram Muratyan

Source Têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2021, #sorties cinéma, #cinéma gay, #Queer palm 2021

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Publié le 22 Juin 2021

Le second film de la réalisatrice de Grave est en compétition officielle à Cannes.

 

Quatre ans après le choc Grave, étonnant pont entre le cinéma de la Fémis et le film de genre pur et dur, Julia Ducournau revient briser les lignes avec son nouveau long-métrage, Titane, qui sera lui aussi présenté au Festival de Cannes, mais cette fois en compétition officielle. A l’approche de sa sortie, le 14 juillet, les premières images du film ont été dévoilées, et ça décape. 

Cette bande-annonce de Titane est à la fois excitante et déroutante. Sans dialogues, divisées en deux parties, elle nous montre un Vincent Lindon étonnamment musclé (il est visiblement pompier), une fille qui danse lascivement sur une voiture de course et des plans aussi énigmatiques qu’angoissant mêlant câlins et scènes de violence. C’est en lisant le court synopsis qui accompagne le trailer qu’on entrevoit l’intrigue : "Après une série de crimes inexpliqués, un père retrouve son fils disparu depuis 10 ans."  

Qu’est-il arrivé l’enfant-cobaye ? A quoi jouent Agathe Rousselle et Garance Mariller ? Qui commet tous ses meurtres ? Pourquoi ces étranges cicatrices au dessus de l’oreille ? On a plus de questions que de réponses après le visionnage de ces images, et très envie d’en voir et d’en savoir plus. 

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2021, #lesbien

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Publié le 3 Juin 2021

Cinq ans après le succès retentissant de Elle, qui avait mené Isabelle Huppert jusqu'au tapis rouge des Oscars, Paul Verhoeven revient avec un projet tout aussi sulfureux, Benedetta. Adapté du roman de Judith C. Brown, le film s'intéresse au destin unique de Soeur Benedetta Carlini, une religieuse lesbienne sujette à des visions divines. Après une première collaboration dans Elle, Virginie Efira retrouve le cinéaste néerlandais et prêtera ses traits à cette héroïne controversée du XVIIe siècle.

Le film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2021

D'après trois nouvelles graphiques de l’auteur américain Adrian Tomine : Amber Sweet, Killing and dying et Hawaiian getaway.

Paris 13e, quartier des Olympiades. Emilie rencontre Camille qui est attiré par Nora qui elle-même croise le chemin de Amber. Trois filles et un garçon. Ils sont amis, parfois amants, souvent les deux.
Prochainement / 1h 40min / Biopic, Drame, Romance
Titre original Große Freiheit

Ce film est présenté dans la sélection Un Certain regard du Festival de Cannes 2021

L'histoire de Hans Hoffmann. Il est gay et l'homosexualité est illégale selon le paragraphe 175 du Code pénal allemand. Mais il s'obstine à rechercher la liberté et l'amour même en prison...

10 novembre 2021 / 1h 40min / Drame
Ce film est présenté dans la sélection Un Certain regard du Festival de Cannes 2021

Pour subvenir aux besoins de sa famille, le jeune Fei, originaire d'un petit village de Chine, se prostitue dans les grandes villes.
Prochainement / Drame

Ce film est présenté dans la sélection Un Certain regard du Festival de Cannes 2021

Ce long métrage raconte comment l’équilibre d’une famille de femmes centrées autour d’un père martial, se retrouve bouleversé, à l’annonce de la séropositivité de Sonja. Sur fond de pression émotionnelle et de sentiments cachés, ce cercle familial féminin s’allie pour faire face à la détresse et pousse trois sœurs à renouer avec leur père, dans une société bulgare qui ne connaît pas le mot « genre » et où les violences domestiques sont la norme.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2021

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Publié le 6 Mai 2021

Inspiré du livre Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne de Judith C. Brown, le prochain film de Paul Verhoeven contera l'histoire vraie d'une nonne italienne du XVe siècle arrêtée pour homosexualité. Sortie prévue pour l'été.

Près de cinq ans après la sortie remarquée de son film Elle dans l'Hexagone, Paul Verhoeven s'apprête à révéler son nouveau projet cinéma : Benedetta, dont la bande-annonce sulfureuse fait déjà jaser. Le réalisateur néerlandais puise son inspiration dans le livre Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne, de Judith C. Brown, afin de narrer la trajectoire tumultueuse d'une jeune religieuse soi-disant capable de concrétiser des miracles. Mais son homosexualité l'a conduite à être condamnée à 35 ans de réclusion.

L'histoire vraie d'une nonne lesbienne

Devenue l'une des figures les plus réjouissantes du cinéma français, Virginie Efira campera le rôle titre. À l'écran, elle incarnera donc Benedetta Carlini, une nonne qui arrive dans un couvent de Toscane à la fin du XIVe siècle. Sa rencontre avec Bartolomea, une jeune sœur interprétée par Daphné Patakia, va alors chambouler son quotidien. Alors que d'étranges visions érotiques vont marteler son esprit, Benedetta questionnera sa foi et ses prétendues aptitudes extraordinaires. Mais les membres du clergé, eux, ne semblent pas voir son éveil spirituel d'un très bon œil, comme nous le montre cette bande annonce.

 

Sans surprise, le long-métrage semble comprendre son lot de scènes de sexe lesbien. Certains internautes craignent déjà que le traitement de celles-ci répondent trop au male gaze – c'est-à-dire qu'elles soient filmées à travers un prisme masculin hétérosexuel, comme ce fut le cas avec La Vie d'Adèle, d'Abdellatif Kechiche. Pour Virginie Efira en tout cas, le tournage de ces passages suggestifs devant la caméra de Paul Verhoeven était attendu. "Il m'a demandé [...] ce que j'étais disposée à faire physiquement par rapport au contenu sulfureux, confie-t-elle à Première. Évidemment, j'étais prête à le suivre les yeux fermés tant il s'agit de l'essence même de son cinéma". Verdict le 9 juillet, jour de sa sortie en France ainsi que de sa présentation au Festival de Cannes, dont le jury cette année est dirigé par Spike Lee.

Source Têtu

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 3 Mars 2021

La Queer Palm, qui fêtera sa dixième édition, est l'équivalent cannois des Teddy Awards décernés pendant la Berlinale.

Le comédien Nicolas Maury, révélé par la série Dix pour cent et réalisateur d’un premier film Garçon chiffon, présidera le jury de la Queer Palm 2021, prix LGBT+ décerné pendant le Festival de Cannes (6-17 juillet), ont annoncé mercredi les organisateurs.

Créée en 2010 par le journaliste Franck Finance-Madureira, rédacteur en chef de la revue de cinéma FrenchMania, la Queer Palm, qui fêtera sa dixième édition, est l’équivalent cannois des Teddy Awards décernés pendant la Berlinale.

Le prix récompense un film traitant des thématiques LGBT+, queer ou féministes, parmi toutes les sélections cannoises.

La Queer Palm 2019 a récompensé la Française Céline Sciamma pour son film Portrait de la jeune fille en feu, une histoire d’amour entre deux femmes, une peintre et son modèle, au 18ème siècle, qui a rencontré un grand succès à l’international.

L’édition 2020 a été annulée en même temps que le Festival de Cannes.

« Être président du jury de la Queer Palm cette année, représente pour moi une mission d’une haute importance poétique et politique : nous accueillerons les films comme des fleurs fortes et précieuses en cet étrange jardin qu’est notre aujourd’hui », a confié Nicolas Maury, en lice par ailleurs pour le César du premier film.

À Komitid, Franck Finance Madureira (qui chronique l’actualité culturelle pour le site) explique l’évolution de la Queer Palm  : « En 10 ans, la Queer Palm est devenu un rendez-vous incontournable du festival de Cannes soutenu par le gouvernement et le CNC qui met en lumière des films différents qui racontent d’autres histoires. Depuis 2010, nous avons vu une véritable évolution du cinéma queer : une forme de normalisation des personnages LGBT+ mais également un renouveau de l’engagement des cinéastes sur les questions féministes et anti-patriarcales. Mais de nombreux défis sont à venir pour permettre à d’autres voix de s’exprimer. C’est sur ce point que la Queer Palm a envie d’aller plus loin avec pour objectif de créer, dès 2022, un programme d’aide aux jeunes cinéastes LGBT+ ».

Le Festival de Cannes, dont l’édition 2020 avait fait les frais de la crise sanitaire, a été reporté au mois de juillet.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2021, #Queer Palm

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