cinema gay

Publié le 3 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Documentaire

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Publié le 31 Août 2020

Portrait de femme dans tous ses états, le nouveau Pablo Larraín révèle la puissance de Mariana Di Girolamo.

 
 
 

Pablo Larraín a l’habitude de regarder dans le rétroviseur son Chili natal (Tony Manero, No, Neruda...) ainsi que les États-Unis (Jackie). Avec à chaque fois une maîtrise formelle qui nourrit la puissance de son récit. Ce dialogue parfait entre fond et forme se fissure quelque peu avec cet Ema qui ramène le cinéaste dans son époque. Ema est une jeune danseuse mariée à un chorégraphe de renom et fracassée par une adoption qui a tourné court : incapables de s’en occuper, ils ont été obligés de rendre leur petit garçon au bout d’un an. Ema ou la femme dans tous ses états : mère, amante, douce, fiévreuse, dépressive, surexcitée... Ema, que la bonne morale patriarcale pointe du doigt pour ne pas avoir su être assez maternelle, quand jamais la question de la paternalité du conjoint ne se pose. Mais Larraín, lui, ne juge pas plus Ema qu’il cherche à la rendre aimable. Il lui redonne sa liberté et la laisse écrire sa nouvelle existence polyamoureuse dans un mélange parfait d’énergie punk et de candeur enfantine. On ne sait pas trop où le film va. Il nous perd souvent en route mais c’est ce qui fait tout son charme. Seul bémol : quand cette idée séduisante d’une destinée sans autre but que de jouir de chaque instant se réinscrit dans une logique plus programmatique, Larraín remet son héroïne dans les clous. Le message joyeusement féministe se dilue un peu, au contraire de son interprète, Mariana Di Girolamo, magistrale de bout en bout. Pour son premier rôle en tête d’affiche, sa seule présence justifie la découverte de cet accrocheur Ema.

Ema, en salles le 2 septembre 2020.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #bisexualité

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Publié le 31 Août 2020

Maintes fois repoussé par son distributeur, ce film dérivé de l'univers X-Men a enfin trouvé sa place dans les salles obscures françaises. Et avec lui, une romance lesbienne en premier plan.

Peu de longs-métrages auront connu le même parcours du combattant que Les Nouveaux Mutants. Alors que la Fox tient à surfer sur le buzz positif autour du remake de Ça, le film est contraint d'être corrigé pour ajouter de nouvelles scènes afin de le rendre plus horrifique. Censé paraître initialement en 2018, il se voit décalé au mois d'août de l'année suivante. Mais Disney rachète la Fox, et n'est pas emballée par le produit fini. S'ensuit la crise du coronavirus et, de facto, la fermeture temporaire des cinémas. Le 26 août 2020, Les Nouveaux Mutants débarque enfin. Après tant de détours, de remaniements et autres obstacles, ce spin-off à peine assumé des X-Men vaut-il le coup ? Pas vraiment.

De la queerness assumée

Mais avant de répertorier les (nombreuses) failles de ce film jugé maudit par beaucoup, il est nécessaire d'en souligner sa dimension historique. Les Nouveaux Mutants est assurément le premier blockbuster super-héroïque à mettre un couple lesbien en premier plan. On s'autorise une pensée au deuxième opus de Deadpool qui incorporait le duo romantique Negasonic/Yukio, tristement sous-exploité. Ici, l'ADN queer du récit est pleinement revendiqué, avec un véritable développement narratif pour les deux personnages féminins concernés, Dani et Rahne.

L'action démarre d'ailleurs avec Dani (jouée par Blu Hunt), rescapée d'une supposée tornade ayant ravagé la réserve indienne où elle habitait avec son père. Soupçonnée d'avoir des super-pouvoirs, elle est accueillie dans un pseudo-asile psychiatrique où logent d'autres jeunes mutants. Parmi lesquels, Rahne (incarnée par Maisie Williams de Game of Thrones), une fille tourmentée capable de se transformer en loup.

Regards qui en disent long, gestes d'affection, baiser attendu...  Les Nouveaux Mutants est, à bien des égards un teen movie et leur histoire d'amour naissante peut paraître simpliste. Mais surtout, elle semble précipitée. Dans sa version finale, le film dure à peine un peu plus de 1h30, laissant imaginer que des scènes ont été coupées pour privilégier l'action et l'horreur. La romance entre Dani et Rahne en pâtit et s'impose comme superficielle, bien que le long-métrage parvienne à en faire quelque chose de vaguement touchant. Pour une première love story lesbienne majeure chez Marvel, on s'attendait à mieux.

Trop de références

Le problème des Nouveaux Mutants ne réside toutefois pas dans cette romance queer à l'emporte-pièce. Le film se noie sous les influences, assumées au point d'en devenir illisibles. On se retrouve face à un gloubi-boulga qui brasse aussi bien Les Griffes de la nuit avec du Vol au-dessus d'un nid de coucous, saupoudré de The Breakfast Club avec un zeste de X-Men (oui, quand même). Autre référence, la série Buffy contre les vampires, qui apparaît non pas une, mais deux fois diffusée sur un téléviseur en toile de fond. En veillant à accentuer les passages entre Willow et Tara, le couple lesbien iconique de la série. Mais à trop essayer d'être plusieurs genres cinématographiques en même temps, le film n'excelle dans aucun.

Malgré son twist progressiste, le film échoue à se forger sa propre identité, laissant un arrière-goût de déjà vu (en mieux, ailleurs) tout au long du visionnage. En revanche, le film peut être apprécié avec un second degré béton, comme ces nanars dont on se délecte malgré leur piètre qualité. Le faux accent écossais de Maisie Williams devrait par exemple déclencher quelques gloussements dans la salle. S'il reste divertissant avec un dernier acte un tantinet plus convaincant, ce film super-héroïque n'est pas à la hauteur et ne devrait pas laisse un souvenir impérissable dans la tête des fans. Pour la première romance lesbienne de Marvel, c'est bien dommage.

Crédit photo : 20th Century Studios

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 26 Août 2020

 

Blackbird

23 septembre 2020 / 1h 38min / Drame
Lily et son mari Paul, décident de réunir enfants et petits-enfants pour un week-end dans leur maison de campagne. Trois générations d’une même famille se retrouvent, avec Jennifer, l’aînée, son mari Michael et leur fils de 15 ans, Jonathan, mais aussi Anna, la cadette, venue avec Chris, sa compagne. En fait, cette réunion de famille a un but bien particulier : atteinte d'une maladie dégénérative incurable, Lily refuse de subir une fin de vie avilissante et décide de prendre son destin en main.

 

Fin de siècle

23 septembre 2020 / 1h 24min / Drame, Romance
Un Argentin de New York et un Espagnol de Berlin se croisent une nuit à Barcelone. Ils n’étaient pas faits pour se rencontrer et pourtant… Après une nuit torride, ce qui semblait être une rencontre éphémère entre deux inconnus devient une relation épique s’étendant sur plusieurs décennies…
Des millions de personnes connaissent le logo et la signature emblématique de PIERRE CARDIN. Mais peu de personnes connaissent l’homme derrière le créateur. Quel est l’histoire de ce couturier légendaire ? PIERRE CARDIN a révolutionné la mode aussi bien la Haute Couture, le prêt-à-porter que le design aux quatre coins du monde.

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Août 2020

Rédigé par Michael

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Publié le 26 Août 2020

L'acteur phare de "Dix pour cent" se met en scène dans son tout premier film, avec Nathalie Baye et Arnaud Valois. Et la bande-annonce laisse présager un film aussi touchant que décalé.
Nicolas Maury passe derrière la caméra... mais reste aussi devant. Avec Garçon chiffon, la révélation hilarante de Dix pour cent signe son premier film, très personnel, et s'accorde un rôle titre sur mesure de trentenaire à la vie tourmentée, aussi bien professionnellement que romantiquement.
Aux antipodes de l'assistant guilleret qu'il joue dans Dix pour cent, Nicolas Maury prête ici ses traits à Jérémie, un comédien qui galère à propulser sa carrière. Côté amours, ce n'est pas mieux puisqu'il sabote son propre couple à coups de crises de jalousie incessantes et de tendances obsessionnelles. Dans l'espoir d'aller mieux et de travailler sur lui-même, il troque la folie de la capitale pour l'air frais du Limousin, rentrant au domicile familial pour renouer avec sa mère.

Un projet inaugural alléchant
Pour un tout premier long-métrage, Nicolas Maury s'entoure d'une jolie distribution. Nathalie Baye se glissera dans la peau de Bernadette, sa mère aimante mais maladroite, tandis qu'Arnaud Valois sera Albert, le petit ami de Jérémie qui ne peut plus supporter sa jalousie maladive. Également au casting sont Théo Christine, révélé dans Skam France, mais aussi Laure Calamy, l'indécrottable binôme de Hervé dans Dix pour cent justement. Indéniablement prometteur, Garçon chiffon débarquera dans les salles hexagonales à compter du 28 octobre prochain.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Août 2020

Le nouveau film de Francis Lee bénéficie du label Cannes 2020.

 
 
 

Après Seule la Terre (2017), qui racontait l’histoire d’amour entre un jeune fermier du Yorkshire et un ouvrier agricole roumain, le réalisateur Francis Lee revient avec une nouvelle romance gay, Ammonite, cette fois entre deux femmes et inspirée de faits réels. Dans ce film situé en 1840, en pleine époque victorienne, un riche londonien vient mettre sa jeune et souffrante épouse (Saoirse Ronan) au vert chez Mary Anning, une paléontologue renommée (Kate Winslet) qui s’est retirée au bord de la mer. 

Ce film, qui n’est pas sans rappeler Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, fait partie de la sélection Cannes 2020. Il sera présenté au Festival de Toronto en septembre et sortira aux Etats-Unis le 13 novembre. En France, il faudra patienter jusqu’au 31 mars 2021 pour le découvrir en salle. 

"Il ne s’agit pas d’un biopic", expliquait Francis Lee en juin dernier à Entertainment Weekly. "C’est simplement inspiré de sa vie. J’étais incroyablement chanceux de pouvoir tourner avec Kate Winslet et Saoirse Ronan. Elles jouent le rôle de deux femmes qui développent une relation intime et intense."

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Août 2020

En plongeant dans l’intimité familiale dans Madame, Stéphane Riethauser explore le poids de la domination du masculin.

Et si les meilleures histoires étaient les nôtres? Et si la plus grande aventure c’était déjà d’essayer d’être soi ? Home movie politique et déchirant, Madame étale devant nous la fabrique d’une identité à travers le prisme d’une famille, ses petits recoins cachés, ses règles tacites et ses moments de liesse ordonnés. Des images en apparence banales, des moments de vie simples, de petites vidéos faites au caméscope ou en Super 8, des photos de vacances, des repas de fête, des jeux d’enfants qui, revus aujourd’hui, prennent une signification troublante. La sensation d’une vérité masquée, d’un jeu de dupe auquel on participe malgré soi.

Diktat du masculin dominant

Avec son film, Stéphane Riethauser ne déterre pas des secrets de famille. Il expose son tombeau, celui d’un ado homo condamné pendant longtemps à se taire. Il raconte, images à l’appui, comment il a “joué le jeu”, s’est plié au rôle du “bon fils”, implicitement, inconsciemment. Une façon de rouvrir le passé pour se défaire d’une prison mentale et de comprendre pourquoi et comment on en arrive à essayer d’être un autre.

Devant ce cinéma-confession, on craint l’impudeur et la haine revancharde. Mais dans la lignée du Tarnation de Jonathan Caouette (magnifique home movie queer), le portrait se fait étonnamment tendre et complexe. Comme Caouette interrogeant son identité queer à travers la maladie mentale de sa mère, Stéphane Riethauser pense le diktat du masculin dominant en regard d’un portrait saisissant d’une femme, sa grand-mère, elle aussi éprise de liberté. Madame confronte ainsi les générations, observe les parcours de vie et dégage de l’intime un propos politique puissant sur la domination du masculin. Car à travers le portrait de ce coming out, du sentiment d’un enfant, d’un ado, d’un adulte qui se sent différent, le réalisateur raconte le poids d’une société qui assigne des rôles.

Thérapie par l'image

Ainsi, derrière les photos et les vidéos, il traque et pointe de sa voix grave les signes et les détails d’un petit théâtre genré bien huilé que l’on reproduit ad nauseam. D’abord très intime, cette histoire de famille devient évidemment universelle. On assiste impuissant à la mécanique qui broie, aux doutes, à la peur, comme si ce héros involontaire, à la double vie invisible, subissait la double peine de l’isolement et du “faire semblant”. Intelligemment, le film négocie cette souffrance par l’analyse, la distance, comme une thérapie par les mots et par l’image.

Qu’il interroge son père sur le moment du coming out (des mots durs, dévitalisés par le temps) ou qu’il questionne le parcours de sa grand-mère, victime dès son adolescence de la misogynie violente de la société, le réalisateur ne juge personne. Il déplie simplement les faits, les causes et les conséquences, et nous enseigne, par la mélancolie de son montage, que seul le temps permet de comprendre. Jamais aigre, le film étonne par son calme, par sa compassion lumineuse. Récit d’une émancipation, récit d’une déconstruction/reconstruction, Madame est peut-être aussi avant tout le récit d’une prise de parole : le besoin de se raconter pour dire, malgré tous les masques, qui on a toujours été.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Août 2020

Breaking fast

 Mike Mosallam réalise une délicieuse comédie romantique. Haaz Sleiman joue le rôle d’un médecin gay et musulman qui tombe amoureux du beau Kal (Michael Cassidy). 

Twilight’s kiss

Dieu merci, il ne s'agit pas de vampires. Twilight's Kiss raconte une histoire d'amour gay inhabituelle: celle de deux hommes plus âgés à Hong Kong. Au fur et à mesure que leur amour grandit, ils doivent faire face à des choix concernant leur coming out dans une société homophobe, vivre ensemble… et comment garder leurs rôles de pères avec leurs enfants devenus adultes. Ce drame examine les soins apportés aux couples LGBTQ vieillissants alors qu'ils affrontent leurs dernières années ensemble.

Cowboys 

Le film suit l'histoire d'un garçon transgenre (Sasha Knight) et de son père toxicomane Troy (Zahn), fuyant la loi à cheval. Se déroulant dans le Montana, le film suit Troy et Jo alors qu,ils tentent d'échapper à leurs problèmes. La mère de Jo, Sally (Jillian Bell), n'accepte pas qu'elle ait un fils transgenre, et lorsque le comportement erratique de Troy lui cause des ennuis avec la justice, le père démissionnent pour fuir au Canada avec son fils. C'est une belle histoire père-fils, pleine de superbes cinématographies du nord-ouest américain et une lueur d'espoir pour les enfants queer du monde entier.

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Août 2020

Le 4 novembre prochain, le public français pourra découvrir le premier film réalisé par l’acteur de la saga du Seigneur des anneaux.

 
 
 

Après sa présentation hors compétition au Festival de Sundance en janvier dernier, le premier film réalisé par Viggo MortensenFallingavait été sélectionné pour Cannes… Les premières images laissent entrevoir un film à l’image de son auteur, également devant la caméra.

L’histoire de Falling en deux mots :  John (Viggo Mortensen) vit en Californie avec son compagnon Eric (Terry Chen) et leur fille adoptive Mónica (Gabby Velis), loin de la vie rurale conservatrice qu’il a quittée voilà des années. Son père, Willis (Lance Henriksen), un homme obstiné issu d’une époque révolue, vit désormais seul dans la ferme isolée où a grandi John.

source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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