cinema gay

Publié le 22 Mai 2019

Une vidéo qui en dit long sur le scénario du film. Tout Downton Abbey sera en effervescence, quand une lettre officielle annoncera une visite surprise de la famille royale d'Angleterre, au sublime manoir des Crawley. Nous sommes désormais en 1927 et c'est donc le Roi George V et son épouse, la Reine Mary de Teck, qui vont débarquer, mettant tous nos héros sans dessus-dessous. Lady Mary Talbot va même aller chercher son bon vieux Carson et le sortir de sa paisible retraite, pour qu'il remette tout en ordre. Il faut dire qu'il y a beaucoup de choses à organiser, notamment un grand dîner de gala et une parade dans la ville !

Dans la bande-annonce, il semble que le valet gay Thomas (Rob James-Collier) aura peut être enfin droit à un peu de bonheur avec une nouvelle romance.

Au casting, on retrouvera donc Maggie Smith, Hugh Bonneville, Laura Carmichael, Jim Carter ou Michelle Dockery. Le film Downton Abbey sortira le 19 septembre 2019 dans les cinémas.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 22 Mai 2019

Roubaix, une lumière, le premier polar de Desplechin, se dévoile dans une série d'extraits avec ses têtes d'affiche Roschdy Zem, Léa Seydoux et Sara Forestier. Le film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2019.

À Roubaix, un soir de Noël, Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, deux jeunes femmes, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques, amantes… Telle est l'histoire de départ de Roubaix, une lumière, prochain film d'Arnaud Desplechinqui pose une nouvelle fois sa caméra dans sa ville de naissance et de coeur. C'est ici-même qu'il a tourné son dernier long-métrage, Les Fantômes d'Ismael (film d'ouverture à Cannes en 2017).

Son premier polar se dévoile dans trois longs extraits : on y fait la rencontre de Claude et Marie, jouées par Léa Seydoux et Sara Forestier, et des deux héros campés par Antoine Reinartz (César du meilleur second rôle 2018 pour 120 battements par minute) et Roschdy Zem. Ce dernier nous fait part dans l'un des extraits de son amour pour cette ville gangrenée par le trafic et la violence. Impossible de ne pas y voir là les pensées de son réalisateur...

Desplechin s'offre avec son dixième long-métrage une nouvelle sélection en compétition au Festival de Cannes 2019, qui se déroule actuellement. Roubaix, une lumière n'a pour le moment aucune date de sortie en salle.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Mai 2019

Xavier Dolan a dévoilé un tout premier extrait de son nouveau film, sélectionné à Cannes et dont on ignore encore la date de sortie.

30 ans, huit long-métrages, six sélections à Cannes. Le prolifique Xavier Dolan est à nouveau présent dans la sélection officielle de la Croisette, avec son nouveau film « Matthias et Maxime ». Une histoire d’amour et d’amitié dont nous n’avions jusqu’à présent que quelques photos promotionnelles.

Le réalisateur a dévoilé pour Konbini un premier extrait du film. Une minute trente où l’on découvre les personnages de Matthias (Gabriel D’Almeida Freitas) et de Maxime (Xavier Dolan). Mais aussi Francine, la mère de Matthias, et plusieurs de leurs amis.

Ces premières images laissent deviner la tension qui unit les deux jeunes hommes.

« Matthias et Maxime » est présenté en sélection officielle le 22 mai à 16h. On ignore encore sa date de sortie dans les salles françaises.

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Mai 2019

Céline Sciamma présentait en compétition Portrait de la jeune fille en feu, film incandescent sur le désir des femmes. On s'enflamme pour Adèle Haenel et Noémie Merlant.

Heloïse ne veut pas se marier à un inconnu. Aujourd’hui, personne ne lui nierait ce droit. Cela n’a pas toujours été le cas. Dans la France du XVIII e siècle, elle doit se conformer à la volonté de sa mère qui a décidé de faire épouser à cette Bretonne amoureuse de la nature un riche Milanais. Pire, elle doit poser pour un portrait qui sera expédié à son prétendant afin que ce dernier la trouve à son goût. C’est un choc pour la jeune fille qu’on vient de sortir du couvent. Telle a longtemps été la condition de la femme: le mariage ou le couvent.


Surprenante Adèle Haenel

Quelle bonne idée d’avoir confier à Adèle Haenel le rôle de cette jeune femme encore pure et obéissante dont la seule défense est la colère. On a l’habitude d’apprécier l’actrice dans des personnages forts et farouches. La voir plus docile nous révèle une autre facette de la comédienne, toujours aussi juste, dont le regard inquisiteur en dit long.
Une femme - et ce n’est pas un hasard, une artiste - va l’initier à la la liberté. En effet, la mère de la future mariée (Valeria Golino) a commandité ce portrait à un peintre. Un premier a échoué devant le refus de la jeune fille de poser. Le deuxième est une femme, qui cherche, elle aussi, à s’affranchir de sa condition et des préjugés sur son sexe. Noémie Merlant est parfaite. L’actrice révélée par L’orpheline avec un bras en moins, devenue une jeune radicalisée dans Le ciel attendra, tient là un de ses plus beaux rôles. Les deux actrices nous offrent une incandescente histoire d’amour qui se consume à mesure qu’elle permet aux héroïnes d’accéder à une nouvelle étape de leur vie.

Muse et artiste
Ce portrait de la jeune fille en feu met face à face modèle et peintre - comme avant lui La belle noiseuse, dont il est un lointain cousin- et questionne la relation ambigüe entre muse et artiste. On sent poindre les questionnements propres à la réalisatrice : mettre une part de soi, saisir l’instant à l’insu de son « acteur », être réaliste. A travers ce portrait de la jeune fille en feu (jeu de mots sur la jeune fille en fleurs), Sciamma nous livre un autoportrait saisissant. Les cadres de la cinéaste n’ont jamais été aussi léchés; l’époque lui va bien. Que ce soit avec les scène de balades dans les dunes (qui n’ont font ostensiblement penser à du Jane Campion) ou les moments dans la cuisine, Céline Sciamma nous proposent de véritables tableaux animés.
sur cette part de soi qu’il faut mettre dans une oeuvre. « En livrant ce tableau, je te perds » est une des plus belles répliques qui résume la relation complexe entre l’actrice ou l’acteur et sa réalisatrice. En révélant au monde la grâce que le cinéaste est le premier à voir, il perd d’un coup et son pouvoir et la relation singulière qu’il a pu bâtir. Céline Sciamma, elle, gagne en maturité.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Mai 2019

Le cinquième opus de la collection Darkness, censure et cinéma examine sans doute l’un des sujets les plus controversés au cinéma, l’un des tout derniers tabous à subsister à l’écran : l’homosexualité.

Montrée, évoquée ou simplement suggérée, l’homosexualité à l’écran ne laisse jamais indifférent parce qu’elle exacerbe nos contradictions et ce que nous croyons être. En contournant les postulats, en revendiquant le droit à la différence, elle renvoie à l’idée de liberté totale. Elle fragilise nos certitudes et les préceptes de nos sociétés hétérosexuelles. Alors comment, dans ces conditions, parler d’homosexualité au cinéma sans risquer de provoquer ses pourfendeurs ou d’offenser ses défenseurs ? Quinze auteurs vont tenter de répondre dans cet ouvrage inédit.

L’homosexualité portée à l’écran demeure donc un sujet de discorde parce qu’il effraie la société qui, lorsqu’elle se sent menacée, attaque, ridiculise ou censure. Aux États-Unis, quand le cinéma hésite, la télévision s’amuse des interdits en les contournant par le rire et la dérision à l’instar de l’approche choisie par les concepteurs de la série Modern Family dont nous parle longuement Benjamin Campion. En France, si l’on excepte un cinéma d’auteur prometteur mais encore confidentiel, le cinéma grand public et la télévision qui le finance sombrent facilement dans l’excès en alimentant des clichés destinés à distraire un public familial largement hétérosexuel. Le personnage gay de Will dans la trilogie des Tuche (Olivier Baroux, 2011, 2016, 2018) ou encore le couple lesbien de Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? (Philippe de Chauveron, 2019) sont les illustrations récentes et caricaturales d’un certain cinéma populaire qui joue avec de gros sabots.

Ce livre a pour ambition de vous faire parcourir les affres de la censure de l’homosexualité au cinéma et la permanence des regards qu’elle inspire. Des origines du genre à la complexité toujours d’actualité pour la représenter, l’homosexualité est un sujet singulier que l’on moque, que l’on promeut ou que l’on utilise mais qui jamais ne demeure sans saveur entre les mains des cinéastes.

 

à paraître le 10 juin 2019

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Rédigé par Michael

Publié dans #Livre gay, #cinéma gay

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Publié le 18 Mai 2019

ANIARA

Nationalité Suédois
 
 
 
 
 
Après avoir fini d'exploiter la Terre, ce qui reste de la population humaine lance plusieurs vaisseaux dans l'espace pour transporter des colons vers leur nouvelle maison : Mars. Un de ces vaisseaux s'appelle Aniara. L'engin, qui ressemble à un immense centre commercial, offre tous les services nécessaires à satisfaire une société profondément consumériste et destructrice. Tout semble bien se passer jusqu'à ce qu'un accident le fasse dévier de sa trajectoire.

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Mai 2019

Peut-on rester toujours le même, doit-on se réinventer, est-il permis de vieillir quand on est Pedro Almodóvar ?

Ce type aura 70 ans dans quelques mois. Le moment de se poser des questions, de regarder derrière soi comme on prend sa respiration. Le vingt-deuxième film de Pedro Almodóvar commence au fond de la piscine. En apnée. Tenir. Tenir. Tenir. Et enfin, tout laisser remonter à la surface. Être ou ne pas être Almodóvar, telle est la question. On ne le présente plus, avec sa bille de clown, ses cheveux en pétard, ses couleurs criardes, ses femmes en colère, en détresse, trop maquillées, trop belles, trop femmes, et les types flamboyants qui essaient de tenir l’écran face à elles. Depuis près de trente ans, il signe ses films « Almodóvar », sans prénom. Personne n’a osé ça avant lui. Ni Kubrick, ni Hitchcock, ni Godard (du moins en le systématisant). Pas vraiment besoin de titre, non plus. À quoi bon ? Celui-ci s’appelle Douleur et Gloire, mais on a dû revérifier sur internet une semaine après l’avoir vu. Un « Almodóvar », c’est mieux qu’une promesse, des certitudes, un parfum, un rendez-vous. Vingt-deux films en quarante ans, ça vous pose un cinéaste. Il tournait presque chaque année, au début, et puis le rythme a ralenti pour se caler sur un film tous les trois ans, désormais, comme un vieil athlète qui doit se ménager. Il le dit littéralement dans Douleur et Gloire : « Un tournage, c’est une épreuve physique, je ne m’en sens plus capable. » Enfin, ce n’est pas tout à fait lui qui le dit mais son alter ego fétiche, Antonio Banderas, qui joue ici un vieux réalisateur raplapla, au fond du trou, préférant rester chez lui fumer de l’héroïne avec un acteur junkie, plutôt que d’affronter son propre mythe lors d’un hommage à la Cinémathèque. Parce que, voyez-vous, c’est dur d’être condamné à la lumière, à l’excentricité, à une part de folie qui vous quitte peu à peu, en même temps que la jeunesse et la libido. Dur aussi d’être condamné à se répéter, d’une manière ou d’une autre, comme le premier auteur venu. Tu as vu le dernier Almodóvar ? Oui, pas mal, pas son meilleur... Combien de fois a-t-on entendu ça à la sortie d’un de ses films ? Combien de fois a-t-il su que c’était ce que les gens disaient, une fois les flashs éteints et les tapis rouges rangés jusqu’à l’année prochaine ?

PSYCHANALYSE SUR GRAND ÉCRAN
Avec le temps, Almodóvar est devenu sa propre prison, sa propre sentence, obligé d’être génial (Parle avec elle) ou de décevoir, obligé d’être lui-même jusqu’à sa propre lassitude, son propre épuisement. Un cinéaste comme lui a le droit de disparaître, bien sûr, mais a-t-il le droit de vieillir ? La question, douloureuse, est au cœur de ce film introspectif, à mi-chemin entre Amarcord et 8 et demi, qui mélange l’enfance et l’autoportrait d’un artiste en crise existentielle. Almodóvar doublement face à lui-même, enfermé dans des pièces sans fenêtres, entouré d’œuvres d’art et de murs peints aux couleurs de ses films, prisonnier de lui-même, de son art, de son impossibilité à se réinventer. Alors, il a recours à un truc vieux comme la page blanche : il fait un film sur cette impossibilité même, un vrai film psychanalytique, où il remonterait jusqu’au premier amour (sans doute la plus belle scène du film, deux barbes poivre et sel qui discutent du passé jusqu’au bout de la nuit) et, encore au-delà, au premier désir, sous le cagnard, quand on était enfant et que l’idée du sexe s’est matérialisée pour la première fois.

DOUBLE INSPIRATION
Douleur et Gloire remonte ainsi à l’origine des choses, l’enfance de l’artiste, l’enfance de l’art. Il le fait avec grâce et retenue, une émotion douce en rupture avec le « almodovarisme » habituel. Ce film va moins vite, moins fort, moins loin peut-être, mais il plonge plus profond que la plupart des précédents. C’est une oeuvre grisonnante, tournée par un homme qui en a plein le dos et trouve le temps qui passe de plus en plus dur à avaler. Un homme qui doit se convaincre que ce n’est pas fini, qu’il a encore quelque chose à dire et les ressources intimes pour le faire. Au fond de la piscine, il retient sa respiration. Bientôt, il faudra remonter. Et reprendre son inspiration... selon un double sens qui est le même en espagnol et en français. Avec elle reviendront les acteurs qui lui ont cassé les couilles, les souvenirs enfouis, les hommes qu’il a aimés, la mère tant adorée qui « détestait l’autofiction » et qui, quand on y pense, ne ressemblait pas le moins du monde à Penélope Cruz. Car ça, ne l’oublions pas, c’est la beauté du cinéma.

Douleur et gloire, en salles le 17 mai 2019

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Mai 2019

Dexter Fletcher filme la vie "officielle" d’Elton John à la façon d’une comédie musicale du West End, et c’est surexcitant.

Les biographies de stars, qu’elles chantent du rock ou pas, se divisent en deux grandes catégories : les "autorisées" et les "non autorisées". Rocketman, produit par Elton John, se range d’emblée dans la première catégorie, la biographie officielle, validée par leur sujet lui-même. Qui a accepté donc qu’on le mette en scène comme le narrateur de sa propre dépression, de son propre narcissisme et de ses addictions diverses – le film est raconté au cours d’une séance entre alcooliques dans une clinique où le chanteur, travesti comme un démon, se met peu à peu à nu et raconte sa carrière fulgurante. L’enfance, le père qui s’en va et la mère indifférente, la rencontre avec le piano et avec son parolier Bernie Taupin, puis la gloire planétaire, la drogue, l’homosexualité, tout y passe, jusqu’à l’épiphanie et la promesse de se pardonner à soi-même pour avancer. Soit ça, soit le suicide et l’autodestruction. Bref, le programme classique d’une star du rock d’après-guerre. Mais ce qui fait le prix de Rocketman, c’est que le film assume pleinement son statut de biopic pop et devient une comédie musicale authentique, où les acteurs chantent eux-mêmes des versions réorchestrées des tubes d’Elton lors d’électrisantes séquences dansées, justement kitsch et follement divertissantes.

Rocketman possède toute la flamboyance la joie qui manquaient à Bohemian Rhapsody, la comparaison avec ce dernier est inévitable puisque le réalisateur Dexter Fletcher a terminé le biopic de Freddie Mercury à la place de Bryan Singer. Mais Fletcher avait aussi tourné Eddie the Eagle, biopic pas terrible sur un skieur anglais nul à lunettes, interprété par Taron Egerton : ce dernier incarne avec un charme et une énergie folles un Elton John arlequin, vortex autour duquel tourbillonne les tout aussi charmants et énergiques Jamie Bell (le parolier Bernie Taupin), Richard Madden (le manager/amant roublard John Reid incarné en moins requin par Aidan Gillen dans Bohemian Rhapsody)…

A la façon d’une comédie musicale du West End transformant sa matière musicale en énergie scénique pure (le film est d’ailleurs écrit par Lee Hall, qui a adapté Billy Elliott sur scène avec une musique d’Elton John),Rocketman ne cherche pas finalement pas une quelconque vérité sur Elton John, mais la beauté et la joie, un peu dans la lignée de ce que voulait faire Clint Eastwood avec Jersey Boys. Si l’on voit les mécanismes, mais c’est également l’un des traits des musicals de nous montrer qu’au cinéma tout est mécanisme, ordonnance, machinerie, chorégraphie.

Présenté hors compétition au 72ème Festival de Cannes, Rocketman est en salles le 29 mai

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Rédigé par Michael

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Publié le 15 Mai 2019

Le producteur David Furnish (le mari d’Elton John) ainsi que le réalisateur Dexter Fletcher et la star Taron Egerton ont tous assuré au public que, contrairement aux rumeurs, le film n’atténuerait aucunement les éléments de l’histoire d’Elton, y compris sa sexualité. 

Ce nouvel extrait  montre Elton John et son futur petit ami / manager John Reid (Richard Madden) lors de leur première rencontre.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 14 Mai 2019

Ammonite: première image de Kate Winslet et de Saoirse Ronan en amoureuses lesbiennes

Le réalisateur du prochain drame romantique Ammonite a publié la première image officielle de Kate Winslet et de Saoirse.

Ammonite racontera l’histoire de la paléontologue de l’époque victorienne, Mary Anning (Winslet), tombée amoureuse d’une jeune femme, Charlotte (Ronan).

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Rédigé par Michael

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