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Publié le 9 Mai 2019

Les enfants du Club des Losers ont grandi mais leur redoutable ennemi, le clown maléfique Pennywise, n’a pas encore dit son dernier mot. Découvrez le première bande-annonce de « Ça – chapitre 2 » avec un nouveau casting et une ambiance toujours aussi oppressante.

De l’eau a coulé sous les ponts depuis les événements terrifiants de Ça. La relecture d’un classique de Stephen King par Andy Muschietti a été un carton monumental dans les salles (700 millions de dollars) et aura le droit à son second segment. Le roman original comme le téléfilm culte suivent les mêmes personnages durant deux temporalités différentes : leur enfance puis des années plus tard lorsqu’ils sont devenus adultes. Le premier versant a été traité dans le film, il est temps de s’occuper du second.

Les membres du Club des Losers se sont séparés, construisant chacun leur vie de leur côté. Mike, le seul à être resté à Derry demande à ses anciens amis de revenir lorsqu’une vague de crimes recommence. Des nouveaux enfants sont portés disparus et il soupçonne le terrible Pennywise de recommencer à semer la terreur en ville. Beverly, Bill, Eddie, Ritchie et Stanley répondent à cet appel – le pauvre Stan aura entre temps connu un triste sort. Plus grands mais toujours aussi soudés, ils vont de nouveau affronter le clown tueur incarné une nouvelle fois par Bill Skarsgård, l’homme qui vous glace le sang juste avec un sourire.

Toujours réalisé par Muschetti, cette suite a rassemblé un beau casting : Jessica ChastainJames McAvoyJames RansoneBill HaderAndy BeanIsaiah Mustafa et Jay Ray.

Dans des rôles secondaires, on retrouvera les acteurs  Taylor Frey  et  Xavier Dolan  qui joueront un couple gay a qui il arrivera des choses horribles !

La Warner a lâché publiquement la première bande-annonce, après une présentation durant la CinemaCon. On y voit d’abord une grosse scène avec Beverly qu se termine extrêmement mal. Puis les différents personnages principaux reviennent au bercail en comprenant à quel combat ils vont prendre part. Pennywise terrorise tout le monde, prenant encore une fois des formes diverses et variées. On aperçoit quelques scènes qui ont l’air de bien mettre la pression, comme celle dans la baignoire remplie de sang. L’ambiance semble intacte, on a hâte de se replonger dedans après les bonnes sensations ressenties devant le premier volet.

Ça – chapitre 2 arrive dans les salles françaises le 18 septembre 2019. Un nouveau gros carton est à prévoir et une sale période à vivre pour ceux qui ont la phobie des clowns.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 8 Mai 2019

Papi Chulo suit l'histoire de Sean (Matt Bomer), un météorologue de Los Angeles sur le point de craquer après que son petit ami l'ai quitté . Mis en congé forcé par son patron, Sean décide de faire quelques travaux dans sa maison. Il engage Ernesto (Alejandro Patino), un travailleur migrant, pour repeindre sa terrasse. Les deux hommes nouent une amitié improbable bien que maladroite. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 8 Mai 2019

Je sors du ciné où je viens de voir la comédie "Les crevettes pailletées".

J'avais quelques craintes par rapport au sujet du film, mais elles ont été vite balayées !

J'ai adoré ce film, c'est un vrai coup de cœur.

Au départ, le casting semble assez improbable, mais au final ça fonctionne parfaitement. On s'attache à chacun d'entre eux. Derrière leur flamboyance, on découvre des personnages bien plus profond avec leurs drames et leurs victoires.

On retrouve certains acteurs habitués aux rôles gays comme David Baiot (Jonas et Ainsi, soit-il), Geoffrey Couët (Théo & Hugo) et Nicolas Gob (vue dans les bleus, premier pas dans la police)

C'est un film où l'on rit avec les personnages et non des personnages. À aucun moment, on est dans la caricature, car même si les rôles sont stéréotypés, on est dans le vrai. 

Il n'y a pas de temps mort, le film est bien construit et bien rythmé. La bande-son est super et les images sont de qualités. Ils ont réussi à rendre sexy et intéressant un sport, le water-polo, que je n'aime pas spécialement.

On alterne entre humour et moments d'émotions. On parle d'une comédie, mais je trouve que le côté émotionnel est bien plus présent et c'est ce qui fait la réussite de ce film.

C'est donc sans hésitation que je vous le recommande vivement. 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 6 Mai 2019

 

Manifeste drôle et efficace contre l'homophobie, notamment dans le sport, "Les Crevettes pailletées", en salles mercredi, ne pouvait rêver meilleur allié : le magazine L'Equipe a mis en une samedi deux acteurs du film s'embrassant sur la bouche pendant un match de water-polo.

 

"Ce baiser nous permet d'essayer de dire, à la faveur d'une belle photo, que ce geste d'amour ne devrait pas choquer et que l'homophobie est une infraction pénale dans la rue comme sur les terrains de sport", explique dans un édito la rédaction du magazine sportif qui titre : "Embrassez qui vous voudrez!".

Récompensé par le prix spécial du jury 2019 du Festival de comédie de L'Alpe-d'Huez, "Les Crevette pailletées", film touchant façon "feel good movie", est inspiré d'une véritable équipe gay de water-polo basée à Paris.

Sans têtes d'affiche, il met en scène un champion de natation condamné par sa fédération après des propos homophobes à entraîner une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par les Gay Games, la plus grande compétition sportive homosexuelle. Il voit alors bousculer ses repères, ses jugements et ses idées reçues.

"Depuis 8 ans, je fais partie d'une équipe gay de water-polo avec qui je parcours le monde, de tournoi en tournoi, dont les derniers Gay Games. Nous sommes une sorte de grande colo, avec des membres de 25 à 60 ans, toutes sortes de gays avec des valeurs positives", confie Cédric Le Gallo, coréalisateur avec Maxime Govare, qui signent un premier film réussi.

La légèreté comme valeur

"Jeune gay, je n'ai pas eu de héros positif au cinéma ou à la télévision auquel me rattacher pour me construire. Le cinéma était trop occupé a raconté le drame du sida...", souligne Cédric Le Gallo. "Ce film est l'occasion de raconter une bande de potes gays d'aujourd'hui, sans faire un catalogue de la communauté homosexuelle. Je veux montrer qu'on peut être gay bien dans sa peau, et que le fait d'être gay n'est pas un problème", ajoute-t-il.

Pour les deux réalisateurs, "Les Crevettes pailletées" n'est pas "un film militant à proprement parler". "Il y a des histoires de tolérance et de liberté mais qui transcendent le caractère homosexuel", estiment-ils.

Le film reprend volontairement les codes d'un film culte gay à succès, "Priscilla Folle du désert", sorti en 1995, racontant le parcours de trois "drag queens" traversant l'Australie en bus. On retrouve aussi dans "Les Crevettes pailletées" l'esprit léger et pétillant de "Pédale douce", sorti la même année. Les comédiens incarnent des clichés assumés, y compris celui du militant gay lesbophobe.

Inévitablement, le film fait penser également au "Grand Bain"de Gilles Lellouche, comédie humaniste qui a marqué 2018. "Les Crevettes défendent certaines valeurs : vivre sa vie à fond, ne pas se soucier du regard des autres, aller jusqu'au bout de ce qu'on est. Et puis il y a cette notion de légèreté assumée, la légèreté comme valeur. Si le militantisme c'est de donner à voir sa vision du monde, alors oui, 'Les Crevettes' donnent à voir leur vision du monde", assume Cédric Le Gallo.

"La sexualité, le rapport aux autres, les relations amoureuses, les blagues de vestiaire ne sont pas tout à fait les mêmes que chez les hétéros", ajoute-t-il. "C'est bien de pouvoir les partager !".

Source e-llico 

Rédaction avec AFP

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 5 Mai 2019

Paramount a publié la vidéo mercredi 1 er mai, montrant à la fois le chant et les looks d'Egerton.

Dans la vidéo, Egerton chante le single de Rocket Man d'Elton John dans un studio entrecoupé de clips tirés du film.

J'ai vraiment hâte de voir le film !

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 5 Mai 2019

Ellen Page et Kate Mara, que tout oppose, tombent amoureuses dans le film, My Days of Mercy .

 

"C'est une histoire puissante et déchirante sur la découverte de l'amour dans les lieux les moins probables. 

Deux jeunes femmes qui manifestent de façon opposées contre la peine de mort se rencontrent. Il va s'en suivre une amitié improbable. Alors que les deux femmes parlent de leurs problèmes personnels respectifs, elles se rapprochent de plus en plus, entraînant des révélations personnelles dramatiques, une passion et une histoire d'amour qui changera leur vie. "

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 30 Avril 2019


Un film d’une puissance folle sur l’intolérance, qui fait réellement trembler.

Représentant à peu près unique du cinéma guatémaltèque, Jayro Bustamante s’est fait remarquer avec son premier long métrage, Ixcanul, portrait d’une jeune femme maya prisonnière des us et coutumes de sa communauté, qui impressionnait par sa sécheresse thématique et son panthéisme lyrique. Les ombres tutélaires des mexicains Carlos Reygadas (Lumiere silencieuse, Post Tenebras Lux) et Amat Escalante (Heli, La région sauvage) planaient au-dessus de ce premier film coup de poing, révélant en Bustamante un sacré tempérament de cinéaste. La première séquence de Tremblements confirme l’impression de sidération laissée par Ixcanul. Pendant quinze minutes, la caméra colle aux basques d’un homme, d’abord dans sa voiture, puis dans une immense propriété bourgeoise battue par la pluie ou l’attendent les membres de sa famille, totalement défaits, comme endeuillés. Petit à petit, on comprend que l’homme, désormais en pleurs, est coupable de quelque chose de terrible. Mais de quoi ? Tour à tour, sa mère, sa sœur, son beau-frère et son père viennent tantôt le réconforter, tantôt le faire culpabiliser. Son épouse et ses enfants restent de leur côté en retrait ; les domestiques sont fuyants. Des soupçons de meurtre, de pédophilie viennent à l’esprit du spectateur, d’autant plus fasciné par ce spectacle tragique qu’il n’y comprend rien. La vérité, on l’apprendra ensuite, est tout autre : Pablo, fils de la bonne société guatémaltèque, père de famille modèle, mène bien plus simplement une relation extra-conjugale avec un… homme. Percé à jour par son intransigeante famille, il devra choisir son camp, c’est-à-dire vivre en paria, mais en accord avec lui-même, ou respecter les règles imposées par la morale et par la religion pour conserver sa position -et accessoirement son haut niveau de vie qu’une procédure de divorce mettrait largement à mal.

Tourments intérieurs
On le voit, le jeune réalisateur (42 ans, le 10 mai) creuse la thématique de l’enfermement à l’œuvre dans Ixcanul à l’aide d’une mise en scène chirurgicale, dépourvue d’affect, qui accule, elle aussi, Pablo dans ses retranchements. Filmé le plus souvent en gros plans qui l’isolent dans le cadre, le charismatique Juan Pablo Olyslager, troublant sosie avec sa barbe poivre et sel de Mel Gibson (hasard ?), traduit à la perfection les tourments intérieurs qui agitent son personnage, incapable d’abandonner son amant tout en acceptant de suivre une thérapie de reconversion dispensée par sa paroisse évangélique. Comme dans le récent Boy erased.

Tous pourris
Bustamante n’est cependant pas Joel Edgerton : il ne prend pas de pincettes avec son sujet. Ici, pas de maman protectrice pour adoucir le trait ni de gourou affichant le début d’une quelconque faiblesse. Tous les personnages secondaires (à part l’amant bienveillant à qui l’on doit les plus belles scènes émotionnelles) sont monstrueux, de l’épouse procédurière à la femme du pasteur en charge de la thérapie, dont la rigidité est à l’image de ses tailleurs ajustés et de son chignon impeccable -elle n’est pas sans rappeler l’infirmière en chef de Vol au-dessus d’un nid de coucou. La thérapie se déroule quant à elle dans une atmosphère de camp militaire où il n’est plus question d’amour-propre mais de se mettre littéralement à nu pour renaître conformément aux desiderata d’une société guatémaltèque globalement homophobe (nous dit le film), des plus riches aux plus pauvres. Le titre “Tremblements” fait aussi bien référence aux séismes qui menacent régulièrement le Guatémala (et dont Bustamante fait un élément un peu parasite du récit) qu’à la crainte du système de voir vaciller son socle de valeurs. Effrayant et sans espoir.

Tremblements, en salles le 1er mai 2019.

Source première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 26 Avril 2019

Préoccupé, Max est parti dans sa maison au bord de la mer pour se ressourcer. Sa bande de potes, qu’il n’a pas vue depuis plus de 3 ans débarque par surprise pour lui fêter son anniversaire ! La surprise est entière mais l’accueil l’est beaucoup moins... 

 

Coming Out

1 mai 2019 / 1h 03min / Documentaire
A travers un montage de vidéos bouleversantes filmées par des jeunes du monde entier, Coming Out nous fait vivre au plus près ce moment de basculement intime, et social, qu’est le coming out.
Guatemala, Pablo, 40 ans, est un "homme comme il faut", religieux pratiquant, marié, père de deux enfants merveilleux. Quand Il tombe amoureux de Francisco, sa famille et son Église decident de l’aider à se "soigner". Dieu aime peut-être les pécheurs, mais il déteste le péché.

 

#Female Pleasure

1 mai 2019 / 1h 41min / Documentaire
Cinq héroïnes, cinq pays, même combat : s’affranchir des préjugés, combattre les violences faites aux femmes, conquérir le droit à disposer de son propre corps. Brisons le silence, soyons invincibles, revendiquons #Female Pleasure !
Depuis 50 ans, l’histoire de Mai 68 est racontée par des hommes, presque exclusivement. Comme si les femmes n’avaient pas leur place dans cette histoire, n’y avaient été que des figurantes. Pourtant, elles ont permis l’émergence d’un discours féministe moderne et structuré.
Après avoir tenu des propos homophobes, Mathias Le Goff, vice-champion du monde de natation, est condamné à entraîner "Les Crevettes Pailletées", une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par la compétition.
Pedro gagne sa vie en tant que Cam Boy. Devant sa caméra, il sait comment créer le désir… Doucement le jeune homme se déshabille, plonge ses doigts dans des peintures colorées, subtilement il les laisse glisser sur son corps nu…

 

Just Charlie

15 mai 2019 / 1h 37min / Drame
Charlie vit à Tamworth, une petite ville anglaise où tout le monde se connaît. C’est un adolescent destiné à un bel avenir dans le football et son père voit en lui le professionnel qu'il n'a jamais pu être. Mais Charlie se retrouve tiraillé entre le désir de répondre aux attentes de son père et le fait qu’il se sent emprisonné dans le corps d'un garçon.
Rocketman est l’épopée rock d’une star au destin exceptionnel.Biopic consacré au chanteur Elton John et à son fantastique destin, le film retrace la vie de la star britannique depuis ses années d’enfance jusqu’à son avènement en tant que rock star interplanétaire !

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 24 Avril 2019

L'ADIEU À LA NUIT

 

Date de sortie 24 avril 2019 (1h 43min)
Genre Drame
Nationalités FrançaisAllemand
Muriel est folle de joie de voir Alex, son petit-fils, qui vient passer quelques jours chez elle avant de partir vivre au Canada.  Intriguée par son comportement, elle découvre bientôt qu’il lui a menti. Alex se prépare à une autre vie. Muriel, bouleversée, doit réagir très vite…

André Téchiné retrouve Catherine Deneuve pour L’Adieu à la nuit. Ça n’est jamais que leur huitième collaboration depuis Hôtel des Amériques, en 1981. Cette fois, le cinéaste raconte l’histoire d’une grand-mère, Muriel (Catherine Deneuve, donc), qui, lorsqu’elle comprend que son petit-fils (joué par Kacey Mottet Klein, acteur révélé en 2016 par Téchiné dans Quand on a 17 ans) s’apprête à partir en Syrie afin de rejoindre Daesh, va tout faire pour le retenir auprès d’elle. Des personnages à vif se débattent dans le décor sublime du Sud-Ouest de la France, cher au réalisateur.

Après Nos années folles (son dernier film en date sur un déserteur qui se travestit pour échapper à la guerre), et surtout Quand on a 17 ans, récit de la naissance d’une histoire d’amour entre deux adolescents, le cinéaste revient avec un film social. Et surtout casse-gueule.

En s’emparant d’un sujet hautement inflammable (la radicalisation de la jeunesse française), il prend, à 76 ans, des risques assumés. Et, malgré quelques longueurs dans les dialogues, il réussit un film touchant et nuancé, où le motif de l’homosexualité surgit sans crier gare. C’est aussi un film lumineux sur une adolescence en rupture. Cette jeunesse qu’André Téchiné n’a eu de cesse de scruter tout au long de sa carrière.

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 21 Avril 2019

Les acteurs, qui sont tous ouvertement homosexuels, se réuniront cet été pour une adaptation au film Netflix.

Les acteurs de The Boys in the Band vont se retrouver pour une version cinématographique du hit de Broadway qui sera présenté sur Netflix l'année prochaine. La nouvelle a été annoncée sur Instagram par le producteur Ryan Murphy.

Dans son message, Murphy écrivait: 

"Les garçons de la bande étaient à Broadway, battant des records. Cet été, The Boys In the Band sera un film événement pour Netflix. Tous les membres du casting de Broadway reprendront leurs rôles dans le film. J'ai hâte d'être sur le plateau avec Joe et Jim Parsons, Zachary Quinto, Andrew Rannells, Matt Bomer, Charlie Carver, Robin de Jesus, Tuc Watkins, Michael Benjamin Washington et Brian Hutchison. Je produirai le film avec David Stone et Ned Martel."

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #cinéma gay

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