cinema gay

Publié le 15 Juillet 2019

Voici une petite sélection de 3 films à suivre découvert lors du festival Outfest 2019 de Los Angeles.

Sequin in a blue room

Un adolescent hypnotisé par l’attrait du sexe via une application, utilise le pseudonyme «Sequin» pour une série de rencontres avec des hommes plus âgés. Lorsque sa recherche de sensations fortes mène à une rencontre mémorable lors d'une soirée sexe anonyme, il décide de retrouver l'homme mystérieux. Il doit compter sur l'aide d'un ancien partenaire malintentionné . Inspiré du nouveau cinéma queer des années 90, ce thriller captivant révèle le danger et l'érotisme de l'accès sexuel à l'ère numérique.

Sous la direction de Samuel Van Grinsven; Distribution: Anthony Brandon Wong, Conor Leach, Jeremy Lindsay Taylor, Samuel Barrie

José

 

Gagnant du Venice Queer Lion, cette histoire suit José, un jeune homme de 19 ans qui échappe à son existence ouvrière au Guatemala par le biais d'applications et de rencontres informelles. Il découvre le sens de ses rencontres avec Luis, un ouvrier immigré qui rêve d'une vie meilleure pour eux. Mais cette nouvelle relation passionnée - et la promesse d'un changement - peut-elle rivaliser avec le lien de José avec sa mère pieuse et religieuse?

Réalisé par Li Cheng

Bit

Dès qu’elle a terminé ses études au lycée de sa petite ville, l’adolescente transsexuelle Laurel (Nicole Maines,  Supergirl ) part immédiatement à Los Angeles. Elle rencontre un groupe mystérieux de filles  (des vampires) qui cherchent à la recruter dans leur monde fascinant et séduisant. Mais Laurel  commence à se demander si elle est prête à devenir l’une d’elles. 

Réalisé par Brad Michael Elmore; Acteurs: Char Diaz, Diana Hopper, vendredi Chamberlain, Greg Hill, James Paxton, MC Gainey, Nicole Maines, Zolee Griggs

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay, #cinéma gay

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Publié le 14 Juillet 2019

 

 

L’ÉTINCELLE : UNE HISTOIRE DES LUTTES LGBT+

 

Date de sortie 24 juillet 2019 (1h 39min)
Nationalité Français
 
Une histoire de la lutte LGBT des années soixante à nos jours, après que l’étincelle des émeutes de Stonewall a embrasé l’action militante qui, de New York, devait se répandre partout dans le monde. De San Francisco à Paris en passant par Amsterdam, entre les premières Gay Pride, l’élection d’Harvey Milk, la « dépénalisation » française, l’épidémie du Sida et les premiers mariages homosexuels, ces quelques décennies de lutte s’incarnent au travers de nombreux témoignages d’acteurs et actrices de cette révolution arc-en-ciel.

 

Je vous recommande fortement ce magnifique documentaire. Car même si on se dit qu'on connaît notre histoire et bien, une piqûre de rappel, ça ne fait jamais de mal.

Pour savoir où l'on va, il est important de savoir d'où l'on vient. Et ce documentaire retrace parfaitement tous les grands événements de la communauté gay : de l'étincelle de la libération en 1969 avec les émeutes de Stonewall, en passant par la tragédie du Sida pour arriver au mariage pour tous.

Ce qui fait sa particularité, c'est la richesse des témoignages de personnalités connues ou inconnues, mais aussi de ses images d'archives exceptionnelles. J'ai beaucoup apprécié également le parallèle fait entre ce que pouvait vivre la communauté gay Américaine et celle de France. 

Ce documentaire est d'une grande qualité, très bien rythmé, il n'a rien de rébarbatif bien au contraire, on est littéralement captivé d'un bout à l'autre. 

Le message qu'il adresse est fort et important. Il nous rappelle que rien n'est jamais acquis et que les libertés actuelles ont été chèrement payées. Aujourd'hui encore le combat n'est pas fini, loin de là.

Personnellement, je pense que ce type de documentaire devrait pouvoir être diffusé dans les milieux scolaires, car " Il n'est rien de plus effrayant que de voir agir l'ignorance ".


À ne pas manquer ! Le 24 juillet 2019

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #documentaire gay

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Publié le 10 Juillet 2019

Le prochain film de DC Extended Universe pourrait faire l'histoire des LGBTQ.

We Got This Covered , un site de divertissement agréé par Rotten Tomatoes, rapporte que Birds of Prey deviendra le premier film de super-héros à présenter un personnage gay de premier plan.

Ce personnage est Black Mask, un méchant qui sera joué par Ewan McGregor. Black Mask, le principal méchant de Birds of Prey, est un seigneur du crime de Gotham City qui affronte Harley Quinn (Margot Robbie), Black Canary (Jurnee Smollett-Bell) et d’autres membres de l’équipe Birds of Prey.

Birds of Prey, qui sera distribué par Warner Bros. Pictures et sortira le 7 février 2020, s’inspire de la série DC Comics du même nom.

"Bien que la sexualité de [Black Mask] ne soit jamais explicitement déclarée [dans le film], de nombreuses sources ont dit à We Got This Covered que la tension sexuelle entre lui et le méchant, Victor Zsasz, serait palpable et que sa façon d'agir montrait clairement" qu'il est gay ", rapporte le site de divertissement.

Il y a de plus en plus de pression pour que les films à gros budget de Marvel et DC incluent une représentation LGBTQ. Il doit encore y avoir un super-héros clairement gay dans un rôle majeur, et les studios ont déjà été critiqués pour avoir rendu hétéro certains de ses personnages.

Bien qu'il y ait techniquement  un personnage gay dans le dernier film des Avengers , le rôle a été critiqué pour sa trop petite taille et sa représentation par le co-réalisateur direct, Joe Russo.

Si les rapports sont vrais, il est également difficile de savoir comment Black Mask sera perçu par les fans queers. "La façon dont il agit" peut être interprété comme un maniérisme stéréotypé. L'histoire du film est rempli de méchants avec des problématiques d'où la peur de faire un lien rapide entre homosexualité et problèmes.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 8 Juillet 2019

Cette semaine sort dans les salles « Vita & Virginia », un drame romantique racontant la liaison de Virginia Woolf avec Vita Sackville-West au début des années 1920. Deux auteures en avance sur leur temps et à qui la réalisatrice Chanya Button a voulu rendre hommage. Dans le film, c’est respectivement Elizabeth Debicki et Gemma Arterton qui les interprètent. Mais qui étaient-elles ?

Virginia Woolf est née en 1882 à Londres et a grandi dans un milieu culturel grâce à ses parents, Sir Leslie Stephen et Julia Stephen Duckworth. C’est ainsi qu’elle découvre très tôt des classiques de la littérature. Après la mort de sa mère en 1895 et de son père en 1904, elle fonde avec ses frères et sœurs et des amis le Bloomsbury Group, un cercle d’intellectuels qui partage une vision moderne des arts, du féminisme et de la sexualité. C’est ainsi qu’elle fera la rencontre de Leonard Woolf, qu’elle épouse en 1912, et avec qui elle fonde la maison d’édition Hogarth Press en 1917.

Des figures importantes pour le féminisme et la communauté homosexuelle

Bien qu’on soit encore au début du XXe siècle, les mœurs commencent (très doucement) à évoluer. En atteste l’ouverture du premier bar gay de Londres en 1912. Malgré cela, la Chambre des Communes rédige en 1921 un projet de loi visant à criminaliser les « conduites sexuelles coupables d’outrage à la pudeur » entre femmes, mais qui sera rejeté par la Chambre des Lords. De son côté, Virginia Woolf s’affirme comme bisexuelle. Et au début des années 1920, elle rencontre et entame une liaison avec Vita Sackville-West, qui lui inspirera son sixième ouvrage, le roman Orlando.

Cette dernière est née en 1892 dans le Kent. Elle aussi se marie, en 1913, avec Harold Nicolson, un diplomate membre du Parlement. Très ouverts sur leur mariage, ils vivent tous deux des liaisons homosexuelles tout en restant extrêmement proches l’un de l’autre. Côté littérature, Vita se positionne également en traitant dès 1932 de l’homosexualité féminine dans Family History. Enfin, si Vita vivra jusqu’à 70 ans, Virginia, elle, se suicide en 1941 à l’âge de 59 ans en se jetant dans une rivière.

Vita & Virginia permet donc à la fois de parler d’une histoire d’amour entre deux femmes importantes de la littérature anglaise, de la lutte psychologique de Virginia contre ses démons et de la libération sexuelle de Vita, mais également de dépeindre une époque des plus difficiles pour les femmes et les homosexuels, qui commenceront à peine à voir des changements allant dans leur sens.

Découvrez ici la bande-annonce de Vita & Virginia, dans les salles françaises à partir du 10 juillet 2019.

Source cinéséries

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 30 Juin 2019

 

Spider-Man: Far From Home

3 juillet 2019 / 2h 10min / Aventure
L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecoeur d'aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent !

 

Haut les filles

3 juillet 2019 / 1h 19min / Documentaire
En France, la révolution rock du jour se joue au féminin pluriel. Face aux clichés virils du rap et du rock, les femmes iconoclastes réinventent le corps, le désir, l’apparence, à rebours de tous les codes sur la beauté, le vêtement, la décence, le genre. Pourquoi et comment en est-on arrivé là ?

 

Vita & Virginia

10 juillet 2019 / 1h 50min / BiopicDrameRomance

De Chanya Button

Avec Gemma ArtertonElizabeth DebickiIsabella Rossellini

Virginia Woolf et Vita Sackville-West se rencontrent en 1922. La première est une femme de lettres révolutionnaire, la deuxième une aristocrate mondaine. Quand leurs chemins se croisent, l'irrésistible Vita jette son dévolu sur la brillante et fragile Virginia. Commence une relation passionnelle qui fait fi des conventions sociales et de leurs mariages respectifs.

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Juin 2019

Viola Davis, lauréate d'un Oscar, va jouer le rôle de Ma Rainey, la mère du blues, dans Le Black Bottom d' August Wilson, aux côtés de Chadwick Boseman, la vedette du film Black Panther , selon le Hollywood Reporter.

Le personnage de Viola Davis dans la série How To Get Away With Murder , est bisexuel. Dans ce nouveau film, elle pourra explorer la vie de l’une des plus célèbres chanteurs de blues et pionniers LGBTQ de l’époque. 

La pièce de 1982 de Wilson se déroule dans un studio d'enregistrement où les tensions finissent par devenir violentes alors que Rainey travaillent à la création d'un disque. La pièce comprend un personnage appelé Dussie Mae, qui est la petite amie de Rainey.

Rainey a travaillé avec les célèbres chanteuses de blues lesbiennes tels que Bessie Smith et Gladys Bentley . Son "Prove It on Me Blues" était en avance sur son temps en termes de représentation queer.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 24 Juin 2019

 

C’est Jill Soloway, créatrice de la série Transparent sur Amazon Prime qui se chargera de porter les aventures de Red Sonja sur grand écran, un projet précédemment porté par Bryan Singer.

Red Sonja ne ferait donc plus parti des arlésiennes hollywoodiennes ? Il semblerait que le projet d’adaptation va enfin pouvoir se concrétiser avec Jill Soloway aux commandes. Cela fait 11 ans maintenant que germe l’idée d’un film sur ce personnage issus de l’univers de Conan le Barbare. Depuis, c’est une liste de parties remises, où furent évoqués Robert Rodriguez comme réalisateur, Rose McGowan ou Amber Heard comme actrices principales. On pensait que le succès de Wonder Woman au cinéma allait accélérer les choses, d’autant plus avec Bryan « X Men » Singer derrière la caméra mais les accusations d’agressions sexuelles sur mineur dont il a fait l’objet ont contraint Millennium Films a stoppé une nouvelle fois la production.

Bryan Singer écarté (moins pour les accusations que la mauvaise publicité qui l’entoure), c’est donc à Jill Soloway d’adapter sur grand écran les aventures de Red Sonja, célèbre personnage de comic-books que l’on a pourtant déjà pu voir au cinéma sous les traits de Brigitte Nielsen dans Kalidor (avec Arnold Schwarzenegger) dont le titre original est bien Red Sonja (pour des questions purement marketing, la distribution française a axé sa communication sur monsieur muscle et pour des histoires de droits, le personnage de Conan n'a pu être évoqué dans le film).

Un radical changement de décors et de genre pour la créatrice de Transparent, série qui s’est particulièrement distinguée pour son approche et le traitement de la fluidité des genres. Célébrée pour son female gaze, Jill Soloway est particulièrement enthousiaste à l’idée de porter les aventures de cette héroïne  : « explorer cet incroyable mythologie et faire évoluer ce que signifie être une héroïne est un rêve artistique devenu réalité ». 

Il ne reste plus qu’à trouver un visage pour incarner Sonia la Rousse (un temps son nom français). Alors qui verriez-vous pour jouer la diablesse à l'épée ?

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 23 Juin 2019

L'agent du FBI, McKenzie "Max" De Ridder a récemment perdu sa mère. À la suite de cette disparition , le comportement de McKenzie est devenu instable et elle se trouve bientôt suspendue.

McKenzie, se met à boire et se sent perdue. Elle s'échappe dans une petite ville où elle avait l'habitude de se rendre avec sa défunte mère.

Peu de temps après son arrivée en ville, elle rencontre Freddie, un jeune garçon handicapé, souffrant d'anémie de Fanconi (une maladie rare et mortelle). Il passe ses journées en fauteuil roulant à sillonner les rues de la petite ville de Meriville.  McKenzie va s'attacher à ce garçon  et une relation amoureuse inattendue va naître avec sa mère.

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Juin 2019

L’actrice de Game of Thrones s’est montré très enthousiaste à l’idée d’incarner le leader de Culture Club.

Et si la meilleure personne pour jouer Boy George était une femme ? Cela semble être l’avis du principal intéressé, qui a même avancé un nom dans une interview pour la radio australienne : Sophie Turner. Le chanteur de Culture Club et roi de la new wave pop a exprimé toute son admiration pour l’interprète de la Queen in the North, Sansa Stark. "J’ai eu beaucoup de propositions intéressantes", a déclaré le chanteur britannique, avant de poursuivre. "L’une des plus intéressantes était Sophie Turner. Les gens vont dire qu’elle ne peut pas jouer mon rôle parce qu’elle est une femme. Mais quand j’avais 17 ans, j’aurais aimé être elle". Un choix évident lorsqu’on compare les traits d’un Boy George jeune à ceux du nouveau visage de la saga X-Men.

Sophie Turner n’a pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux, ravie d’être sollicitée par le chanteur de Do You Really Want To Hurt Me. "Je suis tellement prête", a-t-elle écrit sur son compte Twitter. En pleine résurgence du biopic, genre ravivé par le succès public de Bohemian Rhapsody et Rocketman, l’histoire de Boy George sera mise en scène par Sacha Gervasi. Avant de s’intéresser à la machine à tubes des années 80, le cinéaste s’était penché sur la vie confidentielle d’une rockstar d’un autre temps, Alfred Hitchcock.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Juin 2019

 

Noureev

19 juin 2019 / 2h 02min / BiopicDrame

De Ralph Fiennes

Avec Oleg IvenkoRalph FiennesLouis Hofmann

Jeune prodige du célèbre ballet du Kirov, Rudolf Noureev est à Paris en juin 1961 pour se produire sur la scène de l'Opéra. Fasciné par les folles nuits parisiennes et par la vie artistique et culturelle de la capitale, il se lie d'amitié avec Clara Saint, jeune femme introduite dans les milieux huppés.

 

Bixa Travesty

26 juin 2019 / 1h 15min / Documentaire

De Kiko GoifmanClaudia Priscilla

Avec Linn da Quebrada

Portrait électrisant de Linn da Quebrada, artiste à la présence scénique extraordinaire qui réfléchit sur le genre et ose affronter avec un rare panache le machisme brésilien. Le corps féminin trans comme moyen d’expression politique.

 

Together Alone

17 mars 1993 / 1h 27min / Comédie dramatique

Date de reprise 26 juin 2019 - Version restaurée

De P. J. Castellaneta

Avec Todd StitesTerry Curry

États-Unis, 1991. Deux hommes font l’amour et parlent. Sous la forme d’un huis-clos, le film explore les désirs qui attirent les deux individus l’un envers l’autre, mais aussi les menaces qui les déchirent.

« Consequences »

Réalisé par Darko Štante, le film « Conséquences » raconte l’histoire d’Andrej, un délinquant juvénile passé en camp de redressement. Dans une ambiance adolescente machiste et violente, il va être en proie avec ses désirs qu’il refuse d’accepter. Ce film slovène-autrichien sort le 26 juin.


 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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