cinema gay

Publié le 11 Juin 2019

Ce premier effort derrière la caméra, hit underground culte de 1996, racontait l’itinéraire fiévreux et violent d’un couple de lesbiennes en cavale.

Chez Lana et Lilly Wachowski, il y a eu un avant Matrix. Bound, œuvre ‘fauchée’, hommage aux films noirs des années 50, narrant la romance sulfureuse entre deux femmes : une épouse délaissée, Violet, et une ancienne taularde, Corky, traçant la route avec à leurs basques le mari violent de la première voulant récupérer une somme coquette volée par les deux fuyardes.

Entertainment Weekly révèle que le duo de cinéastes aurait refusé à l’époque une grosse somme d’argent qui les obligeait à changer la sexualité de la romance dans leur film. Comprendre : transformer le couple lesbien en un couple hétérosexuel. L’une de ses interprètes, Jennifer Tilly, a confessé dans les colonnes du média américain : "C’était un film noir classique, excepté qu’il reformatait le genre. Dans les films noirs, tout tourne autour de la déception et plutôt que le personnage principal soit masculin, là, c’était une femme. À l’époque, un studio avait offert aux Wachowski un plus gros budget pour faire de l’héroïne principale un homme."

Selon les dires de l’actrice à EW, le studio en question serait la Warner Bros. Ces derniers n’ont pas répondu aux sollicitations du magazine pour répondre à leurs questions concernant ce sujet houleux qui pourrait se transformer en une plus grande polémique. La comédienne a ensuite expliqué que les deux réalisatrices sont restées focalisées sur leur idée de base, allant vers un studio qui "leur aurait permis de faire le film comme elles l’avaient écrit au départ. Parce que pour elles, c’était quelque chose de vraiment très important."

Sorti en 1996, Bound a été propulsé instantanément comme un classique du cinéma LGBTQI+. Le changement récent de sexe de ses auteures (avant Lana et Lilly étaient Larry et Andy) n’a fait qu’amplifier la symbolique du film et sa résonance dans la pop-culture. Gina Gershon, autre interprète du film, explique de son côté : "Ils [les Wachowski] se sentaient très prisonniers de l’intérieur à cette époque. Bound est devenu une métaphore, avec un sens plus profond. (…) Elles ont traversé cela sans que personne ne s’en rende compte, c’était leur manière de s’exprimer."

Depuis, les Wachowski ont continué à défendre leurs idéaux et ceux de la communauté LGBTQI+ avec leur série Sense8 qui mettait notamment en valeur l’homosexualité et les personnes transgenres dans un univers fictionnel. 

Source première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay, #dvd gay, #lesbien

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Publié le 5 Juin 2019

La bande-annonce de la romance Vita & Virginia a été dévoilée. Le film, basé sur les lettres des romancières Vita Sackville-West et Virginia Woolf sort au cinéma le 10 juillet.

Après Colette, sorti en janvier dernier, découvrez l'histoire d'amour secrète de Virginia Woolf.

1922, Vita Sackville-West et Virginia Woolf se rencontrent pour la première fois. Une relation passionnelle va alors débuter entre les deux femmes en dépit des conventions sociales et de leurs mariages respectifs. 
Adapté de la pièce de théâtre de Eileen Atkins et inspiré de la correspondance entre les deux romancières, le long-métrage est porté par Gemma Arterton qui tient le rôle de l'irrésistible Vita et Elizabeth Debicki qui incarne la fragile Virginia (à noter qu'à l'annonce du projet c'est Eva Green qui devait tenir le rôle). L'auteure de la pièce a contacté Gemma Arterton il y a quelques années pour lui proposer le rôle de Vita dans l'adaptation cinématographique. La comédienne britannique a tant aimé le scénario qu'elle a décidé de coproduire le film. Lors de vacances avec la réalisatrice Chanya Button, l'actrice lui a parlé du projet et a découvert que la jeune femme - qui avait déjà mis en scène le long-métrage Burn, Burn, Burn - avait consacré son mémoire de fin d’études à la correspondance et aux essais de Virginia Woolf. Le film venait de trouver sa cinéaste.

Pour Chanya Button, le film montre comment "Virginia s’est ouverte à sa propre sexualité, comment son rapport au corps et au sexe a évolué au contact de Vita. On associe souvent Virginia Woolf à la fragilité. On se souvient qu’elle s’est suicidée, et qu’elle a lutté toute sa vie contre des démons d’ordre émotionnel ou psychologique. Le film saisit et cristallise au contraire une période de grande force chez cette femme qui va utiliser son intelligence hors du commun pour digérer et surmonter une expérience dont tout le monde disait qu’elle la conduirait à sa perte. C’est justement le moment où Virginia met à profit son talent d’écrivain pour créer une oeuvre prodigieuse, afin de surmonter une crise causée par Vita."

Au-delà d'une simple histoire d'amour, Vita & Virginia offre un instantané des années 1920 en Grande-Bretagne. Une période à laquelle, les gens avaient envie de se libérer de l’ère victorienne, et où les femmes étaient en quête d'émancipation (l’Equal Franchise Act, donnant aux femmes le même droit de vote que les hommes -  est entré en vigueur au Royaume-Uni en 1928). 

Prévu dans nos salles le 10 juillet prochain, Vita & Virginia sera présenté en avant-première lors du Festival de Cabourg qui se tiendra du 12 au 16 juin.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 4 Juin 2019

La vie du chorégraphe Alvin Ailey sera portée à l’écran dans un biopic. La Fox est intéressée depuis des mois par le projet et à trouver en la personne de Barry Jenkins le metteur en scène idoine pour aborder un tel sujet. Sur le papier, on leur donne raison.

Barry Jenkins a peut-être terminé quelque chose dans sa courte filmographie avec Si Beale Street Pouvait Parler. Son cinéma, orienté autour du sentiment amoureux, parlait en sous-texte de la place de l’individu afro-américain dans la société – moderne ou passée. Ses films avaient donc une double lecture qui les rendait encore plus beau à appréhender. Pour son quatrième essai, il s’attaque à un genre extrêmement particulier : le biopic.

Deadline annonce que le réalisateur va s’occuper d’un film centré sur la vie d’Alvin Ailey, l’un des plus influents et talentueux chorégraphes du 20ème siècle. Né au Texas, cet afro-américain s’est passionné depuis l’enfance pour la danse. Plus grand, il se lance dans le grand bain en ouvrant sa propre compagnie à New-York. C’est le début d’une belle carrière qui va le rendre populaire à travers le monde. Sa popularité grandira davantage après sa mort, en 1986, à cause du terrible sida. Julian Breece est chargé de signer le scénario en se basant sur la biographie Alvin Ailey : A Life in Dance écrite par Jennifer Dunning. La Fox est intéressée depuis plusieurs mois par le projet et tente de le monter avec l’implication de la compagnie Alvin Ailey American Dance Theater. L’arrivée de Barry Jenkins est une bonne nouvelle.

Récompensé aux Oscars (Meilleur Film et Meilleur scénario adapté, en plus d’une récompense individuelle attribuée à Mahershala Ali) pour le magnifique Moonlight, Barry Jenkins reste dans son domaine de prédilection. Qu’il s’intéresse à Alvin Ailey, gay et noir, après ce que l’on a vu dans ses précédents films, ne surprend pas. Et c’est en même temps ce que l’on attend d’un auteur, qu’il continue de travailler des formes et des motifs communs, en évoluant. Ce nouveau long métrage, sans titre, sera forcément encore une fois une belle proposition de cinéma. Le monde de la danse est un bel écrin pour que Barry Jenkins continue de travailler sa mise en scène à la sensibilité indéniable.

Aucune date de sortie n’est encore annoncée ni un début de casting. Il faudra un acteur charismatique pour endosser le premier rôle d’un film qui devra encore mener Barry Jenkins aux Oscars.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 3 Juin 2019

La 34e édition du Festival de Cabourg du 12 au 16 juin 2019 a dévoilé sa sélection, qui verra les nouvelles réalisations de Céline Sciamma, Danny Boyle et Xavier Dolan être proposées en avant-première !

COMPÉTITION LONGS MÉTRAGES

 

Benjamin de Simon Amstell (Royaume-Uni)

Cette douce comédie raconte l’histoire de Benjamin (Colin Morgan), cinéaste, plongé dans la tourmente au moment de la première de son deuxième film, lorsque Billie, sa publiciste fêtarde, lui présente un musicien français appelé Noah.

Situé dans les ruelles de l'Est et du Nord de Londres, le film propose une musique originale de James Righton.

Luciernagas de Bani Khoshnoudi (Mexique)

L'exil de Ramin, jeune homosexuel iranien fuyant la répression sexuelle et politique de son pays. Passager clandestin dans un cargo en partance de Turquie, il arrive au Mexique dans le port de Veracruz qui sert de décor à la solitude et au drame de ce migrant. Livré à lui-même, il s’emploie à organiser sa survie et à composer malgré l’absence et l’éloignement de son compagnon resté à Téhéran. L’amour et l’amitié, ses rencontres avec un autre migrant et la gérante du petit hôtel où il a trouvé refuge l’aideront à redécouvrir un sentiment de liberté et à renouer avec le désir.

SÉANCE SPÉCIALE

 

Portrait de la Jeune Fille en Feu de Céline Sciamma (France)

PANORAMA / PRIX DU PUBLIC

 

Matthias et Maxime de Xavier Dolan (Canada)

 

Vita et Virginia de Chanya Button (Royaume-Uni)

Virginia Woolf et Vita Sackville-West se rencontrent en 1922. La première est une femme de lettres révolutionnaire, la deuxième une aristocrate mondaine. Quand leurs chemins se croisent, l'irrésistible Vita jette son dévolu sur la brillante et fragile Virginia. Commence une relation passionnelle qui fait fi des conventions sociales et de leurs mariages respectifs. La fascination que Virginia ressent pour Vita, l'abîme entre sa vie d’artiste et le faste de l'excentrique aristocrate donneront naissance à Orlando, une de ses œuvres maîtresses, bouleversante réflexion sur le genre et sur l’art.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Juin 2019

J'ai profité de cette grosse chaleur pour me réfugier au frais dans une salle de cinéma pour voir le biopic sur la vie d'Elton John : Rocketman.

J'ai adoré ! Alors oui, on a plutôt à faire à une pure comédie musicale, avec ses tableaux de danses chorégraphiées et ses chansons illustrant les propos de l'artiste. Mais bon, personnellement, j'adore les comédies musicales. Alors on peut dire que j'y ai vraiment trouvé mon bonheur.

Taron Egerton, incarne à la perfection le chanteur. Non seulement, il chante incroyablement bien, mais il arrive à rendre le personnage attachant. Car derrière toute son exubérance vestimentaire et sa démesure, se cache un jeune enfant solitaire en manque d'affection.

Je félicite le film qui se veut grand public et qui ose montrer des baisers et des relations homosexuelles sans fioritures. J'ai pu lire qu'on reprochait au film de mettre une fois de plus en avant homosexualité et mal de vivre. Ce n'est pas ce que j'ai ressenti. Le personnage d'Elton John assume son identité sexuelle, ce qui le détruit, c'est sa recherche de l'amour à n'importe quel prix. Il finira par trouver ce qui lui manquait tant auprès de son mari et ses enfants bien des années plus tard. 

Si vous aimez les comédies musicales, les musiques d'Elton John, les histoires tristes qui finissent bien et bien ce film est fait pour vous !

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Juin 2019

 

Des scènes d'amour homosexuelles et de consommation de drogues ont été retirées de la version russe du biopic sur la star britannique Elton John, selon des critiques ayant assisté vendredi à une projection en Russie.

 

Le distributeur du film a confirmé avoir procédé à ces modifications pour des raisons légales, sans donner plus de précisions. "Toutes les scènes de baisers, d'amour et de sexe oral entre hommes ont été coupées", a écrit sur Facebook le critique de cinéma russe Anton Doline, jugeant "flagrant" que des coupes ont été réalisées.

Présenté au festival de Cannes, "Rocketman" retrace l'ascension d'Elton John, l'un des premiers chanteurs ouvertement homosexuels, et sa lutte contre les addictions (drogue, sexe, alcool). Un autre journaliste russe ayant assisté à la projection a affirmé que des scènes impliquant de la drogue avaient également été retirées.

"Nous rejetons avec la plus grande fermeté la décision de censurer 'Rocketman' pour le marché russe", a écrit le chanteur sur Twitter et Facebook. "Le fait que le distributeur local ait jugé nécessaire de retirer certaines scènes, empêchant le public de voir le film tel qu’il était prévu, est un triste reflet du monde divisé dans lequel nous vivons encore et de la manière cruelle dont il accepte si peu l’amour entre deux personnes", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, l'ONG Amnesty International a dénoncé un cas de "censure" qui "déshumanise les relations homosexuelles" et demandé la sortie de la version originale du film au nom du respect des droits des minorités sexuelles.

L'entreprise distribuant "Rocketman" en Russie, Central Partnership, a confirmé à l'agence de presse publique TASS que le film avait été modifié pour "respecter les lois russes".

Depuis 2013, une loi punit d'une amende ou de prison tout acte de "propagande" homosexuelle auprès des mineurs. Il est toutefois difficile de savoir si elle s'applique au film, qui sera interdit au moins de 18 ans au moment de sa sortie programmée la semaine prochaine en Russie.

Le ministre russe de la Culture Vladimir Medinski a démenti que son ministère soit à l'origine de ces coupes, arguant, cité par l'agence de presse Ria Novosti, que "tout est décidé par le distributeur".

Selon le critique Anton Doline, le message apparaissant à la fin du film a aussi été modifié : alors que le texte original rappelle qu'Elton John a trouvé l'amour et élève deux enfants avec une personne du même sexe, la version russe indique seulement qu'il a créé une association contre le sida.

D'autres films avec des scènes d'amour homosexuelles, dont le récent biopic sur le leader de Queen, Freddy Mercury, ont déjà été projetés en Russie, sans coupes.

Elton John est populaire en Russie, où il s'est produit pour la première fois en 1979 pendant la période soviétique. Le chanteur s'est toutefois montré critique à l'égard des lois russes, considérées comme discriminatoires envers les homosexuels.

Rédaction avec AFP pour e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 30 Mai 2019

Il vient à la suite de Bohemian Rhapsody et Rocketman

 

Après le succès de Bohemian Rhapsody et la première de Rocketman, MGM développe un biopic sur Boy George .

Selon Deadline , Sacha Gervasi est prêt à écrire et à diriger, tandis que George sera co-producteur.

Le film racontera les débuts modestes de George, issu d'une famille de la classe ouvrière irlandaise, à son ascension vers la gloire. Tout au long de sa carrière, George a remporté un énorme succès tant au sein du groupe Culture Club qu’en tant qu’artiste solo.

Il a vendu plus de 100 millions de singles et plus de 50 millions d'albums depuis les années 1980.

George a impressionné les fans et le monde entier avec sa personnalité sans compromis, et authentique, y compris sa tenue androgyne et son honnêteté. Il est également l'auteur de deux autobiographies à succès.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 27 Mai 2019

Les Crevettes pailletées, bientôt la suite ? Plutôt que d'opter pour un numéro 2 au cinéma, l'équipe a confié à AlloCiné travailler sur un projet de série qui pourrait prendre la forme d'un prequel sur la rencontre de l'équipe.

Joli succès de ce mois de mai (400 000 entrées enregistrées depuis sa sortie le 8 mai dernier), Les Crevettes pailletées étaient toutes de passage à Cannes pour fêter le lancement réussi du film dans le cadre glamour du Festival. Nous avons saisi l'opportunité pour leur demander si une suite des aventures était possible pour la joyeuse équipe de joueurs de water-polo. 

La réponse est oui, mais pas sous la forme d'une suite classique au cinéma. Le duo de réalisateurs Maxime Govare et Cédric Le Gallo, et l'un des deux producteurs, Renaud Chélélékian (Les Improductibles), nous ont confié développer un projet de série dérivée du film. Cette série pourrait prendre la forme d'un préquel racontant la formation de l'équipe. 

Le projet est actuellement au stade de l'écriture et de la recherche de diffuseurs et de financements. Le format envisagé ne serait pas celui d'une sitcom, mais plutôt d'épisodes longs de 40 minutes.  La série reposerait sur le même casting. C'est en tout cas le souhait de départ. 

Les Crevettes pailletées, le film, est toujours dans les salles. Le film suit Mathias Le Goff, vice-champion du monde de natation, condamné à entraîner "Les Crevettes Pailletées" -après avoir tenu des propos homophobes-, une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homosexuel du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Mathias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie.  

Source allociné

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Mai 2019

ET PUIS NOUS DANSERONS

De Levan Akin

Genres RomanceDrame
Nationalités SuédoisGéorgienFrançais
 
Merab s’entraîne depuis son plus jeune âge dans le cadre de l’Ensemble National Géorgien avec sa partenaire de danse, Mary. Son monde est brusquement bouleversé lorsque le charismatique Irakli arrive et devient son plus fort rival et son plus grand désir.

 

Film présenté à la Quinzaine des réalisateurs

Le réalisateur suédois Levan Akin a choisi la Géorgie, son pays d’origine, pour y raconter l’histoire de Merab, un jeune danseur qui va vivre une attirance forte pour le nouvel arrivant du ballet traditionnel avec lequel il s’entraîne. And then we danced est un joli « coming of age » sincère et touchant qui donne l’occasion de découvrir la situation des LGBT+ en Georgie, mais également une troupe de comédien.ne.s à l’énergie communicative.

 

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2019

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Publié le 25 Mai 2019

La Queer Palm 2019 a été remise à Céline Sciamma pour « Portrait d’une jeune fille en feu »

 

Virginie Ledoyen, qui présidait ce jury, avait confié à 20 Minutes qu'« un bon film queer est d’abord un bon film de cinéma ».

 

On ne s'étonnera donc pas que son jury ait porté son suffrage sur l’exceptionnel Portrait d’une jeune fille en feu, qui relate la très délicate rencontre d’une femme peintre et de son modèle qui vont s’éprendre l’une de l’autre dans la France du XVIIIe siècle. Xavier Dolan avait dit tout le bien qu'il pensait du film sur son compte Instagram.

Céline Sciamma n’était pas là pour recevoir sa récompense vendredi dans la soirée, mais Virginie Ledoyen a souligné au moment de l’annoncer que c’était la première fois, en dix ans, que la Queer Palm était remise à une femme.

 

Queer Palm du court métrage à La Distance entre le ciel et nous de Vasilis Kekatos pour "son approche sensible du désir, ses irrésistibles performances d’acteurs et sa réalisation maîtrisée".

Il y est question d’une rencontre, d’un temps suspendu dans une station essence perdue en Grèce. Vasilis Kekatos, se joue ici de l’espace et des cadres pour faire vivre cette rencontre, entre séduction et provocation.

 

Source 20mn

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2019, #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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