cinema gay

Publié le 18 Juillet 2021

Marina Foïs et Valeria Bruni-Tedeschi forment un couple qui s'inspire de sa propre histoire avec sa productrice et compagne Elisabeth Perez.

 

Présidé par Nicolas Maury (Dix pour Cent, Garçon Chiffon), le jury de la Queer Palm 2021 (Josza Anjembe, Roxane Mesquida, Vahram Muratyan, a et Aloïse Sauvage) a remis hier soir ce prix à Catherine Corsini pour La Fracture. Celui-ci récompense depuis 2010 "un film traitant des thématiques LGBT+, Queer ou féministe parmi toutes les sélections cannoises". Dans ce film sur la France en crise, projeté en compétition, la réalisatrice de La Belle Saison filme notamment un couple de femmes, formé par Marina Foïs et Valeria Bruni-Tedeschi. Pour leur donner vie, elle s'est inspirée de sa propre histoire avec sa compagne, la productrice Elisabeth Perez.

Emue, Catherine Corsini a déclaré, en recevant ce prix : "Dans le film, l’homosexualité est un sujet et en même temps n’en est pas un car il est intégré, en déjouant les préjugés. C’est merveilleux d’être récompensée pour cela." La réalisatrice succède à une autre, Céline Sciamma, qui avait reçu la Queer Palm lors du précédent festival de Cannes, en 2019, pour Portrait de la jeune fille en feu.

Du côté courts métrages, le jury a récompensé deux films de la Cinéfondation ex-aequo : La Caida del Vencejo de Gonzalo Quincoces, et Frida de Aleksandra Odic. 

L'histoire de La Fracture : Raf et Julie forment un couple au bord de la rupture, qui se retrouve dans un service d'Urgences proche de l'asphyxie au soir d'une grande manifestation parisienne. Personnel débordé´, manifestants blessés et en colère vont faire voler en éclats les certitudes et les préjugés de deux femmes. Sans compter leur rencontre avec Yann, un manifestant blessé. A l'extérieur, la tension monte, l'hôpital se retrouve assiégé´. La nuit va être longue...

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 15 Juillet 2021

Trois filles, un garçon et une foule de possibilités. Audiard raconte les trentenaires d'aujourd'hui dans un geste romantique inédit pour lui. Electrique et clivant, un cocktail idéal pour une place au palmarès ?
 

 

On peut se régaler à voir un auteur creuser film après film le même sillon, pour tendre à la perfection. Avec Les Olympiades, Jacques Audiard signe un geste aux antipodes. Celui de renverser la table et de fendre l'armure. De remettre son titre en jeu mais allant batailler sur de nouveaux terrains. Lui qui sait si bien questionner et sublimer le virilisme à l'écran à travers des films où sans que les femmes ne soient absentes - ni couvertes de prix - (Emmanuelle Devos, Linh Danh Pham, Marion Cotillard...) - le ton était donné par des personnages masculins d'autant plus puissants qu'il prenait soin à bien en explorer toutes les faiblesses, de Sur mes lèvres aux Frères Sisters en passant par De battre mon coeur s'est arrêté ou encore De rouille d'os.

Le Audiard millésime 2021 a donc des saveurs inédites. Celles de la comédie sentimentale où, en adaptant cinq récits courts de l'auteur de BD américain Adrian Tomine, il dresse, à travers les histoires de coeur et de cul de ses protagonistes, le portrait sensible de la génération des trentenaires, traversée par une grande solitude (alors que jamais l'autre n'a pourtant semblé aussi accessible, à portée de clic) et forcée de se forger une carapace de cynisme pour tenir face à la succession des désillusions et des portes qui leur claquent à la gueule sans ménagement. Ici, ils sont quatre. Emile couche avec son colocataire Camille, qui craque pour Nora, fascinée par une cam- girl dont sa ressemblance avec elle lui a valu un harcèlement numérique dévastateur. Trois femmes et un homme. Amis ou amants, souvent les deux de concert, embarqués dans une ballade sur la Carte du Tendre façon montagnes russes incessantes.

Située dans le quartier du 13ème arrondissement de Paris qui lui donne son titre, Les Olympiades se vit comme une fresque sentimentale et charnelle des temps modernes qui s'inscrit pleinement dans la réalité sociale d'aujourd'hui. Impasses économiques, crise de vocation du corps professoral, dommages collatéraux d'un sexisme brutal constituent l'arrière- fond de ce récit écrit à six mains par Audiard avec Céline Sciamma et Léa Mysius (Ava). Mais sans jamais étouffer l'essentiel: ces mots d'amour qui peinent à être prononcés, ces corps qui jouissent le temps de quelques minutes mais incapables de finir la nuit dans le même lit, par peur de trop s'attacher et d'en payer le prix le plus tard.

Sans doute la mécanique est moins fluide qu'à l'accoutumée, sans doute le geste scénaristique pur paraît moins cadré. Mais même si le film a divisé au sein de notre rédaction, c'est aussi ce génération à distance et avec complaisance en sonnant l'air du c'était mieux avant. Entouré d'une équipe entièrement renouvelée (au scénario, à l'image, à la musique...), il en prend le pouls, en épouse le rythme Ses personnages vivent leur quotidien comme une course d'obstacles. Son récit épouse ces soubresauts en refusant le pessimisme facile. Ses personnages, il les a dans la peau et les aime dans ce qu'ils peuvent aussi bien avoir d'attachant que d'insupportable. Il les sublime avec la magnifique image en noir et blanc créée par Paul Guilhaume (le chef op' du documentaire Adolescentes) et la BO envoûtante de Rone (César 2021 pour La Nuit venue). Et il prend un plaisir fou à montrer dans sa dernière ligne droite les sourires qui reviennent, les regards qui s'allument de nouveau. En assumant un côté fleur bleue parce qu'il est précisément celui de ses personnages, même s'ils essaient de l'enfouir tant bien que mal en eux car incapables, eux, de l'assumer

Un vent nouveau souffle dans le cinéma d'Audiard. Jamais sa caméra n'avait été aussi sensuelle, jamais on ne l'a senti aussi libre. Mais un élément reste inchangé: la qualité de sa direction d'acteurs. L'homme qui a révélé Tahar Rahim, Reda Kateb et Karim Leklou permet ici à Lucie Zhang de débouler dans le petit monde du cinéma français avec une énergie et un sens du rythme imparables, à Makita Samba de confirmer ce qu'on avait perçu chez lui dans L'Amant d'un jour ou Mon amie Victoria et à Noémie Merlant et Jehnnny Beth de prendre une dimension encore supplémentaire. Quand on aime les acteurs, regarder un film d'Audiard est un bonheur de chaque instant. Tant y a chez lui un sens du casting juste et du jouer ensemble, où l'échange prend le pas sur la performance.

Romanesque, romantique, branché sur son époque et pourtant au croisement de sommets d'hier comme Chungking Express ou Manhattan, Les Olympiades se vit comme un coup de foudre. On peut totalement passer à côté mais quand il vous atteint, vous oubliez instantanément ses défauts, ses approximations, ses tics de réalisation un peu appuyés pour ne retenir que ces coeurs et ces corps qui vous manquent dès le mot de fin apparu à l'écran.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #cannes 2021

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Publié le 5 Juillet 2021

Au 17ème siècle, alors que la peste se propage en Italie, la très jeune Benedetta Carlini rejoint le couvent de Pescia en Toscane. Dès son plus jeune âge, Benedetta est capable de faire des miracles et sa présence au sein de sa nouvelle communauté va changer bien des choses dans la vie des soeurs
1981, Nicholas a 16 ans, comme tous les jeunes blancs Sud-Africains de son âge, il doit accomplir son service militaire pendant deux ans. Durant cette période, le gouvernement sud-africain, blanc, raciste et ségrégationniste, mène une politique étrangère qui vise à combattre les communistes et die swart gevaar : "le danger noir". Nicholas ...
Après une série de crimes inexpliqués, un père retrouve son fils disparu depuis 10 ans. Titane : Métal hautement résistant à la chaleur et à la corrosion, donnant des alliages très durs.

 

Vive l'amour

5 avril 1995 / Comédie dramatique
Date de reprise 28 juillet 2021
L'histoire de trois personnages : une femme qui vit seule et a désespérément besoin d'être aimée, un jeune homosexuel qui a envie de tomber amoureux et un jeune homme libre comme l'air qui ne recherche ni l'un, ni l'autre.

 

La Rivière

13 août 1997 / Drame
Date de reprise 28 juillet 2021
Après avoir joué lors d'un tournage de film dans une rivière polluée, Hsiao-kang est saisi d'une étrange douleur dans le cou. Aucun médecin ni guérisseur ne parvient à le soulager de son mal. Son père, qui hante en cachette les saunas gays de la ville, voit sa chambre inondée par une fuite d'eau qu'il n'arrive pas à endiguer. Le père et le fils vont alors se trouver confrontés à leur intimité la plus secrète…
Sandro travaille au département ressources humaines d’une compagnie minière. A la fin de la journée il retrouve son collègue Ricardo dans la forêt avoisinante où ils ont des relations sexuelles. Régulièrement il se rend à la piscine où il fantasme sur le beau Maicon qui ne le remarque pas. Lorsque celui-ci commence à travailler dans la ..
Fils d’Iraniens exilés en Allemagne, Parvis profite pleinement de la vie dans sa petite ville de Basse-Saxe. Cependant, il continue d’y être considéré comme un étranger, notamment par les hommes qu’il rencontre sur grindr. Après avoir été surpris en train de voler à l’étalage, il est condamné à des travaux d’intérêt général dans un centre pour réfugiés. Il y rencontre Amon et sa sœur Banafshe, qui ont fui l’Iran. Sans papiers et sans visa, ils risquent à tout moment l’expulsion…

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Juin 2021

MEILLEUR LONG métrage

 

MIGUEL'S WAR , Réalisateur : Eliane Raheb, Liban / Allemagne/ Espagne, 2021

Déclaration du jury :
Ce documentaire raconte l'histoire d'un homosexuel, Miguel, exilé du Liban en Espagne dans les années 80. Le fort impact émotionnel du film est provoqué par l'alchimie à la fois de la finesse du cinéaste et de l'authenticité du protagoniste. L'excellence du montage, fait de plusieurs couches – formelles et narratives – est un art impressionnant du langage du cinéma pour enquêter sur la mémoire d'un homme gay qui a fait face à des traumatismes, causés par la guerre, la xénophobie et l'homophobie. 

PRIX DU JURY TEDDY

 

INSTRUCTIONS FOR SURVIVAL , Réalisateur : Yana Ugrekhelidze, Allemagne 2021

Déclaration du jury : Ce documentaire immersif met en lumière une situation dramatique, qui serait restée inconnue : celle d'Alexander (un homme trans) et de sa femme Mari en Géorgie. Le récit s'est concentré sur le projet du jeune couple d'échapper au contexte social et politique oppressif et répressif. 

MEILLEUR COURT MÉTRAGE

INTERNATIONAL DAWN CHORUS DAY  ,  Regie John Greyson, Canada, 2021

Début mai 2020, lors de la Journée internationale annuelle des chœurs de l'aube, des oiseaux de six continents se réunissent en vidéoconférence : ils bavardent sur les tempêtes, les chats, les câbles métalliques et les rendez-vous. Ils parlent du cinéaste égyptien Shady Habash, connu pour ses clips satiriques et critiques pour le système. Il est mort la veille dans la tristement célèbre prison de la Torah au Caire. Ils parlent également de l'activiste égyptienne queer Sarah Hegazi, qui a agité un drapeau arc-en-ciel lors d'un concert au Caire et a été emprisonnée pour cela ; elle vit maintenant à Toronto en tant que réfugiée politique. Ils ne savaient pas qu'un mois plus tard, Sarah se suiciderait, brisée par les conséquences traumatisantes de son séjour en prison. « L'expérience a été mauvaise. Je ne supporte plus. Pardonnez-moi », a-t-elle écrit en partant.

Le SPECIAL TEDDY AWARD revient à JENNI OLSON

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Juin 2021

INFO TÊTU. Une semaine après l'annonce de la composition du jury de la Queer Palm 2021, voici la liste des films sélectionnés (17 longs et 9 courts) pour le prix du Festival de Cannes valorisant le cinéma LGBTQI+.

Ils sont 17. Dix-sept longs-métrages à concourir au Festival de Cannes 2021 pour la Queer Palm, prix spécial valorisant le cinéma LGBTQI+. Tous ces films sont sélectionnés parmi ceux projetés le long de la Croisette au cours de l'événement, du 6 au 17 juillet.

Verhoeven et Audiard

Parmi la sélection officielle de la compétition, six films ont été retenus pour remporter la Queer Palm. Benedetta, de Paul Verhoeven, qui installe Virginie Efira en nonne lesbienne tourmentée. La Fracture, de Catherine Corsini, avec le couple lesbien de nos rêves formé par Marina Foïs et Valeria Bruni Tedeschi. Mais également Les Olympiades, de Jacques Audiard (Palme d’or en 2015 avec Dheepan), adaptation de la bande dessinée Les Intrus (Adrian Tomine), avec au scénario Céline Sciamma et Léa Mysius. On retrouve d'ailleurs, dans ce film sur les amours plurielles de quatre personnages, l'actrice Noémie Merlant, co-star avec Adèle Haenel de Portrait de la jeune fille en feu. Titane, de Julia Ducournau avec Vincent Lindon, et Compartiment n°6, du Finlandais Juho Kuosmanen. Enfin Tout s'est bien passé, de François Ozon, adaptation du roman d’Emmanuèle Bernheim.

Homophobie, travail du sexe et VIH

Parmi la sélection "Un certain regard", la Queer retient trois candidats. Great Freedom, de Sebastian Meise, qui raconte l'histoire d'un Allemand gay à une époque où l'homosexualité est réprimée par le Code pénal allemand mais qui s'obstine à rechercher la liberté, et l'amour, jusqu'en prison. Moneyboys, tourné à Taïwan par le metteur en scène autrichien C.B. Yi, narre l’histoire d’un jeune homme qui quitte la campagne pour devenir travailleur sexuel afin de subvenir aux besoins de sa famille. Enfin Women Do Cry, par les Bulgares Mina Mileva et Vesela Kazakova, raconte comment l’équilibre d’une famille de femmes centrées autour d’un père martial se retrouve bouleversé à l’annonce de la séropositivité de Sonja.

Didier Éribon lu par Adèle Haenel

Dans la "Quinzaine des réalisateurs", trois films se retrouvent sur la liste de la Queer Palm. La colline où rugissent les lionnes, ou l'histoire de trois jeunes femme dans un village du Kosovo, par Luàna Bajrami. Neptune Frost, de Saul Willimas et Anisia Uzeyma. Enfin, Retour à Reims (fragments), documentaire de Jean-Gabriel Périot à partir du fameux livre de Didier Éribon, dont le texte est interprété par Adèle Haenel.

La "Semaine de la critique" donne également trois longs-métrages à la sélection pour le prix LGBTQI+. Les amours d'Anaïs, de Charline Bourgeois-Tacquet, Bruno Reidal de Vincent Le Port, et Petite nature, de Samuel Theis avec Antoine Reinartz.

Enfin l’ACID (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion), qui possède sa propre programmation au Festival de Cannes, donne deux titres en lice pour la Queer Palm : Ghost Song, de Nicolas Peduzzi, et Venus sur la rive de Lin Wang.

Neuf courts-métrages

La Queer Palm comprend également une catégorie courts-métrages, dans laquelle concourent neuf films en 2021.

En compétition officielle, on retrouve Haut les Coeurs, du Français Adrian Moyse Dullin. Dans la "Quinzaine des réalisateurs" a été retenu Simone est partie, de la Française Mathilde Chavanne. Pour la "Semaine de la critique", deux courts sélectionnés : Hors de l'eau, de Jela Hasler (Suisse) et Brutalia, jours de labeur par Manolis Mavris (Grèce/Belgique).

Enfin, la sélection du jury Cinefondation donne cinq courts-métrages en lice pour la Queer. Billy Boy, de Sacha Amaral (Argentine), Cicada, de Yoon Dae-woen (Corée du Sud), King Max d'Adèle Vincenti-Crasson (France), La caída del vencejo par Gonzalo Quincoces (Espagne) et Frida, d'Aleksandra Odić (Allemagne).

Un jury présidé par Nicolas Maury

Inaugurée en 2010, la Queer Palm a pour objectif de visibiliser et récompenser un film comportant des thématiques LGBTQI+ ou féministes, en lice durant le Festival de Cannes. Cette année, son jury présidé par Nicolas Maury (Garçon chiffon) est composé de quatre autres personnalités du milieu : la chanteuse et comédienne Aloïse Sauvage (120 battements par minute), l'actrice et productrice Roxane Mesquida (notamment croisée dans les œuvres de Gregg Araki Kaboom et la série Now Apocalypse), la réalisatrice Josza Anjembe (Baltringue) et enfin, le graphiste Vahram Muratyan

Source Têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 23 Juin 2021

Le film d'époque sur la guerre froide, Firebird , est basé sur les mémoires de Sergey Fetisov, The Story of Roman .

C'est le premier long métrage du réalisateur estonien Peeter Rebane. 

Le synopsis :

« Firebird suit Sergey un estonien (Tom Prior), attendant la fin de son engagement dans la force aérienne soviétique à la fin des années 1970 quand il tombe pour Roman, un pilote de chasse audacieux joué par Oleg Zagorodnii. À la fois thriller sur la guerre froide et histoire vraie d'un amour secret, le long métrage de Rebane met en lumière la passion torride gay dans un environnement où exprimer de tels sentiments est mortel. Le couple se rend vite compte que poursuivre cette relation clandestine – et même déclarer ouvertement leur amour l'un pour l'autre – signifie risquer leur sécurité, la carrière de Roman dans l'armée de l'air soviétique et sa relation avec sa petite amie, Luisa (Diana Pozharskaya) . "

Prior et Rebane (qui est gay et a réalisé des vidéos pour Moby and the Pet Shop Boys) ont co-écrit le script. 

"Firebird est un film touchant et personnel pour moi, ayant grandi dans l'Estonie occupée par les Soviétiques, près de la base de l'armée de l'air où cette histoire vraie s'est déroulée", a déclaré Rebane. "J'ai été profondément fasciné par la façon dont un tel triangle amoureux interdit [entre Roman, Sergey et Luisa] s'est formé dans l'armée de l'air soviétique au plus fort de la guerre froide. Comment ils ont tout risqué, même leur vie, pour être avec celui que vous aimez."

Dans le clip ci-dessous, les tensions de toutes sortes monte alors que Sergey et Roman se cachent dans les bois des soldats armés.   

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Juin 2021

Le second film de la réalisatrice de Grave est en compétition officielle à Cannes.

 

Quatre ans après le choc Grave, étonnant pont entre le cinéma de la Fémis et le film de genre pur et dur, Julia Ducournau revient briser les lignes avec son nouveau long-métrage, Titane, qui sera lui aussi présenté au Festival de Cannes, mais cette fois en compétition officielle. A l’approche de sa sortie, le 14 juillet, les premières images du film ont été dévoilées, et ça décape. 

Cette bande-annonce de Titane est à la fois excitante et déroutante. Sans dialogues, divisées en deux parties, elle nous montre un Vincent Lindon étonnamment musclé (il est visiblement pompier), une fille qui danse lascivement sur une voiture de course et des plans aussi énigmatiques qu’angoissant mêlant câlins et scènes de violence. C’est en lisant le court synopsis qui accompagne le trailer qu’on entrevoit l’intrigue : "Après une série de crimes inexpliqués, un père retrouve son fils disparu depuis 10 ans."  

Qu’est-il arrivé l’enfant-cobaye ? A quoi jouent Agathe Rousselle et Garance Mariller ? Qui commet tous ses meurtres ? Pourquoi ces étranges cicatrices au dessus de l’oreille ? On a plus de questions que de réponses après le visionnage de ces images, et très envie d’en voir et d’en savoir plus. 

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Juin 2021

La 11ème édition du festival lyonnais de cinéma queer s’ouvre mercredi 23 juin

La 11ème édition du festival lyonnais de cinéma queer s’ouvre mercredi 23 juin. Au programme de ces neuf journées : des films inédits et des classiques restaurés, un focus sur les réalisatrices du new queer cinéma, des rétrospectives consacrées à Gaël Morel et à Ulrike Ottinger et un hommage à Delphine Seyrig croquée sur l’affiche du festival dans son rôle-culte de fée des Lilas dans Peau d’âne. 

Gaël Morel invité d’honneur

C’est Gaël Morel qui sera cette année l’invité d’honneur du festival Ecrans Mixtes. Un retour au pays pour le comédien découvert dans Les Roseaux sauvages d’André Téchiné en 1994 et très vite devenu à son tour réalisateur. Pour cette première rétrospective, il présentera ses films au public lyonnais :  A toute vitesse (film d’ouverture), Premières neiges, Les Chemins de l’Oued, Le Clan, Après lui, New Wave, Notre Paradis, Prendre le large et son documentaire Famille, tu me hais.

Une œuvre riche sur laquelle il reviendra lors d’une masterclass animée par le journaliste des Inrocks Gérard Lefort. La deuxième rétrospective sera consacrée à l’une des rares figures féminines qui côtoya Rainer Werner Fassbinder, Werner Herzog ou Rosa von Praunheim au sein du mouvement dit du Nouveau Cinéma Allemand : Ulrike Ottinger, réalisatrice iconoclaste dont les films ont été très peu (voire pas du tout pour certains) montrées en France. L’occasion de découvrir une cinéaste singulière qui apporte un éclairage particulier aux luttes minoritaires tout en poursuivant un parcours assez passionnant en termes de recherche esthétique. Elle croisa notamment la route d’un autre insoumise, la comédienne, réalisatrice et militante, Delphine Seyrig, icône mise à l’honneur par cette 11ème édition du prestigieux festival de l’agglomération lyonnaise.  

Femmes réalisatrices

Côté « films de patrimoine », ne ratez pas le focus consacré aux films cultes des femmes réalisatrices du New Queer Cinema (Go Fish, High Art, The Watermelon Woman, entre autres), le double programme Showgirls / You don’t Nomi (documentaire de 2019 qui analyse avec pertinence l’échec public et critique du film de Verhoeven), la séance consacrée à la copie restaurée du Yentl de Barbra Streisand ou la soirée consacrée au porno gay français des années 70 avec le documentaire Mondo Homo et le sublime porno Equation à un inconnu, qui a inspiré Yann Gonzalez pour Un couteau dans le cœur. 

Films inédits

Côté films inédits, signalons parmi une belle sélection de nouveautés, trois films très différents mais tout aussi réussis qui feront leur première française lors du festival : Tomber pour Ali, film sobre et d’actualité réalisé par un jeune cinéaste lituanien très prometteur Romas Zabarauskas qui viendra rencontrer le public lyonnais, le très beau dernier film du réalisateur turco-italien Ferzan Ozpetek, Pour Toujours (La Dea Fortuna, programmé en clôture) et, l’un de nos gros coups de cœur de cette année de cinéma queer, Playdurizm, l’incroyable et hypnotique premier film d’un jeune réalisateur à suivre de près : Gem Deger qui viendra présenter le film avec son équipe

Source komitid.fr 

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Rédigé par Michael

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Publié le 9 Juin 2021

Pour sa première réalisation Mortensen tape en plein cœur.

Le visuel est magnifique comme pour faire oublier la noirceur du propos. Le film nous plonge dans un drame familial avec ce fils qui essaie désespérément d’aider son père qui perd la tête et qui a perdu la notion du temps qui passe.

Un père détesté et détestable. À travers de nombreux flash-back, on reconstruit le puzzle de la vie de cette famille meurtri par un homme frustre et colérique.

On se demande même comment John, le fils, a pu trouver la lumière et avoir une vie épanouie auprès d’un mari aimant et d’une petite fille après avoir été élevé dans un tel environnement. On se demande également ce qui le pousse à tendre la main vers cet homme qui l’insulte à tout-va.

Je crois que c'est là qu'on se rend compte que l’on regarde un film, car dans la vraie vie perso, je ne suis pas sûr que j’aurai la patience d’accepter tout ce que le personnage endure. 

Je vous conseil vivement ce film. Il n’égayera pas votre soirée, mais c'est une très belle production. Les acteurs sont bluffants de réalisme. Je pense que l’acteur qui joue Willis, le père a dû bien s’éclater à apprendre son texte ! Une réalisation soignée, une belle histoire et de bons acteurs que demander de plus.

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Rédigé par Michael

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Publié le 3 Juin 2021

Lane, Bertie et Fred ont déjà partagé une relation polyamoureuse à la Nouvelle-Orléans. Lane aimait Bertie, Fred aimait Bertie, ils avaient un équilibre qui fonctionnait... jusqu'à ce qu'il ne fonctionne plus, et Lane a disparu de leur vie. Deux ans plus tard, Bertie et Fred se sont mariés et vivent dans la maison familiale de Fred dans la campagne du sud de la France.

Lorsque Lane apparaît de manière inattendue dans la nouvelle vie apparemment idyllique de Bertie, elle trouve son ex petite amie bien différente de ce dont elle se souvenait. Bertie a perdu ses illusions sur sa carrière de jazz, pleurant toujours la perte de sa mère. Lane tente de recréer leur ancienne dynamique insouciante, espérant que son retour pourrait alléger l'humeur de Bertie – mais Bertie ne l'a plus. Il semble que le temps n'ait pas guéri toutes les blessures... alors Lane change de stratégie lorsqu'elle rencontre Noa, une jeune artiste et ancien soldat, ravivant rapidement des jalousies latentes.

Bande-annonce ci-dessous

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Rédigé par Michael

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