cinema gay

Publié le 28 Janvier 2019

LA FAVORITE

Date de sortie 6 février 2019 (2h 00min)
Genres HistoriqueDrame
Nationalités AméricainBritanniqueIrlandais
Début du XVIIIème siècle. L’Angleterre et la France sont en guerre. Toutefois, à la cour, la mode est aux courses de canards et à la dégustation d’ananas. La reine Anne, à la santé fragile et au caractère instable, occupe le trône tandis que son amie Lady Sarah gouverne le pays à sa place. Lorsqu’une nouvelle servante, Abigail Hill, arrive à la cour, Lady Sarah la prend sous son aile, pensant qu’elle pourrait être une alliée. Abigail va y voir l’opportunité de renouer avec ses racines aristocratiques. Alors que les enjeux politiques de la guerre absorbent Sarah, Abigail quant à elle parvient à gagner la confiance de la reine et devient sa nouvelle confidente. Cette amitié naissante donne à la jeune femme l’occasion de satisfaire ses ambitions, et elle ne laissera ni homme, ni femme, ni politique, ni même un lapin se mettre en travers de son chemin.

LES MOISSONNEURS

Date de sortie 20 février 2019 (1h 44min)
Genre Drame
Nationalités Sud-AfricainFrançaisGrecPolonais
Afrique du Sud, Free State, bastion d’une communauté blanche isolée, les Afrikaners. Dans ce monde rural et conservateur où la force et la masculinité sont les maîtres-mots, Janno est un garçon à part, frêle et réservé. Un jour, sa mère, fervente chrétienne, ramène chez eux Pieter, un orphelin des rues qu'elle a décidé de sauver, et demande à Janno de l'accepter comme un frère. Les deux garçons engagent une lutte pour le pouvoir, l'héritage et l'amour parental.

MARIE STUART, REINE D'ECOSSE

Date de sortie 27 février 2019 (2h 05min)
Genres HistoriqueDrame
Nationalités AméricainBritannique
Le destin tumultueux de la charismatique Marie Stuart. Épouse du Roi de France à 16 ans, elle se retrouve veuve à 18 ans et refuse de se remarier conformément à la tradition. Au lieu de cela elle repart dans son Écosse natale réclamer le trône qui lui revient de droit. Mais la poigne d’Élisabeth 1ère s’étend aussi bien sur l’Angleterre que l’Écosse. Les deux jeunes reines ne tardent pas à devenir de véritables sœurs ennemies et, entre peur et fascination réciproques, se battent pour la couronne d’Angleterre. Rivales aussi bien en pouvoir qu’en amour, toutes deux régnant sur un monde dirigé par des hommes, elles doivent impérativement statuer entre les liens du mariage ou leur indépendance. Mais Marie menace la souveraineté d’Elisabeth. Leurs deux cours sont minées par la trahison, la conspiration et la révolte qui mettent en péril leurs deux trônes et menacent de changer le cours de l’Histoire.

Retour en salles des « Funérailles des roses » (Toshio Matsumoto)

Plongée dans le Japon queer d’après-guerre. Ce film de Toshio Matsumoto ressort en salles le 20 février, à l’occasion de sa restauration en 4K. Une histoire d’amour, de jalousie et de meurtre dans le milieu des drag-queens du Tokyo de la fin des années 1960.

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Janvier 2019

Mackenzie  Davis pourrait être engagé dans un  rôle queer en tant que petite amie de Kristen Stewart dans la prochaine comédie romantique gay Happiest Season .

Le film, qui a été annoncé en novembre, "est centré sur une jeune femme dont le projet est de présenter sa petite amie lors de la fête annuelle de sa famille mais elle est bouleversée lorsqu'elle découvre que sa partenaire n'a pas encore fait son coming out auprès de ses parents conservateurs", selon Vulture. 

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Janvier 2019

This is not Berlin

1986, Mexico. Carlos, âgé de 17 ans, ne trouve sa place nulle part - ni dans sa famille, ni chez les amis qu'il a choisis à l'école. Mais tout change quand il est invité dans une discothèque mythique, où il découvre la scène de la vie nocturne clandestine: punk, liberté sexuelle et drogue.

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Janvier 2019

Le petit Jacob Tremblay semble obsédé par Kit Harington dans ce film très attendu.

La bande-annonce du nouveau Dolan (tant espéré et redouté à la fois en raison du bad buzz de Toronto qui le précède) est enfin disponible. Il y est essentiellement question d’une relation épistolaire entre une star de la télévision et un enfant dont la nature même serait source d’incompréhension et d’ennuis pour l’un et pour l’autre. On y devine les préoccupations habituelles du cinéaste québécois autour de l’identité, de notre place dans le monde et au sein de familles qu’on devine encore nucléaires (avec dans le rôle de la maman hystérique d’Harington, Susan Sarandon, et dans celle délicate de Tremblay, Natalie Portman). On a surtout hâte d’y découvrir un Kit Harington débarrassé de la peau de bête qui a fait sa gloire dans Game of Thrones. L’acteur semble en tout cas très à vif et fragile dans cette bande-annonce qui préfigure un pur Dolan movie.

 

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Janvier 2019

Dominique Choisy sort ce mercredi 23 janvier « Ma vie avec James Dean », son troisième long-métrage. Une comédie émouvante et incongrue qui suit les histoires de coeur de Géraud, réalisateur gay trentenaire. TÊTU a aimé ce film qui raconte avec légèreté des histoires d’amour gays et lesbiennes dans une petite ville de bord de mer.

 

Une barbe à papa saupoudrée de sucre pétillant. C’est l’image qui retranscrit le mieux l’effet que nous a fait « Ma vie avec James Dean », une romance légère, avec juste ce qu’il faut de folie loufoque pour ne pas alourdir l’estomac.

Dans son troisième long-métrage, après « Confort Moderne » et « Les Fraises des Bois », Dominique Choisy nous raconte l’histoire de Géraud Champreux, réalisateur gay trentenaire qui vient présenter son film dans une petite ville du littoral normand. Incarné par Johnny Rasse, Géraud Champreux y rencontre le jeune projectionniste Balthazar (Mickaël Pelissier) avec lequel il rentre d’une soirée de projection trop arrosée. Le début d’un coup de cœur chahuté du jeune homme pour le réalisateur qu’il ne lâchera plus.

 

Romance gay et lesbienne

Géraud qui mate les pêcheurs du coin de l’œil, des scènes de nu et de sexe tendres… : « Ma vie avec James Dean » est un film gay à l’érotisme discret et empreint de douceur. Grâce à Balthazar, il dit avec légèreté ce que c’est d’être un jeune gay dans une petite ville française.

Sans oublier les déboires amoureux de Sylvia, présidente d’une association qui invite Géraud à projeter son film. La quadra lesbienne doit gérer une vie sentimentale chaotiquement drôle avec une femme qui n’arrive pas à choisir entre elle et son mari.

La mélancolie jamais pesante des histoires des différents personnages est sublimée par la bande originale signée Bertrand Belin. Le chanteur français à la voix caverneuse y joue Maxence, le père un peu bourrin du jeune projectionniste Balthazar.

 

Folie douce

Mais ce qui caractérise surtout « Ma vie avec James Dean », c’est la loufoquerie parsemée tout à long du film. On la retrouve dans les dialogues (« C’est très gentil de tomber amoureux de moi comme ça, mais franchement ça m’arrange pas du tout »), dans le jeu d’acteurs proche du théâtre.

Elle est aussi présente dans les incongrues scènes de filature à la chaîne dans les rues de la petite ville, présentes à plusieurs moments clés du film. Une folie douce qui basculerait presque dans le fantastique, lorsque Balthazar croit voir une affiche de James Dean lui faire un clin d’œil.

On regrette l’intrigue autour de Milad, personnage de migrant, qui aurait mérité d’être plus traitée, ou pas du tout. Le long-métrage nous a un peu perdus avec sa scène finale sur fond vert inspirée de Bollywood. Pas de quoi égratigner pour autant notre tendresse pour cette comédie romantique gay d’un genre inédit.

« Ma vie avec James Dean », réalisé par Dominique Choisy, sort en salles ce mercredi 23 janvier. 
 

Source têtu par  par Alexis Patri 

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Janvier 2019

Découvrez la bande-annonce des "Crevettes pailletées", une comédie où un vice-champion du monde de natation se voit contraint d'entraîner une équipe de water-polo homosexuelle pour les Gay Games de Croatie !

Présenté en compétition au 22ème Festival International du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez qui se tient en ce moment, Les Crevettes pailletées se dévoile à travers une bande-annonce où les gags, liés à la très cinématographique thématique du choc des cultures, s'enchaînent avec bonheur. 

Ce feel-good movie, qui n'a pas encore de date de sortie, suit Mathias Le Goff, un vice-champion du monde de natation qui est obligé, parce qu'il a tenu des propos homophobes, d'entraîner une équipe de water-polo gay davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homosexuel du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Mathias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie.

Nicolas Gob incarne le personnage principal des Crevettes Pailletées. Cet acteur dont la carrière est particulièrement riche à la télévision a été révélé au public via la série Les Bleus, premiers pas dans la police, dans laquelle il jouait un policier homosexuel. Il a ensuite obtenu des rôles centraux dans Chefs et L'Art du crime. A ses côtés, le reste du casting principal est composé d'Alban Lenoir (très prochainement à l'affiche du film d'action L'Intervention), Michaël Abiteboul, David Baiot, Romain Lancry, Roland MenouGeoffrey Couët et Romain Brau.

Maxime Govare et Cédric Le Gallo ont co-réalisé le film. Si le second fait ses premiers pas derrière la caméra pour un long métrage de fiction, le premier est un habitué de la comédie puisqu'on lui doit Toute première fois (où un homosexuel de 34 ans sur le point de se marier tombe amoureux d'une femme) et Daddy Cool.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Janvier 2019

Actrice, chanteuse, réalisatrice et scénariste, Arielle Dombasle revient devant et derrière la caméra avec « Alien Crystal Palace ».

Alien Crystal Palace, le quatrième film d’Arielle Dombasle, réalisatrice, sera sur quelques écrans mercredi prochain. Elle le reconnait elle-même, le titre a été trouvé par son complice (co-scénariste et co-tête d’affiche) Nicolas Ker en lançant une fonction « random title » sur son ordinateur. Décodage en trois mots.

Alien

Elle l’a chanté en duo avec Philippe Katerine, Arielle Dombasle est « extraterrestre ». L’ex-égérie d’Eric Rohmer a toujours mené sa carrière sans se soucier du fameux « qu’en dira-t-on », assumant son excentricité dans la musique, au cinéma comme dans le studio des « Grosses Têtes » de Laurent Ruquier sur RTL. Ici, elle incarne Dolorès, une réalisatrice en vue très portée sur les jeunes femmes et les évanouissements. Le film aussi est un alien, mêlant ésotérisme et philosophie, Livre des morts des Anciens Égyptiens et figure platonicienne de l’Androgyne qu’Arielle Dombasle définit comme « l’alliance amoureuse parfaite de deux êtres, quel que soit leur sexe. Il s’agit en fait de la recherche de l’autre qui formera, avec soi, l’identité complète et profonde. Est-ce un homme ? Est-ce une femme ? En tout cas c’est l’autre ! C’est l’idéal de l’amour, celui qui vous révèle. La question du parcours amoureux par lequel on passe pour arriver à cette osmose existentielle… ».

Crystal

Tout est fragile comme le cristal d’un lustre ancien dans ce film qui brasse les styles dans un savoureux mélange de baroque, de gothique et de camp. Un film fragile, sincère et fauché pour une réalisatrice qui se voit volontiers, et en toute transparence, comme une équilibriste sur le fil du bon goût. Série B ? Série Z ? Nanar ultime ? Dombasle le sait, certain.e.s vont se moquer, mais elle s’en fout : « Quant à ces histoires de premier et de second degré, ma réponse c’est qu’il faut être funambule. L’humour, la dérision sont des copains, c’est une façon de ne pas être aveugle à soi-même par principe et de rester des énigmes à nos propres yeux. Comme dit un proverbe chinois : On a besoin de têtes brûlées pas de moutons ».

Palace

Si le film est fauché, tourné en très peu de temps, Arielle Dombasle l’a voulu « littéraire et épique », ce qui a nécessité la recherche de lieux de tournage signifiants et luxueux, prêtés gratuitement et un tournage en mode « guérilla », sans autorisation que ce soit à Paris, à Venise ou à Tanger : « Je me suis faite arrêter maintes et maintes fois », précise-t-elle ! Côté casting, la réalisatrice a choisi le haut du panier, guidée par l’amitié et l’admiration : Michel Fau, « le plus grand acteur contemporain », Asia Argento, « la figure du féminin révolté » ou encore l’enfant de la « Nouvelle vague », Jean-Pierre Léaud lui-même, dans le rôle improbable du Dieu Horus. Tout a été pensé pour faire de ce film un écrin irréel, un palace ouvert aux quatre vents dans lequel chacun pourrait entrer et trouver un peu de ce qu’il a envie d’y trouver.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Janvier 2019

L'acteur écossais Jack Lowden parle de son dernier rôle en tant que seigneur bisexuel dans le drame d'époque Mary Queen of Scots.

Dans le film réalisé par Josie Rourke, Lowden décrit Henry Stuart, Lord Darnley comme un homme ambitieux qui est le cousin de Mary Stuart.

À son retour en Écosse, Mary, nouvellement veuve, devra faire face à des extrémistes religieux et à sa propre cousine, Elizabeth I. Le film suit la vie personnelle et politique de la reine, tandis qu'Elizabeth tente de saper la position de Mary pour se frayer un chemin vers le trône.

Lord Darnley épouse Mary…Et dort aussi avec des hommes

Le drame historique analyse également le mariage de Mary avec son deuxième mari, Henry Stuart.

Lowden, parle de son personnage qui est bisexuel :

"C'est une histoire sur l'utilisation de l'autre et sur ce que tout le monde peut obtenir les uns des autres", a-t-il déclaré dans une interview avec Gay Times .

«Et ce que j'ai aimé, c'est qu'il a utilisé sa sexualité pour devenir le roi consort d'Écosse. Alors, bien sûr, le lendemain matin, il se réveille dans un lit avec un homme", ajouta Lowden.

L'acteur a également révélé qu'il "aimait" la sexualité du personnage. Cela "ajoute à sa complexité et à son envie de tout".

"Il veut juste arriver à tout consommer, il ne pensait pas que se serait difficile."

Regardez la bande-annonce ci-dessous:

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Janvier 2019

Le réalisateur primé aux Oscars, Lee Daniels, est sur le point de produire un film gay de super-héros.

Daniels a rencontré  Dremon Cooper, un professeur de danse de Washington DC, plus connu sous le nom de Super Bitch.

Cooper a publié une vidéo qui est devenu viral  alors qu'il prétend avoir battu des criminels, tout en portant des bottes à talons aiguilles roses.

Et maintenant, on dirait qu'il sera le nouveau super-héros gay.

Daniels a posté une vidéo sur Instagram hier soir (15 janvier) mettant en vedette le beau jeune homme gay.

"Vous vous souvenez peut-être qu'il y a 10 ou 12 ans, j'ai dit que mon rêve était de faire un film de super-héros gay ?" Daniels a dit. 'Les rêves deviennent réalité. Et j'ai trouvé mon super héros." Il a ensuite ajouté: "Amérique, monde, préparez-vous".

Daniels a ensuite écrit dans la légende de la vidéo: "Ce n'est pas mon prochain [film] ... mais c'est dans le pipeline."

Cooper a également posté la vidéo sur Instagram, avec la légende: «Les rêves deviennent réalité ! "

«J'ai eu le plaisir de rencontrer l'unique [Lee Daniels]. Vous êtes un homme extraordinaire pleins de bonnes idées. J'ai hâte de travailler avec vous," dit-il.

Nous ne savons pas quand le film de super héros gay commencera à être tourner.

Daniels s'identifie comme gay et sexuellement fluide. Il a dirigé Precious, qui a reçu six nominations aux Oscars, dont celle de meilleur réalisateur. Il a remporté deux des prix.

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Rédigé par Michael

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Publié le 15 Janvier 2019

L’acteur Melvil Poupaud incarne Hubert Robert, un esthète flamboyant, faux écrivain mais véritable oiseau de nuit, dans le film « Une Jeunesse dorée » d’Eva Ionesco. Avec Lucille, incarnée par Isabelle Huppert, ils forment un couple fascinant et vénéneux et vont jeter leur dévolu sur les jeunes Rose et Michel. À l’occasion de la sortie en salles du film le 16 janvier, nous avons rencontré l’acteur, en pleine forme et heureux de partager son expérience.

Melvil Poupaud, titulaire d’une impressionnante filmographie, n’a plus grand chose à prouver. Dans Une Jeunesse dorée d’Eva Ionesco, un film qui se démarque par la profondeur et la liberté de son drame, il est Hubert, tour à tour Pygmalion bienveillant puis froid prédateur, un homme qui se rêve écrivain et qui se perd dans la vacuité luxueuse de son existence.

Un rôle sans doute rêvé pour l’acteur, qui comme il le confie ne s’est pas privé : maquillé et déguisé en ange, devant jouer l’ivresse, nu dans de riches fourrures ou nonchalamment posé en costume trois-pièces dans une suite du Meurice, Melvil Poupaud offre à Eva Ionesco une matière polymorphe et fascinante.

Melvil Poupaud est brillant dans ce rôle qui allie amour et perversité

C’est ainsi avec un naturel déconcertant que l’acteur de 45 ans semble s’être glissé dans la peau de son personnage Hubert Robert. Celui-ci est inspiré de Charles de Beistegui, un riche décorateur et collectionneur français, surtout connu pour la mise en scène de sa fortune et de son goût pour la fête et les extravagances, et décédé en 1985. Pour mieux s’imprégner de cet univers et incarner ces personnages, les comédiens ont notamment tourné au Château de Groussay, qui appartenait au vrai « Hubert » du film.

Melvil Poupaud a évoqué pour CinéSéries le plaisir à jouer ce rôle, son souvenir de l’époque et son travail avec Eva Ionesco.

Une Jeunesse dorée, un film d’Eva Ionesco, en salles le 16 janvier 2018. Retrouvez  l'interview vidéo dans d’article.

Source Cinéséries

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Rédigé par Michael

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