cinema gay

Publié le 14 Janvier 2019

Pathé

Opéré de la hanche, le réalisateur a besoin de temps pour finir son nouveau projet.

On espérait découvrir Benedetta dans le cadre du festival de Cannes 2019, où Elle avait fait sensation en 2016, mais le prochain film de Paul Verhoeven sortira en 2020. C’est Pathé qui a pris la décision de le repousser, suite à une opération à la hanche qui impose au réalisateur une période de repos.

Tourné l’an dernier en France, Benedetta retrace le parcours d’une nonne lesbienne du XVe siècle incarnée par Viriginie Efira. Le projet est également porté par Charlotte Rampling, Lambert Wilson et Daphné Patakia. "Alors que la peste fait rage, Benedetta Carlini entre comme novice au couvent de Pescia en Toscane, détaille le synopsis officiel. Capable depuis l’enfance de miracles, elle va bouleverser la vie de cette communauté."

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 10 Janvier 2019

La trilogie superhéroïque de M. Night Shyamalan se termine en beauté avec Glass, synthèse improbable mais séminale d’Incassable et de Split.

La fin de Split, amusante relecture Blumhouse (entendez, ironique, méta et cracra) des films de superhéros, nous avait laissés KO. On y voyait Bruce Willis, toujours aussi hiératique, observer d’un œil sévère cabotiner James McAvoy. D’un coup, en un plan “shyamalanesque” (caméra à mi-hauteur cadrant furtivement le personnage), la mythologie Incassable nous revenait en pleine figure. David Dunn, le Superman près de chez vous, était de retour, prêt à affronter La Bête, la personnalité la plus flippante du schizophrène XXL Kevin Wendell Crumb. Restait à intégrer à l’équation Elijah Price, l’homme de verre, incarné par le charismatique Samuel L. Jackson dans le film séminal d’origine. Séminal ou simple élément d’un puzzle dont les pièces majeures seraient contenues dans Glass, clef de voûte du Shyamalan Universe ?

Shyamalan an III
Les vingt premières minutes sont la suite directe de Split avec David Dunn, désormais épaulé par son fils Joseph (joué par le même acteur, à 19 ans de distance), qui traque La Bête, ravisseur de quatre pom pom girls enchaînées dans une bâtisse désaffectée. James McAvoy fait de nouveau le show, en passant de l’enfant zozoteur à la maîtresse-femme ou au doctorant avec un plaisir partagé. De son côté, Bruce Willis débite ses dix dialogues du film avec le ton monocorde qui le caractérise. L’affrontement a finalement lieu. Il se révèle aussi spectaculaire  qu’une engueulade dans un Nuri Bilge Ceylan et se clôt d’ailleurs par une capture en bonne et due forme par les forces de police. Bienvenue chez Shyamalan, le vrai, celui d’avant les bides colossaux et le trompeur mais réjouissant Split -qui devait répondre aux canons du style Blumhouse ; celui des longs tunnels de dialogues méta et existentiels et des plans énigmatiques où se loge l’imaginaire du spectateur. 

Les comics c’est moi
Place désormais  à l’asile, décor principal de Glass dans lequel Dunn et Crumb vont retrouver Elijah Price, mutique et cloué dans son fauteuil. « Mon film tente l’amalgame entre Superman et Vol au-dessus d’un nid de coucou », nous déclarait récemment Shyamalan -lire sa passionnante interview dans le numéro de Première actuellement en kiosques. De fait, tous les éléments du film d’asile sont en place : les décors désincarnés, les aide-soignants brutaux, l’infirmière mielleusement sadique. Pas une infirmière, pardon, une psy : interprétée par Sarah Paulson, cette Ellie Staple va tenter de nous faire gober, ainsi qu’aux trois larrons, que le superhéroïsme n’existe pas, que ce n’est qu’une vue de l’esprit malade de ses patients. Shyamalan poursuit sa déconstruction de la mythologie comics entamée dans Incassable où David Dunn ne se résolvait pas à accepter sa condition sur laquelle Elijah Price lui ouvrait les yeux. Tout cela était-il donc faux ? Simple mascarade découlant de nos envies de bravoure ou de nos délires mégalomanes, alimentés par le hold-up des comics sur la pop culture ? En filigrane, Shyamalan tacle Marvel et DC qui ont dévoyé l’esprit troupier et innocent des comics pour en faire des symboles de la toute-puissance américaine. Ce faisant, il se place en véritable gardien du temple, quitte à agacer -ce sera certainement le cas.

Supertwist
À la faveur d’un dernier tiers, consacré à la tentative d’évasion des trois inséparables (malgré eux), Shyamalan s’autorise un twist dont il a le secret. Un twist moins surprenant que raccord avec sa vision d’un monde gouverné par les peurs enfantines et la croyance dans des histoires à dormir debout. Glass est bien le grand film méta attendu, le commentaire sur la filmo de Shyamalan en même temps que la fermeture bouleversante d’une parenthèse cinématographique dont on n’a pas fini d’explorer les mystères et les significations souterraines.

Glass, en salles le 16 janvier

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Janvier 2019

Victorieux pour son rôle dans Bohemian Rhapsody, l’acteur américain a dédié son trophée au groupe Queen et à son chanteur disparu.

Dans une soirée pleine de surprises, la victoire de Rami Malek pour son rôle de Freddie Mercury a été l’une des plus émouvantes. « Je suis extrêmement touché. J’ai le cœur qui bat à cent à l’heure », a-t-il déclaré après être monté sur l'estrade. Visiblement ému, l’acteur de 37 ans s’est dit honoré de soulever le même trophée que tant d’immenses acteurs. Le comédien d’origine égyptienne a tenu à remercier sa mère et ses amis, avant de rajouter avec humour qu’il allait « sauter sur tout le monde » à sa sortie de scène.

Rami Malek a également rendu hommage aux membres de Queen, Brian May et Roger Taylor, consultants pendant près de 10 ans sur le projet et présents lors de la soirée.  Le jeune acteur a loué la nature « authentique et inclusive » de leur musique. Ses derniers remerciements se sont évidemment adressés au chanteur du groupe légendaire, décédé en 1991. « Merci à Freddie de nous avoir donné la joie de toute une vie. Je t’aime, tu étais incroyable. Cette victoire pour et grâce à toi mon beau », a-t-il partagé, la voix brisée par l’émotion.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Golden globes 2019, #Biopic, #cinéma gay

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Publié le 7 Janvier 2019

En 2019, ces messieurs décident d'envoyer du lourd sur les tapis rouges. La preuve avec la cérémonie des Golden Globes qui s'est déroulée dimanche à Los Angeles. De jeunes acteurs ont brillé par leur audace vestimentaire, comme le très talentueux Timothée Chalamet.

Darren Criss et Ben Whishaw, portaient tous les deux vestes brodées. Dior pour le premier et Alexander McQueen pour le second. Des broderies qui leur ont porté chance : Criss a reçu le Golden Globe du Meilleur acteur dans une minisérie ou un téléfilm pour The Assassination of Gianni Versace: American Crime Story, tandis que Whishaw est sacré Meilleur acteur dans un second rôle dans une série, une minisérie ou un téléfilm avec A Very English Scandal.

Les looks masculins les plus impressionnants de la soirée sont ceux de Billy Porter et Cody Fern. Le premier, nommé dans l'excellente série Pose, portait un costume brodé et une cape doublée de satin rose créés spécialement par le couturier new-yorkais Randi Rahm. Le second, vu cette année dans The Assassination of Gianni Versace, American Horror Story et House of Cards, arborait un look très androgyne et un regard charbonneux dans un ensemble Maison Margiela. Sans doute la tenue la plus discutée sur les réseaux sociaux.

Source purepeople

Billy Porter en Randi Rahm - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© Abaca

Billy Porter en Randi Rahm - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© Abaca

Darren Criss en Dior Homme 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© BestImage

Darren Criss en Dior Homme 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© BestImage

Ben Whishaw en Alexander McQueen - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© BestImage

Ben Whishaw en Alexander McQueen - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© BestImage

Timothée Chalamet en Louis Vuitton - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© BestImage

Timothée Chalamet en Louis Vuitton - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019.© BestImage

Cody Fern en Maison Margiela - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019. © BestImage

Cody Fern en Maison Margiela - 76e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards au Beverly Hilton Hotel à Los Angeles, le 6 janvier 2019. © BestImage

Voici le palmarès LGBT :

Meilleur film – Drama

 Bohemian Rhapsody

Meilleur film – Musical ou Comédie

Green Book

Meilleur acteur (Drama)

 Rami Malek, Bohemian Rhapsody

Meilleure actrice (Musical or Comédie)

Olivia Colman, The Favourite

Meilleur acteur dans un second rôle

LAUREAT : Mahershala Ali, Green Book

Meilleur scénario

Peter Farrelly, Nick Vallelonga, Brian Currie, Green Book

Meilleure mini-série

 The Assassination of Gianni Versace: American Crime Story

Meilleur acteur dans une mini-série

 Darren Criss, The Assassination of Gianni Versace: American Crime Story

Meilleure actrice dans une série (Drama)

Sandra Oh, Killing Eve

Meilleur acteur (second rôle)

 Ben Whishaw , A Very English Scandal

Golden Globes 2019, le palmarès LGBT

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Rédigé par Michael

Publié dans #Golden globes 2019, #séries gay, #cinéma gay

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Publié le 2 Janvier 2019

Luca Guadagnino s'est laissé aller à une petite confidence au sujet du début de la suite de "Call Me By Your Name", puisqu'il en a détaillé le contenu...

Bien qu'aucune annonce officielle de mise en chantier n'ait encore eu lieu, la suite de Call Me By Your Name devrait bel et bien voir le jour si l'on en croit le réalisateur Luca Guadagnino, qui distille des informations sur ce film au fur et à mesure des mois. Au micro du site italien Bad Taste, il a même raconté en détail comment il imaginait la scène d'ouverture, en écho à la scène de cloture du premier film et ce long plan-séquence sur le visage de Timothée Chalamet qui en a ému plus d'un :

"Je me demande si dans le nouveau chapitre de la vie d'Elio, Oliver et la famille Perlman, il faudra encore passer par l'Italie... mais je ne pense pas. Laissez-moi vous donner un scoop : la suite -bien que je n'aime pas l'appeler ainsi, leur histoire étant plutôt un cycle- se déroulera à Paris. Et elle commencera avec Elio en train de pleurer. Avec cet éclat qui illuminera son regard et qui nous fera nous demander si nous sommes toujours là où on l'avions laissé. Mais non, il pleure parce qu'il est en train de regarder la fin d'un des meilleurs films au monde : Encore de Paul Vecchiali. Et c'est très juste par rapport au personnage : Elio aime le cinéma de Vecchiali parce que, comme lui, il est mélancolique."

Encore, sorti en 1988, racontait l'histoire de Louis, dont le goût pour les hommes lui est révélé par Yvan, personnage étrange et fascinant avec qui il n’aura aucune relation sexuelle. C’est chez Yvan que Louis va rencontrer Frantz, un séducteur invétéré, allant de boite en boite, d’une cruauté apparemment impassible. L’amour fou qui le lie à Frantz va précipiter Louis dans les horreurs de l’attente vaine, de l’espoir incertain... De quoi en effet raviver chez Elio quelques souvenirs difficiles et sûrement encore douloureux.

En attendant d'en savoir plus sur cette suite encore sans titre qui ne devrait pas sortir avant 2020, l'auteur Andre Aciman prépare lui-même une suite à son roman qui sera peut-être publiée d'ici à la fin de l'année...

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Janvier 2019

L'heure de la sortie
Date de sortie 9 janvier 2019 (1h 43min)
Genre Thriller
Nationalité Français

Lorsque Pierre Hoffman intègre le prestigieux collège de Saint Joseph il décèle, chez les 3e 1, une hostilité diffuse et une violence sourde. Est-ce parce que leur professeur de français vient de se jeter par la fenêtre en plein cours ? Parce qu’ils sont une classe pilote d’enfants surdoués ? Parce qu’ils semblent terrifiés par la menace écologique et avoir perdu tout espoir en l’avenir ? De la curiosité à l’obsession, Pierre va tenter de percer leur secret...

Sébastien Marnier, réalisateur de « L’Heure de la sortie » : « J’avais envie de proposer à Laurent Lafitte de jouer un gay, ce qui ne l’a pas dérangé du tout »

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Janvier 2019

Je viens d'assister à la projection, en avant-première, de la comédie : "qu'est-ce qu'on a encore fait au bon dieu".

Preuve de la très grosse attente du public pour cette suite : une salle pleine à craquée. J'avoue que je suis assez mitigé à la sortir de la séance.

Beaucoup moins drôle que le premier (hélas, c'est toujours un peu le cas avec les suites) on passe tout de même un bon moment. 

J'ai trouvé l'entrée en matière dans l'histoire un peu longue et molle. Après, il y a quelques bonnes répliques qui a fait rire la salle timidement. 

Mention spéciale pour Pascal N'Zonzi (André Koffi) que je trouve très drôle. Son duo avec Christian Clavier devrait être plus exploité, car il fonctionne très bien.

L'histoire sur le mariage lesbien est abordée en toile de fond, mais vraiment en second plan. Tatatiana Rojo et Claudia Tagbo font un peu de la figuration histoire de rajouter un élément comique dans tous les différents mariages de cette famille. C'est dommage, car on aurait presque pu faire le film autour de ce sujet.

Si je résume : maintenant qu'il a accepté ses gendres, Claude Verneuil s'en prend aux réfugiés. Ce sont les gendres qui rejettent la France. Et les Koffi sont contre le mariage pour tous. Au final, tout est bien qui finit bien et la paix règne sur le monde...

En tant que spectateur, on est content de retrouver cette famille multi raciale qui nous avait fait beaucoup rire. Mais assez déçu par le résultat. On passe un agréable moment, quelques rires nous échappes, mais j'en espérai plus. C'est qui est compliqué avec les suites, être à l hauteur du premier et des attentes des spectateurs.

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Décembre 2018

L'ANGE

Date de sortie 9 janvier 2019 (2h 00min)
Genres BiopicDrameJudiciaire
Nationalités ArgentinEspagnol

Buenos Aires, 1971.
Carlitos est un adolescent de 17 ans au visage d’ange à qui personne ne résiste. Ce qu’il veut il l’obtient.
Au lycée, sa route croise celle de Ramon. Ensemble ils forment un duo trouble au charme vénéneux. Ils s’engagent sur un chemin fait de vols, de mensonges où tuer devient bientôt une façon de s’exprimer...

GLASS

Date de sortie 16 janvier 2019
Nationalité Américain
Peu de temps après les événements relatés dans SPLIT, David Dunn - l’homme incassable - poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb depuis qu’on le sait capable d’endosser 23 personnalités différentes. De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…

COLETTE

Date de sortie 16 janvier 2019 (1h 51min)
Genres DrameBiopic
Nationalités AméricainBritannique
1893. Malgré leurs quatorze ans d’écart, Gabrielle Sidonie Colette, jeune fille à l’esprit rebelle, épouse Willy, écrivain aussi égocentrique que séducteur. Grâce à ses relations, elle découvre le milieu artistique parisien qui stimule sa propre créativité. Sachant repérer les talents mieux que quiconque, Willy autorise Colette à écrire – à condition qu’il signe ses romans à sa place. Suite au triomphe de la série des Claudine, il ne tarde d’ailleurs pas à devenir célèbre. Pourtant, tandis que les infidélités de Willy pèsent sur le couple, Colette souffre de plus en plus de ne pas être reconnue pour son œuvre…
HOLY LANDS
Date de sortie 16 janvier 2019
Genre Drame
Nationalité Français

Harry Rosenmerck, un cardiologue américain, juif ashkénaze, a tout quitté pour devenir éleveur de cochons en Terre Sainte. David, son fils, auteur de théâtre à succès, homosexuel, écrit à son père qui ne lui répond jamais, incapable d’imaginer son fils dans les bras d’un homme. Sa fille, Annabelle, éternelle étudiante de bientôt trente ans, quitte Bruxelles pour fuir un chagrin d’amour. Et son ex-femme, mère de ses deux enfants, se découvre un cancer et revisite leur histoire d’amour. C'est auprès du Rabbin Moshe Cattan que Harry va accepter d'affronter la vie et son issue.

UNE JEUNESSE DORÉE

Date de sortie 16 janvier 2019
Genre Drame
Nationalité Français
Paris 1979, au cœur des années Palace. Haut lieu de la nuit où se retrouvent artistes, créatures et personnalités, guidés par une envie de liberté.
Rose, une jeune fille de 16 ans issue de la DASS, et son fiancé Michel, 22 ans, jeune peintre désargenté, vivent leur première grande et innocente histoire d’amour.
De fêtes en fêtes, ils vivent au jour le jour, au gré des rencontres improbables de la nuit.
Lors d’une soirée, Rose et Michel font la connaissance de Lucille et Hubert, de riches oisifs, qui vont les prendre sous leur aile et bousculer leur existence.

SAUVAGES

Date de sortie 16 janvier 2019
Genres RomanceDrame
Nationalités FrançaisPortugais
Nora sort de prison. Elle n'a qu'une seule idée en tête : retrouver une jeune artiste néo-punk qu'elle admire, Léa. Miroir l'une pour l'autre, elles vont s'aimer. Poètes, elles se perdent, se retrouvent, se trahissent. Passion folle et bataille acharnée pour trouver ensemble la beauté.  

GREEN BOOK : SUR LES ROUTES DU SUD

 

Date de sortie 23 janvier 2019 (2h 10min)
Genres DrameBiopic
Nationalité Américain

En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir et gay de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité.
Dans un pays où le mouvement des droits civiques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confrontés au pire de l’âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier ce qu’ils considéraient comme des différences insurmontables, pour découvrir leur humanité commune. 

 

MA VIE AVEC JAMES DEAN

Date de sortie 23 janvier 2019 (1h 53min)
Genre Comédie
Nationalité Français
Invité à présenter son premier long-métrage, « Ma vie avec James Dean » dans des cinémas du littoral normand, le jeune réalisateur Géraud Champreux ne peut imaginer combien sa vie va en être chamboulée. De sa rencontre avec un séduisant et mystérieux projectionniste en séances plus ou moins ratées, de promenades sur un chalutier en soirées méchamment arrosées, Géraud va finir par trouver une inspiration nouvelle dans cet improbable chassé-croisé amoureux.

QU'EST-CE QU'ON A ENCORE FAIT AU BON DIEU ?

 

Date de sortie 30 janvier 2019
Genre Comédie
Nationalité Français
Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet !
Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise.
Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger.
Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir.
De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises… 

EVERYBODY'S TALKING ABOUT JAMIE

Date de sortie 31 janvier 2019 (2h 44min)
Genre Divers
Nationalité Britannique
Inspiré par l’histoire vraie de Jamie Campbell et de sa mère, Margaret, Everybody’s Talking About Jamie est la nouvelle comédie musicale à succès. Cette pièce célèbre l’acceptation et la différence et prône le courage d’être soi-même. 
Jamie New a seize ans et vit dans une commune de Sheffield. Ce jeune homme ne trouve pas tout à fait sa place et est terrifié par l’avenir. Pourtant, il va faire sensation.
Soutenu par sa formidable mère aimante et ses amis, Jamie surmonte les préjugés, affronte les tyrans de sa classe et monte sur scène pour sortir de l’ombre.
« Everybody’s Talking About Jamie » est lauréat de 3 nominations « WhatsOnStage » dont la meilleure nouvelle comédie musicale et nominée pour 5 Olivier Awards,

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Décembre 2018

La star de Bollywood, Sonam Kapoor, joue aux côtés de son père, Anil Kapoor, dans une histoire d'amour lesbien révolutionnaire - et la bande-annonce est incroyable.

Ek Ladki Ko Dekha Toh Aisa Laga , qui se traduit par Comment je me sentais quand j'ai vu cette fille, marque la première fois que le cinéma indien traditionnel aborde une romance entre personnes de même sexe sur grand écran.

Le 1er février 2019, moins de cinq mois après que la Cour suprême de l'Inde ait annulé l'article 377 et décriminalisé le sexe gay, le public verra Sonam Kapoor tomber amoureuse d'une femme.

Sa famille Punjabi tente à plusieurs reprises de trouver un homme pour son personnage, Sweety Chaudhary, mais elle refuse tous les prétendants parce qu'elle est secrètement amoureuse de Kuku, interprétée par Regina Cassandra.
Sweety s'adresse à sa famille et cherche à leur faire accepter sa différence au cours de plusieurs scènes déchirantes.

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Décembre 2018

C'est un des films les plus bouleversants de l'année. Et il vient d'un pays, le Pérou, peu connu pour son cinéma. « Mon Père », d’Alvaro Delgado-Aparicio, primé à Berlin du Teddy Award du meilleur premier film, est un chef d'œuvre d'émotion.

Ce film conte l’histoire de Segundo, un adolescent qui vit dans un village un peu perdu de la cordillère des Andes et qui apprend aux côtés de son père un métier d’artisanat d’art typiquement péruvien, celui du retable. C’est l’une des découvertes cinématographiques les plus bouleversantes de cette année. Komitid vous dit pourquoi, en essayant d’éviter tout spoiler. Il ne faut pas passer à côté de Mon Père !

Parce que la relation père-fils est inédite et émouvante

Dès les premières images, ce premier film d’Alvaro Delgado-Aparicio nous plonge au cœur de la transmission, de l’héritage dans la vie d’une famille d’artisans. Le jeune Segundo assiste son père, Noé, dans son travail quotidien qui consiste à restituer, en créant décors et figurines, des scènes traditionnelles, religieuses ou païennes, ou des événements particulièrement marquants de la vie quotidienne à la demande des villageois. L’art du retable est une tradition ancestrale de cette région du Pérou et on peut aisément comprendre ce qui a séduit le cinéaste Alvaro Delgado-Aparicio dans ce qu’elle a de commun avec le cinéma : l’art de la mise en scène. La relation entre Noé et Segundo est traitée avec une infinie douceur. C’est par l’apprentissage de ces gestes d’artisanat traditionnel, précis et mesurés, qu’une forme de dialogue presque silencieux s’établit, qu’une connexion opère entre père et fils. C’est tout le quotidien de ce tandem qui va être bouleversé par la découverte d’un secret dont les conséquences vont affecter la vie de toute la famille.

Parce que l’homophobie est au cœur de l’intrigue

Le secret, que nous n’évoquerons pas ici pour préserver sa découverte à la vision du film mais qui repose sur des mécanismes bien connus (l’homosexualité vs l’homophobie, l’individu face à la communauté), va jouer un rôle d’accélérateur des sentiments les plus forts et les plus violents. Ce petit monde, cette vie de village où tout est codifié et dans laquelle chacun a un rôle social préétabli, va prendre l’allure d’un retable qui aurait été détruit, vandalisé, mettant à mal les relations entre les uns et les autres, brisant l’organisation même de cette microsociété un peu hors du monde et hors du temps, qui se complaisait jusqu’alors dans une harmonie souriante de façade. La vie ne sera plus jamais la même. Mais le plus fort, le plus émouvant, ce qui fait battre le cœur, c’est la façon dont les relations entre le père et le fils va être bousculée, redéfinie et renforcée.

Parce que vous n’avez (presque) jamais vu de film péruvien

Pays de 30 millions d’habitants, dont le tiers vit à Lima la capitale, le Pérou produit très peu de films. Depuis le mitan des années 2000, une jeune génération de cinéastes renouvelle un peu l’offre et connaît enfin un écho international. On peut citer Claudia Llosa avec Madeinusa, Ours d’or à Berlin en 2006 et nommé aux Oscars par la suite, les frères Daniel et Diego Vega qui ont obtenu le prix du jury « Un certain regard » à Cannes en 2010 avec Octobre, ou encore le film queer Contracorriente, romance entre un artiste peintre gay et un homme marié à une femme qui attend leur premier enfant, réalisé par Javier Fuentes- León et qui a, en 2009, remporté de nombreuses distinctions à travers le monde (Prix LGBT à San Sebastian, prix du jury et du public au festival de Sundance ou encore prix spécial au célèbre festival OutFest de Los Angeles).

Alvaro Delgado-Aparicio, le réalisateur de Mon Père, a bénéficié, après deux courts métrages, du Sundance Program Film Lab et de participations financières norvégienne et allemande pour développer ce premier long métrage qui a notamment reçu le Teddy Award du meilleur premier film lors du dernier festival de Berlin. Des coups de pouce qui permettent au film de voyager et de rencontrer le public, notamment en France depuis mercredi dernier. Les linguistes noteront le choix de privilégier le quechua (une des langues officielles du Pérou avec l’espagnol) dans un souci de réalisme, l’intrigue prenant place dans une région des Andes où cette langue est encore majoritairement utilisée. Une raison de plus pour apprécier l’authenticité de ce récit et la force de son propos assez inédit.

 

Mon Père
Drame – Pérou/Allemagne/Norvège – 2017– 1h41
Réalisation : Alvaro Delgado-Aparicio
Distribution : Junior Béjar, Amiel Cayo, Magaly Solier, Hermelinda Luján, …
En salles depuis le 19 décembre 2018

Par  pour Komitid

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Rédigé par Michael

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