cinema gay

Publié le 30 Septembre 2018

Le biopic sur Elton John sortira l’été prochain. 

La première photo de Taron Egerton grimé en Elton John pour Rocketman vient d’être dévoilée. L’acteur y apparaît les jambes à l’air, affublé de légères rouflaquettes et de lunettes à paillettes, portant un blouson doré et des chaussures ailées. Bref, Elton John période 70’s, dans toute sa splendeur vestimentaire !

Rocketman retracera la carrière du célèbre chanteur britannique. Le film est réalisé par Dexter Fletcher, un habitué des biopics puisque c’est lui qui s’est chargé de terminer Bohemian Rhapsody, le film sur Freddie Mercury avec Rami Malek, qui sort sur les écrans le 24 octobre prochain. Rocketman devrait sortir quant à lui l’été prochain.

Source premiere

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Rédigé par Michael

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Publié le 28 Septembre 2018

Girl

Date de sortie 10 octobre 2018 (1h 46min)
Genre Drame
Nationalité Belge

Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

Bohemian Rhapsody

Date de sortie 31 octobre 2018
Genres Biopic, Musical, Drame
Nationalité Américain

Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique.

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Septembre 2018

Pour sa sixième édition qui aura lieu à Paris du 10 au 16 octobre, le festival « Panorama du cinéma colombien » met à l'honneur trois documentaires et une fiction consacrés à des histoires de personnes transgenres, en Colombie bien sûr mais également au Chili, au Costa Rica et au Brésil. Demandez le programme !

Belle idée du festival Panorama du cinéma colombien que de faire un focus sur la question trans en Amérique du Sud et, de façon visible, puisque c’est le film d’ouverture, en compétition, qui inaugure cette programmation de quatre films. Señorita Maria, la falda de la montaña (Mademoiselle Maria, la jupe de la montagne) est un documentaire qui fait le portrait d’une femme étonnante et touchante. Maria, vit dans un petit cabanon de montagne, elle élève des vaches, entretient des champs de maïs, et, bien que née homme, porte la jupe chaque jour car, dit-elle, « la Sainte Vierge n’a jamais porté de pantalon ! ». Sa vie quotidienne, quasi solitaire, isolée, ses visites au village et à l’église dessinent le portrait d’une femme très pieuse qui vit sa situation de genre comme elle peut malgré les regards réprobateurs, les sifflets et moqueries des villageois et les procès en sorcellerie. Extrêmement bien réalisé par Ruben Mendoza, ce documentaire sort des sentiers battus et de l’imagerie dominante et rebattue sur les femmes transgenres pour donner un autre point de vue : un portait sensible d’un destin hors-du-commun.

Portrait de Linn

Autre portrait, autre destin, Kiko Goifman et Claudia Priscilla nous invitent dans le quotidien de Linn da Quebrada (un pseudo qui signifie « la belle fauchée »), star trans d’un rap/funk brésilien queer, provocant et subversif. Le documentaire qu’il et elle lui consacrent, Bixa Travesty (Teddy Award du meilleur documentaire en février dernier au festival de Berlin), est hallucinant d’énergie et d’affirmation. Que ce soit en concert avec son acolyte Jup do Bairro ou dans sa vie de tous les jours, Linn qui a grandi dans un quartier pauvre de São Paulo est une star, une diva mais aussi une voix qui parle et chante haut pour les minorités (trans, blacks, queers) qu’elle représente avec une foi immuable . Des images de concerts, d’émissions de radio et de télévision dans lesquelles Linn donne de la voix pour défendre sa vision du féminisme et de l’acceptation, mais également des images intimes, en famille, ou même à l’hôpital lorsqu’elle lutte contre un cancer, composent un portrait au plus près d’une personnalité à la fois jeune, complexe et dont la grande gueule est le meilleur porte-voix, qu’elle parle, qu’elle hurle, qu’elle rappe ou qu’elle rie. L’énergie et l’engagement de Linn da Quebrada font un bien fou. Pas « politiquement correcte », elle est l’une des voix majeures de la culture queer brésilienne et les textes de ses chansons, ses musiques comme ses punchlines improvisées résonnent longtemps après la vision de ce documentaire enthousiasmant.

Avant de dire adieu

Abrazame como antes (embrasse-moi comme avant), le film de fiction de cette programmation thématique vient du Costa Rica et tire son titre d’une chanson d’amour populaire connue en France sous le titre « Avant de nous dire adieu » (interprétée par Jeane Manson ). Deuxième film de Jurgen Urena, Abrazame como antes, à la durée inhabituelle pour un film de fiction (tout juste un peu plus d’une heure), propose une plongée dans l’univers des femmes trans prostituées des trottoirs de San José, capitale du Costa Rica qui regroupe dans son agglomération près de 30 % de la population du pays. Veronica, l’héroïne, recueille un jeune homme, renversé lors d’un accident de voiture. Le garçon, perdu, blessé et mutique, découvre un monde qui lui est étranger. Mais son arrivée dans ce foyer particulier va redistribuer les cartes dans un monde fait d’ultra féminité, d’apparence et d’enjeux de séduction. Le film surprend par son traitement de thématiques souvent ignorées, que ce soit la misère affective et les difficultés financières, ou les problèmes liés à l’âge, une obsession pour ces femmes qui doivent rester séduisantes pour travailler et vivre. Abrazame como antes creuse un sillon entre tension et doute, entraide et concurrence, séduction et abandon, dans des halos de lumières aux couleurs franches et des ambiances nocturnes d’une grande beauté formelle.

Transitions en pays hostile

Pour finir ce tour d’horizon, le Panorama du cinéma colombien propose également le documentaire En Transito (En Transition) de Constanza Gallardo qui suit le parcours de quatre personnes trans dans un pays qui ne les accepte pas, le Chili. Ces portraits croisés montrent avec bonheur la diversité des parcours : Gis qui veut changer de prénom social, vit « comme un garçon » mais souhaite conserver son genre et son corps de femme, Matias, ado F to M soutenu par une famille aimante et qui s’interroge sur son avenir, ou encore Paty, femme trans plus âgée, qui cherche l’amour et sait sa chance d’avoir trouvé un emploi malgré les difficultés liées à son identité de genre dans un pays encore très conservateur sur ces questions. Et puis il y a Mara, jeune étudiante trans d’une vingtaine d’années qui a publié un livre et ne rate jamais une occasion de se présenter à un joli garçon malgré ses tenues « de grand mère » imposée par une maman préoccupée. Son engagement et sa fraîcheur donnent à ce documentaire une force supplémentaire. Son destin tragique n’entachera pas la beauté éternelle de son sourire, celui d’une jeune fille pleine de rêves et d’espoirs en train de s’accomplir en tant que femme.

 

Panorama du cinéma colombien, du 10 au 16 octobre 2018

Ouverture à L’Arlequin, programme diffusé au Reflet Médicis
Plus d’informations : panoramaducinemacolombien.com

Source komitid

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Septembre 2018

Deux couples de femmes cette semaine. D’un côté un mélo lesbien pop et politique, de l’autre un curieux plaisir coupable complètement camp. Faites votre choix.

« Rafiki » : romance pop en danger

Il y a dans « Rafiki », le long métrage de la réalisatrice kényane Wanuri Kahiu, une réplique magnifique. Kena, jeune lycéenne énergique, regarde Ziki et lui dit : « Faisons un pacte. On ne ressemblera jamais à tous les autres. A la place, nous serons quelque chose de vrai ». Peut-on faire plus belle déclaration d’amour, d’amitié et de liberté ? Toute l’essence de cette bulle pop d’amour et de courage tient là-dedans. Deux lycéennes, vibrantes, vivantes, aimantes, qui cherchent à être quelque chose de vraie.

Dans ce Kenya hyper conservateur où l’homophobie tue encore, la trajectoire amoureuse de ces deux-là prend des airs de révolte. Pourtant, au départ, Wanuri Kahiu a l’intelligence de filmer cette romance entre deux lycéennes avec la candeur et la bienveillance rose-bonbon des comédies romantiques. Faisant sienne l’énergie d’une jeunesse qui aime la couleur, la musique, la danse et la fête, la réalisatrice stylise légèrement l’image pour donner aux prémices de cette histoire d’amour un look de conte urbain, une dimension pop réjouissante.

On observe à travers les flashs de la ville et les contours des nuits kényanes Kena et Ziki se rapprocher, se frôler, s’interroger sur leurs relations et espérer ensemble un avenir.

Par le talent des interprètes (formidables et attachantes Samantha Mugatsia et Sheila Munyva) et l’audace de cette mise en scène bonbon acidulée, « Rafiki » séduit par sa douceur apparente et la vérité simple qui s’en dégage.

La violence homophobe à l’état pur

Evidemment, dans le contexte politique des violences homophobes du pays, la tragédie finit par s’imposer. Le virage est on-ne-peut-plus classique et on pourrait s’agacer, un peu, que le film si doux, si simple, bascule ainsi. Mais la réalité écrase la fiction et l’oblige à se tordre. L’autorité politique et religieuse, le poids de la société, les conflits de classe viennent étouffer un film qui n’était qu’une ode à la sensualité et à la liberté.

La colère sourde du film finit par éclater à travers l’écran. C’est la violence homophobe à l’état pur que raconte le film, le constat navrant d’un pays où les LGBTQ vivent encore et toujours dans la peur. Qu’en 2018, une histoire d’amour LGBTQ au cinéma soit encore obligée, malgré elle, d’en passer par là, est bien la preuve qu’il faut plus de« Rafiki » dans les salles. 

Le film, interdit au Nigéria, a vu ces derniers jours son interdiction levée pour sept jours. On voudrait se réjouir, il le faudrait. Sept jours, c’est déjà beaucoup et pourtant peu pour un film qui tend à tout un pays un passeport vers la liberté.

« L’ombre d’Emily » : soap à la grimace

Faut-il prendre « L’ombre d’Emily » au sérieux ? Pas sûr. Amateur de cinéma cartésien et de polar documenté, passez votre chemin. Le nouveau film de Paul Feig ressemble à une version accélérée d’une saison oubliée de « Desperate Housewives ». Soit un improbable imbroglio sentimentalo-criminel qui croise deux voisines, un deuil, un mari à convoiter et beaucoup, beaucoup de secrets.

On y suit l’enquête d’une maman blogueuse (sic ! elle débarque même au cinéma) pour retrouver son amie et voisine disparue Emily. Raconté au départ le long d’un très explicatif flash-back, le film construit son petit mystère avec pas mal de chic ironique. S’en donnant à cœur joie dans le bonheur résidentiel factice, Paul Feig n’a pas trop à insister pour entraîner Anna Kendrick et Blake Lively dans un sur-jeu qui sent bon le « Dynastie » période Joan Collins.

Pour peu qu’on aime jouer les petits détectives et qu’on goûte à cette imaginaire surannée des petits secrets de l’American Way of Life, on prend un plaisir pervers à voir le récit louvoyer vers un improbable twist furieusement camp. Too much ? Oui, assez. Crédible ? Pas tellement. Et alors ? Si tant est qu’on aime ça, « L’ombre d’Emily » permet de s’offrir une réjouissante parenthèse de cinéma popcorn, ludique, vain et plutôt divertissant. Et puis ça vous donnera une raison de plus de vouloir espionner vos voisins… !

Crédit photo : Big World Cinema

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Septembre 2018

Une nouvelle bande-annonce du long métrage de Fede Alvarez, Millenium : Ce qui ne me tue pas vient d'être dévoilée. Le film sort dans nos salles le 14 novembre

Claire Foy ne s'arrête plus! Récompensée la nuit dernière par l'Emmy Award de la meilleure actrice dans une série dramatique pour son rôle dans The Crown, la comédienne britannique nous montre aujourd'hui un tout autre visage dans la nouvelle bande-annonce de Millenium : Ce qui ne me tue pas. Film pour lequel elle se glisse dans la peau de la hackeuse Lisbeth Salander et succède donc à Noomi Rapace et Rooney Mara.

Le long métrage adapté du roman de David Lagercrantz - qui a poursuivi la saga littéraire de Stieg Larson après le décès de ce dernier - revient sur les origines de la hackeuse. Qui est-elle ? D'où vient-elle? Pourquoi est-elle si attachée à combattre l’injustice ? Dans ce film mis en scène par Fede Alvarez (Don't breathe, Evil Dead), Lisbeth vient en aide à un enfant autiste dont le père, un éminent chercheur en intelligence artificielle, a été assassiné. Avant sa mort ce dernier avait eu le temps d'entrer en contact avec le journaliste Mikael Blomkvist (incarné ici par Sverrir Gudnason vu récemment dans Borg/McEnroe), qui va lui-même demander de l'aide à Lisbeth. 

Si les précédents opus faisaient la part belle au journaliste, c'est bien la hackeuse qui est au centre de l'intrigue de ce film comme le montre cette nouvelle bande-annonce. Si les premières images laissaient planer le doute sur l'identité de la mystérieuse femme en rouge, incarnée par Sylvia Hoeks, cette vidéo laisse peu de place à la spéculation puisque cette dernière s'adresse à Lisebth en disant "ma soeur".  L'affontement entre les deux femmes et les raisons qui se cachent derrière ce désir de vengeance vont donc bien être au centre de l'intrigue.

Porté par une équipe internationale : le réalisateur uruguayen Fede Alvarez, la comédienne britannique Claire Foy, le suédois Sverrir Gudnason, la néerlandaise Sylvia Hoeks, le danois Claes Bang, l'américain Lakeith Stanfield et la luxembourgeoise Vicky Krieps, Millenium : Ce qui ne me tue pas sortira dans nos salles obscures le 14 novembre.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Septembre 2018

Lizzie

Une adaptation de l'histoire de Lizzie Borden, accusée, puis acquittée, pour le double meurtre de son père et de sa belle-mère.

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Septembre 2018

C'est le 19 DÉCEMBRE 2018 que sortira en salles le très attendu « THE HAPPY PRINCE ».

 Un premier long métrage écrit et réalisé par Rupert Everett Avec Rupert Everett, Colin Firth, Colin Morgan, Edwin Thomas, Emily Watson, Tom Wilkinson, Béatrice Dalle…

L'histoire :

À la fin du XIXe siècle, le dandy Oscar Wilde, intelligent, plein d’humour et scandaleux brille au sein de la société londonienne. Son homosexualité est toutefois trop affichée pour son époque et il est envoyé en prison. Ruiné et malade lorsqu’il en sort, il part s’exiler à Paris. Après avoir tenté tant bien que mal de se réconcilier avec sa femme, il reprend sa désastreuse relation avec le jeune Lord Douglas. Tout ce qui lui reste ce sont ses histoires, dont il se sert pour conquérir l’affection de deux garçons des rues. Soutenu par ses fidèles amis qui essaient de le protéger contre ses propres excès, il conservera son charme et son humour jusqu’à la fin : « Soit c’est le papier peint qui disparaît, soit c’est moi… »

 Distribué en salles par OCÉAN FILMS DISTRIBUTION

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Septembre 2018

Par rapport aux années précédentes, 2018 sera un bon cru pour la représentation des femmes queer dans les films. Parmi les films sur les femmes lesbiennes ou bisexuelles qui ont été ou seront présentés cette année figurent Disobedience, The Miseducation of Cameron Post, Colette, The Favorite, Lizzie, Becks et Duck Butter. Un nouveau film s'ajoute à la liste avec l'adaptation au grand écran de "Vita et Virginia". Basé sur la relation amoureuse entre Virginia Woolf et  Vita Sackville-West.

 

Vita et Virginia, du réalisateur Chanya Button, avec Elizabeth Debicki dans le rôle de la grande écrivaine féministe Woolf et Gemma Arterton (qui a produit le film) en tant que poète et romancière

Gemma Arterton  a annoncé qu'elle incarnerait Dusty Springfield dans un biopic sur la chanteuse britannique queer

Vita et Virginia raconte comment leur relation a inspiré Woolf à écrire le roman épique  Orlando . 

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Septembre 2018

"Il y a déjà des personnes qui travaillent dessus" confie l’acteur Armie Hammer.

Luca Guadagnino révélait en janvier dernier que Call Me By Your Name, film événement de cette année, pourrait avoir une suite. Armie Hammer, l’un des deux acteurs principaux du film, déclare qu’une suite "aura bien lieu", comme le rapporte le site américain IndieWire. Selon l’acteur, qui interprétait dans le film le personnage d’Oliver, doctorant de 24 ans, "il y a déjà des personnes qui travaillent dessus".

Luca Guadagnino, dont le nouveau film, Suspiria, est présenté actuellement dans plusieurs festivals, réfléchirait déjà à la suite de son précédent film. Il a déclaré lors d’une interview accordée à IndieWire à la Mostra de Venise qu’il était en train de "jeter des idées sur le papier". Armie Hammer se réjouit qu’un second film soit en préparation : "Je fais entièrement confiance à la direction artistique de Luca et d’André Aciman (l’auteur du roman dont le film est l’adaptation), ainsi qu’aux gens qui ont fait un super boulot pour le premier film, a-t-il déclaré. Qu’un second film se fasse, c’est la seule chose que je souhaite. Je veux le refaire."

Suspiria, remake du film d’horreur de Dario Argento, sortira sur les écrans le 14 novembre. Timothée Chalamet sera à l’affiche de Beautiful Boy aux côtés de Steve Carrell à partir du 6 février 2019. On the Bassis of Sex, le prochain film avec Armie Hammer, n’a pas encore de date de sortie en France.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 6 Septembre 2018

L'histoire :

Deux adolescents, sont amis depuis leur enfance. Mais lorsq'un incident inattendu se produit lors du 17ième anniversaire de Franky, leur amitié est mise à l'épreuve?

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Rédigé par Michael

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