cinema gay

Publié le 17 Mai 2018

La comédienne prépare son premier long-métrage : l'adaptation de The Chronology of Water.

Elle figure comme l’une des actrices les plus talentueuses de sa génération. Six ans après l'arrêt de TwilightKristen Stewart veut passer derrière la caméra après avoir grandi et s’être affirmée dans le paysage du 7ème art, en tournant avec des Walter Salles ou autre Olivier Assayas. Membre du jury de la sélection de la Palme d'or, cette année au Festival de Cannes, la comédienne a annoncé lors d’une interview accordée au site du festival qu’elle préparait son premier long-métrage, après avoir réalisé un court, Come Swim, qu’elle a présenté sur la Croisette l'an dernier.

"J’adapte des mémoires, The Chronology of Water, de Lidia Yuknavitch qui vient de Portland", a-t-elle annoncé. Kristen Stewart poursuit : "J’adore ses romans mais ses mémoires sont profondément personnelles. Je l’ai dans la peau et je le savais déjà avant de la rencontrer. Je tourne le film cet été mais avant ça, mes seuls objectifs, c’est de terminer le scénario et trouver une actrice spectaculaire parce que je vais écrire le meilleur rôle féminin du monde ! Je vais écrire ce rôle que j’aurais vraiment aimé jouer." 

The Chronology of Water racontera la vie d'une ancienne nageuse bi-sexuelle. Tombée dans des addictions, elle se sauvera grâce à l'amour et la parentalité.

Un projet ambitieux, surtout lorsqu’on sait que l’été arrive dans moins de deux mois.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

Repost0

Publié le 16 Mai 2018

« LES CRIMES DE HAINE SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX AU BRÉSIL, SURTOUT DANS LES FAVELAS. »

Il sort aujourd’hui, 16 mai 2018, dans les salles de cinéma et c’est le nouveau phénomène du moment. Corpo elétrico , réalisé par Marcelo Caetano, déjà adulé par la critique, dresse un portrait hallucinant de réalisme sur la vie des LGBT à São Paulo. Son réalisateur nous entraîne dans son univers sensible et poétique et nous détaille sa vision.

 

Marcelo, quand on découvre ton film, la première chose qui nous vient à l’esprit c’est « pourquoi ce titre de Corpo Elétrico ? »

Il faut savoir que, en Anglais, mon film s’intitule Body Electric. C’est un titre qui s’inspire du poème de Walt Whitman, I Sing the Body Electric. C’est une ode à la beauté qui existe en chaque corps, sans aucune forme de jugement, sans préjudice et avec le désir d’une liberté absolue. Ma motivation première était de traduire les images du poème en une structure cinématographique et c’est à ce moment que vient le personnage d’Elias. Il est le personnage principal du film, un jeune homme gay errant à travers différents univers.

L’homosexualité et la transidentité sont des sujets sensibles au Brésil. Ton film peut-il changer les choses à ton avis ?

Le Brésil est un pays très complexe. Au cours des dernières années, nous avons su remporter un grand nombre de victoires pour la communauté LGBT comme le Mariage pour tous en 2013. Dans notre pop culture, nous avons un très large mouvement de chanteuses drags et trans. Pourtant, les crimes de haine sont de plus en plus nombreux, surtout dans les favelas. J’essaye de montrer une espèce de solidarité à travers d’improbables rencontres. Je ne pense pas que mon film puisse changer quoi que ce soit, mais c’est une vision nouvelle de la liberté et de la solidarité entre les minorités oppressées au Brésil.

Le film va donc bien plus loin qu’une simple histoire d’amour homosexuelle et nous plonge en plein cœur de la vie pauliste. Pourquoi ?

Je pense que des personnages queer ont besoin de passer par d’autres préoccupations que leur sexualité. Comme leur couleur de peau, leur travail, la solitude qu’ils peuvent ressentir, leur classe sociale. Ils ont besoin d’être dans le monde. Elias est un migrant qui vient à São Paulo pour le travail, mais aussi pour l’anonymat et la tolérance sexuelle de cette ville. Mais y vivre est très difficile. Il va donc se battre contre le temps pour devenir une « machine à travailler ». Pour lui comme pour les gens de là-bas, le travail est une obsession. Les gens ne parlent que de ça et c’est l’une des questions que traite le film. Donc je pense que c’est également un long-métrage sur la classe ouvrière.

Plus d’infos :
 Optimale Distribution

Source garçon magazine

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

Repost0

Publié le 16 Mai 2018

Le scénariste souligne aussi que le SIDA n’est pas mentionné dans le synopsis du film.

Les premières images de Bohemian Rhaspody, le biopic sur Freddie Mercury avec Rami Malek dans la peau du chanteur de Queen, ont plutôt excité le public et la presse. Mais, une voix discordante est venue troubler cet accueil positif en lançant un pavé dans la mare. Il s’agit de Bryan Fuller, le scénariste et créateur de séries à qui l’on doit notamment Dead Like Me, Pushing Daisies, Hannibalou American Gods.

Dans une série de tweets, Fuller s’attaque à la 20th Century Fox, accusant le studio de cacher sciemment l’homosexualité de Freddie Mercury dans la bande-annonce, où on le voit flirter avec une femme, ainsi que le fait qu’il était atteint du SIDA dans le synopsis du film, où il est simplement stipulé qu’il "souffre d’une maladie menaçant sa vie".

"Est-ce que quelqu’un d’autre est agacé (suffisamment pour tweeter dessus) par le fait que le trailer de Bohemian Rhapsody montre la superstar gay/bi Freddie Mercury flirter et virevolter avec une femme sans indiquer qu’il aimait les hommes ?", a écrit Bryan Fuller dans un premier tweet avant d’enchaîner sur un second où il accuse carrément le studio de faire passer Freddie Mercury pour un hétérosexuel à des fins marketing.

Authors: 
Bryan Fuller

"Cher 20th Century Fox… Oui, c’était une maladie possiblement mortelle, mais plus spécifiquement c’était le SIDA. Qu’il a contracté en couchant avec des hommes. Faites mieux que ça."

On a tout de même du mal à imaginer que le film fasse l’impasse sur la bisexualité de Freddie Mercury, où le fait qu’il était atteint du SIDA. Il faudra attendre les prochaines bandes-annonces, ou la sortie du film (le 31 octobre prochain en France), pour en voir le cœur net.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

Repost0

Publié le 16 Mai 2018

 

 

 

 

 

Avec "Carmen & Lola", l'Espagnole Arantxa Echevarria signe un premier long métrage évoquant avec beaucoup de sensibilité et d'humanité une histoire d'amour au féminin dans le milieu gitan où l'homosexualité est particulièrement taboue.

 

Projeté ce mardi à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, candidat à la Caméra d'or qui récompense le meilleur premier film des sélections du Festival, ce long métrage réunit essentiellement des acteurs amateurs recrutés au sein de la communauté gitane de Madrid au terme d'un casting difficile de six mois en raison du thème du film.

"Dès le début, nous savions que nous devions coller à la réalité. Il y a peu d'actrices et d'acteurs gitans car ils sont rarement poussés dans cette voie artistique", a expliqué Arantxa Echevarria dans ses notes d'intention.

Le plus compliqué a été de trouver pour les rôles principaux deux adolescentes gitanes prêtes à s'engager dans le projet "malgré la marginalisation dont le film pourrait souffrir", a ajouté la réalisatrice inspirée par une histoire vraie.

Le premier mariage lesbien a été célébré en Espagne, à Grenade, en 2009. Les épouses, gitanes, avaient fait part dans la presse du rejet dont elles ont fait l'objet dans leur communauté dès leur liaison connue.

Dans le film, Carmen est destinée à reproduire un schéma qui se répète de génération en génération, comme toutes les femmes gitanes : se marier et avoir des enfants. Jusqu'au jour où l'adolescente croise le regard de Lola, du même âge qu'elle.

"J'ai voulu représenter la culture gitane avec respect et pudeur. Je voulais que notre caméra voit sans juger alors que dans le même temps ces mêmes images mettent dans la situation difficile de prendre parti. Il est impossible de rester neutre", estime la cinéaste.

Les deux actrices principales sont rayonnantes à l'écran : Zaira Romero (Lola), 16 ans, n'avait jamais tourné tout comme Rosy Rodriguez (Carmen), 17 ans, 897e candidate du casting. Elle a été réellement mariée à 15 ans, avant de quitter son mari six mois plus tard.

Malgré ses premiers émois pour Lola, Carmen ne renonce pas à ses fiançailles organisées dans la communauté gitane avec les mêmes fastes que le mariage, tandis que la religion est très présente. Lola qui consulte des sites de rencontres en cachette dans un cyber-café, refuse pour sa part un destin tout tracé sous l'autorité d'un mari.

Petit à petit, l'idylle s'installe entre les deux adolescentes, une "abomination" selon les deux familles qui la découvriront par hasard.

Un autre film évoque à Cannes une romance entre deux jeunes femmes: "Rafiki", premier film kényan sélectionné sur la Croisette mais censuré dans son propre pays.

(Source AFP)

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018, #lesbien

Repost0

Publié le 15 Mai 2018

Deadpool 2 est enfin là - et les rumeurs d'une romance entre personnages de même sexe dans le film étaient vrais.

Brianna Hildebrand fait un retour en tant que jeune mutante Negasonic Teenage Warhead, mais cette fois elle n'est pas vraiment seule. Au début du film, le personnage de X-Men présente sa nouvelle petite amie - la méchante Yukio (Shioli Kutsuna).

Sans faire trop de spoiler, le couple se tient par la main à l'écran et confirme explicitement qu'elles sortent ensemble, et Deadpool lui-même remarque qu'elles forment un beau couple.

Le couple n'a pas le rôle le plus important dans l'intrigue, mais leur existence a valu des éloges au film.

L'inclusion marque un accomplissement incroyable pour le film et le genre de super-héros.

Deadpool 2 apporte enfin des super-héros queer au grand écran avec une romance lesbienne

Tim Miller et Reynolds ont décrit leur version du personnage comme pansexual. Deadpool 2 présente également le super-héros Shatterstar (Lewis Tan), qui est bisexuel dans les bandes dessinées, mais sa sexualité n'a pas été explorée à l'écran.

Brianna Hildebrand, qui joue Negasonic, est aussi lesbienne dans la vraie vie.

La star a filmé une vidéo It Gets Better en 2016, expliquant: «Je savais très tôt que j'aimais les garçons et les filles. En grandissant dans un foyer plutôt religieux, je savais que tout le monde ne serait pas aussi à l'aise avec la personne que j'étais et ce n'est qu'au collège que j'ai réalisé combien de personnes ressentiraient le besoin de mettre une étiquette sur moi, et tout au long de l'école secondaire, j'ai vraiment lutté avec ça. Je ne savais pas à quel groupe j'appartenais. "

Elle a ajouté que "l'idée de mettre une étiquette bisexuelle, lesbienne ou pansexuel sur moi serait extrêmement limitant".

Hildebrand a déjà joué dans  First Girl I Loved , qui racontait l'histoire de deux adolescentes luttant avec leur sexualité et leur attirance pour l'autre.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

Repost0

Publié le 15 Mai 2018

Sans jugement ni condamnation morale, "Sauvage" suit le parcours d'un jeune prostitué dans un Paris interlope. Un premier long-métrage signé Camille Vidal-Naquet présenté à la Semaine de la Critique. Rencontre.

Lors de la présentation du film à la Semaine de la Critique, le délégué général Charles Tesson a présenté Sauvage comme un mélange entre Maurice Pialat et le Marquis de Sade…

Camille Vidal-Naquet : On se sont évidemment un peu petit à côté de ces références écrasantes. Ce sont deux auteurs que j'aime énormément. Sans être une référence consciente, A nos amours est un film qui m'a toujours impressionné par son sens de l'ellipse. Entre les séquences, il y a toujours un laps de temps indéterminé, et le spectateur s'interroge pour savoir ce qu'il s'est passé entre-temps. Il y a quelque chose de très abrupt, un gisement d'énergie. Cela m'a toujours énormément impressionné chez Pialat. Quant au Marquis de Sade, je vois à quoi Charles Tesson fait référence. Au cours de mes années de recherche sur la prostitution masculine, j'ai pris conscience que ces garçons avaient une connaissance intime de notre société et de ses perversions. Avec leur expérience, on pourrait établir une cartographie des fantasmes modernes.

Combien d'années ont duré vos recherches sur la prostitution masculine ?

On pourrait penser, en lisant le synopsis de Sauvage, qu’il s'agit d'un film à sujet, que j'ai décidé de consacrer un long-métrage à la prostitution masculine. Alors la genèse du projet tout autre. Je me suis avant tout intéressé au parcours de mon personnage. Et pendant de longs mois j'ai développé une histoire autour de ce personnage, qui est un prolongement des héros de mes courts métrages. C’est un jeune homme seul au monde qui cherche à établir des connexions. J'avais l'idée d'une déambulation dans les rues avec un personnage marginalisé, hors des règles. Cela m'a conduit à m'intéresser à la précarité tout d'abord. Je voyais un personnage qui n'avait rien, qui ne se souciait absolument pas du matériel. Et c'est seulement après je me suis intéressé à la prostitution masculine. Et en scénariste consciencieux, j'ai voulu m'assurer que ce que j'écrivais correspondait à la réalité. Je suis donc allé sur le terrain. J'ai contacté une association humanitaire dans Paris qui va au contact des personnes en situation de précarité et/de prostitution. Et l'un des membres de l'association m'a invité à le suivre dans ces maraudes dans le bois de Boulogne. J'avais prévu de participer à une ou deux de ces maraudes, j'y suis finalement resté quasiment 3 ans. Mais rapidement ma démarche n'a plus été lié au film. J'ai fait des rencontres très fortes, j'ai développé des liens avec des garçons de toutes origines. Alors leur contact, j'ai beaucoup appris sur le monde et même sur la France.

N'avez-vous jamais eu la tentation du documentaire ?

Non, sur ce sujet je n'ai jamais eu l'envie de réaliser un documentaire. pour une simple raison, mes personnages et les situations sont vraiment des personnages et des situations de cinéma. La vie ces exclus est tellement incroyable que nous ne pouvons imaginer qu'elle soit vraie.

Avez-vous rencontré Félix Maritaud dès le lancement du projet ?

Non, j'ai écrit sans avoir d'acteurs en tête. et dès le lancement de la phase de casting, on m'a parlé de lui. 120 battements par minute en était alors au stade du montage. il était très différent des autres comédiens que j'avais rencontré. Il a une sorte de naturel et d’instinct qui le rendent unique. C'est un comédien qui a une énorme qualité, il ne se regarde jamais jouer, il laisse au réalisateur le soin de le juger. Mais lui ne se regarde pas. Il est entièrement dans l'action. Je ne pouvais pas rêver mieux pour le personnage. Il n'est pas du tout dans la caricature du comédien qui fait performance. Il est très animal, il ce physique étonnant. il sait tout faire, de la scène de texte à la scène d'action. J'avais le sentiment que je pouvais tout lui demander.

Source allociné

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018

Repost0

Publié le 15 Mai 2018

Enfin, les premières images de Rami Malek en Freddie Mercury ont été dévoilées et sont prometteuses ! 

C’est peu dire que les premières images du biopic consacré à Freddie Mercury étaient attendues. Bohemian Rhapsody, c’est son nom, racontera l’histoire du groupe Queen à travers le parcours de son mythique chanteur.

Après moult tergiversations ces dernières années – les comédiens Ben Whishaw, Daniel Radcliffe puis Sacha Baron Cohen ont successivement été pressentis pour le rôle – c’est finalement le jeune Rami Malek, révélé par l’excellente série Mr. Robot, qui a endossé le charisme, la voix, la moustache, le jeu de scène hors normes et l’énergie phénoménale de Freddie Mercury.

La préparation du film a aussi eu son lot de polémiques, comme lorsqu’a été annoncé que la séropositivité de l’artiste n’allait pas être évoquée. Ce sont les membres restants de Queen qui ont défendu ce choix, choix qui a par ailleurs provoqué le départ de Sacha Baron Cohen, puisque l’acteur souhaitait aborder cet aspect de la vie de Freddie Mercury. Quant à la bisexualité de l’artiste, les quelques images laissent supposer que ses relations avec des femmes comme celles avec des hommes seront montrées à l’écran.

Le film est co-réalisé par Bryan Singer et Dexter Fletcher et doit sortir en novembre 2018.

Source Komitid

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

Repost0

Publié le 14 Mai 2018

Portrait d'un ado danseur qui veut devenir une femme : Girl, le premier long-métrage de Lukas Dhont, est très fort.

Lara a 15 ans, de beaux cheveux blonds et des yeux bleus pénétrants. Elle aspire à devenir danseuse et se bat pour être à la hauteur et faire virevolter un corps dont on sent bien vite qu’il souffre. A partir d’un tel topo, le film pourrait glisser tranquilou sur les rails d’un récit adolescent comme il en existe des tonnes. Sauf que le corps même du film semble, lui aussi, résister. La caméra colle l’héroïne de près, accompagne ses gestes et forcément dévoile un détail qui n’en est pas un. Lara est un garçon qui entend devenir fille. Avant que les hormones n’agissent, il faut faire avec et mettre un sparadrap pour cacher ce sexe d’homme dont elle ne veut pas. Girl n’est pour non plus le récit d’une jeune fille différente bientôt brimée par la communauté. Au contraire, le monde qui entoure Lara (père, petit frère, copines de classe, médecins…) a non seulement accepté cette "différence" mais fait avec. Certains soutiennent, d’autres se tiennent à distance. Ce qui importe le cinéaste flamand Lukas Dhont dont c’est le premier long-métrage a seulement 25 ans, n’est pas tant de savoir ce qu’en pensent les autres que la façon dont Lara vit sa lente métamorphose. Le spectateur regarde cette jeune femme courageuse qui intériorise tout jusqu’à perdre haleine. Girl est un film fort et puissant porté par un jeune acteur (Victor Polster) d’une force inouïe. Un choc.

Présenté au Festival de Cannes 2018 dans la sélection Un certain regard, Girl sortira le 10 octobre prochain.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre, #Cannes 2018

Repost0

Publié le 12 Mai 2018

Lukas Dhont a créé la sensation avec son premier film, Girl, longuement ovationné à Un Certain Regard.

Lara est une adolescente prisonnière d’un corps de garçon dont elle souhaiterait se débarrasser au plus vite. Mais sa transition sexuelle, programmée et surveillée, doit attendre encore un peu. Entre ses aspirations à devenir ballerine professionnelle et l’éveil de sa libido, Lara est animée de conflits intérieurs quasiment insurmontables... Le jeune réalisateur flamand Lukas Dhont signe un premier film à la décharge émotionnelle renversante sur l’altérité qui doit beaucoup à son jeune interprète, Victor Polster, révélation ébouriffante du Festival.

Comment vous est venue l’idée du film ?
De la lecture, en 2009, d’un article dans un journal flamand qui parlait d’une jeune fille, née dans un corps de garçon, voulant devenir danseuse étoile. Cela m’a touché parce que, pour moi, c’était une héroïne. Je faisais des études de cinéma et je me suis dit que mon premier film devrait parler de ce thème de l’identité sexuelle sans que cela soit forcément biographique.

L’avez-vous finalement rencontrée ?
Bien sûr. J’ai voulu qu’elle soit à mes côtés dès l’écriture. Elle avait dix-sept ans à l’époque et n’avait pas encore achevé sa transformation. Elle m’a donné beaucoup d’informations sur le monde intérieur du personnage, sur ses conflits. Elle a également été très utile à Victor (Polster) qui a pu s’appuyer sur elle pendant tout le processus de fabrication du film.

Avez-vous toujours pensé prendre un garçon pour le rôle ?
J’aurais dans l’idéal voulu d’une fille transgenre, puis j’ai vite compris que filmer quelqu’un de quinze ans en pleine transition sexuelle aurait été une trop grosse responsabilité. Un film, ça reste. Il ou elle n’aurait peut-être voulu que cette période compliquée devienne un témoignage pour l’éternité. On a finalement auditionné environ 500 garçons et filles dans une école de danse avant de trouver Victor qui réunissait toutes les qualités requises pour ce rôle exigeant.

Lara est un personnage en transformation qui, par ailleurs, pratique la danse classique, une des disciplines les plus dures au monde. Elle ne se facilite pas la vie !
Cette contradiction était fascinante. Lara déteste son corps de garçon mais en a besoin pour accomplir son rêve. La préparation de Victor pour le rôle ressemble au parcours de Lara : il a dû apprendre les pointes en trois mois et martyriser un peu son physique. Ses pieds étaient à peu près dans le même état critique que ceux de son personnage ! Il aimait le défi que ça représentait et ça l’a en plus aidé à trouver le port et l’élégance qui caractérisent les ballerines.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre, #Cannes 2018

Repost0

Publié le 12 Mai 2018

Vincent Lacoste, l'acteur principal et coup de coeur inattendu du superbe film de Christophe Honoré, "Plaire, aimer et courir vite" s'épanche sur les scènes de sexe et ce rôle à contre-emploi.

S'il avait été un début d'objet de désir pour Virginie Efira et la réalisatrice Justine Triet dans le très réussi Victoria, Vincent Lacoste crève définitivement l'écran dans un rôle aux antipodes de ce à quoi le jeune acteur nous a habitués jusqu'ici. Elle est loin la révélation de Riad Sattouf dans Les Beaux Gosses, une comédie à succès dans laquelle le jeune garçon se posait en ado un peu moche et benêt, dans les balbutiements de sa sexualité. Dans Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré, il incarne aussi un jeune homme qui se cherche. Mais il est beau, notamment lorsque la caméra le suit dans ses ébats sexuels avec Pierre Deladonchamps.

"Je n'ai pas vraiment eu peur quand j'ai lu le scénario. C'est plutôt ensuite que je me suis demandé comment j'allais faire pour jouer ça. D'autant qu'il était encore plus sexuel dans le film, avoue l'intéressé dans une interview aux Inrockuptibles. Il y avait des choses assez crues, des indications comme 'ils font un plan à trois'."

 

 

 

Mine de rien, je n'avais jamais embrassé un garçon avant

"Mais j'avais envie de tester de nouvelles choses, poursuit l'acteur. Et Honoré a toujours été hyper respectueux et attentif vis-à-vis de notre corps. Il mimait les scènes de sexe, il ne nous balançait pas juste, 'Bon bah là, vous vous foutez à poil et vous baisez'." Ne vous attendez pas à voir une polémique à La Vie d'Adèle avec deux acteurs masculins qui auraient été humiliés, ressurgir. "Une scène de sexe n'est qu'une expression amoureuse comme une autre, affirme de son côté Christophe Honoré dans Paris Match. Il faut éviter d'être dans la performance." À Vincent Lacoste de confirmer : "Concernant les scènes de sexe, grâce à Pierre, c'était assez joyeux. J'étais un peu stressé par ça, assez intimidé même et il m'a mis très à l'aise. Mine de rien, je n'avais jamais embrassé un garçon avant."

"Par rapport à mes rôles précédents, j'ai l'impression que je devais faire un chemin plus grand vers le personnage. Il est peut-être celui qui est le moins proche de moi, estime Vincent Lacoste. En plus de son orientation sexuelle, il a très confiance en lui, il est très conquérant, très sexuel. C'est nouveau pour moi de me voir filmer de cette manière." Si l'acteur de 24 ans ne semblait pas être une évidence, de part son parcours, il était totalement légitime pour Christophe Honoré. "Je ne voulais pas d'un jeune acteur au look de minet. Vincent a une séduction différente, hors des codes gay", assure le cinéaste.

Interview à retrouver dans Les Inrockuptibles, en kiosques depuis le 7 mai 2018.

Source purepeople

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018

Repost0