cinema gay

Publié le 11 Mai 2018

C’est un retrait qui fait beaucoup de bruit au Festival de Cannes. Mario, un film de Marcel Gisler qui devait être diffusé lors de la Compétition Cannes Juniors 2018 a mystérieusement été retiré malgré sa classification « tous publics ». Discrimination homophobe, vraiment ? On fait le point

C’est avec une réelle surprise que le distributeur français de Mario, Epicentre Films, a appris, dans un communiqué publié par le festival, que celui-ci était malheureusement retiré de la compétition. Pour justifier ce retrait, le communiqué reste assez vague. Pour autant, la décision ne viendrait pas du festival mais des professeurs chargés d’accompagner les collégiens lors des projections : « des professeurs se seraient opposés à sa projection à cause de certaines scènes qui seraient susceptibles d’heurter leur public. »

UNE MESURE DISCRIMINANTE TÉMOIGNANT D’UNE CENSURE INJUSTIFIÉE D’UN AUTRE ÂGE.

Pourtant, la CNC (Commission Nationale du Cinéma) a été très clair dans sa classification : le film est « tous publics » et peut donc être vu par n’importe qui. Il peut être utile de rappeler qu’il ne s’agit aucunement d’un film érotique, voir pornographique comme certains semblent le croire, mais d’un métrage militant contre l’homophobie dans le football. Il s’agirait donc, en effet, d’une décision purement arbitraire et homophobe. Epicentre Films a d’ores et déjà annoncé qu’il condamnait fermement cette décision décrite comme « une mesure discriminante témoignant d’une censure injustifiée d’un autre âge ».

Si le festival n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet et développer sa décision qui ne risque malheureusement pas d’évoluer, nous vous rappelons que le film sera tout-de-même projeté lors d’une séance spéciale en présence du réalisateur le mercredi 16 mai à La Licorne (Cannes) et qu’il sortira dans les salles le 1er aout 2018. On l’a vu et on peut déjà vous dire qu’on s’est régalés !

Plus d’infos :
 epicentrefilms.com

Source garçonmagazine

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018, #homophobie

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Publié le 11 Mai 2018

L'Américain Bradley Cooper incarnera prochainement le compositeur Leonard Bernstein sur grand écran dans un long métrage qu'il mettra lui-même en scène.

La semaine dernière, on apprenait que Jake Gyllenhaal incarnerait Leonard Bernstein sur grand écran dans un long métrage intitulé The American, réalisé par Cary Fukunaga. Aujourd'hui, un projet concurrent est annoncé, le site Deadline rapportant que Bradley Cooper se glissera également sous les traits du célèbre compositeur de West Side Storyet Sur les quais dans un projet sobrement baptisé Bernstein, dont il assurera également la réalisation.

Les sociétés Paramount Pictures et Amblin, aux commandes du long métrage, ont bouclé un accord exclusif avec les héritiers de Bernstein leur permettant notamment d'avoir un accès exclusif aux chansons de ce dernier. Bradley Cooper, qui écrira le scénario en compagnie de Josh Singer, oscarisé pour son travail sur Spotlight, sera également l'un des producteurs du projet en compagnie de, s'il vous plaît, Steven Spielberg et Martin Scorsese. Ce dernier fut un temps pressenti pour réaliser le film avant de se tourner vers The Irishman.

Bernstein sera la seconde réalisation de Bradley Cooper. Son baptème derrière la caméra, A Star Is Born, film dans lequel il partage l'affiche avec Lady Gaga, sortira dans les salles hexagonales le 3 octobre prochain.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 11 Mai 2018

Premier long métrage de Camille Vidal-Naquet,

Sauvage était présenté aujourd’hui à la Semaine de La Critique.

Nous avons rencontré les comédiens.

Sauvage, un film comme la croisette les aime : fort et sans concession, était donc présenté aujourd’hui à la Semaine de La Critique. Dans la foulée les comédiens, Eric Bernard et Felix Maritaud ont bien voulu répondre à nos questions, car le film en pause forcément. De par son sujet, son traitement, le parcours de ce jeune prostitué gay et SDF incarné par l’acteur de 120 BPM  (Felix Maritaud) ne laissera sans doute pas les spectateurs indifférents.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2018, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 11 Mai 2018

Le réalisateur de la première claque cannoise, "Plaire, aimer et courir vite", Christophe Honoré, se confie sur le tournage de son histoire d'amour au masculin et son rapport à l'homosexualité ainsi qu'à la paternité.

Un an après la claque 120 battements par minute, c'est autour deChristophe Honoré d'explorer au Festival de Cannes une histoire d'amour au masculin sur fond de sida au coeur des années 90. Avec Plaire, aimer et courir vite, le réalisateur des Chansons d'amour livre un livre très personnel, quasi autobiographique. "Arthur, le personnage principal [joué par Vincent Lacoste, NDLR], c'est à la fois moi et un autre, assure Honoré dans une interview accordée à Paris Match. Mais il y aussi de moi dans Jacques [Pierre Deladonchamps]. Il est écrivain et père, comme je le suis."

Gay et père de famille, Christophe Honoré se met à nu au travers de ce film à la fois engagé et bouleversant. Sur la comparaison avec 120 battements par minute, de Robin Campillo, Christophe Honoré balaie l'idée et tente d'expliquer pourquoi il a mis autant de temps à faire ce film auquel il pensait depuis plusieurs années. Le sida, la disparition des proches et la culpabilité de ceux qui restent, en est la cause. "C'est aussi pour cela que Robin et moi avons mis plus de vingt ans pour en parler. Il fallait laisser le temps à la maturation. A l'acceptation, aussi", dit-il.

 

Face au débat sur le Mariage pour tous et la GPA, le cinéaste de 47 ans dit l'avoir vécu avec "beaucoup de violence", dénonçant "une résurgence de l'homophobie" et notamment le rapport gay / paternité. "Si je vis mon homosexualité de manière joyeuse, la parentalité est un sujet plus compliqué, reconnaît-il. Je suis un père comblé et je m'étais presque aveuglé sur le sujet. J'étais naïf."

Interview à retrouver en intégralité dans Paris Match, en kiosques dès le 10 mai 2018.

 

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Mai 2018

Rencontre avec le réalisateur de Plaire, aimer et courir vite, ainsi que ses comédiens Vincent Lacoste et Pierre Deladonchamp.

Retrouvez l'interview sur le cite de Première

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Rédigé par Michael

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Publié le 9 Mai 2018

Tout commence lors d’un Spring Break où la jeune, jolie et gentille Olivia (Lucy Hale) suit sa meilleure amie Markie (Violett Beane). Elles fêtent ensemble la fin de leurs études et pour cela Olivia a accepté de repousser un stage caritatif. Les filles sont accompagnées de Lucas (Tyler Posey), petit ami de Markie qu’Olivia désire en secret, ainsi que de plusieurs amis dont Bra (Hayden Szeto), un jeune gay pas encore tout à fait out (son shérif de père ne prendrait peut-être pas bien la nouvelle…).

Lors de la dernière soirée de festivités, Olivia se laisse approcher par un bel inconnu, Carter (Landon Liboiron). Il lui propose, à elle et sa bande, de finir la nuit dans un endroit secret. Cet endroit s’avère assez glauque mais le groupe décide de s’amuser malgré tout en jouant à « Action ou vérité ». C’est là que Carter révèle qu’il a piégé Olivia et ses amis, leur refilant une sombre malédiction. Désormais, ils seront contraints de jouer continuellement, chacun leur tour, à une version morbide d’Action ou vérité. Si quelqu’un refuse de jouer, il meurt. Au fil des jours, les morts s’accumulent et les défis donnés se font de plus en plus sadiques et pervers…

Le jeu « Action ou vérité » déployé met le groupe de jeunes héros dans de fâcheuses situations :  l’ado gay dans le placard se voit contraint de faire son coming out.

Actuellement en salle

Source popandfilms

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Publié le 8 Mai 2018

Le dernier trailer de  Mamma Mia: Here We Go Again  est arrivé

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Publié le 2 Mai 2018

Légendaire compositeur de "West Side Story" et de "Sur les quais", Leonard Bernstein sera incarné par Jake Gyllenhaal dans un biopic signé Cary Fukunaga, réalisateur de "True Detective" et de "Beasts of No Nation". Le tournage débutera cet automne.

Le légendaire compositeur américain Leonard Bernstein, notamment célèbre pour avoir signé les bandes originales de West Side Story et de Sur les quais, se retrouve décidément au coeur de toutes les attentions hollywoodiennes en ce moment. Après un biopic pour Martin Scorsese, évoqué en 2015, et celui que Spielberg devrait tourner après Indiana Jones 5, il est désormais question d'un autre long métrage, réalisé par Cary Fukunaga (True Detective, Beasts of No Nation) et porté par la star Jake Gyllenhaal

Sobrement intitulé The American, le film devrait se tourner cet automne, et reviendra notamment sur l'ascension fulgurante de Leonard Bernstein après avoir dirigé l'orchestre philharmonique de New York à l'âge de 25 ans. Jake Gyllenhaal, qui incarnera donc le célèbre musicien, n'a pas caché son admiration pour celui qu'il décrit comme une "personnalité fascinante" :

"A travers West Side Story, Leonard Bernstein s’est frayé un chemin dans ma vie et dans mon coeur lorsque j’étais enfant, comme c’est le cas pour beaucoup de personnes," a-t-il expliqué dans un communiqué de presse. "Mais en grandissant, lorsque j’ai appris à connaître l’étendue de son travail, j’ai commencé à saisir l’ampleur de sa contribution hors pair et à quel point la culture américaine moderne lui est redevable."

Un immense compositeur marié et père de trois enfants, qui était aussi gay. « Tu es homosexuel et cela ne changera sans doute jamais », avait écrit à son époux l’actrice Felicia Bernstein en 1951, quelques mois après leur mariage, rappelle France Musique« Je suis prête à t’accepter tel que tu es […] car je t’aime passionnément ».

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Mai 2018

Duck Butter

Avec   , ,  

Deux femmes, mécontentes de la malhonnêteté qu'elles rencontrent dans les relations amoureuses, décident de faire un pacte pour passer 24 heures ensemble dans l'espoir de trouver une nouvelle façon de créer une intimité.

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Mai 2018

« Je ne sais pas si l'un de nous est très sérieux. » Dans une interview André Aciman, l'auteur du livre, est revenu sur les déclarations du réalisateur du film. Pour lui une suite n'est pas forcément au programme pour l'instant.

C’est ce qui s’appelle de la manipulation émotionnelle. C’était pourtant, promis, juré, craché, Call Me By Your Name, devait avoir une suite. Mais dans une interview accordée au Sydney Morning Herald, André Aciman, l’auteur du livre sur lequel est basé le film, vient mettre en doute cette certitude.

« J’ai parlé au réalisateur [Luca Guadagnino] et il aimerait réaliser une suite mais il a de nombreux autres projets », explique l’auteur. « Nous flirtons atour de cette idée de suite, mais je ne sais pas si l’un de nous est très sérieux. Nous disons que nous le sommes, mais nous n’en savons rien. »

Pourtant, le réalisateur Luca Guadagnino semblait enthousiaste et avait même décrit, succinctement, l’intrigue du second opus. Oliver et Elio devaient « faire le tour du monde ensemble » et « se retrouver ». 

Les acteurs Thimothée Chalamet et Armie Hammer sont, en tout cas, partants. Dans tous les cas, le tournage attendra les 25 de Chalamet (dans trois ans), selon les souhaits de Lucas Guadagninon. Le film devrait se dérouler dans les années 1990. Croisons les doigts.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

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