cinema gay

Publié le 15 Mars 2018

Dans le prochain film d'Armie Hammer, l'acteur jouera de nouveau un personnage gay. Son nouveau film, Final Portrait , raconte la véritable histoire du critique d'art américain James Lord, un ancien membre de l'US Army Intelligence. Le film raconte l'amitié de Lord avec l'artiste Alberto Giacometti alors qu'il s'assoit pour faire un portrait en 1964 à Paris. 

La sexualité de Lord était un secret pendant la plus grande partie de sa vie, et révélée seulement à titre posthume dans sa notice nécrologique parue dans The Telegraph .

À son retour à Paris en 1947, Lord quitte son université américaine sans diplôme et se lie d'amitié avec Picasso, bien qu'il ait l'ambition de devenir romancier. Lord consacre la plus grande partie de son temps et de son énergie à ses petits amis. acheter des tableaux, voyager en Europe et se lier d'amitié avec des artistes, des aristocrates, des marchands flamboyants, et des collectionneurs sans scrupules.

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Mars 2018

L'ancienne star de Disney Channel, Joey Pollari, 23 ans, vient de faire son coming out.

En parlant de son rôle de Lyle dans le film Love, Simon , Pollari s'est ouvert au sujet de sa sexualité pour The Advocate . "L'expérience [de Simon] était semblable à la mienne."

Pollari a annoncé à ses amis et sa famille à l'âge de 18 ans qu'il était gay. "Je pense que tous mes amis et ma famille le savaient à un certain niveau, je pense que peut-être deux personnes ont été choqués." Il ajoute: "Ma mère le savait, elle me tendait des perches tout le temps."

"La seule partie qui était difficile, c'était de faire mon propre coming out et je pense que c'est le plus difficile.

Pollari a lutté intérieurement avec sa sexualité: «Cela ne correspondait pas à mon idée de moi-même, elle semblait incompatible avec le futur que je m'imaginais, l'identité que j'avais forgée avec les autres. Tout à coup tout semblait complètement différent, ça ne me semblait pas juste.

Qu'est-ce que c'est d'être un acteur gay en ce moment ? 

"C'est beaucoup plus clair que je ne le pensais."

Pollari croit que Love, Simon , et plus de représentation LGBT, ont le pouvoir de changer le monde. «Cela signifiait beaucoup pour moi quand j'étais plus jeune, de voir des gens qui s'assument, de voir des gens qui sont toutes sortes de choses - Les gens qui sont si clairs dans leur colère, des gens qui sont clairs avec leur arrogance, leur petitesse,  je veux leur dire, c'est pourquoi je vais au cinéma ... Je vais apprendre quelque chose à propos de quelqu'un d'autre. Dans un film, j'apprends quelque chose sur moi-même, c'est le pouvoir de la représentation.

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Rédigé par Michael

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Publié le 9 Mars 2018

 
Un film d'Angela Robinson.
Titre original : PROFESSOR MARSTON AND THE WONDER WOMEN (Etats-Unis)
Duree : 1h48 mn
Distributeur : LFR Films
Sortie en salles le 18 Avril 2018
Année de production : 2017
L’histoire vraie de William Marston et sa liaison polyamoureuse avec son épouse et sa maîtresse.
 
Un film de , avec ,  et .
Nationalité : Argentine
Duree : 1h41 mn
Distributeur : Epicentre Films
Sortie en salles le 25 Avril 2018
Année de production : 217
Nico est argentin et vit à New York. Acteur en galère, « trop blond pour jouer un latino, l’accent trop fort pour jouer un gringo », il fait des petits boulots pour s’en sortir. On pourrait penser que sa vie est plutôt agréable pour un sans-papiers...avant de réaliser la précarité dans laquelle il vit – financière, affective, sociale. Le bébé qu’il garde est son seul point d’ancrage émotionnel. Quand un ancien amant lui rend visite, tout s’écroule, l’obligeant à se confronter aux raisons de son exil. 

Récompense Festival du film de Tribeca 2017
Prix d'interprétation pour .

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Rédigé par Michael

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Publié le 8 Mars 2018

A découvrir, plusieurs films qui abordent le fait d'être gay hors de nos frontières.

Tamara

Nationalité : Venezuela

Année : 2016

 

 

 

Synopsis

L’histoire vraie de Teo, jeune avocat brillant et enseignant à l’Université catholique, marié et père de famille, qui décide de changer de sexe. Inspiré de la vie de Tamara Adrian. Élue députée en décembre 2015, l’avocate est la première personne transgenre à accéder au Parlement vénézuelien.
Evening shadows

Sous les ombres du soir, la vérité joue souvent à cache-cache. Dans le sud de l'Inde et à Mumbai, 'Evening Shadows' est une histoire tendre et réconfortante sur un lien mère-fils qui doit résister aux ravages du temps, de la distance et des vérités.

Mr gay Syria

Husein, un barbier à Istanbul, vit une double vie entre sa famille conservatrice et son identité homosexuel. Mahmoud est le fondateur du mouvement LGBTI de la Syrie et est un réfugié à Berlin. Ce qui les rassemble, c’est un rêve : participer à un concours international de beauté, à la fois comme une fuite des limites de leur vie et comme une réponse à leur invisibilité. Le rêve deviendra-t- il réalité ? Est-ce que la crise des réfugiés et les conséquences sévères d’être gay dans le monde musulman la décomposent ?

Tale of the lost boys
Une histoire sur un lien inattendu entre un Philippin et un aborigène taïwanais qui sont tous deux en quête de leur identité.

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Mars 2018

C'est probablement LA scène dont tous les spectateurs de Call Me By Your Name parlent après avoir vu le film, la fameuse pêche ! Comment a-t-elle été conçue ? Qu'est-ce qu'elle signifie ? Les acteurs ont-ils tenté l'expérience ? On vous dit tout...

C'est certainement le passage le plus surprenant du film Call Me By Your Name, l'un des plus bouleversants aussi, étrangement sensuel et délicat, et celui dont on parle le plus logiquement lorsqu'on débriefe le film entre amis. "La scène de la pêche", comme on l'appelle désormais, fait couler beaucoup... d'encre, et elle a des petits secrets qu'il est temps que vous découvriez.

Pour ceux qui ne l'ont pas encore vue, voici une petite description : un après-midi d'ennui au coeur de l'été italien, le jeune Elio (Timothée Chalamet) cueille deux pêches dans le jardin fruitier de la maison familiale, et les emmène dans sa chambre. Après en avoir dévoré une, il regarde la deuxième qui trône près de son lit et se rend compte qu'elle ressemble à s'y méprendre à une paire de fesses. Pour rappel, l'action se déroule dans les années 80, bien avant que l'émoji pêche ne dévoile au monde entier la vérité sur la forme suggestive du fruit ! C'est alors que lui vient une idée, un peu saugrenue, de l'utiliser pour se masturber. Il retire le noyau de la pêche, y insère son pénis et jouit à l'intérieur. Satisfait et éreinté, il laisse la pêche ravagée sur son bureau et s'endort. Il est plus tard réveillé par Oliver (Armie Hammer), avec qui il entretient une relation passionnelle qui n'en est alors qu'à ses balbutiements, lequel découvre ce qu'il a fait, s'en amuse, avant qu'Elio ne fonde en larmes dans ses bras. 
 

 

QUE SIGNIFIE-T-ELLE ? 

 

Scène pivot du film, elle est avant tout l'expression physique, quasi bestiale, du désir ressenti par Elio, un adolescent dont les hormones sont en ébullition et qui doit faire face, chaque jour, à la vision certes agréable mais surtout frustrante d'un Oliver à moitié nu, l'objet de son affection qui lui paraît tantôt distant et inatteignable, tantôt joueur et interessé. Cette pêche est le réceptacle de son plaisir mais aussi ce qui devient métaphoriquement un pont entre eux, le fruit défendu qu'il les unit dans leur désir commun, et leur permet de passer à l'étape supérieure. Les larmes d'Elio à ce moment précis, c'est le rempart qu'il a construit autour de lui pour se protéger de la souffrance qui s'effrondre; il rend les armes et confie ainsi ses sentiments à l'être aimé. C'est en cela que cette scène, au-delà de son aspect cocasse et coquin, est extrêmement forte et primordiale.

Les acteurs ont leur petite idée sur la question et nous en ont parlé en interview :

FIDÈLE AU ROMAN ?

 

Ce passage était toutefois légèrement différent dans le roman dont le film est l'adaptation, du moins son aboutissement l'était, puisque de manière puissament significative, Oliver engloutissait la pêche avec gourmandise : "Je le regardais mettre la pêche dans sa bouche, puis la manger lentement en me fixant intensément au point où je me disais que même la relation sexuelle ne pouvait aller aussi loin." Elio pleurait quand même aussi à la suite de ce moment, subermergé par l'émotion. 

L'auteur André Aciman allait donc plus loin et choisissait de marquer ce passage avec encore plus de force, puisque Elio et Oliver ne faisaient alors temporairement plus qu'un, l'un dans le corps de l'autre. Et cela renvoie d'ailleurs aux philosophes chers à Oliver et au père d'Elio, Platon notamment, qui considéraient que l'amour était la recherche de la moitié de soi, pour former un tout. Le narrateur explique alors, avec quelques années de recul : "Pour moi ce geste signifiait : 'Je crois au plus profond de moi qu'aucune cellule du ton corps ne doivent jamais mourir, et si elles doivent mourir, je veux que ce soit à l'intérieur du mien'.

Le réalisateur Luca Guadagnino a d'abord pensé ne pas du tout conserver ce passage du livre : "Je ne voulais pas faire quelque chose de sensationnaliste, ou d'involontairement ridicule." Il y avait en effet le risque que ce qui était magnifique à l'écrit ne passe pas du tout à l'écran. "Cela a été l'objet d'un long, très long processus." Il a en revanche coupé d'autres moments, qui allaient assez loin et qui étaient effectivement compliqué à retranscrire, comme lorsqu'Elio est ivre lors de leur voyage à Rome et qu'il vomit dans la rue. Dans le roman, c'est Oliver qui met ses doigts dans sa bouche pour l'aider à régurgiter. Il y a un autre passage peu après où Elio demande à Olivier de le regarder déféquer... Le narrateur explique alors : "Je ne voulais aucun secret entre nous, aucun écran, rien qui puisse nous séparer." Une vision de l'amour entière, totale, extrême.
 

 

TESTÉE ET APPROUVÉE ?

 

Avant de conserver la scène, Guadignino a tout de même voulu vérifier que cet acte qui lui paraissait impossible à réaliser était bel et bien faisable : "J'avais du mal à imaginer la possibilité qu'on puisse se masturber dans un tel fruit alors j'ai pris une pêche et j'ai essayé de le faire, et je dois dire... que ça marche !" Et il n'est pas le seul... Timothée Chalamet, avant de l'interpréter, s'est aussi posé beaucoup de questions : "Je suis allé voir Timothée et je lui ai dit 'On tourne la scène parce que j'ai essayé et ça a marché'" et celui-ci lui a répondu : "J'ai essayé aussi et je sais déjà que ça marche !". En revanche, l'histoire ne dit pas si Armie Hammer a également tenté l'expérience. Quoiqu'il en soit, messieurs, vous savez désormais ce qu'il vous reste à faire lorsque la saison sera venue...

 

Source allociné

Call Me By Your Name : tout tout tout, vous saurez tout sur la scène de la pêche !

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Rédigé par Michael

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Publié le 6 Mars 2018

Armie Hammer aux Oscars 2018

J'avoue, dans le film « call me by your name », je n'ai vu qu'Armie Hammer! 

C’est vraiment un très bel homme. On peut juste regretter son choix de costume pour les Oscars. Je trouve que ça ne le met pas trop en valeur.

Je viens de voir le film et je trouve qu’il a un très bel emballage (décors magnifiques, beau casting, belles musiques...) mais j'ai trouvé le contenu très light ! En fait il ne se passe pas grand chose. J'ai été un peu déçu, car pour moi le film manque cruellement de profondeur. 

Si on reste en surface la description de l'amour naissant entre les deux personnages est très touchante et abordé avec beaucoup de sincérité. C'est comme un vent de fraîcheur.
On est très loin des films larmoyants et engagés. C'est vrai que ça fait tout de même un bien fou un peu de légèreté. Surtout après avoir vu 120 battement par minute dont la fin est à la limite du supportable (ça m'a rappelé trop de souvenirs bien tristes) 
Après, ce n’est pas un film qui me marquera de son empreinte comme d'autres grands classiques avant lui. Mais pour oser montrer l’homosexualité de façon positive, avec grâce et sans tabou, on ne peu que l’en féliciter. Et surtout, on ne boude pas son plaisir d'admirer l’élégant Armie Hammer !

Armie Hammer aux Oscars 2018

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Rédigé par Michael

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Publié le 6 Mars 2018

Pour la quatrième année consécutive, l’association Gay’T Normande organise le festival Ciné friendly dans la ville aux cent clochers (merci Victor Hugo). Comme à chaque édition, il sera une fois encore ouvert « à tous les publics » pour nous faire découvrir les nouveaux grands crus du cinéma LGBT.

Le festival Ciné friendly 2018 se tiendra du 19 au 21 avril 2018 au cinéma Omnia République lors d’une édition qui promet d’être pleine de surprises tant la sélection en est exigeante. Il sera, pour vous, l’occasion de découvrir de très nombreux longs-métrages en prélude à la cérémonie de remise des prix.

https://www.facebook.com/CineFriendly/

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Rédigé par Michael

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Publié le 5 Mars 2018

« Les Garçons sauvages », troublants et excitants de Bertrand Mandico

Un ovni cinématographique à l’homoérotisme éclatant s’est installé dans les salles : Les Garçons sauvages, incarnés par une bande d’actrices incroyables. Plongée dans l’univers délirant de Bertrand Mandico.

Synopsis : Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage. Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d’une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…

En contemplant ces garçons perdus sur une île, menés par un « Capitaine » un peu pervers, on pense à une adaptation érotique de Peter Pan. Bertrand Mandico commence par répondre qu’il n’y a pas pensé. Puis, à la réflexion : « Le Peter Pan de Walt Disney m’a beaucoup marqué, enfant. C’est le Disney où j’ai vu le plus d’érotisme avec ce Capitaine un peu androgyne. Mais j’ai plus pensé à Pinocchio, avec cette île où tout est permis. Ils boivent, fument, il n’y a que des garçons. A la fin, ils se transforment en âne. »

Fruits poilus

Sauf qu’ici, les cinq vauriens se transforment en filles. Le tout dans un homoérotisme total qui vient chercher les spectateurs et les spectatrices, toutes identités et orientations sexuelles confondues : « Ce qui m’intéresse, c’est que ces comédiennes en garçons puissent émoustiller tout le monde. Avec toujours une tension sexuelle entre eux. » Le film montre cette tension avec un humour revigorant : des « fruits poilus » qui évoquent de monstrueuses testicules, le pénis tatoué du capitaine (« une langue de bœuf », nous signale Bertrand Mandico), les arbres qui produisent une sorte de lait à grandes giclées, sans oublier les parties génitales des garçons qui se décrochent « comme sur une statue grecque » « Il y a une forme d’ironie, un sens du grotesque, explique Mandico. Pour moi, la sexualité est mouvante, multiple, c’est ouvert. Je pense qu’on peut être hétéro, gay, lesbienne, bi, et puis imaginer d’autres choses. Je n’aime pas le cloisonnement. J’aime bien l’idée que tous les possibles soient représentés. Dans l’histoire, les garçons deviennent des filles, mais j’imagine qu’ils puissent redevenir des garçons. Je rêverais d’un monde où on peut changer de sexe à volonté. »

Quand on lui demande s’il s’est intéressé au vécu et aux revendications sociales des personnes trans, Bertrand Mandico évoque une approche volontairement « naïve et idéaliste » : « Je trouverais ça trop prétentieux de m’inscrire dans le débat social. Moi je m’en extraie, j’essaye d’amener de la fiction là-dedans, une vision plus onirique, pour essayer d’ouvrir des vannes. En tout cas, j’en peux plus des rapports binaires entre les hommes et les femmes dans les films. J’avais envie de traiter l’identité sexuelle différemment. Le cinéma queer m’a nourri et me nourrit toujours. Mon premier film marquant, ce serait Un Chant d’amour [de Jean Genet, ndlr]. »

Pissotière

Résultat : un film queer comme on en a rarement vu. En contraste avec ces garçons androgynes, le Capitaine s’impose en vieux loup de mer cuir et moustache, façon Querelle de Fassbinder : « On est dans l’iconographie pissotière. Ça m’amusait beaucoup que ce soit les jeunes garçons qui soient mateurs. Je ne sais même pas si le Capitaine a des vues sur les garçons ».

L’un d’entre eux, Hubert, semble en tout cas tomber amoureux du Capitaine : « Oui, il pourrait être un personnage gay », confirme Bertrand Mandico. Sans parler de cette scène de saoulerie nocturne qui finit en véritable partouze entre les garçons… En une seule prise, précise le réalisateur. Sur une chanson de Nina Hagen. Pas possible de faire plus gay. « Initialement, ils se faisaient même sodomiser par des plantes pendant leur nuit d’ivresse ! Et en fait, je l’ai coupé, ça ne fonctionnait pas au montage… » Chez Mandico, pas question de « rassurer » les hétéros comme dans Call me by your name : « Je n’aime pas quand on fait un film gay ou queer pour hétéros. Il y a un fond commercial que je n’aime pas. On va gommer tous les aspects dans la culture gay qui peuvent choquer les hétéros, les polir. Ça m’ennuie. »

Bertrand Mandico assure la promo du film tout en terminant le montage de Ultra-pulp, un moyen-métrage qu’il a tourné cet automne. Les Garçons sauvages est son premier long-métrage. Le réalisateur est encore surpris par le succès du film auprès de la presse et des critiques. « Pour le moment, les salles sont pleines lors des avant-premières ! se réjouit-il. J’ai fait le film que j’ai envie de voir. J’espérais ne pas être le seul à vouloir voir ce genre de film ! Je suis assez optimiste : on peut amener le public vers un genre de cinéma un peu précieux, qui a une dimension expérimentale. Même si de mon côté, je ne le vois pas de la sorte. » Mandico travaille sur « un film pharaonique, qui se déroule sur les rivières sibériennes, très homoérotique. Beaucoup plus frontal que Les Garçons sauvages ». On demande à voir !

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 5 Mars 2018

La sublime actrice chilienne est devenue la première femme trans à "présenter" aux Oscars.

Dépourvue de surprise au palmarès, la 90e cérémonie des Oscars aura été en revanche historique à bien des égards. Parmi ceux qui ont écrit un chapitre, et non des moindres, dans la riche histoire des Oscars : Daniela Vega. L'actrice chilienne a vu le film dont elle est la vedette, Une femme fantastique, s'offrir la statuette du meilleur film dans une langue étrangère. Mais la belle histoire ne s'est pas arrêtée là. L'Académie, enfin encline à faire bouger les choses, lui a offert l'occasion de présenter et d'introduire le songwriter Sufjan Stevens et son titre Mystery of Love (nommé pour l'Oscar de la chanson originale).

La sublime Daniela Vega est ainsi devenue la première actrice transgenre à "présenter" aux Oscars. Et qui plus sur un sujet on ne peut plus pertinent : la chanson qu'elle a introduite est le titre phare du film Call Me by Your Namedont l'intrigue raconte l'histoire amoureuse et passionnante d'un jeune homme de 17 ans (Timothée Chalamet) avec un homme de 25 ans (Armie Hammer) le temps d'un été en Italie. "Je veux vous inviter à ouvrir vos coeurs, et vos sentiments pour ressentir la réalité, ressentir l'amour. Vous le sentez ?", a interpellé Vega, avant d'introduire Sufjan Stevens.

Dans Une femme fantastique, Daniela Vega incarne une femme trans. Marina et Orlando, de vingt ans son aîné, s'aiment loin des regards et se projettent vers l'avenir. Lorsqu'il meurt soudainement, Marina subit l'hostilité des proches d'Orlando : une "sainte famille" qui rejette tout ce qu'elle représente. Marina va se battre, avec la même énergie que celle dépensée depuis toujours pour devenir la femme qu'elle est : forte, courageuse, digne ... une femme fantastique !

 

La communauté transgenre a pu également se féliciter de voir Yance Ford, le réalisateur derrière le documentaire Strong Island, devenir le premier réalisateur ouvertement trans à être nommé aux Oscars. Il était temps !
 
Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 3 Mars 2018

Le long métrage de Robin Campillo a parfait la 43e cérémonie en remportant son 6e César.

La belle aventure de 120 battements par minute, débutée au Festival de Cannes avec à la clé un Grand Prix du Jury, s'est achevée aux César du Cinéma 2018 avec le prix du meilleur film. Un 6e César décerné au film de Robin Campillo, qui raconte avec justesse et puissance le combat des militants d'Act Up-Paris dans l'indifférence générale, au début des années 90.

Les deux producteurs, ainsi que le réalisateur Robin Campillo, ont notamment "salué les 850 000 spectateurs qui ont été voir ce film et qui nous aident à faire d'autres films". A l'instar des autres discours de primés pour 120 battements par minute, les remerciements ont vite laissé place à l'engagement. "Je voudrais rappeler qu'au commencement d'Act Up, il y avait la colère", a rappelé la productrice Marie-Ange Luciani, tremblante. "Je dois à celles et ceux qui se sont battus avant nous le droit de parler devant vous ce soir, le droit de pouvoir avorter, le droit de pouvoir voter, le droit de pouvoir me marier avec une femme", a-t-elle ajouté.

Rémy Hamai, actuel président d'Act Up-Paris, est également monté sur scène pour rappeler que le combat continue...

Source pure people

 

Meilleur film : 120 Battements par minute

Meilleur acteur dans un second rôle : Antoine Reinartz (120 Battements par minute)

Meilleur espoir masculin : Nahuel Pérez Biscayart (120 Battements par minute)

Meilleur scénario original : 120 Battements par minute

Meilleure musique originale : 120 Battements par minute

Meilleur montage : 120 Battements par minute - Robin Campillo

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Rédigé par Michael

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